@socialgouv/kali-data 2.552.0 → 2.554.0

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  "cid": "KALIARTI000035677796",
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  "intOrdre": 524287,
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  "id": "KALIARTI000035677796",
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- "content": "<p align='left'><br/>La <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032983213&categorieLien=cid'>loi n° 2016-1088 du 8 août 2016</a> relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels comporte diverses dispositions qui concernent les branches professionnelles.<br/>Les partenaires sociaux de la branche de la librairie ont donc décidé de mettre en œuvre ces nouvelles dispositions légales et réglementaires, lesquelles nécessitent la modification des articles 4 « Révision », 5 « Dénonciation » et 12 « Commissions paritaires nationales » de la convention collective de la librairie (idcc 3013).<br/>En conséquence, il a été convenu ce qui suit :</p>",
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+ "content": "<p align='left'>La <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032983213&categorieLien=cid'>loi n° 2016-1088 du 8 août 2016</a> relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels comporte diverses dispositions qui concernent les branches professionnelles.</p><p align='left'>Les partenaires sociaux de la branche de la librairie ont donc décidé de mettre en œuvre ces nouvelles dispositions légales et réglementaires, lesquelles nécessitent la modification des articles 4 « Révision », 5 « Dénonciation » et 12 « Commissions paritaires nationales » de la convention collective de la librairie (IDCC 3013).</p><p align='left'>En conséquence, il a été convenu ce qui suit :</p><p></p>",
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  "id": "KALIARTI000035677776",
7467
- "content": "<p align='left'><br/>Le présent accord régit les rapports entre les employeurs et les salariés des entreprises dont l'activité principale, en termes de chiffre d'affaires, est constituée de la vente de livres dans les départements français de la métropole ainsi que les DOM, DROM, et en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à Mayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.<br/>Leur champ d'application comprend les commerces de librairie dont la clientèle est constituée de particuliers, d'entreprises ou d'administrations, que ces commerces vendent des livres neufs ou d'occasion, quelles que soient les modalités de vente de livres. À ce titre, le commerce de vente de livres via les nouveaux outils de communication, tel internet, est également compris dans le champ d'application de cet accord.<br/>Sont visés :<br/>– les commerces de librairie qui relèvent principalement du code 47.61Z, à l'exclusion des commerces dont l'activité principale consiste en la vente de produits de papeterie ou de presse ;<br/>– les commerces de livres d'occasion qui relèvent principalement du code 47.79Z, à l'exclusion des commerces dont l'activité principale consiste en la vente de livres anciens et de valeur.<br/>En cas de conflit de conventions collectives de branche applicables, le critère de détermination de la convention collective applicable est celui du chiffre d'affaires réalisé par l'activité de vente de livres. Dès lors que la vente de livres procure à une entreprise la plus grande partie de son chiffre d'affaires annuel, cet accord doit être appliqué.</p>",
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+ "content": "<p align='left'>Le présent accord régit les rapports entre les employeurs et les salariés des entreprises dont l'activité principale, en termes de chiffre d'affaires, est constituée de la vente de livres dans les départements français de la métropole ainsi que les DOM, DROM, et en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à Mayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p align='left'>Leur champ d'application comprend les commerces de librairie dont la clientèle est constituée de particuliers, d'entreprises ou d'administrations, que ces commerces vendent des livres neufs ou d'occasion, quelles que soient les modalités de vente de livres. À ce titre, le commerce de vente de livres via les nouveaux outils de communication, tel internet, est également compris dans le champ d'application de cet accord.</p><p align='left'>Sont visés :<br/>\n– les commerces de librairie qui relèvent principalement du code 47.61Z, à l'exclusion des commerces dont l'activité principale consiste en la vente de produits de papeterie ou de presse ;<br/>\n– les commerces de livres d'occasion qui relèvent principalement du code 47.79Z, à l'exclusion des commerces dont l'activité principale consiste en la vente de livres anciens et de valeur.</p><p align='left'>En cas de conflit de conventions collectives de branche applicables, le critère de détermination de la convention collective applicable est celui du chiffre d'affaires réalisé par l'activité de vente de livres. Dès lors que la vente de livres procure à une entreprise la plus grande partie de son chiffre d'affaires annuel, cet accord doit être appliqué.</p>",
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Champ d'application",
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  "num": "2",
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  "intOrdre": 1572861,
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  "id": "KALIARTI000035677777",
7493
- "content": "<p align='left'><br/>Les dispositions suivantes annulent et remplacent celles de l'article 4 de la convention collective nationale de la librairie désormais rédigées comme suit : </p><p align='center'><br/>« Article 4 <br/>Révision </p><p align='left'><br/>Sont habilitées à engager la procédure de révision de tout ou partie de la présente convention collective, de ses annexes et des accords de branche : <br/>1. Jusqu'à la fin du cycle électoral au cours duquel l'accord est conclu : <br/>a) Une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord et signataires ou adhérentes de la convention ou de l'accord   ; <br/>b) Une ou plusieurs organisations professionnelles d'employeurs signataires ou adhérentes. Si la convention ou l'accord est étendu, ces organisations doivent être en outre représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord. <br/>2. À l'issue du cycle électoral : <br/>a) Une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord   ; <br/>b) Une ou plusieurs organisations professionnelles d'employeurs de la branche. Si la convention ou l'accord est étendu, ces organisations doivent être représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord. <br/>Toute demande de révision devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des organisations représentatives dans la branche, et mentionner les dispositions dont la révision est demandée. Des propositions de remplacement devront être formulées et jointes à la demande de révision. <br/>Le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 2 mois suivant la réception de cette lettre, les parties sus-indiquées devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d'un nouveau texte. <br/>Les dispositions de la convention, de l'annexe ou de l'accord de branche dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu'à la conclusion d'un nouvel accord. <br/>À défaut de conclusion d'un nouvel accord, elles seront maintenues. <br/>Les dispositions de l'avenant portant révision se substitueront de plein droit à celles de la convention ou de l'accord qu'elles modifient et sont opposables à l'ensemble des employeurs et des salariés liés par la convention ou l'accord, soit à la date qui en aura été expressément convenue, soit, à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès du service compétent. <br/>Son extension sera demandée à l'initiative de l'une des organisations signataires. »</p>",
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+ "content": "<p align='left'>Les dispositions suivantes annulent et remplacent celles de l'article 4 de la convention collective nationale de la librairie désormais rédigées comme suit :</p><p align='center' Article 4<br/>\nRévision</p><p align='left'>Sont habilitées à engager la procédure de révision de tout ou partie de la présente convention collective, de ses annexes et des accords de branche :</p><p align='left'>1. Jusqu'à la fin du cycle électoral au cours duquel l'accord est conclu :<br/>\na) Une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord et signataires ou adhérentes de la convention ou de l'accord   ;<br/>\nb) Une ou plusieurs organisations professionnelles d'employeurs signataires ou adhérentes. Si la convention ou l'accord est étendu, ces organisations doivent être en outre représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord.</p><p align='left'>2. À l'issue du cycle électoral :<br/>\na) Une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord   ;<br/>\nb) Une ou plusieurs organisations professionnelles d'employeurs de la branche. Si la convention ou l'accord est étendu, ces organisations doivent être représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord.</p><p align='left'>Toute demande de révision devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des organisations représentatives dans la branche, et mentionner les dispositions dont la révision est demandée. Des propositions de remplacement devront être formulées et jointes à la demande de révision.</p><p align='left'>Le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 2 mois suivant la réception de cette lettre, les parties sus-indiquées devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d'un nouveau texte.</p><p align='left'>Les dispositions de la convention, de l'annexe ou de l'accord de branche dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu'à la conclusion d'un nouvel accord.</p><p align='left'>À défaut de conclusion d'un nouvel accord, elles seront maintenues.</p><p align='left'>Les dispositions de l'avenant portant révision se substitueront de plein droit à celles de la convention ou de l'accord qu'elles modifient et sont opposables à l'ensemble des employeurs et des salariés liés par la convention ou l'accord, soit à la date qui en aura été expressément convenue, soit, à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès du service compétent.</p><p align='left'>Son extension sera demandée à l'initiative de l'une des organisations signataires. »</p>",
7494
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Modification des dispositions conventionnelles sur la révision",
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  "num": "3",
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  "intOrdre": 2097148,
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  "id": "KALIARTI000035677778",
7531
- "content": "<p align='left'><br/>Les dispositions suivantes annulent et remplacent celles de l'article 5 de la convention collective nationale de la librairie désormais rédigées comme suit : </p><p align='center'><br/>« Article 5 <br/>Dénonciation </p><p align='left'><br/><p> <i>La présente convention collective pourra être dénoncée, totalement ou partiellement, par les parties signataires ou adhérentes.</i> <a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000035677778_1'> (1)</a></p><p align='center'><br/>Auteurs de la dénonciation </p><p align='left'><br/>Peuvent dénoncer la convention : <br/>– les syndicats signataires   ; <br/>– les syndicats qui y ont adhéré ultérieurement   ; <br/>– les organismes, syndicats ou associations représentants les employeurs. <br/>Lorsqu'une des organisations syndicales de salariés signataires de la convention perd la qualité d'organisation représentative dans le champ d'application de cette convention, la dénonciation de ce texte n'emporte d'effets que si elle émane d'une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans son champ d'application ayant recueilli la majorité des suffrages exprimés conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901788&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2261-10 du code du travail</a>. </p><p align='center'><br/>Modalités de la dénonciation </p><p align='left'><br/>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des autres parties signataires ou adhérentes, et déposée par son auteur auprès des services du ministère du travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion conformément aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2231-6 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018485207&dateTexte=&categorieLien=cid'>D. 2231-2 </a>du code du travail. <br/>La date de dépôt de la dénonciation fait courir le délai du préavis. <br/>En cas de dénonciation totale, la dénonciation devra être précédée d'un préavis de 6 mois. <br/>En cas de dénonciation partielle, la dénonciation devra être précédée d'un préavis de 3 mois. <br/>La dénonciation partielle ne pourra être effectuée que sur un titre complet de la convention collective. La dénonciation d'une partie seulement d'un titre n'est pas possible. </p><p align='center'><br/>Conséquences de la dénonciation </p><p align='left'><br/>Une nouvelle négociation s'engage, à la demande d'une des parties intéressées, dans les 3 mois qui suivent le début du préavis. Elle peut donner lieu à un accord, y compris avant l'expiration du délai de préavis. <br/>Lorsque la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou des signataires salariés, la convention continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur des dispositions qui lui sont substituées ou, à défaut, pendant une durée de 18 mois en cas de dénonciation totale et de 12 mois en cas de dénonciation partielle à compter de l'expiration du délai de préavis. <br/>Lorsque la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires employeurs ou des signataires salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien en vigueur de la convention entre les autres parties signataires. Dans ce cas, les dispositions de la convention continuent de produire effet à l'égard des auteurs de la dénonciation jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée de 18 mois en cas de dénonciation totale et de 12 mois en cas de dénonciation partielle à compter de l'expiration du délai de préavis. <br/>Durant les négociations, la convention restera applicable sans aucun changement. <br/>À l'issue de ces dernières, sera établi soit un avenant ou une nouvelle convention constatant l'accord intervenu, soit un procès-verbal de clôture constatant le désaccord. <br/>Ces documents signés, selon le cas, par les parties en présence, feront l'objet de formalités de dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail. <br/>Les dispositions de la nouvelle convention se substitueront intégralement à celles dénoncées, avec pour prise d'effet, soit la date qui en aura été expressément convenue, soit, à défaut, à partir du premier jour du mois qui suivra son dépôt auprès du service compétent. <br/>En cas de procès-verbal de clôture constatant le défaut d'accord, la convention ainsi dénoncée, pour autant que la dénonciation émane, soit de la totalité des parties signataires ou adhérentes, soit de la totalité des organisations d'employeurs signataires ou adhérentes, ou de la totalité des organisations syndicales de salariés signataires ou adhérentes, restera applicable sans changement pendant une durée de survie qui commencera à courir à l'expiration du délai de préavis. <br/>En cas de dénonciation partielle, la durée de survie des dispositions dénoncées est fixée à 12 mois. En cas de dénonciation totale, la durée de survie est fixée à 18 mois. <br/>Passé ce délai de survie, le texte dénoncé de la convention collective cessera de produire ses effets pour autant que la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou des signataires salariés. <br/>Lorsque le texte dénoncé n'a pas été remplacé par un nouvel accord dans un délai de 1 an à compter de l'expiration du préavis, les salariés concernés ne peuvent plus se prévaloir de ses dispositions. Ils conservent toutefois une rémunération dont le montant annuel ne peut être inférieur à la rémunération versée, lors des 12 derniers mois, en application de l'accord dénoncé. Les éléments de rémunération pris en compte sont ceux soumis aux cotisations de la sécurité sociale. »</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000035677778_1'></a>(1) L'alinéa 3 de l'article 3 est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 2261-10 et L. 2261-11 du code du travail.  <br/>(Arrêté du 15 février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
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+ "content": "<p align='left'>Les dispositions suivantes annulent et remplacent celles de l'article 5 de la convention collective nationale de la librairie désormais rédigées comme suit :</p><p align='center' Article 5<br/>\nDénonciation</p><p align='left'><em>La présente convention collective pourra être dénoncée, totalement ou partiellement, par les parties signataires ou adhérentes.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000035677778_1'> (1)</a></p><p align='center'>Auteurs de la dénonciation</p><p align='left'>Peuvent dénoncer la convention :<br/>\n– les syndicats signataires   ;<br/>\n– les syndicats qui y ont adhéré ultérieurement   ;<br/>\n– les organismes, syndicats ou associations représentants les employeurs.</p><p align='left'>Lorsqu'une des organisations syndicales de salariés signataires de la convention perd la qualité d'organisation représentative dans le champ d'application de cette convention, la dénonciation de ce texte n'emporte d'effets que si elle émane d'une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans son champ d'application ayant recueilli la majorité des suffrages exprimés conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901788&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2261-10 du code du travail</a>.</p><p align='center'>Modalités de la dénonciation</p><p align='left'>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des autres parties signataires ou adhérentes, et déposée par son auteur auprès des services du ministère du travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion conformément aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2231-6 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018485207&dateTexte=&categorieLien=cid'>D. 2231-2 </a>du code du travail.</p><p align='left'>La date de dépôt de la dénonciation fait courir le délai du préavis.</p><p align='left'>En cas de dénonciation totale, la dénonciation devra être précédée d'un préavis de 6 mois.</p><p align='left'>En cas de dénonciation partielle, la dénonciation devra être précédée d'un préavis de 3 mois.</p><p align='left'>La dénonciation partielle ne pourra être effectuée que sur un titre complet de la convention collective. La dénonciation d'une partie seulement d'un titre n'est pas possible.</p><p align='center'>Conséquences de la dénonciation</p><p align='left'>Une nouvelle négociation s'engage, à la demande d'une des parties intéressées, dans les 3 mois qui suivent le début du préavis. Elle peut donner lieu à un accord, y compris avant l'expiration du délai de préavis.</p><p align='left'>Lorsque la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou des signataires salariés, la convention continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur des dispositions qui lui sont substituées ou, à défaut, pendant une durée de 18 mois en cas de dénonciation totale et de 12 mois en cas de dénonciation partielle à compter de l'expiration du délai de préavis.</p><p align='left'>Lorsque la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires employeurs ou des signataires salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien en vigueur de la convention entre les autres parties signataires. Dans ce cas, les dispositions de la convention continuent de produire effet à l'égard des auteurs de la dénonciation jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée de 18 mois en cas de dénonciation totale et de 12 mois en cas de dénonciation partielle à compter de l'expiration du délai de préavis.</p><p align='left'>Durant les négociations, la convention restera applicable sans aucun changement.</p><p align='left'>À l'issue de ces dernières, sera établi soit un avenant ou une nouvelle convention constatant l'accord intervenu, soit un procès-verbal de clôture constatant le désaccord.</p><p align='left'>Ces documents signés, selon le cas, par les parties en présence, feront l'objet de formalités de dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail.</p><p align='left'>Les dispositions de la nouvelle convention se substitueront intégralement à celles dénoncées, avec pour prise d'effet, soit la date qui en aura été expressément convenue, soit, à défaut, à partir du premier jour du mois qui suivra son dépôt auprès du service compétent.</p><p align='left'>En cas de procès-verbal de clôture constatant le défaut d'accord, la convention ainsi dénoncée, pour autant que la dénonciation émane, soit de la totalité des parties signataires ou adhérentes, soit de la totalité des organisations d'employeurs signataires ou adhérentes, ou de la totalité des organisations syndicales de salariés signataires ou adhérentes, restera applicable sans changement pendant une durée de survie qui commencera à courir à l'expiration du délai de préavis.<br/>\nEn cas de dénonciation partielle, la durée de survie des dispositions dénoncées est fixée à 12 mois. En cas de dénonciation totale, la durée de survie est fixée à 18 mois.</p><p align='left'>Passé ce délai de survie, le texte dénoncé de la convention collective cessera de produire ses effets pour autant que la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou des signataires salariés.</p><p align='left'>Lorsque le texte dénoncé n'a pas été remplacé par un nouvel accord dans un délai de 1 an à compter de l'expiration du préavis, les salariés concernés ne peuvent plus se prévaloir de ses dispositions. Ils conservent toutefois une rémunération dont le montant annuel ne peut être inférieur à la rémunération versée, lors des 12 derniers mois, en application de l'accord dénoncé. Les éléments de rémunération pris en compte sont ceux soumis aux cotisations de la sécurité sociale. »</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000035677778_1'></a>(1) L'alinéa 3 de l'article 3 est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 2261-10 et L. 2261-11 du code du travail. <br/>\n(Arrêté du 15 février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
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  "id": "KALIARTI000035677785",
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- "content": "<p align='left'>Les dispositions suivantes annulent et remplacent celles des articles 12.1 et 12.2.1 de la convention collective nationale de la librairie désormais rédigées comme suit :</p><p align='center'>« 12.1. Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation<br/>\nA. – Missions</p><p align='left'>En sa qualité de commission de négociation, la commission mise en place a pour mission de :</p><p align='left'>– négocier tous les sujets relatifs à la convention collective ;<br/>\n– représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et vis-à-vis des pouvoirs publics ;<br/>\n– exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi ;<br/>\n– établir un rapport annuel d'activité à verser dans la base de données nationale instituée en vue d'assurer la publicité des accords collectifs, et formuler, le cas échéant, des recommandations destinées à répondre aux difficultés identifiées. Le rapport susvisé comprend un bilan des accords d'entreprise sur la durée du travail, le repos quotidien, les jours fériés, les congés et le compte épargne temps, en particulier de l'impact de ces accords sur les conditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises de la branche ;<br/>\n– exercer les missions de l'observatoire paritaire de la négociation collective mentionné à l'article 4 F du présent avenant ;<br/>\n– établir son agenda social annuel ;<br/>\n– faire procéder à l'élaboration d'un rapport annuel de branche.</p><p align='left'>Elle se réunit au moins trois fois par an, ainsi qu'à titre extraordinaire selon l'actualité de la branche, dont, notamment, une fois par an pour négocier sur les salaires conventionnels, tous les 3 ans pour négocier sur les priorités, les objectifs et les moyens de la formation des salariés ainsi que sur l'égalité professionnelle hommes/ femmes. Enfin, elle se réunit tous les 5 ans pour négocier les classifications.</p><p align='left'>En sa qualité de commission d'interprétation, la commission paritaire nationale mise en place a pour mission de rechercher amiablement la solution aux difficultés d'interprétation des dispositions de la présente convention et de ses annexes.</p><p align='left'>La commission peut rendre, à la demande d'une juridiction, un avis sur l'interprétation de la convention collective nationale, d'un avenant ou d'un accord de branche.</p><p align='center'>B. – Composition de la commission</p><p align='left'>La commission est composée paritairement.</p><p align='left'>Lorsqu'elle se réunit en sa qualité de commission de négociation, chaque organisation syndicale de salariés représentative dans le champ d'application de la convention ou de l'accord, peut inclure dans sa délégation un maximum de quatre personnes dont deux salariés en activité dans une entreprise relevant du champ d'application de cette convention ou de cet accord.</p><p align='left'>Les organisations syndicales affiliées à une même confédération syndicale seront représentées globalement par une délégation.</p><p align='left'>Le collège des représentants des employeurs est constitué de représentants des organisations représentatives dans le champ d'application de la convention collective, en nombre égal à celui du collège des représentants salariés.</p><p align='left'>La présidence est assurée par le collège des représentants des employeurs.</p><p align='left'>Lorsqu'elle se réunit en sa qualité de commission d'interprétation, le collège des représentants des salariés comprend un titulaire et un suppléant de chaque organisation syndicale représentative dans le champ d'application de la présente convention, étant précisé que les organisations syndicales affiliées à une même confédération syndicale seront représentées globalement par un titulaire et un suppléant par confédération.</p><p align='left'>Le collège des représentants des employeurs est constitué de représentants des organisations représentatives dans le champ d'application de la convention collective, en nombre égal à celui du collège des représentants des salariés.</p><p align='left'>La présidence de chaque réunion de la commission est assurée alternativement par l'un ou l'autre des collèges, qui désigne préalablement le président.</p><p align='left'>La première réunion de la commission sera présidée par un représentant du collège patronal.</p><p align='center'>C. – Modalités de saisine</p><p align='left'>La commission est saisie par l'intermédiaire et à la diligence des organisations syndicales représentatives de salariés dans la branche ou des organisations professionnelles d'employeurs de la branche.</p><p align='left'>Le courrier de saisine de la commission est adressé au siège du secrétariat permanent de la convention collective par lettre recommandée avec avis de réception.<br/>\nLe secrétariat permanent convoque les membres de la commission. Il est confié au SLF.</p><p align='left'>Lorsqu'il s'agit d'une demande d'interprétation, la partie demanderesse y joint un mémoire exposant les points en litige ainsi que toute pièce utile susceptible de s'y rapporter, ou précisant l'objet de la demande. La copie du mémoire et des pièces est jointe à la convocation de chacun des membres de la commission qui intervient dans les 15 jours suivant la saisine, la réunion de la commission devant se tenir au plus tard 1 mois après la saisine.</p><p align='center'>D. – Modalités de fonctionnement en cas de demande d'interprétation</p><p align='left'>a) La rédaction du procès-verbal est assurée par le secrétariat permanent de la convention collective nationale. Le procès-verbal est soumis à l'approbation de la commission.</p><p align='left'>La commission peut entendre les parties concernées par la demande, demander toute justification ou effectuer toute démarche qui lui semblerait utile.</p><p align='left'>La commission statue valablement, à la condition que soient présents au moins deux représentants des organisations professionnelles du collège des employeurs et deux organisations syndicales du collège des salariés.</p><p align='left'>Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle réunion doit être convoquée dans les 15 jours et se tiendra sans condition de quorum à condition que les 2 collèges soient représentés.</p><p align='left'>Les organisations syndicales membres de la présente commission, ainsi que les parties convoquées doivent signifier 7 jours au moins avant la date de la réunion, leur participation effective à celle-ci.</p><p align='left'>Les délibérations de la commission sont adoptées à la majorité, par collège, des membres présents ou représentés. Si cette majorité n'est pas atteinte, aucune délibération ne sera adoptée.</p><p align='left'>b) Les organisations syndicales membres de la commission sont convoquées à la réunion au moins 15 jours calendaires avant la date de celle-ci.</p><p align='left'>Les avis d'interprétation de la commission acquièrent même valeur que la convention collective et sont publiés en annexe à celle-ci.</p><p align='left'>Ils sont déposés au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris.</p><p align='center'>E. – Transmission des accords d'entreprise à la CPPNI</p><p align='left'>Doivent être transmis à la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation de la branche les conventions et accords d'entreprise comportant des stipulations portant sur :</p><p align='left'>– la durée du travail ainsi que la répartition et l'aménagement des horaires (heures supplémentaires, conventions de forfait, travail à temps partiel, travail intermittent …) ;<br/>\n– le repos quotidien ;<br/>\n– les jours fériés ;<br/>\n– les congés (congés payés et autres congés) ;<br/>\n– le compte épargne temps.</p><p align='left'>Les accords susvisés doivent être transmis à la CPPNI soit par voie postale à l'adresse suivante :</p><p align='left'>CPPNI de la branche librairie, SLF, hôtel de Massa, 38, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris.</p><p align='left'>Soit par courrier électronique à l'adresse suivante : cppni@syndicat-librairie. fr.</p><p align='left'>Le ministère du travail publie ensuite sur son site internet la liste des adresses qui ont été mentionnées dans les conventions ou accords ou qui lui ont été communiquées. La commission paritaire sera tenue de lui notifier tout éventuel changement d'adresse afin que la liste puisse être actualisée.</p><p align='left'>La partie la plus diligente transmet à l'adresse de la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation les conventions et accords d'entreprise susvisés en ayant, au préalable, supprimé les noms et prénoms des négociateurs et des signataires. Elle doit en outre informer de cette transmission les autres signataires de ces conventions et accords. La commission accuse réception des conventions et accords transmis.</p><p align='center'>F. – Observatoire paritaire de la négociation collective</p><p align='left'>Un observatoire paritaire de la négociation collective (OPNC) est institué dans la branche de la librairie. La CPPNI exerce les missions de l'observatoire.</p><p align='left'>Les membres de l'observatoire sont donc ceux de la CPPNI dans sa formation “ interprétation ”.</p><p align='left'>L'observatoire est destinataire des accords d'entreprise ou d'établissement conclus pour la mise en œuvre d'une disposition législative, qu'ils aient été conclus selon les règles de droit commun, mais également ceux conclus selon les modes dérogatoires, c'est-à-dire avec les représentants élus du personnel ou avec des salariés mandatés.</p><p align='left'>L'OPNC a pour mission d'enregistrer et de conserver ces accords d'entreprise.</p><p align='left'>Ils seront adressés : par voie postale à l'adresse suivante :</p><p align='left'>OPNC de la branche librairie SLF, hôtel de Massa, 38, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris.</p><p align='left'>Par voie électronique : onpc@syndicat-librairie. fr. »</p><p></p>",
7607
+ "content": "<p align='left'>Les dispositions suivantes annulent et remplacent celles des articles 12.1 et 12.2.1 de la convention collective nationale de la librairie désormais rédigées comme suit :</p><p align='center'>« 12.1. Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation<br/>\nA. – Missions</p><p align='left'>En sa qualité de commission de négociation, la commission mise en place a pour mission de :</p><p align='left'>– négocier tous les sujets relatifs à la convention collective ;<br/>\n– représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et vis-à-vis des pouvoirs publics ;<br/>\n– exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi ;<br/>\n– établir un rapport annuel d'activité à verser dans la base de données nationale instituée en vue d'assurer la publicité des accords collectifs, et formuler, le cas échéant, des recommandations destinées à répondre aux difficultés identifiées. Le rapport susvisé comprend un bilan des accords d'entreprise sur la durée du travail, le repos quotidien, les jours fériés, les congés et le compte épargne temps, en particulier de l'impact de ces accords sur les conditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises de la branche ;<br/>\n– exercer les missions de l'observatoire paritaire de la négociation collective mentionné à l'article 4 F du présent avenant ;<br/>\n– établir son agenda social annuel ;<br/>\n– faire procéder à l'élaboration d'un rapport annuel de branche.</p><p align='left'>Elle se réunit au moins trois fois par an, ainsi qu'à titre extraordinaire selon l'actualité de la branche, dont, notamment, une fois par an pour négocier sur les salaires conventionnels, tous les 3 ans pour négocier sur les priorités, les objectifs et les moyens de la formation des salariés ainsi que sur l'égalité professionnelle hommes/ femmes. Enfin, elle se réunit tous les 5 ans pour négocier les classifications.</p><p align='left'>En sa qualité de commission d'interprétation, la commission paritaire nationale mise en place a pour mission de rechercher amiablement la solution aux difficultés d'interprétation des dispositions de la présente convention et de ses annexes.</p><p align='left'>La commission peut rendre, à la demande d'une juridiction, un avis sur l'interprétation de la convention collective nationale, d'un avenant ou d'un accord de branche.</p><p align='center'>B. – Composition de la commission</p><p align='left'>La commission est composée paritairement.</p><p align='left'>Lorsqu'elle se réunit en sa qualité de commission de négociation, chaque organisation syndicale de salariés représentative dans le champ d'application de la convention ou de l'accord, peut inclure dans sa délégation un maximum de quatre personnes dont deux salariés en activité dans une entreprise relevant du champ d'application de cette convention ou de cet accord.</p><p align='left'>Les organisations syndicales affiliées à une même confédération syndicale seront représentées globalement par une délégation.</p><p align='left'>Le collège des représentants des employeurs est constitué de représentants des organisations représentatives dans le champ d'application de la convention collective, en nombre égal à celui du collège des représentants salariés.</p><p align='left'>La présidence est assurée par le collège des représentants des employeurs.</p><p align='left'>Lorsqu'elle se réunit en sa qualité de commission d'interprétation, le collège des représentants des salariés comprend un titulaire et un suppléant de chaque organisation syndicale représentative dans le champ d'application de la présente convention, étant précisé que les organisations syndicales affiliées à une même confédération syndicale seront représentées globalement par un titulaire et un suppléant par confédération.</p><p align='left'>Le collège des représentants des employeurs est constitué de représentants des organisations représentatives dans le champ d'application de la convention collective, en nombre égal à celui du collège des représentants des salariés.</p><p align='left'>La présidence de chaque réunion de la commission est assurée alternativement par l'un ou l'autre des collèges, qui désigne préalablement le président.</p><p align='left'>La première réunion de la commission sera présidée par un représentant du collège patronal.</p><p align='center'>C. – Modalités de saisine</p><p align='left'>La commission est saisie par l'intermédiaire et à la diligence des organisations syndicales représentatives de salariés dans la branche ou des organisations professionnelles d'employeurs de la branche.</p><p align='left'>Le courrier de saisine de la commission est adressé au siège du secrétariat permanent de la convention collective par lettre recommandée avec avis de réception.</p><p align='left'>Le secrétariat permanent convoque les membres de la commission. Il est confié au SLF.</p><p align='left'>Lorsqu'il s'agit d'une demande d'interprétation, la partie demanderesse y joint un mémoire exposant les points en litige ainsi que toute pièce utile susceptible de s'y rapporter, ou précisant l'objet de la demande. La copie du mémoire et des pièces est jointe à la convocation de chacun des membres de la commission qui intervient dans les 15 jours suivant la saisine, la réunion de la commission devant se tenir au plus tard 1 mois après la saisine.</p><p align='center'>D. – Modalités de fonctionnement en cas de demande d'interprétation</p><p align='left'>a) La rédaction du procès-verbal est assurée par le secrétariat permanent de la convention collective nationale. Le procès-verbal est soumis à l'approbation de la commission.</p><p align='left'>La commission peut entendre les parties concernées par la demande, demander toute justification ou effectuer toute démarche qui lui semblerait utile.</p><p align='left'>La commission statue valablement, à la condition que soient présents au moins deux représentants des organisations professionnelles du collège des employeurs et deux organisations syndicales du collège des salariés.</p><p align='left'>Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle réunion doit être convoquée dans les 15 jours et se tiendra sans condition de quorum à condition que les 2 collèges soient représentés.</p><p align='left'>Les organisations syndicales membres de la présente commission, ainsi que les parties convoquées doivent signifier 7 jours au moins avant la date de la réunion, leur participation effective à celle-ci.</p><p align='left'>Les délibérations de la commission sont adoptées à la majorité, par collège, des membres présents ou représentés. Si cette majorité n'est pas atteinte, aucune délibération ne sera adoptée.</p><p align='left'>b) Les organisations syndicales membres de la commission sont convoquées à la réunion au moins 15 jours calendaires avant la date de celle-ci.</p><p align='left'><em>Les avis d'interprétation de la commission acquièrent même valeur que la convention collective et sont publiés en annexe à celle-ci. <font color='black'>(1)</font></em></p><p align='left'>Ils sont déposés au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris.</p><p align='center'>E. – Transmission des accords d'entreprise à la CPPNI</p><p align='left'>Doivent être transmis à la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation de la branche les conventions et accords d'entreprise comportant des stipulations portant sur :</p><p align='left'>– la durée du travail ainsi que la répartition et l'aménagement des horaires (heures supplémentaires, conventions de forfait, travail à temps partiel, travail intermittent …) ;<br/>\n– le repos quotidien ;<br/>\n– les jours fériés ;<br/>\n– les congés (congés payés et autres congés) ;<br/>\n– le compte épargne temps.</p><p align='left'>Les accords susvisés doivent être transmis à la CPPNI soit par voie postale à l'adresse suivante :</p><p align='left'>CPPNI de la branche librairie, SLF, hôtel de Massa, 38, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris.</p><p align='left'>Soit par courrier électronique à l'adresse suivante : cppni@syndicat-librairie. fr.</p><p align='left'>Le ministère du travail publie ensuite sur son site internet la liste des adresses qui ont été mentionnées dans les conventions ou accords ou qui lui ont été communiquées. La commission paritaire sera tenue de lui notifier tout éventuel changement d'adresse afin que la liste puisse être actualisée.</p><p align='left'>La partie la plus diligente transmet à l'adresse de la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation les conventions et accords d'entreprise susvisés en ayant, au préalable, supprimé les noms et prénoms des négociateurs et des signataires. Elle doit en outre informer de cette transmission les autres signataires de ces conventions et accords. La commission accuse réception des conventions et accords transmis.</p><p align='center'>F. – Observatoire paritaire de la négociation collective</p><p align='left'>Un observatoire paritaire de la négociation collective (OPNC) est institué dans la branche de la librairie. La CPPNI exerce les missions de l'observatoire.</p><p align='left'>Les membres de l'observatoire sont donc ceux de la CPPNI dans sa formation “ interprétation ”.</p><p align='left'>L'observatoire est destinataire des accords d'entreprise ou d'établissement conclus pour la mise en œuvre d'une disposition législative, qu'ils aient été conclus selon les règles de droit commun, mais également ceux conclus selon les modes dérogatoires, c'est-à-dire avec les représentants élus du personnel ou avec des salariés mandatés.</p><p align='left'>L'OPNC a pour mission d'enregistrer et de conserver ces accords d'entreprise.</p><p align='left'>Ils seront adressés : par voie postale à l'adresse suivante :</p><p align='left'>OPNC de la branche librairie SLF, hôtel de Massa, 38, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris.</p><p align='left'>Par voie électronique : onpc@syndicat-librairie. fr. »</p><p align='left'><font color='black'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000027180964_1'></a>(1) L'alinéa 2 du b) du paragraphe D de l'article 12.1 est étendu sous réserve du respect de la jurisprudence de la Cour de Cassation (Cass., soc., 1er décembre 1998, n° 98-40104).<br/>\n(Arrêté du 15 février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
7608
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
7609
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  "surtitre": "Modification des dispositions conventionnelles sur la commission de négociation et la commission d'interprétation",
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  "lstLienModification": [
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  "num": "6",
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  "intOrdre": 3670009,
7644
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  "id": "KALIARTI000035677786",
7645
- "content": "<p align='left'><br/>Le numéro de l'article 12.2.2 de la convention collective nationale est remplacé par le numéro 12.2 « Commission de conciliation ». <br/>Le nouvel article 12.2 est rédigé comme suit : </p><p align='center'><br/>« 12.2 Commission de conciliation <br/>A. – Missions </p><p align='left'><br/>La commission de conciliation a pour mission de rechercher amiablement la solution aux litiges individuels nés de l'application de la présente convention, et qui n'auraient pu être réglés dans le cadre de l'entreprise. <br/>Les pouvoirs de conciliation de la commission paritaire ne font pas obstacle au recours devant la juridiction compétente pour trancher le différend. </p><p align='center'><br/>B. – Composition de la commission </p><p align='left'><br/>La commission de conciliation est composée selon les modalités exposées à l'article 12.1 b ci-dessus. La commission de conciliation est à ce titre composée des représentants des salariés et employeurs présents au sein de la CPPNI réunie pour interprétation. </p><p align='center'><br/>C. – Modalités de saisine </p><p align='left'><br/>Les modalités de saisine de la commission de conciliation sont identiques à celles exposées à l'article 12.1 c ci-dessus. </p><p align='center'><br/>D. – Modalités de fonctionnement </p><p align='left'><br/>La partie citée aussi bien que la partie ayant introduit la requête doivent assister à la réunion consacrée au litige. Elles peuvent se faire représenter par un membre de la branche professionnelle en cause. <br/>La non-comparution ou non-représentation de l'une ou de l'autre des parties fait l'objet d'un constat de carence, sauf empêchement majeur reconnu valable par la commission, auquel cas la réunion de cette dernière est convoquée à une date ultérieure. <br/>La commission entend les parties contradictoirement, simultanément ou séparément, et peut leur demander toute justification ou effectuer toute démarche qui lui semblerait utile. </p><p align='center'><br/>Litiges individuels </p><p align='left'><br/>Lorsque la commission est saisie d'un litige individuel, elle se réunit dans un délai maximum de 21 jours calendaires à compter de la réception du courrier de saisine. <br/>Les parties peuvent demander à la commission de trancher le litige en tant qu'arbitre   ; en l'absence d'une telle demande, la commission s'efforcera de concilier les parties en proposant une solution au conflit. Un procès-verbal sera dressé faisant état de l'acceptation ou du refus par les parties de la solution proposée. Ce procès-verbal doit énoncer le ou les points sur lesquels les parties se sont mises d'accord aussi bien que ceux sur lesquels le différend subsiste. </p><p align='center'><br/>Litiges collectifs </p><p align='left'><br/>Les conflits collectifs peuvent être portés devant la présente commission, en vue d'une conciliation. Dès que la commission est saisie, ses membres et les parties doivent se réunir dans les 10 jours calendaires. <br/>La commission peut proposer d'engager une procédure de médiation dans les conditions définies par la loi. <br/>Un procès-verbal d'accord ou de désaccord est établi sur-le-champ à l'initiative du président de séance. En cas d'accord partiel, le procès-verbal précisera les points sur lesquels les parties se sont mises d'accord, et ceux sur lesquels le désaccord persiste. <br/>Les dispositions prévues à l'article 12.1 D a s'appliquent également dans le cadre de la mission de conciliation de la commission. »</p>",
7645
+ "content": "<p align='left'>Le numéro de l'article 12.2.2 de la convention collective nationale est remplacé par le numéro 12.2 « Commission de conciliation ».</p><p align='left'>Le nouvel article 12.2 est rédigé comme suit :</p><p align='center' 12.2 Commission de conciliation</p><p align='center'>A. – Missions</p><p align='left'>La commission de conciliation a pour mission de rechercher amiablement la solution aux litiges individuels nés de l'application de la présente convention, et qui n'auraient pu être réglés dans le cadre de l'entreprise.</p><p align='left'>Les pouvoirs de conciliation de la commission paritaire ne font pas obstacle au recours devant la juridiction compétente pour trancher le différend.</p><p align='center'>B. – Composition de la commission</p><p align='left'>La commission de conciliation est composée selon les modalités exposées à l'article 12.1 b ci-dessus. La commission de conciliation est à ce titre composée des représentants des salariés et employeurs présents au sein de la CPPNI réunie pour interprétation.</p><p align='center'>C. – Modalités de saisine</p><p align='left'>Les modalités de saisine de la commission de conciliation sont identiques à celles exposées à l'article 12.1 c ci-dessus.</p><p align='center'>D. – Modalités de fonctionnement</p><p align='left'>La partie citée aussi bien que la partie ayant introduit la requête doivent assister à la réunion consacrée au litige. Elles peuvent se faire représenter par un membre de la branche professionnelle en cause.</p><p align='left'>La non-comparution ou non-représentation de l'une ou de l'autre des parties fait l'objet d'un constat de carence, sauf empêchement majeur reconnu valable par la commission, auquel cas la réunion de cette dernière est convoquée à une date ultérieure.</p><p align='left'>La commission entend les parties contradictoirement, simultanément ou séparément, et peut leur demander toute justification ou effectuer toute démarche qui lui semblerait utile.</p><p align='center'>Litiges individuels</p><p align='left'>Lorsque la commission est saisie d'un litige individuel, elle se réunit dans un délai maximum de 21 jours calendaires à compter de la réception du courrier de saisine.</p><p align='left'>Les parties peuvent demander à la commission de trancher le litige en tant qu'arbitre   ; en l'absence d'une telle demande, la commission s'efforcera de concilier les parties en proposant une solution au conflit. Un procès-verbal sera dressé faisant état de l'acceptation ou du refus par les parties de la solution proposée. Ce procès-verbal doit énoncer le ou les points sur lesquels les parties se sont mises d'accord aussi bien que ceux sur lesquels le différend subsiste.</p><p align='center'>Litiges collectifs</p><p align='left'>Les conflits collectifs peuvent être portés devant la présente commission, en vue d'une conciliation. Dès que la commission est saisie, ses membres et les parties doivent se réunir dans les 10 jours calendaires.</p><p align='left'>La commission peut proposer d'engager une procédure de médiation dans les conditions définies par la loi.</p><p align='left'>Un procès-verbal d'accord ou de désaccord est établi sur-le-champ à l'initiative du président de séance. En cas d'accord partiel, le procès-verbal précisera les points sur lesquels les parties se sont mises d'accord, et ceux sur lesquels le désaccord persiste.</p><p align='left'>Les dispositions prévues à l'article 12.1 D a s'appliquent également dans le cadre de la mission de conciliation de la commission. »</p>",
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Commission de conciliation",
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  "num": "8",
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  "intOrdre": 4718583,
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  "id": "KALIARTI000035677790",
7721
- "content": "<p align='left'><br/>Le présent avenant portant révision de certaines dispositions de la convention collective de la branche de la librairie est conclu pour une durée indéterminée.<br/>Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail et les dispositions conventionnelles de branche.<br/>Le présent avenant entrera en vigueur à compter du jour de la parution au Journal officiel de son arrêté d'extension.</p>",
7721
+ "content": "<p align='left'>Le présent avenant portant révision de certaines dispositions de la convention collective de la branche de la librairie est conclu pour une durée indéterminée.</p><p align='left'>Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail et les dispositions conventionnelles de branche.</p><p align='left'>Le présent avenant entrera en vigueur à compter du jour de la parution au Journal officiel de son arrêté d'extension.</p>",
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Entrée en vigueur",
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  "num": "9",
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  "id": "KALIARTI000035677792",
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- "content": "<p align='left'><br/>Les parties signataires mandatent l'organisation d'employeurs signataire pour effectuer les démarches nécessaires à l'obtention de l'extension du présent avenant et les formalités de publicité.<br/>À l'expiration du délai d'opposition prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901677&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2231-8 du code du travail</a>, le présent avenant fera l'objet d'une procédure de dépôt.<br/>Il fera ensuite l'objet d'une procédure d'extension conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901793&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-15 du code du travail</a>.<br/>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministère chargé du travail et des conventions collectives ainsi qu'au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2231-6 du code du travail</a>.</p>",
7747
+ "content": "<p align='left'>Les parties signataires mandatent l'organisation d'employeurs signataire pour effectuer les démarches nécessaires à l'obtention de l'extension du présent avenant et les formalités de publicité.</p><p align='left'>À l'expiration du délai d'opposition prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901677&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2231-8 du code du travail</a>, le présent avenant fera l'objet d'une procédure de dépôt.</p><p align='left'>Il fera ensuite l'objet d'une procédure d'extension conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901793&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-15 du code du travail</a>.</p><p align='left'>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministère chargé du travail et des conventions collectives ainsi qu'au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2231-6 du code du travail</a>.</p>",
7748
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Dépôt. – Extension",
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  "cid": "KALIARTI000032963664",
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  "intOrdre": 524287,
3018
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  "id": "KALIARTI000032963664",
3019
- "content": "<p align='left'>Les partenaires sociaux du transport sanitaire de Guyane affirment leur volonté de contribuer à l'amélioration de la protection sociale de leurs salariés et estiment que la mise en place, au niveau conventionnel, d'un socle minimal de protection santé dans les conditions fixées par le présent accord répond à leur volonté :</p><p align='left'>– de couvrir l'ensemble des salariés du secteur et de pouvoir s'assurer de l'effectivité de cette généralisation de la couverture ;<br/>\n– de sécuriser le régime mis en place, notamment financièrement, et de faire bénéficier les salariés concernés d'une réelle solidarité ;<br/>\n– de donner un sens à la politique de prévention en matière de santé que doivent promouvoir les partenaires sociaux ;<br/>\n– de garantir à tous les salariés du secteur l'unicité du coût de la couverture et sa stabilité tarifaire.</p><p align='left'>Les dispositions du présent accord s'inscrivent dans le cadre des « contrats responsables » conformément aux dispositions législatives et réglementaires.</p><p align='left'>La création d'une couverture de cette nature, au niveau de la branche, ne saurait remettre en cause les contrats « complémentaire santé » obligatoires préexistant dans les entreprises ayant anticipé cette démarche d'avancée sociale et respectant les dispositions applicables lors de la mise en œuvre du présent accord en entreprise.</p><p align='left'>Au regard de la réalité structurelle des entreprises du transport sanitaire (le tissu des entreprises du transport sanitaire étant majoritairement constitué de petites, voire de très petites entreprises), le présent accord est porteur d'une clause de recommandation (conformément à <a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000028372809&idArticle=JORFARTI000028373006&categorieLien=cid'>l'article 14</a> – clauses de recommandation de la loi de finances 2014, conformément à l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745472&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 912-1 </a>du code de la sécurité sociale) de l'organisme assureur afin d'élargir la couverture de la mutualisation, et ce pour contribuer à la maîtrise des engagements financiers qu'il implique.</p>",
3019
+ "content": "<p align='left'>Les partenaires sociaux du transport sanitaire de Guyane affirment leur volonté de contribuer à l'amélioration de la protection sociale de leurs salariés et estiment que la mise en place, au niveau conventionnel, d'un socle minimal de protection santé dans les conditions fixées par le présent accord répond à leur volonté :<br/>\n– de couvrir l'ensemble des salariés du secteur et de pouvoir s'assurer de l'effectivité de cette généralisation de la couverture ;<br/>\n– de sécuriser le régime mis en place, notamment financièrement, et de faire bénéficier les salariés concernés d'une réelle solidarité ;<br/>\n– de donner un sens à la politique de prévention en matière de santé que doivent promouvoir les partenaires sociaux ;<br/>\n– de garantir à tous les salariés du secteur l'unicité du coût de la couverture et sa stabilité tarifaire.</p><p align='left'>Les dispositions du présent accord s'inscrivent dans le cadre des « contrats responsables » conformément aux dispositions législatives et réglementaires.</p><p align='left'>La création d'une couverture de cette nature, au niveau de la branche, ne saurait remettre en cause les contrats « complémentaire santé » obligatoires préexistant dans les entreprises ayant anticipé cette démarche d'avancée sociale et respectant les dispositions applicables lors de la mise en œuvre du présent accord en entreprise.</p><p align='left'>Au regard de la réalité structurelle des entreprises du transport sanitaire (le tissu des entreprises du transport sanitaire étant majoritairement constitué de petites, voire de très petites entreprises), le présent accord est porteur d'une clause de recommandation (conformément à <a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000028372809&idArticle=JORFARTI000028373006&categorieLien=cid'>l'article 14</a> – clauses de recommandation de la loi de finances 2014, conformément à l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745472&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 912-1 </a>du code de la sécurité sociale) de l'organisme assureur afin d'élargir la couverture de la mutualisation, et ce pour contribuer à la maîtrise des engagements financiers qu'il implique.</p>",
3020
3020
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3021
3021
  "lstLienModification": [
3022
3022
  {
@@ -3043,7 +3043,7 @@
3043
3043
  "num": "1er",
3044
3044
  "intOrdre": 1310717,
3045
3045
  "id": "KALIARTI000032963666",
3046
- "content": "<p align='left'>a) Entreprises<br/><p> <br/>\nLe présent accord est applicable aux entreprises de transport sanitaire relevant du champ d'application de la convention collective régionale des ouvriers, employés et techniciens des entreprises d'ambulances de la Guyane.<br/><p> <br/>\nb) Salariés bénéficiaires<br/><p> <br/>\nLe présent accord, sous réserve des dispositions qui suivent, s'applique à l'ensemble des salariés des entreprises susvisées <em>dès lors qu'ils justifient d'une ancienneté dans l'entreprise d'au moins 6 mois. Ce délai est préfixe et n'est susceptible ni de suspension ni d'interruption.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963666_2'> (2)</a><br/><p> <br/>\nLe choix de la formule (voir annexe) sera fixé par entreprise, en fonction de sa démographie, sur proposition de l'assureur, et sera révisable tous les ans.<br/><p> <br/>\nPeuvent être dispensés d'adhésion :<br/><p> <br/>\n– les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat d'une durée au moins égale à 12 mois, à condition de justifier par écrit en produisant tous documents d'une couverture individuelle souscrite par ailleurs pour le même type de garanties ;<br/>\n– les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat d'une durée inférieure à 12 mois, même s'ils ne bénéficient pas d'une couverture individuelle souscrite par ailleurs ;<br/>\n– les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime les conduirait à s'acquitter d'une cotisation au moins égale à 10 % de leur rémunération brute ;<br/>\n– les salariés bénéficiaires d'une couverture complémentaire en application de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745383&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L861-3 (V)'>L. 861-3 </a>du code de la sécurité sociale (CMU-C) ou d'une aide à l'acquisition d'une complémentaire santé en application de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745456&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L863-1 (V)'>L. 863-1 </a>du code de la sécurité sociale jusqu'à l'échéance du contrat ;<br/>\n– les salariés couverts par une assurance individuelle frais de santé au moment de la mise en place du régime ou de l'embauche si celle-ci est postérieure jusqu'à l'échéance du contrat individuel ;<br/>\n– à condition de le justifier chaque année, les salariés bénéficiant par ailleurs, y compris en tant qu'ayants droit, d'une couverture collective relevant d'un dispositif de prévoyance complémentaire conforme à l'un de ceux fixés par l'arrêté du 26 mars 2012 (arrêté relatif aux facultés de dispense d'adhésion à des systèmes de prévoyance collectifs et obligatoires mis en place dans les entreprises).<br/><p> <br/>\nLes salariés se prévalant d'une dispense d'adhésion doivent :<br/><p> <br/>\n– faire part de leur décision par écrit ;<br/>\n– fournir des justificatifs et renouveler leur choix lors de chaque échéance annuelle.<br/><p> <br/>\nc) Ayants droit<br/><p> <br/>\nLes salariés visés au point b de l'article 1er du présent accord peuvent choisir de couvrir leurs ayants droit en souscrivant des garanties complémentaires au régime obligatoire, conformément aux dispositions de l'article 4 du présent accord.<br/><p> <br/>\nAu titre du présent accord, sont ayants droit :<br/><p> <br/>\n– le conjoint couvert ou non par la sécurité sociale à titre d'ayant droit du salarié. Est assimilé au conjoint :<br/>\n– le concubin ayant un domicile commun avec le salarié (l'adresse déclarée à la sécurité sociale faisant foi) ;<br/>\n– la personne liée par un pacte civil de solidarité (Pacs) ;<br/>\n– le (s) enfant (s) de moins de 21 ans considéré (s) comme ayant (s) droit par la sécurité sociale au titre de l'assuré, de son conjoint ou assimilé.<br/><p> <br/>\nCette limite d'âge est prorogée jusqu'au 26e anniversaire pour les enfants affiliés à la sécurité sociale des étudiants, pour les enfants demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi et pour les enfants en contrat d'apprentissage.<br/><p> <br/>\nPar exception, aucune limite d'âge n'est fixée pour les enfants titulaires de la carte d'invalidité prévue à l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074069&idArticle=LEGIARTI000006797041&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de l'action sociale et des familles - art. L241-3 (V)'>L. 241-3 </a>du code de l'action sociale et des familles.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963666_1'></a>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 911-7 et les articles D. 911-2 et suivants du code de la sécurité sociale. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963666_2'></a>(2) Mots exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 911-7 du code de la sécurité sociale. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
3046
+ "content": "<p align='left'>a) Entreprises</p><p align='left'>Le présent accord est applicable aux entreprises de transport sanitaire relevant du champ d'application de la convention collective régionale des ouvriers, employés et techniciens des entreprises d'ambulances de la Guyane.</p><p align='left'>b) Salariés bénéficiaires</p><p align='left'>Le présent accord, sous réserve des dispositions qui suivent, s'applique à l'ensemble des salariés des entreprises susvisées <em>dès lors qu'ils justifient d'une ancienneté dans l'entreprise d'au moins 6 mois. Ce délai est préfixe et n'est susceptible ni de suspension ni d'interruption.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963666_2'> (2)</a></p><p align='left'>Le choix de la formule (voir annexe) sera fixé par entreprise, en fonction de sa démographie, sur proposition de l'assureur, et sera révisable tous les ans.</p><p align='left'>Peuvent être dispensés d'adhésion :<br/>\n– les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat d'une durée au moins égale à 12 mois, à condition de justifier par écrit en produisant tous documents d'une couverture individuelle souscrite par ailleurs pour le même type de garanties ;<br/>\n– les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat d'une durée inférieure à 12 mois, même s'ils ne bénéficient pas d'une couverture individuelle souscrite par ailleurs ;<br/>\n– les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime les conduirait à s'acquitter d'une cotisation au moins égale à 10 % de leur rémunération brute ;<br/>\n– les salariés bénéficiaires d'une couverture complémentaire en application de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745383&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L861-3 (V)'>L. 861-3 </a>du code de la sécurité sociale (CMU-C) ou d'une aide à l'acquisition d'une complémentaire santé en application de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745456&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L863-1 (V)'>L. 863-1 </a>du code de la sécurité sociale jusqu'à l'échéance du contrat ;<br/>\n– les salariés couverts par une assurance individuelle frais de santé au moment de la mise en place du régime ou de l'embauche si celle-ci est postérieure jusqu'à l'échéance du contrat individuel ;<br/>\n– à condition de le justifier chaque année, les salariés bénéficiant par ailleurs, y compris en tant qu'ayants droit, d'une couverture collective relevant d'un dispositif de prévoyance complémentaire conforme à l'un de ceux fixés par l'arrêté du 26 mars 2012 (arrêté relatif aux facultés de dispense d'adhésion à des systèmes de prévoyance collectifs et obligatoires mis en place dans les entreprises).</p><p align='left'>Les salariés se prévalant d'une dispense d'adhésion doivent :<br/>\n– faire part de leur décision par écrit ;<br/>\n– fournir des justificatifs et renouveler leur choix lors de chaque échéance annuelle.</p><p align='left'>c) Ayants droit</p><p align='left'>Les salariés visés au point b de l'article 1er du présent accord peuvent choisir de couvrir leurs ayants droit en souscrivant des garanties complémentaires au régime obligatoire, conformément aux dispositions de l'article 4 du présent accord.</p><p align='left'>Au titre du présent accord, sont ayants droit :<br/>\n– le conjoint couvert ou non par la sécurité sociale à titre d'ayant droit du salarié. Est assimilé au conjoint :<br/>\n– le concubin ayant un domicile commun avec le salarié (l'adresse déclarée à la sécurité sociale faisant foi) ;<br/>\n– la personne liée par un pacte civil de solidarité (Pacs) ;<br/>\n– le(s) enfant(s) de moins de 21 ans considéré(s) comme ayant(s) droit par la sécurité sociale au titre de l'assuré, de son conjoint ou assimilé.</p><p align='left'>Cette limite d'âge est prorogée jusqu'au 26e anniversaire pour les enfants affiliés à la sécurité sociale des étudiants, pour les enfants demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi et pour les enfants en contrat d'apprentissage.</p><p align='left'>Par exception, aucune limite d'âge n'est fixée pour les enfants titulaires de la carte d'invalidité prévue à l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074069&idArticle=LEGIARTI000006797041&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de l'action sociale et des familles - art. L241-3 (V)'>L. 241-3 </a>du code de l'action sociale et des familles.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963666_1'></a>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 911-7 et les articles D. 911-2 et suivants du code de la sécurité sociale.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963666_2'></a>(2) Les mots «dès lors qu'ils justifient d'une ancienneté dans l'entreprise d'au moins 6 mois. Ce délai est préfixe et n'est susceptible ni de suspension, ni d'interruption » sont exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 911-7 du code de la sécurité sociale.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
3047
3047
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3048
3048
  "surtitre": "Champ d'application",
3049
3049
  "lstLienModification": [
@@ -3069,7 +3069,7 @@
3069
3069
  "num": "2",
3070
3070
  "intOrdre": 1441789,
3071
3071
  "id": "KALIARTI000032963670",
3072
- "content": "<p align='left'>Les prestations (nature et niveau) du régime de base de la « complémentaire santé » figurent en annexe. La couverture exclut la prise en charge :<br/><p> <br/>\n– des dépassements d'honoraires autorisés, à l'exception de ceux visés par l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006754256&dateTexte=&categorieLien=cid'>R. 871-2</a> du code de la sécurité sociale ;<br/>\n– de la majoration du ticket modérateur en cas de non-respect du parcours de soins ;<br/>\n– de la participation forfaitaire pesant sur l'assuré pour les actes et consultations visés à l'article L. 322-2-II du code de la sécurité sociale ;<br/>\n– des franchises médicales applicables sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires relevant de l'article L. 322-2-III du code de la sécurité sociale.<br/><p> <br/>\nEn tout état de cause, aucune exclusion ne peut être opposée à la prise en charge des frais exposés dans le cadre du parcours de soins pour lesquels des obligations minimales de couverture sont fixées à l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.<br/><p> <br/>\nL'organisme assureur procède aux versements des prestations :<br/><p> <br/>\n– au vu des décomptes originaux des prestations en nature ;<br/>\n– grâce à la télétransmission établie avec les caisses primaires d'assurance maladie ;<br/>\n– sur pièces justificatives des dépenses réelles.<br/><p> <br/>\nLes prestations garanties sont versées soit directement aux salariés, soit aux professionnels de santé par tiers payant.</p><p></p>",
3072
+ "content": "<p align='left'>Les prestations (nature et niveau) du régime de base de la « complémentaire santé » figurent en annexe. La couverture exclut la prise en charge :<br/>\n– des dépassements d'honoraires autorisés, à l'exception de ceux visés par l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006754256&dateTexte=&categorieLien=cid'>R. 871-2</a> du code de la sécurité sociale ;<br/>\n– de la majoration du ticket modérateur en cas de non-respect du parcours de soins ;<br/>\n– de la participation forfaitaire pesant sur l'assuré pour les actes et consultations visés à l'article L. 322-2-II du code de la sécurité sociale ;<br/>\n– des franchises médicales applicables sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires relevant de l'article L. 322-2-III du code de la sécurité sociale.</p><p align='left'>En tout état de cause, aucune exclusion ne peut être opposée à la prise en charge des frais exposés dans le cadre du parcours de soins pour lesquels des obligations minimales de couverture sont fixées à l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.</p><p align='left'>L'organisme assureur procède aux versements des prestations :<br/>\n– au vu des décomptes originaux des prestations en nature ;<br/>\n– grâce à la télétransmission établie avec les caisses primaires d'assurance maladie ;<br/>\n– sur pièces justificatives des dépenses réelles.</p><p align='left'>Les prestations garanties sont versées soit directement aux salariés, soit aux professionnels de santé par tiers payant.</p>",
3073
3073
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3074
3074
  "surtitre": "Garanties du régime",
3075
3075
  "lstLienModification": [
@@ -3095,7 +3095,7 @@
3095
3095
  "num": "3",
3096
3096
  "intOrdre": 1507325,
3097
3097
  "id": "KALIARTI000032963675",
3098
- "content": "<p align='left'>En application de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745472&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 912-1</a> du code de la sécurité sociale et sans préjudice de l'article 7 du présent accord, les partenaires sociaux ont décidé d'organiser une mutualisation des risques pour une durée de 5 ans auprès d'un organisme recommandé comme assureur : AG2R La Mondiale.<br/><p> <br/>\nUne convention est établie entre les partenaires sociaux signataires du présent accord et cet organisme recommandé. Celle-ci devra en outre préciser :<br/><p> <br/>\n– les modalités d'information des entreprises et de l'ensemble des salariés du secteur professionnel sur le contenu du présent accord, y compris les régimes optionnels et améliorés ainsi que la prise en charge des ayants droit ;<br/>\n– la méthodologie qu'elle entend adopter pour contrôler les modalités d'application de l'accord dans les entreprises du secteur, et notamment la conformité des contrats préexistants en entreprise conformément aux dispositions prévues à l'article 7.<br/><p> <br/>\nIl est annexé à ladite convention un document récapitulatif de l'ensemble des garanties proposées.<br/><p> <br/>\nLe choix de l'organisme assureur recommandé sera réexaminé par la commission spécifique « appel d'offres » visée à l'article 10 au plus tard dans les 6 mois qui précèdent l'expiration de la période de 5 ans rappelée ci-dessus, conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.<br/><p> <br/>\nEn cas de changement d'organisme assureur recommandé, ce changement devra se faire sans rupture temporelle de la couverture des salariés au titre de la « complémentaire santé ».</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963675_1'></a>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions des articles L. 911-1 et L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 2221-1 du code du travail. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
3098
+ "content": "<p align='left'>En application de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745472&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 912-1</a> du code de la sécurité sociale et sans préjudice de l'article 7 du présent accord, les partenaires sociaux ont décidé d'organiser une mutualisation des risques pour une durée de 5 ans auprès d'un organisme recommandé comme assureur : AG2R La Mondiale.</p><p align='left'>Une convention est établie entre les partenaires sociaux signataires du présent accord et cet organisme recommandé. Celle-ci devra en outre préciser :<br/>\n– les modalités d'information des entreprises et de l'ensemble des salariés du secteur professionnel sur le contenu du présent accord, y compris les régimes optionnels et améliorés ainsi que la prise en charge des ayants droit ;<br/>\n– la méthodologie qu'elle entend adopter pour contrôler les modalités d'application de l'accord dans les entreprises du secteur, et notamment la conformité des contrats préexistants en entreprise conformément aux dispositions prévues à l'article 7.</p><p align='left'>Il est annexé à ladite convention un document récapitulatif de l'ensemble des garanties proposées.</p><p align='left'>Le choix de l'organisme assureur recommandé sera réexaminé par la commission spécifique « appel d'offres » visée à l'article 10 au plus tard dans les 6 mois qui précèdent l'expiration de la période de 5 ans rappelée ci-dessus, conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.</p><p align='left'>En cas de changement d'organisme assureur recommandé, ce changement devra se faire sans rupture temporelle de la couverture des salariés au titre de la « complémentaire santé ».</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963675_1'></a>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions des articles L. 911-1 et L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 2221-1 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
3099
3099
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3100
3100
  "surtitre": "Choix de l'organisme assureur",
3101
3101
  "lstLienModification": [
@@ -3121,7 +3121,7 @@
3121
3121
  "num": "4",
3122
3122
  "intOrdre": 1540093,
3123
3123
  "id": "KALIARTI000032963678",
3124
- "content": "<p align='left'>Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur :<br/><p> <br/>\n– l'entreprise employeuse est tenue de remettre à chaque salarié présent dans l'entreprise à la date de mise en œuvre du régime de protection santé ainsi qu'à tout nouvel embauché une notice d'information sur ledit régime : cette notice est établie sous la responsabilité de l'organisme assureur.<br/><p> <br/>\nL'organisme assureur est tenu de :<br/><p> <br/>\n– garantir la prise en charge de la suite des états pathologiques antérieurs à l'entrée en application du présent accord ;<br/>\n– proposer une gamme de garanties complémentaires facultatives pour le salarié et/ou ses ayants droit. L'adhésion à ces garanties complémentaires est facultative et son coût, en l'absence de disposition spécifique en entreprise, repose intégralement sur le salarié.<br/><p> <br/>\nEn outre, sous réserve de l'évolution de la réglementation sociale et fiscale et des niveaux de remboursement de l'assurance maladie obligatoire, il est demandé à l'organisme assureur visé par l'article 3 du présent accord de garantir pour 5 ans aux entreprises et aux salariés une stabilité tarifaire et de couverture, quelles que soient les modalités de mise en œuvre retenues par ledit organisme assureur.</p><p></p>",
3124
+ "content": "<p align='left'>Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur :<br/>\n– l'entreprise employeuse est tenue de remettre à chaque salarié présent dans l'entreprise à la date de mise en œuvre du régime de protection santé ainsi qu'à tout nouvel embauché une notice d'information sur ledit régime : cette notice est établie sous la responsabilité de l'organisme assureur.</p><p align='left'>L'organisme assureur est tenu de :<br/>\n– garantir la prise en charge de la suite des états pathologiques antérieurs à l'entrée en application du présent accord ;<br/>\n– proposer une gamme de garanties complémentaires facultatives pour le salarié et/ou ses ayants droit. L'adhésion à ces garanties complémentaires est facultative et son coût, en l'absence de disposition spécifique en entreprise, repose intégralement sur le salarié.</p><p align='left'>En outre, sous réserve de l'évolution de la réglementation sociale et fiscale et des niveaux de remboursement de l'assurance maladie obligatoire, il est demandé à l'organisme assureur visé par l'article 3 du présent accord de garantir pour 5 ans aux entreprises et aux salariés une stabilité tarifaire et de couverture, quelles que soient les modalités de mise en œuvre retenues par ledit organisme assureur.</p>",
3125
3125
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3126
3126
  "surtitre": "Obligation de l'organisme assureur",
3127
3127
  "lstLienModification": [
@@ -3147,7 +3147,7 @@
3147
3147
  "num": "5",
3148
3148
  "intOrdre": 1556477,
3149
3149
  "id": "KALIARTI000032963679",
3150
- "content": "<p align='left'>L'entreprise est tenue de consacrer au financement du régime de base figurant en annexe au présent accord un montant minimal équivalent à 0,5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS) par salarié et par mois.<br/><p> <br/>\nLa cotisation totale (part patronale et part salariale) au régime de base obligatoire de branche est pour les entreprises dont les salariés dépendent du régime général de 1 % du PMSS par salarié et par mois.<br/><p> <br/><em>La cotisation est due, pour chaque salarié bénéficiaire, au terme du sixième mois civil entier suivant l'embauche.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963679_1'> (1)</a><br/><p> <br/>\nEn cas de rupture du contrat de travail (notamment licenciement, démission ou rupture conventionnelle) au cours du mois civil, la totalité des cotisations du mois au cours duquel la rupture est intervenue est due.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963679_1'></a>(1) Mots exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 911-7 du code de la sécurité sociale. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
3150
+ "content": "<p align='left'>L'entreprise est tenue de consacrer au financement du régime de base figurant en annexe au présent accord un montant minimal équivalent à 0,5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS) par salarié et par mois.</p><p align='left'>La cotisation totale (part patronale et part salariale) au régime de base obligatoire de branche est pour les entreprises dont les salariés dépendent du régime général de 1 % du PMSS par salarié et par mois.</p><p align='left'><em>La cotisation est due, pour chaque salarié bénéficiaire, au terme du sixième mois civil entier suivant l'embauche.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963679_1'> (1)</a></p><p align='left'>En cas de rupture du contrat de travail (notamment licenciement, démission ou rupture conventionnelle) au cours du mois civil, la totalité des cotisations du mois au cours duquel la rupture est intervenue est due.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963679_1'></a>(1) Phrase exclue de l'extension comme étant contraire aux dispositions de l'article L. 911-7 du code de la sécurité sociale.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
3151
3151
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3152
3152
  "surtitre": "Financement",
3153
3153
  "lstLienModification": [
@@ -3173,7 +3173,7 @@
3173
3173
  "num": "6",
3174
3174
  "intOrdre": 1564669,
3175
3175
  "id": "KALIARTI000032963680",
3176
- "content": "<p align='left'>En dehors de l'hypothèse visée à l'article 12 du présent accord, l'adhésion prend fin en cas de décès ou de rupture du contrat du salarié (départ en retraite, sauf cas de cumul emploi-retraite, démission, licenciement, rupture conventionnelle).<br clear='none'/><br clear='none'/>\nLa garantie cesse d'être accordée au salarié à l'expiration du mois au cours duquel prend fin le contrat de travail qui le lie à l'entreprise relevant du champ d'application du présent accord.<br clear='none'/><br clear='none'/>\nToutefois, conformément aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles, peuvent continuer à être couverts :<br clear='none'/><br clear='none'/>\n– les bénéficiaires de la portabilité instituée par l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008 modifié, pour la durée du dernier contrat de travail en vigueur dans l'entreprise, appréciée en mois entiers dans limite de 9 mois, avec effet le jour du mois qui suit la rupture du contrat de travail. Cette disposition pourra évoluer selon les modifications législatives à venir.<br clear='none'/><br clear='none'/>\nLes garanties cessent pour les bénéficiaires de la portabilité en cas de reprise d'une activité professionnelle :<br clear='none'/><br clear='none'/>\n– dès qu'ils ne peuvent plus justifier du statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage ;<br clear='none'/>\n– au plus tard au terme de la période de maintien des garanties prévue à l'article 14 de l'ANI ;<br clear='none'/>\n– à la date de liquidation de la pension vieillesse ;<br clear='none'/>\n– en cas de décès.<br clear='none'/><br clear='none'/>\nLa suspension des allocations du régime d'assurance chômage, pour quelque cause que ce soit, n'a pas d'incidence sur le calcul de la durée du maintien des garanties, qui ne sera pas prorogée d'autant.<br clear='none'/><br clear='none'/>\n– les bénéficiaires du mécanisme de maintien des couvertures santé de l'article 4 de la loi du 31 décembre 1989, dite « loi Evin », sous réserve d'en faire la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture du contrat de travail ou le décès.<br clear='none'/><br clear='none'/>\nPour les anciens salariés bénéficiant du dispositif de portabilité <em>pour une durée excédant 6 mois</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963680_2'>(2)</a>, le point de départ de ce délai de 6 mois est reporté à l'expiration des droits à portabilité. L'adhésion prend alors effet au lendemain de la réception de la demande, sans délai de carence ni questionnaire d'état de santé.<br clear='none'/><br clear='none'/>\nEn cas de maintien des droits, à défaut de mécanisme de mutualisation, la cotisation salariale de financement du régime est à la charge de l'ancien salarié et prélevée selon les modalités prévues par le contrat signé entre l'entreprise et l'organisme assureur. En cas de changement d'organisme assureur pour assurer le régime conventionnel obligatoire, les salariés bénéficiaires du dispositif de portabilité sont affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.<br clear='none'/><br clear='none'/>\nEn cas de suspension du contrat de travail avec maintien total ou partiel de salaire ou versement d'un complément de salaire à la charge de l'employeur, la couverture est maintenue sous réserve que le salarié s'acquitte de la part salariale de la cotisation. Dans le cas d'une suspension du contrat de travail sans maintien de salaire, la couverture est suspendue sauf si le salarié s'acquitte de l'intégralité de la cotisation.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963680_1'>(1) </a>Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale. <br clear='none'/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963680_2'>(2) </a>Mots exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989. <br clear='none'/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
3176
+ "content": "<p align='left'>En dehors de l'hypothèse visée à l'article 12 du présent accord, l'adhésion prend fin en cas de décès ou de rupture du contrat du salarié (départ en retraite, sauf cas de cumul emploi-retraite, démission, licenciement, rupture conventionnelle).</p><p align='left'>La garantie cesse d'être accordée au salarié à l'expiration du mois au cours duquel prend fin le contrat de travail qui le lie à l'entreprise relevant du champ d'application du présent accord.</p><p align='left'>Toutefois, conformément aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles, peuvent continuer à être couverts :</p><p align='left'>– les bénéficiaires de la portabilité instituée par l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008 modifié, pour la durée du dernier contrat de travail en vigueur dans l'entreprise, appréciée en mois entiers dans limite de 9 mois, avec effet le jour du mois qui suit la rupture du contrat de travail. Cette disposition pourra évoluer selon les modifications législatives à venir.</p><p align='left'>Les garanties cessent pour les bénéficiaires de la portabilité en cas de reprise d'une activité professionnelle :<br clear='none'/>\n– dès qu'ils ne peuvent plus justifier du statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage ;<br clear='none'/>\n– au plus tard au terme de la période de maintien des garanties prévue à l'article 14 de l'ANI ;<br clear='none'/>\n– à la date de liquidation de la pension vieillesse ;<br clear='none'/>\n– en cas de décès.</p><p align='left'>La suspension des allocations du régime d'assurance chômage, pour quelque cause que ce soit, n'a pas d'incidence sur le calcul de la durée du maintien des garanties, qui ne sera pas prorogée d'autant.</p><p align='left'>– les bénéficiaires du mécanisme de maintien des couvertures santé de l'article 4 de la loi du 31 décembre 1989, dite « loi Evin », sous réserve d'en faire la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture du contrat de travail ou le décès.</p><p align='left'>Pour les anciens salariés bénéficiant du dispositif de portabilité <em>pour une durée excédant 6 mois</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963680_2'>(2)</a>, le point de départ de ce délai de 6 mois est reporté à l'expiration des droits à portabilité. L'adhésion prend alors effet au lendemain de la réception de la demande, sans délai de carence ni questionnaire d'état de santé.</p><p align='left'>En cas de maintien des droits, à défaut de mécanisme de mutualisation, la cotisation salariale de financement du régime est à la charge de l'ancien salarié et prélevée selon les modalités prévues par le contrat signé entre l'entreprise et l'organisme assureur. En cas de changement d'organisme assureur pour assurer le régime conventionnel obligatoire, les salariés bénéficiaires du dispositif de portabilité sont affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.</p><p align='left'>En cas de suspension du contrat de travail avec maintien total ou partiel de salaire ou versement d'un complément de salaire à la charge de l'employeur, la couverture est maintenue sous réserve que le salarié s'acquitte de la part salariale de la cotisation. Dans le cas d'une suspension du contrat de travail sans maintien de salaire, la couverture est suspendue sauf si le salarié s'acquitte de l'intégralité de la cotisation.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963680_1'>(1) </a>Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.<br clear='none'/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963680_2'>(2) </a>Les mots « pour une durée excédant 6 mois » sont exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989.<br clear='none'/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
3177
3177
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3178
3178
  "surtitre": "Cessation des garanties et cas de maintien des droits",
3179
3179
  "lstLienModification": [
@@ -3199,7 +3199,7 @@
3199
3199
  "num": "7",
3200
3200
  "intOrdre": 1568765,
3201
3201
  "id": "KALIARTI000032963682",
3202
- "content": "<p align='left'>Les entreprises visées à l'article 1er doivent adhérer à un organisme assureur <em>(ledit organisme recommandé à l'article 3) </em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963682_1'> (1) </a>à compter de la date définie à l'article 11 (date d'application du présent accord).<br/><p> <br/><em>En application des dispositions de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745472&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 912-1 </a>du code de la sécurité sociale, les contrats préexistants en entreprise avant la date de mise en œuvre seront considérés conformes au présent accord sous réserve que toutes les garanties (hormis les actes de prévention) définies dans leurs contrats soient, risque par risque, de niveau supérieur aux garanties définies dans le règlement de base du présent accord.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963682_2'> (2)</a></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963682_1'></a>(1) Mots exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions des articles L. 911-1 et L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 2221-1 du code du travail. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963682_2'></a>(2) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 2253-3 du code du travail. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
3202
+ "content": "<p align='left'>Les entreprises visées à l'article 1er doivent adhérer à un organisme assureur <em>(ledit organisme recommandé à l'article 3) </em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963682_1'> (1) </a>à compter de la date définie à l'article 11 (date d'application du présent accord).</p><p align='left'><em>En application des dispositions de l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745472&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 912-1 </a>du code de la sécurité sociale, les contrats préexistants en entreprise avant la date de mise en œuvre seront considérés conformes au présent accord sous réserve que toutes les garanties (hormis les actes de prévention) définies dans leurs contrats soient, risque par risque, de niveau supérieur aux garanties définies dans le règlement de base du présent accord.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000032963682_2'> (2)</a></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963682_1'></a>(1) Les mots « (ledit organisme recommandé à l'article 3) » sont exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions des articles L. 911-1 et L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 2221-1 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963682_2'></a>(2) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de l'article L. 2253-3 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
3203
3203
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3204
3204
  "surtitre": "Mise en œuvre en entreprise",
3205
3205
  "lstLienModification": [
@@ -3225,7 +3225,7 @@
3225
3225
  "num": "8",
3226
3226
  "intOrdre": 1570813,
3227
3227
  "id": "KALIARTI000032963684",
3228
- "content": "<p align='left'>Il est institué, dans le cadre de la commission nationale d'interprétation et de conciliation, une commission nationale de suivi, composée des organisations professionnelles et syndicales représentatives signataires ou adhérentes au présent accord, chargée :<br/><p> <br/>\n– de traiter des éventuelles difficultés d'interprétation et d'application de ses dispositions ;<br/>\n– d'évaluer plus particulièrement les conditions et les difficultés liées à la transférabilité du droit à la « complémentaire santé » ;<br/>\n– de s'assurer du respect des dispositions de l'article 7 du présent accord, de gérer les litiges liés aux conditions d'applications dudit article et de décider conjointement avec l'organisme recommandé les dossiers à porter en contentieux qui lui seront soumis sur l'appréciation de la notion du « risque par risque », de niveaux supérieurs aux garanties définies dans le régime de base du présent accord.<br/><p> <br/>\nLes représentants de l'organisme assureur recommandé assistent aux réunions sauf lorsque la commission statue en interprétation du présent accord.<br/><p> <br/>\nCette commission se réunira pour la première fois dans les 3 mois à compter de la date d'application prévue à l'article 11 du présent accord, aux fins de signature de la convention avec l'opérateur recommandé.</p><p></p>",
3228
+ "content": "<p align='left'>Il est institué, dans le cadre de la commission nationale d'interprétation et de conciliation, une commission nationale de suivi, composée des organisations professionnelles et syndicales représentatives signataires ou adhérentes au présent accord, chargée :<br/>\n– de traiter des éventuelles difficultés d'interprétation et d'application de ses dispositions ;<br/>\n– d'évaluer plus particulièrement les conditions et les difficultés liées à la transférabilité du droit à la « complémentaire santé » ;<br/>\n– de s'assurer du respect des dispositions de l'article 7 du présent accord, de gérer les litiges liés aux conditions d'applications dudit article et de décider conjointement avec l'organisme recommandé les dossiers à porter en contentieux qui lui seront soumis sur l'appréciation de la notion du « risque par risque », de niveaux supérieurs aux garanties définies dans le régime de base du présent accord.</p><p align='left'>Les représentants de l'organisme assureur recommandé assistent aux réunions sauf lorsque la commission statue en interprétation du présent accord.</p><p align='left'>Cette commission se réunira pour la première fois dans les 3 mois à compter de la date d'application prévue à l'article 11 du présent accord, aux fins de signature de la convention avec l'opérateur recommandé.</p>",
3229
3229
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3230
3230
  "surtitre": "Commission de suivi de l'accord",
3231
3231
  "lstLienModification": [
@@ -3251,7 +3251,7 @@
3251
3251
  "num": "9",
3252
3252
  "intOrdre": 1571837,
3253
3253
  "id": "KALIARTI000032963685",
3254
- "content": "<p align='left'>Afin de suivre l'évolution financière du régime mis en place par l'organisme assureur désigné et d'en contrôler l'équilibre, il est instauré une commission financière. Celle-ci sera composée de deux représentants par organisations professionnelles et syndicales représentatives.<br/><p> <br/>\nLes représentants de l'organisme assureur désigné assistent aux réunions.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963685_1'></a>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions des articles L. 911-1 et L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 2221-1 du code du travail. <br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
3254
+ "content": "<p align='left'>Afin de suivre l'évolution financière du régime mis en place par l'organisme assureur désigné et d'en contrôler l'équilibre, il est instauré une commission financière. Celle-ci sera composée de deux représentants par organisations professionnelles et syndicales représentatives.</p><p align='left'>Les représentants de l'organisme assureur désigné assistent aux réunions.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000032963685_1'></a>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions des articles L. 911-1 et L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 2221-1 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 1er février 2018 - art. 1)</em></font></p>",
3255
3255
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3256
3256
  "surtitre": "Commission financière",
3257
3257
  "lstLienModification": [
@@ -3277,7 +3277,7 @@
3277
3277
  "num": "10",
3278
3278
  "intOrdre": 1572349,
3279
3279
  "id": "KALIARTI000032963686",
3280
- "content": "<p align='left'>Une commission spécifique « appel d'offres », composée de l'ensemble des organisations syndicales et patronales représentatives dans le transport sanitaire en Guyane, est créée par le présent accord.<br/><p> <br/>\nCette commission spécifique est notamment chargée, tous les 5 ans :<br/><p> <br/>\n– d'élaborer le cahier des charges ;<br/>\n– de lancer l'appel d'offres ;<br/>\n– d'analyser les réponses à l'appel d'offres selon les modalités d'attribution définies par le cahier des charges ;<br/>\n– d'arrêter le ou les organismes assureurs recommandés.</p><p></p>",
3280
+ "content": "<p align='left'>Une commission spécifique « appel d'offres », composée de l'ensemble des organisations syndicales et patronales représentatives dans le transport sanitaire en Guyane, est créée par le présent accord.</p><p align='left'>Cette commission spécifique est notamment chargée, tous les 5 ans :<br/>\n– d'élaborer le cahier des charges ;<br/>\n– de lancer l'appel d'offres ;<br/>\n– d'analyser les réponses à l'appel d'offres selon les modalités d'attribution définies par le cahier des charges ;<br/>\n– d'arrêter le ou les organismes assureurs recommandés.</p>",
3281
3281
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3282
3282
  "surtitre": "Commission spécifique « appel d'offres »",
3283
3283
  "lstLienModification": [
@@ -3329,7 +3329,7 @@
3329
3329
  "num": "12",
3330
3330
  "intOrdre": 1572733,
3331
3331
  "id": "KALIARTI000032963688",
3332
- "content": "<p align='left'>Le présent accord ne peut être dénoncé ou modifié qu'à condition d'observer les dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles en vigueur.<br/><p> <br/>\nEn cas de dénonciation, l'accord continuera à produire ses effets jusqu'à l'entrée en vigueur de l'accord qui lui sera substitué ou à défaut pendant la durée prévue par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.</p><p></p>",
3332
+ "content": "<p align='left'>Le présent accord ne peut être dénoncé ou modifié qu'à condition d'observer les dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles en vigueur.</p><p align='left'>En cas de dénonciation, l'accord continuera à produire ses effets jusqu'à l'entrée en vigueur de l'accord qui lui sera substitué ou à défaut pendant la durée prévue par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.</p>",
3333
3333
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3334
3334
  "surtitre": "Dénonciation et modification",
3335
3335
  "lstLienModification": [
@@ -3390,7 +3390,7 @@
3390
3390
  "cid": "KALIARTI000032963694",
3391
3391
  "intOrdre": 524287,
3392
3392
  "id": "KALIARTI000032963694",
3393
- "content": "<p><br/>Récapitulatif des garanties proposées<br/>(Tableaux non reproduits, consultable en ligne sur le site www.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collecti</p><p><a shape='rect' href='http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0023/boc_20160023_0000_0001.pdf' target='_blank'> http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0023/boc_20160023_0000_0001.pdf</a></p><p></p>",
3393
+ "content": "<p align='center'>Récapitulatif des garanties proposées</p><p>(Tableaux non reproduits, consultable en ligne sur le site www.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collecti</p><p><a shape='rect' href='http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0023/boc_20160023_0000_0001.pdf' target='_blank'> http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/bocc/pdf/2016/0023/boc_20160023_0000_0001.pdf</a></p><p></p>",
3394
3394
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
3395
3395
  "lstLienModification": [
3396
3396
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