@museumwnf/the-table-is-set-data 1.0.1

This diff represents the content of publicly available package versions that have been released to one of the supported registries. The information contained in this diff is provided for informational purposes only and reflects changes between package versions as they appear in their respective public registries.
Files changed (67) hide show
  1. package/LICENSE.md +44 -0
  2. package/README.md +32 -0
  3. package/countries.json +1 -0
  4. package/dynasties.json +1 -0
  5. package/exhibition.json +1 -0
  6. package/glossary.json +1 -0
  7. package/items.json +1 -0
  8. package/languages.json +1 -0
  9. package/manifest.json +1 -0
  10. package/package.json +27 -0
  11. package/partners.json +1 -0
  12. package/related_content.json +1 -0
  13. package/tags.json +1 -0
  14. package/themes.json +1 -0
  15. package/timeline_events.json +1 -0
  16. package/timelines.json +1 -0
  17. package/translations/countries.ar.json +1 -0
  18. package/translations/countries.cs.json +1 -0
  19. package/translations/countries.de.json +1 -0
  20. package/translations/countries.el.json +1 -0
  21. package/translations/countries.en.json +1 -0
  22. package/translations/countries.es.json +1 -0
  23. package/translations/countries.fr.json +1 -0
  24. package/translations/countries.hr.json +1 -0
  25. package/translations/countries.hu.json +1 -0
  26. package/translations/countries.it.json +1 -0
  27. package/translations/countries.pt.json +1 -0
  28. package/translations/countries.se.json +1 -0
  29. package/translations/countries.si.json +1 -0
  30. package/translations/countries.tr.json +1 -0
  31. package/translations/dynasties.ar.json +1 -0
  32. package/translations/dynasties.en.json +1 -0
  33. package/translations/dynasties.es.json +1 -0
  34. package/translations/dynasties.fr.json +1 -0
  35. package/translations/dynasties.tr.json +1 -0
  36. package/translations/glossary.ar.json +1 -0
  37. package/translations/glossary.de.json +1 -0
  38. package/translations/glossary.en.json +1 -0
  39. package/translations/glossary.es.json +1 -0
  40. package/translations/glossary.fr.json +1 -0
  41. package/translations/glossary.it.json +1 -0
  42. package/translations/glossary.pt.json +1 -0
  43. package/translations/glossary.se.json +1 -0
  44. package/translations/glossary.si.json +1 -0
  45. package/translations/glossary.tr.json +1 -0
  46. package/translations/items.ar.json +1 -0
  47. package/translations/items.de.json +1 -0
  48. package/translations/items.el.json +1 -0
  49. package/translations/items.en.json +1 -0
  50. package/translations/items.es.json +1 -0
  51. package/translations/items.fr.json +1 -0
  52. package/translations/items.it.json +1 -0
  53. package/translations/items.pt.json +1 -0
  54. package/translations/items.tr.json +1 -0
  55. package/translations/partners.ar.json +1 -0
  56. package/translations/partners.de.json +1 -0
  57. package/translations/partners.en.json +1 -0
  58. package/translations/partners.es.json +1 -0
  59. package/translations/partners.fr.json +1 -0
  60. package/translations/partners.it.json +1 -0
  61. package/translations/partners.pt.json +1 -0
  62. package/translations/partners.tr.json +1 -0
  63. package/translations/themes.en.json +1 -0
  64. package/translations/timeline_events.ar.json +1 -0
  65. package/translations/timeline_events.en.json +1 -0
  66. package/translations/timeline_events.es.json +1 -0
  67. package/translations/timeline_events.fr.json +1 -0
@@ -0,0 +1 @@
1
+ {"01ed0e00-4aed-5afc-bdea-937514669d4b":{"name":"Victoria and Albert Museum","description":"L’histoire du Victoria and Albert Museum remonte aux années 1830, à une époque où des préoccupations sur la piètre qualité du dessin industriel britannique conduisirent à la fondation d’une école d’arts appliqués financée par le gouvernement. Les collections d’origine étaient tout simplement constituées des objets rassemblés à titre de modèles pour les étudiants. L’inquiétude grandit encore avec la Grande Exposition tenue à Londres en 1851, une manifestation qui connut un succès extraordinaire, et qui dévoila à quel point le dessin britannique était en retard sur les autres nations. En réaction, le gouvernement réorganisa l’école comme un musée traditionnel. Fondé en 1852, le musée fut transféré vers son lieu actuel en 1857 et rebaptisé South Kensington Museum. Il changea à nouveau de nom en 1899 pour s’appeler Victoria and Albert Museum, en l’honneur de la reine régnante et de son époux le prince Albert. \n \nPour les fondateurs du musée, l’art du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord islamiques incarnait nombre des principes d’excellence qu’ils souhaitaient promouvoir en matière de dessin, et au cours des 150 années qui suivirent, le musée réunit l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde. Aujourd’hui, elle comprend plus de 10 000 objets, qui vont du VIIe au XIXe siècle et du Maroc à l’Asie centrale. Parmi d’autres chefs-d’œuvre, il faut signaler le tapis iranien d’Ardabil (XVIe siècle), une aiguière égyptienne en cristal de roche (XIe siècle), et l’une des plus grandes collections de céramique islamiques. Le musée abrite également la collection nationale de textiles islamiques. \n \nActuellement, le musée procède à la restructuration de sa principale galerie d’art islamique moyen-oriental, autrement dit la Jameel Gallery of Islamic Art, qui ouvrira à l’été 2006. La nouvelle présentation a été conçue pour mettre en valeur les qualités visuelles de l’art islamique tant admiré au XIXe siècle, mais elle replacera aussi les objets dans leur contexte historique et social grâce à des supports pédagogiques interactifs. Elle mettra en scène une introduction thématique à l’art islamique et comportera des sections consacrées à l’empire ottoman et à l’Iran safavide et qajar. Une vitrine sera réservée aux expositions temporaires.","city":"London","address":"Cromwell Road \nSouth Kensington \nSW7 2RL \nLondon \nUnited Kingdom","website":"http://www.vam.ac.uk","phone":"+44 207 9422000"},"22861a91-9e96-5063-a4f5-311e4ceecf6e":{"name":"Regiona Siciliana, Assessorato ai Beni Culturali"},"236add0a-18d4-55b1-88dd-71cad26804b1":{"name":"Le Musée de Mértola","description":"Située sur les bords du fleuve Guadiana, la bourgade de Mértola fut d’une importance économique exceptionnelle jusqu’à la Reconquête chrétienne, en raison notamment de la vitalité de son port d’où partaient, dès la période pré-romaine, les métaux extraits de la terre d’Aljustrel et des mines de S. Domingos. \n \nPar ailleurs, la diffusion de la richesse culturelle de la ville doit autant à la création du Champ archéologique de Mértola (1978) et du Musée de Mértola (1982) qu’à un travail continu de fouilles archéologiques, de bilans patrimoniaux et d’actions de conservation et d’investigation menées par l’équipe du Champ archéologique. \n \nLe Musée de Mértola a pour cadre géographique Mértola et sa commune, et l’archéologie comme centre d’intérêt privilégié. Quelques-unes de ses antennes ont été implantées dans des sites archéologiques représentatifs de diverses périodes de l’histoire, comme la maison romaine (inaugurée en 1988), la basilique paléochrétienne (1993) ou l’église et la nécropole de S. Sebastião (1999). D’autres centres réunissent d’importants objets archéologiques, comme le donjon du château (1991) et le centre d’art islamique (2001). On y retrouve également une importante collection d’art sacré (pièces du XVe au XVIIIe siècle) et des matériels ethnographiques représentatifs des arts traditionnels, comme la forge du ferronnier et l’atelier de tissage, où trois tisserandes se chargent de perpétuer la tradition. \n \nLe Musée de Mértola contribue de manière significative à l’étude et à la connaissance de la période islamique au Portugal. Si, au départ, l’activité s’est concentrée sur l’archéologie, très vite le musée a ouvert d’autres voies comprenant la valorisation du patrimoine et la connaissance de la Mértola islamique dans sa totalité. Dans une ville qui se souvient qu’elle fut capitale d’un royaume taïfa, le Musée islamique concentre les plus grands efforts. On peut y voir les résultats des fouilles du quartier almohade (fin du XIIe-début XIIIe siècle) à travers la reconstitution de l’une des habitations mises au jour. D’autres éléments permettent d’établir une synthèse de la Mértola disparue. La maquette de la mosquée nous rappelle l’aljama de jadis et les stèles funéraires nous renvoient à la maqbara (qui fait l’objet de nouvelles fouilles). Les céramiques recueillies pendant les excavations évoquent la vie quotidienne, et valent aussi pour l’importance exceptionnelle des pièces décorées selon la technique de la cuerda seca. Enfin, le Musée de Mértola se veut le gardien de la mémoire du site, et de nouvelles recherches sont lancées sur les liens qui, dans l’histoire, ont pu relier la ville aux ports de la Méditerranée occidentale. \n \nLe Musée de Mértola appartient au Réseau portugais des musées depuis 2002.","city":"Mértola","address":"Morada – Praça Luís de Camões \n7750-909 Mértola, Portugal","website":"http://www.camertola.pt/","phone":"+351 286 610 100","email":"museus@cm-mertola.pt"},"2970af60-fdee-5b70-8e87-7b8865a0c88d":{"name":"Musée des civilisations | Musée d'art oriental “Giuseppe Tucci”","description":"Le musée d’art oriental “Giuseppe Tucci” a ouvert ses portes au public en 1958 et accueille les découvertes issues de nombreuses missions archéologiques italiennes menées en Iran, au Pakistan et en Afghanistan. En outre, le musée abrite également de nombreux objets achetés sur les marchés d'antiquités, notamment ceux de Giuseppe Tucci lors de ses expéditions au Népal et au Tibet entre 1928 et 1954. \n \nL’aile islamique du musée offre une riche collection d’objets provenant à la fois d’excavations archéologiques et d’achats privés. La provenance de cette collection est extrêmement variée et inclut des objets provenant des territoires géographiques qui font à présent partie de l’Espagne, l’Égypte, la Turquie, l'Irak, l’Iran, l’Afghanistan, l’Asie centrale et l’Inde. Les objets couvrent chronologiquement une vaste période allant du 8e au 19e siècle de notre ère. \n \nLa collection est organisée selon les différents styles de production, dont : céramiques, travaux de métallurgie, miniatures, manuscrits, monnaies et médailles, joaillerie, art textile, verre, armes et armures, et enfin bois. La collection constituée par les découvertes archéologiques provenant du palais du sultan ghaznévide Mas’ud III (1099-1115 de notre ère) à Ghazni en Afghanistan, revêt une importance toute particulière. L'archéologie du site et ses découvertes associées ont été révélées par des fouilles menées par la Mission archéologique du IsMEO (*Istituto italiano per il Medio ed Estremo Oriente - Institut italien pour le Moyen-Orient et l'Extrême-Orient*) dans les années 1960. Elles sont principalement constituées de décorations architecturales en brique et en marbre, de pierres funéraires en marbre, de céramiques et d’objets en métal. \n \nLa collection du musée d’objets persans date du 8e au 19e siècle. Les céramiques de la dynastie des Samanides (9e-10e siècle) et des Seljoukides (11e-12e siècle) sont bien représentées dans les collections du Musée. Les céramiques de la période ilkhanide (13e-14e siècle), réputées pour leur utilisation de “lajvardina”, une technique de glaçure, sont également visibles dans les collections. La majorité des objets métalliques au sein de la collection d’art islamique provient de la région du Khorassan, à l'Est de l’Iran et à l'Ouest de l’Afghanistan, centre historique reconnu pour sa production métallurgique. \n \n\\*\\*\\* \nDepuis septembre 2016, le musée national d’art oriental de Rome a fusionné avec le nouveau musée de la civilisation, fermant définitivement ses portes en octobre 2017 avec le transfert de son siège au Palazzo delle Scienze (Palais des sciences). Dans l’attente d’un réarrangement définitif prévu pour la fin de l'année 2021, une exposition temporaire appelée “Open for Works” (Ouvert pour travaux) présente plus de 650 objets du musée oriental (dont environ 60 sont considérés comme appartenant à l'art islamique) dans les salles du musée Pigorini.","city":"Rome","address":"Museo delle Civiltà | Museo d’arte orientale “Giuseppe Tucci” \nPiazza Guglielmo Marconi, 14 \n00144 Rome, Italy","website":"https://www.museodellecivilta.it/","phone":"+39 06 549521","email":"mu-civ@cultura.gov.it"},"29d8d41a-b480-56bf-8b3d-e906281be54d":{"name":"Musée Dar Si Saïd","description":"Dar Si Saïd est une grande demeure palatiale construite dans la seconde moitié du XIXe siècle par Si Saïd Ben Moussa, qui exerçait les fonctions de ministre de la Guerre sous la régence de son frère Ba Hmad. \n \nTémoignage vivant de l'art et de l’architecture domestique marocaine du XIXe siècle, le monument affiche un programme architectural tout de grandeur et d’opulence. \n \nLa plupart des collections de ce musée régional proviennent de Marrakech et des régions sud du Maroc, particulièrement du Tensift, du Sous, du Haut-Atlas, de l'Anti-Atlas, du Bani et du Tafilalet. Il s'agit d'ensembles homogènes de boiseries, de bijoux, de poteries et céramiques, d'armes, de tapis et tissages, et de quelques pièces archéologiques dont la cuve en marbre du début du XIe siècle. \n \nLe musée Dar Si Saïd présente, depuis août 2002, une exposition thématique exceptionnelle portant uniquement sur le bois: Le bois – Art et Usages. \n \nSélectionnées par tous les musées du royaume, le musée Dar Si Saïd offre la quintessence des collections boisées, du XIIe siècle à aujourd’hui. Outre leur valeur historique (pièces almohades, wattassides, saadiennes…), les collections renseignent sur les techniques artisanales (sculptures, gravures, assemblage, tournage et peinture) et de décoration (tasstir, tawriki, tachgir et mouqarnas). \n \nQuatre grands axes constituent la toile de fond de l'exposition: \n \n\\- Le mobilier liturgique (première section du rez-de-chaussée) est composé d'un minbar, de chapelets, tablettes coraniques, etc. \n\\- Le bois d'architecture (seconde section du rez-de-chaussée) est représenté par des bois d'architecture traditionnels et des éléments d'architecture rurale : linteaux, corbeaux, semelles, portes, etc. \n\\- Le mobilier domestique, à l'étage, offre une riche série de meubles, coffres, mobilier de mariée, miroirs, objets culinaires, etc. \n\\- Divers objets liés aux multiples utilisations du bois dans différentes activités sont exposés dans les quatre salles du grand riad (outils et instruments de musique traditionnels, armes anciennes et objets de soins corporels).","city":"Marrakech","address":"Derb El Bahia, Riad \nEl-Zaïtoun El-Jadid \nMarrakech, Morocco","phone":"+212 524 389 564"},"325b7505-1527-5442-99ea-6a40f8c43d3f":{"name":"Musée islamique et bibliothèque Al-Aqsa","description":"Officiellement fondé en 1922, le musée a été transféré à son emplacement actuel dans l’angle sud-ouest du Haram al-Charif en 1929. Le musée est administré par le département des Fondations pieuses de Jérusalem, sous les auspices du ministère jordanien des Fondations pieuses. \n \nLe musée comprend trois salles principales, pour une aire d’exposition de 1 000 mètres carrés. \n \nLa pièce la plus ancienne, l’un des rares vestiges de l’époque des Croisés dans la Ville sainte, date du XIIe siècle. La deuxième était une mosquée ayyoubide (XIIIe siècle), connue dans l’histoire sous l’appellation de mosquée al-Malikiya ou jami’a al-Moughariba. La troisième pièce, connue sous le nom d’espace al-Fakhriya, remonte à la période mamelouke (XIVe siècle). \n \nLes collections se composent d’objets et de vestiges d’époques islamiques et non islamiques, et invitent à découvrir différents aspects de la civilisation islamique, classés d’après l’origine géographique, le thème et la période. La plupart des objets représentent l’héritage du Haram al-Charif, de Jérusalem et de la Palestine tout entière, y compris des villes comme Hébron et Naplouse. \n \nLe musée abrite des œuvres en bois de plusieurs périodes islamiques, la plus ancienne remontant à la période omeyyade. Le travail du métal est bien représenté, avec notamment une grille de fer de l’époque des Croisés, des chandeliers, épées, poignards, dais, encensoirs, pièces de monnaie, bagues et pièces commémoratives. Le musée possède aussi une collection de marbres provenant de la partie inférieure des murs octogonaux du Dôme du Rocher et des carreaux de faïence décoratifs datant des restaurations de la période ottomane. La collection d’inscriptions sur pierre couvre différentes périodes islamiques et préislamiques, tandis que les colonnes et les chapiteaux proviennent des périodes romaine, byzantine et islamique. Le musée peut également s’enorgueillir d’une riche collection de corans, le plus ancien étant du IXe siècle, et de quelque 1 000 documents mamelouks relatifs à la vie économique et sociale dans la Ville sainte. Le musée expose une partie de ses collections de textiles avec des costumes, des couvertures de tombeaux et des fragments de la kiswa, le voile qui recouvre la Kaaba; mais il y a aussi de nombreux tapis qui ne sont pas exposés.","city":"Jerusalem","address":"Al-Haram al-Sharif \nAmro \nP.O. Box 75085 \nJerusalem","website":"http://www.facebook.com/islamic.museum1922/","phone":"02 6283286","email":"jerusalem.museum@gmail.com"},"33f89573-8b54-5c1a-86ba-1663e604740f":{"name":"Musée archéologique de Jordanie","description":"Le musée a été fondé en 1951 par le Département des antiquités de Jordanie dans la Citadelle d’Amman sur une colline appelée Jabal al-Qal’a. L’édifice occupe une superficie de 525 m2 sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée est utilisé pour les réserves, au premier étage sont distribuées les trois salles de la zone d’exposition et les bureaux de l’administration. \n \nLe musée possède de nombreux artefacts mis au jour dans différents sites archéologiques de Jordanie et qui sont représentatifs de la progression des civilisations dans la région tout au long de son histoire. Toute la collection est présentée chronologiquement, par périodes historiques qui vont depuis d’âge de pierre jusqu’à la période islamique. \n \nLa collection d’art islamique est présentée dans une salle d’exposition organisée en onze vitrines réparties comme suit: poteries de la période omeyyade; vaisselles vernissées de la période mamelouke à la période ottomane; vaisselles en stéatite de la période omeyyade; monnaies de tous types et de toutes périodes; ouvrages de métal et poteries de la période omeyyade jusqu’à la période mamelouke; boucliers et épées en fer de la période mamelouke; pierres sculptées de la période omeyyade; quatre répliques en plâtre d’éléments architecturaux du palais de Khirbat al-Mafjar à Jéricho (fenêtres, linteau et une coupole du hammam). \n \nLe manque de place empêche d’organiser des expositions temporaires; toutefois, le musée participe à de nombreuses expositions locales et internationales mises sur pied en Jordanie et à l’étranger pour illustrer l’histoire et l’archéologie de la Jordanie à travers les âges. \n \nTrois conservateurs se partagent la responsabilité de veiller à l’entière collection du musée.","city":"Amman","address":"Citadel of Amman \nP.O. Box 88 \nAmman, Jordan","phone":"+962 6 463 8795"},"3acfd33c-e4e0-5b37-a94a-380f38913853":{"name":"Musée national d'Alep","description":"La plus ancienne collection d’objets d’art ou de pièces archéologiques du musée national d’Alep remonte à 1928; l’inauguration officielle du musée a eu lieu en 1931. Le musée fut d’abord consacré à la période pré-gréco-romaine avec des œuvres remontant jusqu’à 333 av. J.-C., la plupart provenant des fouilles de Tell Halaf. On décida de déménager la collection de son lieu initial – un bâtiment ottoman qui avait fini par être surchargé – dans un musée moderne, construit expressément, dont les travaux commencèrent en 1967 et qui fut inauguré officiellement en 1972. L’édifice comprend les sections suivantes: \n \nArt préhistorique: Ossements et poteries provenant de différentes régions de Syrie et de la vallée de l’Euphrate. Certaines pièces sont vieilles de près d’un million d’années et les plus récentes remontent à 3 200 av. J.-C., période après laquelle l’écriture se développa et où l’art devint historique. \n \nArt ancien proche-oriental et syrien: C’est l’une des plus importantes sections, puisqu’elle abrite des pièces de Tell Halaf, Mari, Ougarit, Ebla et d’autres sites majeurs des premières civilisations proche-orientales, toutes présentées de façon chronologique dans trois vastes ailes. \n \nArt classique des périodes grecque, romaine et byzantine: Poteries, monnaies, sculptures funéraires sur calcaire provenant de la cité antique de Mambij, flacons de verre romains et byzantins utilisés pour le parfum, le khôl et les médicaments composent les principales collections de cette section, toutes présentées chronologiquement. \n \nArt islamique arabe: Ici, les objets représentant les différentes dynasties islamiques sont exposés selon leur fonction et le matériau utilisé (poterie, céramique, métal, verre...). On y découvre également une collection de pièces de monnaie en or et en argent datant des périodes omeyyade, abbasside, ayyoubide et mamelouke. Un cénotaphe de pierre sculpté d’une calligraphie en coufique fleuri est le chef-d’œuvre de cette salle. Une alcôve latérale abrite aussi un équipement militaire médiéval et un plafond de bois ottoman. \n \nArt moderne: Des tableaux d’artistes syriens, notamment alépins, reflètent plusieurs styles d’expression, comme le réalisme, le cubisme, l’expressionnisme.","city":"Aleppo","address":"Al-Ma'arri Street \nAleppo, Syria","phone":"+963 21 2122400"},"3b73a306-1129-5c8d-acba-8e34a39e132f":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., London WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","email":"information@britishmuseum.org"},"42fb6391-e1f6-527a-85db-f9638b02d667":{"name":"Institut Supérieur d’histoire contemporaine de la Tunisie, Université de la Manouba","description":"L’I.S.H.C.T est un centre de recherche en histoire contemporaine de la Tunisie. Il abrite un fonds d’archives microfilmées, un ensemble de témoignage audio-visuel, une collection de photographie ainsi qu’une bibliothèque ouverte aux sollicitations des chercheurs, journalistes, militants ou étudiants désireux d’effectuer des investigations approfondies sur l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de la Tunisie. Quatre unités d’étude et de recherche groupant des chercheurs historiens se consacrent à l’exploitation de différents matériaux pour une meilleure connaissance de cette période de l’histoire de la Tunisie : U.E.R archivistique, U.E.R. Lieux de mémoire et musées, U.E.R. Histoire Orale, U.E.R. Historique. A travers la publication d’une revue (RAWAFID), des actes de colloques, séminaires et journées scientifiques, des mémoires de témoins et de collections de documents, l’ISHCT espère enrichir la bibliothèque universitaire au fur et à mesure de ces avancées documentaires et méthodologiques et contribuer ainsi à doter cette période historique d’une dynamique de recherche en suscitant les échanges scientifiques en Tunisie et à l’étranger.","city":"Tunis","address":"Campus Universitaire de la Manouba, \n2010 La Manouba \nTunis \nTunisia","phone":"+216 716 009 50","email":"ishmn@ishmn.rnu.tn"},"4e8284d7-c66f-544b-a372-47b4614e0909":{"name":"Ministère de la Culture, Algers","city":"Algiers"},"559ab197-7289-5af4-a295-1118bde9afce":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. En dehors des galeries permanentes, le musée organise des manifestations temporaires présentant des expositions dynastiques, des thèmes d’intérêt spécifique tels que les relations avec l’art islamique contemporain ou des expositions développées ailleurs.","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"580d4203-2fdf-5800-bff6-a6e45724577a":{"name":"Ministry of Culture, Directorate General of Museums and Antiquities"},"5db20458-bdcf-5050-98fb-3fb2d1392a0a":{"name":"Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales (Medelhavsmuseet)","description":"Au moment de sa fondation en 1954, le Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales comptait des collections d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines et chypriotes. En tant que département du Musée national d’histoire, le musée fut d’abord à vocation archéologique, sa fonction étant de donner à voir les origines des civilisations occidentales. Mais en 1982, alors qu’on prenait de plus en plus conscience de l’importance des relations et interactions avec les pays méditerranéens au long des siècles, une grande partie des collections suédoises d’art islamique furent incorporées au musée. Avec son intégration en 1999 au Musée national des cultures du monde – une association des quatre musées abritant des collections étrangères –, l’éclairage fut réorienté vers la diversité des cultures tant au sein de la zone méditerranéenne qu’en relation avec le reste du monde. \n \nLa collection islamique du musée comprend des céramiques, des ouvrages de métal, des textiles et des miniatures, essentiellement iraniennes et turques. Elle comprend également des séries fameuses, notamment la célèbre “collection Hannibal” de fragments de verre. Bien que la Suède ne jouxte aucun pays islamique, il existe quantité d’objets culturels dans les archives, les bibliothèques ou les autres musées qui témoignent de ses relations diplomatiques et commerciales avec les pays islamiques. Des exemples provenant de ces institutions ont été sélectionnés pour illustrer le développement des collections islamiques en Suède. \n \nLa collection d’art islamique est exposée dans deux salles donnant sur le hall principal. Une introduction au mode de vie musulman y est illustrée par des objets issus du contexte religieux. Puis sont exposés des objets de différents matériaux, régions et périodes, classés par traditions esthétiques. Située à proximité de trouvailles archéologiques venant d’autres cultures méditerranéennes, l’exposition contribue à une meilleure perception des relations, des traditions et des influences.","city":"Stockholm","address":"Fredsgatan 2 \nBox 16008 \n10321 Stockholm, Sweden","website":"http://www.varldskulturmuseerna.se/medelhavsmuseet/","phone":"+46 010 456 12 00","email":"info@medelhavsmuseet.se"},"6502b77d-6a33-5675-bcdf-5e8765f63fbd":{"name":"Institut du monde arabe","description":"L'Institut du monde arabe à Paris abrite un musée, labellisé « Musée de France », dédié à la découverte et à la promotion de la culture arabe. Situé au cœur de la capitale française, il abrite une collection riche et diversifiée d'œuvres d'art, d'objets historiques et d'artefacts culturels représentant les multiples facettes du monde arabe par-delà les idées reçues, en lui présentant toute la diversité de ses cultures, ethnies, langues, confessions, depuis ses origines jusqu’à nos jours. Les expositions permanentes et temporaires du musée explorent des thèmes variés abordant une tranche historique qui va des civilisations antiques de la méditerranée jusqu’à la période contemporaine, grâce à une riche collection d’objets d’art islamique et ethnographique ainsi qu’une collection d’œuvres d’art modernes et contemporaines. L'architecture remarquable du bâtiment, conçue par Jean Nouvel, allie tradition et modernité, et offre aux visiteurs une expérience immersive et captivante. Le musée propose également des activités éducatives, des conférences, des projections de films et des événements spéciaux tout au long de l'année, visant à sensibiliser le public à la richesse et à la diversité de la culture arabe. Avec son engagement à promouvoir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle, le musée de l'Institut du Monde Arabe constitue un lieu incontournable pour les amateurs d'art et les curieux désireux d'explorer les trésors de l'héritage arabe.","city":"Paris","address":"1, rue des Fossés Saint-Bernard \nPlace Mohammed V \n75 236 Paris Cédex 5","website":"https://www.imarabe.org/fr","phone":"+33 (0)1 40 51 38 38"},"71715b75-3521-53ee-8c85-91fca0b977d0":{"name":"Musées nationaux d’Écosse","description":"Les collections des Musées nationaux d’Écosse (National Museums of Scotland – NMS) se sont constituées sur plus de deux siècles. Initialement, elles étaient gérées par deux institutions distinctes, le Musée national des antiquités d’Écosse, issu de la fondation en 1780 de la Société des antiquaires d’Écosse, et le Musée royal écossais, fondé en 1854 en tant que Musée industriel d’Écosse. En 1985 ces deux organisations fusionnèrent pour donner naissance aux Musées nationaux d’Écosse (NMS). Aujourd’hui, les NMS fonctionnent sur sept sites. Dans la ville d’Édimbourg, les NMS comptent le Musée royal, le Musée d’Écosse, le Musée national de la guerre et le Granton Centre, un service de recherche, réserves et conservation. Ailleurs dans le pays se trouvent le Musée de l’air, Shambellie House (Musée du costume) et le Musée de la vie rurale écossaise. \n \nLes collections du monde musulman sont largement représentées au Musée royal. Commencées en 1854, ce sont peut-être aujourd’hui les plus importantes, en dehors de Londres, avec environ 5 000 objets d’art ou pièces ethnographiques d’importance nationale et internationale, acquises à travers des donations, legs, achats et fouilles. Les collections, qui couvrent une période allant du IXe au XXe siècle, comprennent des céramiques, des azulejos, des ouvrages de verre ou de métal, des armes et armures, des instruments de musique, des tableaux, des laques, textiles, tapis, vêtements, bijoux et monnaies d’Afrique du Nord, d’Égypte, de la péninsule Arabique, de Syrie, Turquie, Iran, Afghanistan et Asie centrale. \n \nLes collections iraniennes sont particulièrement riches grâce aux contributions du major général Sir Robert Murdoch Smith KCMG (1885-1900), qui fut nommé directeur du musée en 1885 après une carrière au Département indo-européen du télégraphe en Perse. Il recueillit pour le musée une série d’artefacts allant du XVIe au XIXe siècle. La Turquie aussi est particulièrement bien représentée avec, entre autres, une excellente collection de céramiques d’Iznik, un important groupe de fragments de vêtements du premier âge ottoman et un ensemble considérable d’objets ethnographiques du XXe siècle provenant du centre et du sud-est de la Turquie.","city":"Edinburgh","address":"Chambers Street, \nEdinburgh EH1 1JF","website":"http://www.nms.ac.uk","phone":"+ 44 (0)300 123 6789","email":"info@nms.ac.uk"},"7712e497-33e4-5529-91c3-47abff00f87c":{"name":"Musée archéologique national","description":"Le musée archéologique national (Museo Arqueológico Nacional, ou MAN) est le musée d’histoire le plus important d’Espagne. Il conserve, recherche et présente ses collections archéologiques, artistiques et historiques au grand public. Ce faisant, le musée a à cœur d’offrir à tous ses visiteurs une interprétation précise, attrayante, intéressante et critique de la signification que portent les objets du passé, avec l’espoir qu’une connaissance plus profonde de l’histoire les aidera à mieux analyser et mieux comprendre la réalité du monde d’aujourd’hui. Grâce à la pertinence et la portée de ses collections, le musée archéologique national est comparable, dans sa spécialité, aux éminents musées d’Espagne (Prado, Thyssen, Reina Sofia ou encore Galerie des collections royales) ; faisant découvrir la diversité et la richesse de l'histoire culturelle du pays. \n \nLe musée se trouve dans un impressionnant bâtiment au cœur du Salamanca, un des arrondissements de Madrid les plus animés en matière de shopping et de loisirs ; et est parfaitement placé sur l’artère Recoletos-Prado, qui revendique la plus grande concentration d’institutions artistiques et culturelles de la ville. Situé en plein cœur de Madrid, le magnifique bâtiment du musée offre une infrastructure historique complètement rénovée et accessible, comprenant bâtiment, jardin et palissades. \n \nLe MAN n’a cessé de croître et d’évoluer depuis sa création en 1867, il y a près de 160 ans, et continue aujourd’hui de se transformer pour répondre aux besoins du 21e siècle. Complètement réorganisée entre 2008 et 2014, l’institution a rouvert ses portes le 21 avril 2014, révélant une toute nouvelle apparence et un nouvel aménagement et prenant ainsi sa place parmi les musées les plus modernes d’Europe. Le bâtiment rénové a une surface totale d’environ 30 000 m2 répartis sur six étages, dont 18 304 m2 sont consacrés à un usage public (l’exposition permanente occupe à elle seule 9 239 m2). Le musée dispose également de différentes zones de services, comme un hall d’entrée spacieux, un café, un magasin et des salles dédiées aux activités. \n \nL’extraordinaire collection du MAN, qui comprend un grand nombre d’œuvres d’art historiques et culturels inestimables, compte plus d’un million d’objets archéologiques, historiques et artistiques. Ses fonds sont vastes et variées : des bifaces du Paléolithique, pratiquement le seul outil existant pendant des millénaires ; des sculptures en ivoire délicat qui combinent esthétique et praticité ; des gravures préhistoriques découvertes dans la grotte d'El Castillo, preuve de l’expression artistique et symbolique précoce de l’humanité ; l'esthétique abstraite de l'Idole de l'Estrémadure ; la beauté classique et intemporelle de la Dame d'Elche ; d’anciennes sculptures romaines ; l’extraordinaire trésor de Guarrazar ; le romanesque Crucifix de Ferdinand et Sancha ; la magnifique figure équestre d’Hector par Le Filarète ; et les peintures ornementales de Luis Paret sur un fauteuil baroque ne sont que quelques-uns des trésors que le musée abrite. \n \nLa collection d’art islamique du musée vient principalement des différentes périodes historiques d’Al-Andalus, nom que les musulmans donnèrent au territoire qu’ils avaient conquis dans la péninsule ibérique. La qualité esthétique de l’art andalous s’observe dans les chapiteaux, les arcs, les panneaux de marbre et les décorations en albâtre et en plâtre de l’époque, notamment au Califat de Cordoue. En outre, le musée offre une collection d’objets décoratifs et hautement raffinés fabriqués dans les ateliers du palais andalous, tels que le métal, l’ivoire et les céramiques en émail. De même, une vaste collection d’objets montre la symbiose des mondes hispanico-islamique et chrétien dans la péninsule ibérique, tel que le dôme du palais de Torrijos.","city":"Madrid","address":"Serrano, 13 \n28001 \nMadrid, Spain","website":"http://www.man.es/","phone":"+34 91 577 79 12","email":"secretaria.man@mecd.es"},"804de1a6-e288-5381-8982-10883c9b8fcb":{"name":"Ministry of Tourism,Department of Antiquities","city":"Amman","address":"Department of Antiquities of Jordan (DoA) \nP.O. Box 88 \nAmman, Jordan","website":"http://www.doa.gov.jo/En/index.php","phone":"+962 6 4644336, 4641275","email":"doa@nic.net.jo"},"8128a827-15fb-5166-902e-e23aab2a8fd7":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. En dehors des galeries permanentes, le musée organise des manifestations temporaires présentant des expositions dynastiques, des thèmes d’intérêt spécifique tels que les relations avec l’art islamique contemporain ou des expositions développées ailleurs.","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"82e0c8bb-760e-5b14-85e8-24c1bd555bc6":{"name":"Ministère de la Culture"},"869f6729-a0ed-56b2-a24b-3c19813a3082":{"name":"Bibliothèque nationale de France (BNF)","description":"La Bibliothèque nationale de France (BnF) est la gardienne de cinq siècles de patrimoine. Elle conserve un patrimoine rassemblé depuis cinq siècles à travers le dépôt légal et une politique active d’acquisitions : quatorze millions de livres et d’imprimés, de périodiques, de manuscrits, d’estampes, de photographies, de cartes et plans, partitions, monnaies, médailles, documents sonores, vidéos, multimédia, décors, costumes. Ses fonds s'accroissent d'environ 150 000 volumes par an, et couvrent l’ensemble des disciplines intellectuelles, artistiques et scientifiques. \n \nElle conserve ces richesses, les analyse, les classe, les ordonne pour les mettre à la disposition du public, de la recherche et de la connaissance. \n \nElle les fait connaître en organisant des expositions, des conférences, des colloques et en éditant des ouvrages. \n \nEn parallèle avec ses salles de lectures qui accueillent chaque année plus de 940 000 personnes, la BnF donne accès à plus d’1,5 millions de documents sur la bibliothèque numérique Gallica. \n \nElle se situe aussi au cœur d’un réseau national de coopération entre bibliothèques et mène une politique de collaborations et d’échanges internationaux. \n \nInstitution vivante et ouverte aux défis de l’avenir, la BnF développe des projets qui lui confèrent une nouvelle dimension, contribuant ainsi à accroître son rayonnement et son rôle pilote face aux grands enjeux culturels de demain : le dépôt légal d’Internet, le développement des bibliothèques numériques en ligne - Gallica et son développement Gallica 2 -, la numérisation de masse de ses collections.","city":"Paris","address":"Quai François-Mauriac \n75706 Paris Cedex 13 \nFrance","website":"http://www.bnf.fr/","phone":"+33 (0)1 537 959 59"},"89f613d2-8723-5be8-8e46-487f9dae46f4":{"name":"Musée National Suisse","description":"Le Musée national suisse regroupe trois musées: le Musée national Zurich, le Château de Prangins et le Forum de l’histoire suisse à Schwyz, ainsi que le centre des collections d’Affoltern am Albis. Les musées consacrent leurs expositions à l’histoire de la Suisse, depuis les époques les plus reculées jusqu’à aujourd’hui ; ils fournissent ainsi leur contribution à l’étude des identités suisses et des contrastes et de la variété qui marquent notre histoire et notre culture.","city":"Zurich","address":"Swiss National Museum \nMuseumstrasse, 2 \nP.O. Box 8021 \nZurich \nSwitzerland","website":"http://www.nationalmuseum.ch","phone":"+41 44 218 65 11","email":"info@nationalmuseum.ch"},"8a41ae85-1217-5a1f-a8f2-68da1d74234d":{"name":"Le Musée national des antiquités et d’art musulman","description":"C’est le plus ancien musée d’Algérie et d’Afrique. En 1835, cinq ans après le début de l’occupation française, le maréchal Clauzel, gouverneur général de l’Algérie, décide la création d’un musée et désigna Adrien Berbrugger comme conservateur. Dès 1838, il accueille les premières pièces antiques ainsi que quelques objets d’art ottoman de provenance algéroise, et procède ainsi à l’organisation du musée. De 1838 à 1896, le musée occupe différents endroits de la basse Casbah, avant de se fixer dans un beau parc situé sur les hauteurs de Mustapha Pacha – aujourd’hui Parc de la Liberté – où il est inauguré officiellement en 1897. \n \nDepuis, les collections des deux sections, antique et musulmane, ne cessent de s’enrichir. Les deux fonds permettent de parcourir l’histoire de l’Algérie depuis l’époque libyco-punique jusqu’au vingtième siècle. Les objets sont exposés dans deux bâtisses distinctes : l’une abrite la collection d’antiquités, l’autre la collection d’art islamique, inaugurée en mai 2003. \n \nLe fonds antique est très riche et comprend des collections de mosaïques, sculptures, inscriptions libyques et latines, monnaies et médailles, bronzes, ivoires et os, céramiques, bois. \n \nLe fonds islamique s’est constitué à partir du premier fonds de 1854, qui comprenait des objets algériens et orientaux. Il s’est progressivement enrichi des pièces mises au jour à la faveur des fouilles archéologiques réalisées dans le pays. Ce sont d’abord des panneaux de plâtre sculpté provenant de Sedrata (IVe/Xe siècle), ensuite les sculptures sur marbre ou sur plâtre de la Qaala des Beni Hammad (Ve/XIe siècle), les chaires des mosquées almoravides d’Alger et de Nedroma. \n \nL’art mobilier d’Afrique du Nord est largement représenté dans ce musée. Des vitrines renferment des broderies d’époque ottomane, des vêtements, des céramiques et faïences, des armes et des bijoux qui proviennent des centres urbains autant que des zones rurales, des cuivres ciselés ou travaillés au repoussé. Manuscrits et miniatures viennent compléter ces ensembles. \n \nLa collection numismatique, très importante, sera mise en valeur par l’inauguration d’un cabinet prévue pour mai 2006.","city":"Algiers","address":"177, bd Krim-Belkacem, Parc de la Liberté \nAlgiers, Algeria","website":"https://m-culture.gov.dz/index.php/fr/mus%C3%A9es","phone":"+213 0 21 68 11 29","email":"museemna@musee-antiquites.art.dz"},"9d61c11b-d2fa-5227-9f73-d450019497be":{"name":"Ministry of Tourism and Antiquities"},"a0a06f79-6bb6-5eba-a306-be38053da391":{"name":"Ministry of Culture,Directorate of Cultural Heritage","city":"Rabat","address":"Avenue Michlifen, 17 \nAgdal, Rabat","phone":"+212 537 274 001 / 03","email":"www.minculture.gov.ma"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","email":"information@britishmuseum.org"},"b5ea6933-458f-5e3f-bce3-210363a13ff0":{"name":"Musée National des Beaux-Arts","description":"Inauguré en 1930, le **Musée National des Beaux-Arts** abrite une collection d’art parmi les plus importantes du continent, voire du monde arabe. Il est situé sur une colline boisée, face à la baie d’Alger, dans le quartier du Hamma. Sa riche collection est constituée de dons et de nombreux achats réalisés dans la première moitié du XXe siècle auprès de prestigieuses galeries d’art internationales, ainsi que d’acquisition auprès d’artistes et de collectionneurs privés. \n \nElle compte plus de 8 000 œuvres incluant peintures, dessins, gravures, estampes anciennes, sculptures, céramique, verrerie ainsi que du mobilier ancien, des objets d’art décoratif et une collection de numismatique. \n \nDepuis l’indépendance, le musée s’est enrichi de plusieurs nouvelles sections créées au cours des 50 dernières années. Outre la collection dite «historique», constituée du fonds le plus ancien du musée, une exposition chronologique permet de parcourir six siècles d’histoire de l’art, illustrant les grands mouvements artistiques européens, des primitifs aux XVIIIe siècle. Depuis 2007, deux nouvelles salles abritent l’art orientaliste du XVIIIe siècle ainsi que des œuvres inspirées par l’Algérie, dès la seconde moitié du XIXe siècle. Ces salles sont nommées après deux grands maîtres de l’art algérien contemporain, Mohamed Temam et Mohamed Louaïl qui furent des précurseurs de l’art moderne algérien. \n \nLes artistes algériens occupent naturellement une place de choix dans le musée. La salle Bachir Yellès abrite les œuvres des premières générations de peintres algériens. Et tout un étage est consacré à l’art algérien du XXe siècle. Le fonds dit de «l’École d’Alger» et des pensionnaires Abd-El-Tif réunit à lui seul plus de 1 500 œuvres; sous cette appellation, sont regroupées les œuvres des artistes peintres, graveurs, aquarellistes natifs d’Algérie dont certains ont accédés à une renommée universelle (tel le sculpteur Paul Belmondo, Prix de Rome et grand prix de l’Algérie en 1936). \n \nDès 1963, grâce à la donation «fonds art et révolution», l’art contemporain est représenté au musée à travers la production d’un groupement d’artistes renommés du monde entier, sympathique à la lutte menée par le peuple algérien pour accéder à son indépendance. \n \nLa sculpture est représentée par un bel ensemble datant des XIXe et XXe siècles. Un parcours est proposé à travers diverses salles et jardins pour en découvrir la variété. \n \nQuant aux arts décoratifs -regroupant des produits de céramique et de verrerie-, et le mobilier ancien, ils proviennent principalement de deux anciennes demeures d’Alger. Le Cabinet des Estampes demeure un des points forts de la visite, exposant les œuvres du maître de la miniature algérienne, Mohamed Racim, véritable trésor national.","city":"Alger","website":"http://www.musee-beauxarts.dz/"},"bc3696f3-8f77-5a5a-8d83-cb8445448b36":{"name":"Ministry of Culture,Supreme Council of Antiquities"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Musée des arts turques et islamiques","description":"Le Musée des arts turcs et islamiques fut le premier musée en Turquie à rassembler des œuvres d’art islamiques. Fondé en 1914 comme Musée des fondations islamiques et abrité dans l’imaret du complexe Süleymaniye, il est dû au grand architecte turc Sinan (XVIe siècle). Rebaptisé Musée des ars turcs et islamiques après la déclaration de la République, il a été transféré à son emplacement actuel au palais Ibrahim Pacha (XVIe siècle) en 1983. \n \nLes collections sont essentiellement composées d’œuvres d’art islamique collectées dans tout l’empire ottoman au début du XXe siècle. Ces pièces comprennent des tapis, des manuscrits, des objets en métal, en verre et en bois, ainsi que des matériaux ethnographiques. Les collections couvrent une large période allant de la naissance de l’islam jusqu’au XXe siècle, et la vaste zone géographique qui fut sous domination de l’empire ottoman. \n \nPar leur qualité et leur variété, les quelque 1 700 tapis constituent l’une des plus importantes collections au monde, si bien que le musée est parfois perçu comme un musée du tapis. Mais il abrite aussi d’autres ensembles remarquables : la collection de manuscrits représente tous les États islamiques ayant régné entre le VIIe et le XXe siècle sur une vaste zone géographique. La collection d’ouvrages métalliques permet au visiteur de suivre le développement du travail du métal en Anatolie, tandis que la riche collection d’objets en bois couvre une période allant du IXe siècle jusqu’à la période ottomane. Les collections de céramiques vernissées et de poteries comptent des objets mis au jour au cours de fouilles sur des sites abbassides aussi célèbres que Samarra et Kachan (Iran) et Raqqa (Syrie), ainsi que des objets venant de la période turque anatolienne. La pierre sculptée, surtout à inscriptions, est représentée par des pièces datables des périodes omeyyade, abbasside, mamelouke, seldjoukide et ottomane. \n \nD’autre part, le musée organise ou accueille des expositions temporaires nationales et internationales, et participe à nombre de manifestations d’envergure internationale.","city":"İstanbul","address":"İbrahim Paşa Sarayı Atmeydanı Sok. No: 46 \nSultanahmet, Istanbul, Turkey","website":"https://muze.gen.tr/muze-detay/tiem","phone":"+90 212 518 18 05 / 06","email":"tiem@tiem.gov.tr"},"c4647cf3-9e83-5e5e-9a5b-4af7ed883bb1":{"name":"The Bohdan and Varvara Khanenko National Museum of Arts","city":"Kyiv","address":"Tereshchenkivska Street 15-17 \n01004","website":"https://www.khanenkomuseum.kiev.ua/en/main","phone":"+38044 2350206"},"c71ee250-e8d7-508a-af95-b5e136174c22":{"name":"Archaeological Area and Museum of Mertola, Mertola"},"cbed6eae-1448-51e1-a0d2-37ccab174ea6":{"name":"Ministry of Culture, National Institute of Cultural Heritage"},"d9f6c12d-ca03-5d6e-b33c-c1a37daec1fa":{"name":"Musées de Glasgow","description":"Bien qu’elle n’en soit pas la capitale, Glasgow est la plus grande ville d’Écosse, et s’enorgueillit d’un panorama multiculturel, avec notamment une communauté musulmane aussi importante que prospère. La collection des Musées de Glasgow est la plus importante à dépendre d’une autorité de tutelle locale au Royaume-Uni, et l’une des rares collections municipales réputée d’importance nationale. Ce secteur fut fondé en 1854 avec la collection McLellan de peintures européennes, offerte à la population de Glasgow par Archibald McLellan en même temps qu’un bâtiment destiné à l’abriter. Aujourd’hui, Glasgow gère treize musées publics dévolus à une grande variété de sujets. \n \nLes collections islamiques de Glasgow proviennent du monde entier, avec des objets d’Afrique, d’Espagne, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, dont les plus anciens remontent aux Xe et XIe siècles. Bien que nombre de pièces proviennent de donations privées, certaines ont été achetées par les services du musée. Les collections islamiques sont essentiellement conservées au sein de la Burrell Collection, au Musée St Mungo de vie et d’art religieux, au Centre de ressources des musées de Glasgow et au Musée-galerie d’art de Kelvingrove. \n \nLa partie la plus consistante des collections islamiques est issue de la vaste donation de Sir William Burrell et de son épouse, qui léguèrent leur énorme collection à Glasgow en 1944. Elle comprend des céramiques et des tapis iraniens et moghols, des broderies et textiles turcs et ouzbeks, et des céramiques à reflets métalliques hispano-maghrébines. Les autres collections islamiques des musées de Glasgow comportent des objets de l’Inde moghole, de l’Égypte et de la Syrie fatimides et mameloukes, du Proche-Orient ottoman et de l’Afrique du Nord berbère et arabe du XIXe siècle. Par ailleurs, les musées de Glasgow s’attachent à développer leurs collections islamiques contemporaines en accueillant des donations d’art et d’artisanat islamiques modernes, et en renforçant les autres domaines de ses collections islamiques.","city":"Glasgow","address":"The Burrell Collection \nPollok Country Park \n2060 Pollokshaws Road \nG43 1AT \nGlasgow, United Kingdom","website":"http://www.glasgowlife.org.uk/","phone":"+44 141 2872550"},"f0c1b6b9-8198-5a97-9aea-8ebedfa90ca3":{"name":"Musée d’art islamique","description":"C’est le khédive Ismaïl Pacha qui initia à la mosquée al-Hakim la collection de curiosités d’époque islamique. Et c’est le Conseil pour la préservation des antiquités arabes, créé en 1881 en association avec le ministère des Fondations pieuses (Awqaf), qui fut en charge de la Maison des antiquités arabes, comme on l’appelait alors, jusqu’en 1930, date à laquelle le musée passa au ministère de l’Éducation. \n \nAu cours de ses 20 premières années, les acquisitions du musée ne provenaient que des mosquées et des bâtiments publics. Plus tard, le musée entreprit sa première fouille en 1910 dans les environs de Doronka en Haute Égypte, puis une seconde au sud du Caire, mettant au jour une section de la ville de Fustat (première capitale islamique d’Égypte). \n \nLe musée a acquis de nombreuses pièces grâce à des dons. Le roi Fouad Ier a légué une collection de textiles, de balances et de sceaux de grande valeur, tout comme le roi Farouk, l’émir Muhammad Ali et l’émir Youssouf Kamal. L’émir Kamal al-Din Hussein ainsi que Yakoub Artin Pacha et Ali Ibrahim Pacha ont également offert des collections complètes. \n \nLes collections, riches de 7 082 pièces, ont été transférées dans leur bâtiment actuel en décembre 1903 à l’occasion de l’inauguration du présent musée. En 1952, le musée a été rebaptisé “Musée d’art islamique” pour refléter l’ampleur des collections : des objets produits dans le monde islamique et couvrant une période allant du début de l’ère islamique (VIIe siècle) à la fin du XIXe siècle. Le nombre de pièces enregistrées atteint maintenant les 103 000. \n \nLes collections comprennent des lampes en verre émaillé, des céramiques égyptiennes et une rare collection de filtres de gargoulettes en filigrane à décor peint sous glaçure, ces pièces étant célèbres pour leurs motifs d’entrelacs. À noter également des collections de bois, de textiles et de pierres à inscriptions, et une collection de tapis qui est considérée comme l’une des plus importantes de sa catégorie. Les collections d’instruments scientifiques montrent bien à quel point la civilisation islamique a contribué à la connaissance dans des domaines aussi nombreux que différents. Il y a aussi une extraordinaire collection de sceaux, poids et mesures, et de pièces de monnaies en or, argent, et cuivre. \n \nRiche de l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde, le Musée d’art islamique continue à développer ses collections, et à moderniser le bâtiment avec ses 25 pièces, ses bureaux et son jardin archéologique.","city":"Cairo","website":"https://www.miaegypt.org/","phone":"+20 2 2390 1520"},"f6a3053d-d710-547e-be54-96097d448f7a":{"name":"Musée national de Damas","description":"Le Musée national de Damas fut fondé en 1919 et placé sous la responsabilité du ministère de l’Éducation. Le noyau originel de ses collections était initialement conservé à la madrasa al-'Adiliya. La collection s’enrichit progressivement, et la découverte du palais omeyyade de al-Hayr al-Gharbi dans le désert syrien en 1936 accéléra encore les projets d’agrandissement et de rénovation du musée. Un bâtiment situé près de la takiyya al-Sulaymaniya fut retenu pour l’établissement du futur Musée national de Damas. \n \nQasr al-Hayr al-Gharbi montra à quel point il importait de consacrer encore plus d’attention à la période islamique, et les directeurs des Antiquités décidèrent d’intégrer ces découvertes palatiales au Musée national de Damas. Après un travail considérable et une expertise technique approfondie, la façade principale de Qasr al-Hayr al-Gharbi fut transférée et soigneusement reconstruite comme entrée principale du Musée national. Les salles latérales et le second niveau furent affectés aux plus importantes trouvailles artistiques de ce palais datant des débuts de la période islamique. L’ensemble de l’opération prit plusieurs années et l’ouverture officielle eut lieu en 1950. \n \nEn 1953, une aile de trois niveaux fut ajoutée pour abriter et exposer les antiquités orientales, la période islamique et l’art syrien moderne, ainsi que les expositions temporaires. \n \nL’une des plus récentes extensions comprenait trois doubles salles dédiées à la période islamique, une nouvelle salle de lecture et une bibliothèque. La salle de lecture fut meublée comme un salon de réception damascène du XIXe siècle, et c’est en soi un chef-d’œuvre de décoration et d’ornementation tardive. L’inauguration de cet agrandissement date de 1963. \n \nEn 1974 intervinrent de nouvelles adjonctions, consacrées cette fois à la période paléolithique. Et dernièrement, en 2004, l’aile dédiée aux expositions temporaires fut transformée et réservée à la collection permanente d’antiquités néolithiques. \n \nAujourd’hui, le Musée national de Damas comprend les sections suivantes: \n \n1\\. Paléolithique. \n2\\. Néolithique. \n3\\. Antiquités syriennes orientales. \n4\\. Classique. \n5\\. Islamique. \n6\\. Arts modernes.","city":"Damascus","address":"Qasr el-Heir Street \nDamascus, Syria","phone":"+963 11 2234331","email":"sam.orient@mail.sy"}}
@@ -0,0 +1 @@
1
+ {"22861a91-9e96-5063-a4f5-311e4ceecf6e":{"name":"Regiona Siciliana, Assessorato ai Beni Culturali"},"2970af60-fdee-5b70-8e87-7b8865a0c88d":{"name":"Museo delle Civiltà | Museo d’arte orientale “Giuseppe Tucci”","description":"Il *Museo d'Arte Orientale “Giuseppe Tucci”* , aperto al pubblico nel 1958, custodisce i reperti degli scavi delle **missioni archeologiche italiane** in Iran, Pakistan e Afghanistan, oltre che gli oggetti acquistati in Nepal e Tibet da **Giuseppe Tucci** tra il 1928 ed il 1954 ed opere acquistate sul mercato antiquario. \nLa sezione islamica del museo comprende una ricca collezione di oggetti provenienti sia da scavi archeologici, sia da acquisti appartenenti alla produzione di diversi paesi quali Spagna, Egitto, Turchia, Iraq, Iran, Afghanistan, Asia Centrale, India. Cronologicamente il materiale ricopre un lungo periodo che va dall'VIII all'inizio del XIX secolo. Gli oggetti della raccolta afferiscono a diverse classi di produzione: ceramica, metallistica, miniatura, manoscritti, numismatica, gioielleria, arte tessile, vetri, armi ed armature e legni. \nRicca è la collezione di reperti archeologici provenienti dal palazzo del Sultano ghaznavide Mas‘ud III (1099-1115) a Ghazni (Afghanistan), portato alla luce dagli scavi condotti dalla Missione Archeologica dell'IsMEO negli anni Sessanta. Si tratta soprattutto di elementi di decorazioni architettoniche in mattone cotto e in marmo, cippi funerari in marmo, ceramiche e metalli. \nLe opere dall'Iran sono databili ad un arco di tempo che va dall'VIII al XIX secolo. Ben rappresentata è la produzione ceramica samanide (IX-X secolo), e quella selgiuchide (XI-XII secolo). Significativa è anche la produzione di periodo ilkhanide (XIII-XIV secolo) per l'uso della tecnica lajvardina e per le ceramiche cosiddette Sultanabad. Gran parte degli oggetti in metallo della raccolta islamica viene dalla regione del Khorasan (Iran orientale, Afghanistan occidentale), famoso centro di produzione metallurgica. \n \n\\*\\*\\* \n \nDal settembre 2016 il ***Museo Nazionale d'Arte Orientale* in Roma è confluito nel nuovo *Museo delle Civiltà***, chiudendo definitivamente nell’ottobre del 2017 per il trasferimento nella nuova sede nel Palazzo delle Scienze. In attesa del riallestimento definitivo previsto per la fine del 2021, un'esposizione temporanea, “Aperti per lavori” espone oltre 650 oggetti del museo orientale (di cui ca. 60 d’arte islamica) nelle sale del *Museo Pigorini*.","city":"Roma","address":"Museo delle Civiltà | Museo d’arte orientale “Giuseppe Tucci” \nPiazza Guglielmo Marconi, 14 \n00144 Rome, Italy","website":"https://www.museodellecivilta.it/","phone":"+39 06 549521","email":"mu-civ@cultura.gov.it"},"36dd7a00-ac4e-5317-9673-604bbb89af53":{"name":"MAO Museo d'Arte Orientrale (Fondazione Torino Musei)","description":"Il Museo di Arte Orientale apre a Torino in un contesto favorevole dato dalla tradizione universitaria di studi orientalistici nella città e dalla presenza di un importante centro di studi specifico (il CESMEO); inoltre in questi anni la necessità di creare strumenti per la conoscenza e la comprensione di mondi culturali lontani ha fatto in modo che il museo, data la sua naturale vocazione, potesse contribuire all’ampliamento dell’orizzonte etnocentrico del visitatore. \n \nSu questi presupposti nasce l’idea di creare a Torino un Museo d’Arte Orientale, prevedendo la ridefinizione, il rinnovamento e l’ampliamento della Sezione Orientale del Museo Civico d’Arte Antica. \n \nIl Museo, collocato in una delle zone più vive ed affascinanti della città, ha sede in Palazzo Mazzonis (databile tra il XVII ed il XVIII), che fu di proprietà dei marchesi Solaro della Chiusa e che passò nel 1870 al Cavaliere Paolo Mazzonis, industriale tessile. Adibito a sede della manifattura, vide molti lavori di abbellimento soprattutto al primo piano ma con la crisi del settore tessile, la ditta Mazzonis cessò le attività nel 1968 ed il palazzo restò inutilizzato. Acquistato dal Comune di Torino nel 1980 ha ospitato gli uffici giudiziari dal 1982 al 2001, per divenire infine dopo gli opportuni restauri sede museale. \n \nIl patrimonio del museo comprende circa 1500 opere provenienti da vari paesi dell’Asia, allestite in base all’area di provenienza in cinque distinte “gallerie”, le quali hanno trovato una naturale corrispondenza nella struttura edilizia dell’edificio. \n \nIl MAO aspira alla più ampia rappresentazione della produzione artistica dei vari paesi dell’Asia, in quanto vi trovano spazio le più importanti tradizioni culturali di quel continente e ciò si coniuga con la preesistenza di significative collezioni presso diverse istituzioni della nostra città, i cui preesistenti nuclei collezionistici hanno direttamente ispirato l’articolazione del progetto espositivo del nuovo Museo secondo cinque aree culturali ben definite: Asia Meridionale, Cina, Giappone, Paesi Himalayani e Paesi islamici. \n \nL’ordine di presentazione delle opere e il corredo didascalico mirano a mettere in evidenza i punti di contatto e le interazioni creative tra i diversi paesi nei diversi momenti storici, reintroducendo un filo unitario nel percorso museale. \n \nIl MAO si propone inoltre quale strumento di mediazione culturale per i visitatori generalmente lontani dalle concezioni e dai climi culturali ai quali le opere esposte si riferiscono ed intende ispirare nel visitatore nuove forme di pensiero fino alla consapevolezza di quanto sia preziosa ogni espressione del sapere umano. \n \nIl MAO, infine, propone numerosi servizi al pubblico: postazioni multimediali poste lungo il percorso, approfondimenti e catalogazione on line offerta dal sito del museo, bookshop, possibilità di accesso alla Biblioteca d’arte ed all’Archivio fotografico della Fondazione Torino Musei, seminari, conferenze, convegni e mostre temporanee ed un’aula didattica.","city":"Torino","address":"Via San Domenico11 \n10122 Turin","website":"http://www.maotorino.it","phone":"+39 01 14 43 69 27","email":"mao@fondazionetorinomusei.it"},"4e8284d7-c66f-544b-a372-47b4614e0909":{"name":"Ministry of Culture, Algiers","city":"Algiers"},"580d4203-2fdf-5800-bff6-a6e45724577a":{"name":"Ministry of Culture, Directorate General of Museums and Antiquities"},"804de1a6-e288-5381-8982-10883c9b8fcb":{"name":"Ministry of Tourism,Department of Antiquities","city":"Amman","address":"Department of Antiquities of Jordan (DoA) \nP.O. Box 88 \nAmman, Jordan","website":"http://www.doa.gov.jo/En/index.php","phone":"+962 6 4644336, 4641275","email":"doa@nic.net.jo"},"8128a827-15fb-5166-902e-e23aab2a8fd7":{"name":"Museo di Arte Islamica al Pergamon Museum","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"82e0c8bb-760e-5b14-85e8-24c1bd555bc6":{"name":"Ministry of Culture"},"89f613d2-8723-5be8-8e46-487f9dae46f4":{"name":"Museo Nazionale Svizzero","description":"Il Museo nazionale svizzero (MNS) riunisce sotto lo stesso tetto il Museo nazionale Zurigo, il Castello di Prangins e il Forum della storia svizzera Svitto nonché il Centro delle collezioni di Affoltern am Albis. Con le loro mostre i musei presentano la storia della Svizzera dagli inizi ad oggi e valorizzano l’identità svizzera e la varietà storica e culturale del nostro Paese.","city":"Zurigo","address":"Swiss National Museum \nMuseumstrasse, 2 \nP.O. Box 8021 \nZurich \nSwitzerland","website":"http://www.nationalmuseum.ch","phone":"+41 44 218 65 11","email":"info@nationalmuseum.ch"},"9d61c11b-d2fa-5227-9f73-d450019497be":{"name":"Ministry of Tourism and Antiquities"},"a0a06f79-6bb6-5eba-a306-be38053da391":{"name":"Ministry of Culture,Directorate of Cultural Heritage","city":"Rabat","address":"Avenue Michlifen, 17 \nAgdal, Rabat","phone":"+212 537 274 001 / 03","email":"www.minculture.gov.ma"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","email":"information@britishmuseum.org"},"bc3696f3-8f77-5a5a-8d83-cb8445448b36":{"name":"Ministry of Culture,Supreme Council of Antiquities"},"c71ee250-e8d7-508a-af95-b5e136174c22":{"name":"Archaeological Area and Museum of Mertola, Mertola"},"cbed6eae-1448-51e1-a0d2-37ccab174ea6":{"name":"Ministry of Culture, National Institute of Cultural Heritage"}}
@@ -0,0 +1 @@
1
+ {"22861a91-9e96-5063-a4f5-311e4ceecf6e":{"name":"Regiona Siciliana, Assessorato ai Beni Culturali"},"236add0a-18d4-55b1-88dd-71cad26804b1":{"name":"Museu de Mértola","description":"A excepcionalidade deste sítio na margem do Rio Guadiana – Mértola é um porto fluvial importante através do qual se escoaram, desde o período pré-romano, os metais arrancados à terra em Aljustrel e nas Minas de S. Domingos – garantiu à cidade um protagonismo histórico que só viria a declinar com a Reconquista Cristã. \n \nA divulgação da riqueza patrimonial de Mértola está ligada à criação do Campo Arqueológico de Mértola (1978) e do Museu de Mértola (1982), bem como a um trabalho continuado de escavações arqueológicas, de levantamentos patrimoniais e de acções de conservação e de investigação levadas a cabo pela equipa do Campo Arqueológico. \n \nO Museu de Mértola tem como âmbito geográfico Mértola e o seu concelho, sendo a sua disciplina principal a arqueologia. Alguns dos seus núcleos foram implantados em sítios arqueológicos representativos de diversos períodos da História, como é o caso da Casa Romana (inaugurado em 1988), da Basílica Paleocristã (1993) ou da Ermida e Necrópole de S. Sebastião (1999). Outros reúnem importantes conjuntos de materiais arqueológicos, destacando-se nesse grupo os núcleos da Torre de Menagem do Castelo (1991) e de Arte Islâmica (2001). Conserva também uma importante colecção de arte sacra dos séculos XV a XVIII e materiais etnográficos representativos de artes tradicionais, como é o caso da Forja do Ferreiro e da Oficina de Tecelagem onde três tecedeiras se encarregam de manter viva esta tradição. \n \nO Museu de Mértola tem contribuído de forma significativa para o estudo e a divulgação do período islâmico em Portugal. Se inicialmente o trabalho se resumiu à arqueologia, cedo o museu trilhou outros caminhos e se ocupou da valorização patrimonial e ao conhecimento da Mértola islâmica no seu todo. O Museu Islâmico resume-nos esse esforço, numa cidade que conserva ainda o aroma dos tempos em que era capital de um reino taifa. No Museu Islâmico mostram-se os resultados da escavação do bairro almóada (finais do século XII-inícios do século XIII), presente através da reconstituição de uma das habitações trazidas à luz do dia. Outros elementos permitem a síntese de uma Mértola desaparecida. A maqueta da mesquita recorda-nos a aljama de outrora e as pedras funerárias remetem-nos para a maqbara (de novo a ser escavada). Da vida quotidiana nos fala a colecção cerâmica recolhida durante os trabalhos arqueológicas, e onde merecem destaque, pela sua excepcional importância as peças em “corda-seca”. No Museu de Mértola se conserva, enfim, a memória do sítio e se lançam novas pistas sobre os laços que outrora ligaram Mértola aos portos do Mediterrâneo Ocidental. \n \nO Museu de Mértola integra a Rede Portuguesa de Museus desde 2002.","city":"Mértola","address":"Morada – Praça Luís de Camões \n7750-909 Mértola, Portugal","website":"http://www.camertola.pt/","phone":"+351 286 610 100","email":"museus@cm-mertola.pt"},"4e8284d7-c66f-544b-a372-47b4614e0909":{"name":"Ministry of Culture, Algiers","city":"Algiers"},"580d4203-2fdf-5800-bff6-a6e45724577a":{"name":"Ministry of Culture, Directorate General of Museums and Antiquities"},"804de1a6-e288-5381-8982-10883c9b8fcb":{"name":"Ministry of Tourism,Department of Antiquities","city":"Amman","address":"Department of Antiquities of Jordan (DoA) \nP.O. Box 88 \nAmman, Jordan","website":"http://www.doa.gov.jo/En/index.php","phone":"+962 6 4644336, 4641275","email":"doa@nic.net.jo"},"8128a827-15fb-5166-902e-e23aab2a8fd7":{"name":"Museum for Islamic Art at the Pergamon Museum","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"82e0c8bb-760e-5b14-85e8-24c1bd555bc6":{"name":"Ministry of Culture"},"9d61c11b-d2fa-5227-9f73-d450019497be":{"name":"Ministry of Tourism and Antiquities"},"a0a06f79-6bb6-5eba-a306-be38053da391":{"name":"Ministry of Culture,Directorate of Cultural Heritage","city":"Rabat","address":"Avenue Michlifen, 17 \nAgdal, Rabat","phone":"+212 537 274 001 / 03","email":"www.minculture.gov.ma"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","email":"information@britishmuseum.org"},"bc3696f3-8f77-5a5a-8d83-cb8445448b36":{"name":"Ministry of Culture,Supreme Council of Antiquities"},"c71ee250-e8d7-508a-af95-b5e136174c22":{"name":"Archaeological Area and Museum of Mertola, Mertola"},"cbed6eae-1448-51e1-a0d2-37ccab174ea6":{"name":"Ministry of Culture, National Institute of Cultural Heritage"}}
@@ -0,0 +1 @@
1
+ {"22861a91-9e96-5063-a4f5-311e4ceecf6e":{"name":"Regiona Siciliana, Assessorato ai Beni Culturali"},"4e8284d7-c66f-544b-a372-47b4614e0909":{"name":"Ministry of Culture, Algiers","city":"Algiers"},"580d4203-2fdf-5800-bff6-a6e45724577a":{"name":"Ministry of Culture, Directorate General of Museums and Antiquities"},"804de1a6-e288-5381-8982-10883c9b8fcb":{"name":"Ministry of Tourism,Department of Antiquities","city":"Amman","address":"Department of Antiquities of Jordan (DoA) \nP.O. Box 88 \nAmman, Jordan","website":"http://www.doa.gov.jo/En/index.php","phone":"+962 6 4644336, 4641275","email":"doa@nic.net.jo"},"8128a827-15fb-5166-902e-e23aab2a8fd7":{"name":"Pergamon Müzesi'ne bağlı İslam Eserleri Müzesi","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"82e0c8bb-760e-5b14-85e8-24c1bd555bc6":{"name":"Kültür ve Turizm Bakanlığı"},"9d61c11b-d2fa-5227-9f73-d450019497be":{"name":"Ministry of Tourism and Antiquities"},"a0a06f79-6bb6-5eba-a306-be38053da391":{"name":"Ministry of Culture,Directorate of Cultural Heritage","city":"Rabat","address":"Avenue Michlifen, 17 \nAgdal, Rabat","phone":"+212 537 274 001 / 03","email":"www.minculture.gov.ma"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","email":"information@britishmuseum.org"},"bc3696f3-8f77-5a5a-8d83-cb8445448b36":{"name":"Ministry of Culture,Supreme Council of Antiquities"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Türk ve İslam Eserleri Müzesi","description":"Türk ve İslâm Eserleri Müzesi, İslâm sanatı eserlerini topluca kapsayan ilk Türk müzesidir. 1914 yılında \"Evkaf-ı İslâmiye Müzesi\" (İslâm Vakıfları Müzesi) adı ile Mimar Sinan'ın en önemli yapılarından biri olan Süleymaniye Camii külliyesi içindeki imaret binasında kurulmuştur. Cumhuriyetin ilanından sonra \"Türk ve İslâm Eserleri Müzesi\" adını almıştır. Müze 1983 yılında, bugün içinde bulunduğu İbrahim Paşa Sarayı'na taşınmıştır. \n \nMüzenin çekirdek koleksiyonu 20. yüzyıl başında Osmanlı İmparatorluğu’nun taşra ve merkezinde koruma altına alınan İslami eserlerden oluşmaktadır. Bu eserler halılar, elyazmaları, maden, taş, cam, seramik, ahşap eserler ile yaşamın tüm evrelerinde kullanılan etnoğrafik malzemeleri içermekte ve İslamiyet’in başlangıcından 20. yüzyıla kadar geniş bir zaman dilimini ve Osmanlı İmparatorluğu’nun yayıldığı geniş bir coğrafyayı temsil etmektedir. \n \nMüzenin en önemli koleksiyonlarından olan ve sayıları 1700’e ulaşan halılar, kalite ve çeşitliliğiyle dünyanın sayılı koleksiyonlarından olup Müzenin çoğu kez bir “halı müzesi” olarak anılmasına yol açmaktadır. Elyazmaları koleksiyonu, 7. ve 20. yüzyıllar arasında İslamiyet’in yayıldığı geniş coğrafya içinde hüküm sürmüş tüm İslam devletlerinin sanat eserlerinden oluşan büyük bir çeşitliliğe sahiptir. Maden sanatı eserleri Anadolu’da Türk maden sanatının gelişimini izlemeyi sağlarken ahşap eserler ise 9.-10. yüzyıldan başlayarak, Osmanlı örneklerine uzanan bir zenginliği temsil eder. Cam ve keramik koleksiyonu 1908-14 yılları arasında Samarra ve Rakka gibi ünlü Abbasi merkezlerinde ve Keşan’da yapılan kazılarda bulunmuş eserler ve Anadolu Türk seramiklerinden oluşmaktadır. Emevî, Abbasî, Memlûk, Selçuklu, Osmanlı dönemlerine ait, çoğunluğu yazılı taş eserler Türk ve İslâm Eserleri Müzesi'nde bir araya getirilmiştir. Etnografya seksiyonu müzenin en genç bölümüdür. Ayrıca müzede kısa dönemli ulusal ve uluslararası sergiler düzenlenmektedir.","city":"İstanbul","address":"İbrahim Paşa Sarayı Atmeydanı Sok. No: 46 \nSultanahmet, Istanbul, Turkey","website":"https://muze.gen.tr/muze-detay/tiem","phone":"+90 212 518 18 05 / 06","email":"tiem@tiem.gov.tr"},"c71ee250-e8d7-508a-af95-b5e136174c22":{"name":"Archaeological Area and Museum of Mertola, Mertola"},"cbed6eae-1448-51e1-a0d2-37ccab174ea6":{"name":"Ministry of Culture, National Institute of Cultural Heritage"},"d10f1d84-ce50-539f-aad0-624ff1d3e8c9":{"name":"Topkapı Sarayı Müzesi","description":"Osmanlı İmparatorluğu'nun başkent İstanbul'da yönetim sarayı ve hanedanlık ikametgâhı olarak kullanılan Topkapı Sarayı, Fatih Sultan Mehmed'in İstanbul'u fethetmesinden sonra 1478 yılında tamamlanmıştır. Osmanlı hanedanı, Topkapı Sarayı'nı 19. yüzyılda Boğaziçi saraylarına yerleşene kadar kullanmıştır. Saray, Cumhuriyet'in ilanından sonra 3 Nisan 1924'te Atatürk'ün emriyle müze haline getirilmiştir. \nÇeşitli dönemlerde, değişik sultanların emirleriyle yapılan ek yapılar ve yenilenmelerle görkemli bir boyut ve işlev çeşitliliği kazanan saray, bu görünümüyle Osmanlı devlet kurumlaşmasının bir yansıması olmuştur. Osmanlı saray protokol ve hiyerarşisinin zamanla kazandığı görkem ve çok ünitelilik Topkapı Sarayı mimarisine de yansımış, hatta devletin yükselişi ve çöküşü de sanatsal anlatımını bu sarayda bulmuştur. Tüm bu büyük geçmişi dekorlayan dramatik olaylar süreci ile saray, dünya müzeleri arasında tarihsel yaşantısı ile günümüze ulaşabilmiş ender örneklerden biridir. \n \nBugün müzede sergilenen eserler arasında padişah portreleri ve elbiseleri; sarayda kullanılan Çin ve Japon porselenleri; madeni mutfak eşyaları; Yıldız Porselen ve Cam eserleri ile Avrupa Porselen ve Gümüş'leri; İslam ve Türk silahları sayılabilir. \nYavuz Sultan Selim'in 16. yüzyıl başlarında Medine'den, getirerek Hasoda ve Hazine'ye aldırdığı Hz. Muhammed ve İlk Halife'lerin kutsal eşyaları ile rölikleri Kutsal Emanetler bölümünde teşhir edilmektedir. Bu esereler arasında Hz. Muhammed'in hırkası, kılıçları, Sakal-ı Şerif ve dişi, ayak izi, Sancak-ı Şerif, ilk kılıçları ve Kur'an'ları vardır. \nOsmanlı hazinesinin de teşhir edildiği müzede, sergilenen eserler arasında dört taht, Osmanlı hükümdarlık sembolü olan askı ve sorguçlar, Topkapı Hançeri ve Kaşıkçı Elması en ünlüleridir. Osmanlı padişahlarının görkemli Osmanlı arşivlerinden zamanla seçtikleri önemli belgeler ile saray içinde yapılan yazışmaların belgeleri arşivde; Bizans, İslam ve Osmanlı dönemi yazmaları ünlü Saray Kütüphanesi'nde bulunmaktadır.","city":"Istanbul","address":"Sultanahmet \nFatih, İstanbul, Turkey","website":"https://www.millisaraylar.gov.tr/en","phone":"+90 212 512 04 80; +90 212 236","email":"info@ millisaraylar.gov.tr"}}