@socialgouv/kali-data 2.349.0 → 2.352.0

This diff represents the content of publicly available package versions that have been released to one of the supported registries. The information contained in this diff is provided for informational purposes only and reflects changes between package versions as they appear in their respective public registries.
Files changed (38) hide show
  1. package/data/KALICONT000005635092.json +3 -3
  2. package/data/KALICONT000005635115.json +1 -1
  3. package/data/KALICONT000005635184.json +6 -6
  4. package/data/KALICONT000005635220.json +6 -6
  5. package/data/KALICONT000005635221.json +4 -4
  6. package/data/KALICONT000005635251.json +1 -1
  7. package/data/KALICONT000005635282.json +32 -20
  8. package/data/KALICONT000005635325.json +5 -5
  9. package/data/KALICONT000005635365.json +3 -3
  10. package/data/KALICONT000005635405.json +2 -2
  11. package/data/KALICONT000005635411.json +1 -1
  12. package/data/KALICONT000005635435.json +3 -3
  13. package/data/KALICONT000005635440.json +4 -4
  14. package/data/KALICONT000005635520.json +1 -1
  15. package/data/KALICONT000005635534.json +1 -1
  16. package/data/KALICONT000005635552.json +2 -2
  17. package/data/KALICONT000005635559.json +3 -3
  18. package/data/KALICONT000005635611.json +3 -3
  19. package/data/KALICONT000005635624.json +5 -207
  20. package/data/KALICONT000005635653.json +6 -6
  21. package/data/KALICONT000005635669.json +4 -4
  22. package/data/KALICONT000005635698.json +16 -16
  23. package/data/KALICONT000005635751.json +9 -9
  24. package/data/KALICONT000005635784.json +3 -3
  25. package/data/KALICONT000005635813.json +3 -3
  26. package/data/KALICONT000005635826.json +15 -15
  27. package/data/KALICONT000005635886.json +4 -188
  28. package/data/KALICONT000005636023.json +6 -6
  29. package/data/KALICONT000018563755.json +9 -21
  30. package/data/KALICONT000018977636.json +318 -0
  31. package/data/KALICONT000021213367.json +5 -5
  32. package/data/KALICONT000027172335.json +10 -10
  33. package/data/KALICONT000027180935.json +5 -5
  34. package/data/KALICONT000027961162.json +1 -1
  35. package/data/KALICONT000034335661.json +15 -15
  36. package/data/KALICONT000044594539.json +1254 -146
  37. package/data/articles/index.json +115 -128
  38. package/package.json +1 -1
@@ -13925,7 +13925,7 @@
13925
13925
  "cid": "KALITEXT000045791509",
13926
13926
  "title": "Adhésion par lettre du 20 décembre 2021 de la FESSAD UNSA à la nouvelle convention collective nationale du 19 février 2015",
13927
13927
  "id": "KALITEXT000045791509",
13928
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
13928
+ "etat": "VIGUEUR",
13929
13929
  "modifDate": "2022-02-09"
13930
13930
  },
13931
13931
  "children": [
@@ -13935,8 +13935,8 @@
13935
13935
  "cid": "KALIARTI000045791512",
13936
13936
  "intOrdre": 524287,
13937
13937
  "id": "KALIARTI000045791512",
13938
- "content": "<p align='right'>Bagnolet, le 16 décembre 2021. </p><p align='left'>La FESSAD UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177 Bagnolet Cedex, à la direction générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15. <br/><p> <br/>Monsieur le directeur, <br/><p> <br/>La fédération UNSA des syndicats de services, activités diverses, tertiaires et connexes (FESSAD UNSA), déclarée le 15 mars 1999, vous fait part de son adhésion à la nouvelle convention collective nationale du Notariat (IDCC <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000005649545&categorieLien=cid' title='Convention collective nationale du 8 juin 2001 (VE)'>2205</a>) ainsi qu'à ses annexes, avenants et accords particuliers. <br/><p> <br/>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Monsieur le directeur, l'expression de notre parfaite considération. </p><p align='right'>Le secrétaire général.</p>",
13939
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
13938
+ "content": "<p align='right'>Bagnolet, le 16 décembre 2021.</p><p align='left'>La FESSAD UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177 Bagnolet Cedex, à la direction générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.</p><p>Monsieur le directeur,</p><p>La fédération UNSA des syndicats de services, activités diverses, tertiaires et connexes (FESSAD UNSA), déclarée le 15 mars 1999, vous fait part de son adhésion à la nouvelle convention collective nationale du Notariat (IDCC <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000005649545&categorieLien=cid' title='Convention collective nationale du 8 juin 2001 (VE)'>2205</a>) ainsi qu'à ses annexes, avenants et accords particuliers.</p><p>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Monsieur le directeur, l'expression de notre parfaite considération.</p><p align='right'>Le secrétaire général.</p>",
13939
+ "etat": "VIGUEUR",
13940
13940
  "lstLienModification": []
13941
13941
  }
13942
13942
  }
@@ -23668,7 +23668,7 @@
23668
23668
  "cid": "KALIARTI000045847640",
23669
23669
  "intOrdre": 524287,
23670
23670
  "id": "KALIARTI000045847640",
23671
- "content": "<p>Bagnolet, le 14 février 2022. <br/><p> <br/>FCS UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177 Bagnolet Cedex à la direction générale du ­ travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15. <br/><p> <br/>Monsieur le directeur, <br/><p> <br/>Par cette lettre, la fédération des commerces et services UNSA, déclarée le 4 février 1999 vous fait part de son adhésion à la convention collective du négoce de l'ameublement du 31 mai 1995 (IDCC <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000005653292&categorieLien=cid' title='Convention collective nationale du 31 mai 1995 (VE)'>1880</a>), étendue par arrêté du 15 juillet 2002 (Journal officiel du 25 juillet 2002). Ainsi qu'à l'ensemble de ses avenants, ses textes attachés (accords, avenants et toutes les annexes), aux textes et avenants relatifs aux salaires. <br/><p> <br/>Nous adhérons également à l'Association de gestion du paritarisme du négoce de l'ameublement (AGPNA), à l'accord de branche du 21 septembre 2010 relatif au dialogue social dans la branche du négoce de l'ameublement et ses avenants successifs. <br/><p> <br/>Nous vous joignons copie des notifications que nous adressons parallèlement à l'ensemble des organisations syndicales et d'employeurs, signataires et représentatives dans le champ de cette convention. <br/><p> <br/>Nous vous prions de croire, Monsieur le directeur, en l'assurance de notre respectueuse considération. <br/><p> <br/>La secrétaire générale.</p>",
23671
+ "content": "<p>Bagnolet, le 14 février 2022.</p><p>FCS UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177 Bagnolet Cedex à la direction générale du ­ travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.</p><p>Monsieur le directeur,</p><p>Par cette lettre, la fédération des commerces et services UNSA, déclarée le 4 février 1999 vous fait part de son adhésion à la convention collective du négoce de l'ameublement du 31 mai 1995 (IDCC <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000005653292&categorieLien=cid' title='Convention collective nationale du 31 mai 1995 (VE)'>1880</a>), étendue par arrêté du 15 juillet 2002 (Journal officiel du 25 juillet 2002). Ainsi qu'à l'ensemble de ses avenants, ses textes attachés (accords, avenants et toutes les annexes), aux textes et avenants relatifs aux salaires.</p><p>Nous adhérons également à l'Association de gestion du paritarisme du négoce de l'ameublement (AGPNA), à l'accord de branche du 21 septembre 2010 relatif au dialogue social dans la branche du négoce de l'ameublement et ses avenants successifs.</p><p>Nous vous joignons copie des notifications que nous adressons parallèlement à l'ensemble des organisations syndicales et d'employeurs, signataires et représentatives dans le champ de cette convention.</p><p>Nous vous prions de croire, Monsieur le directeur, en l'assurance de notre respectueuse considération.</p><p>La secrétaire générale.</p>",
23672
23672
  "etat": "VIGUEUR",
23673
23673
  "lstLienModification": []
23674
23674
  }
@@ -23360,7 +23360,7 @@
23360
23360
  "num": "11",
23361
23361
  "intOrdre": 5767157,
23362
23362
  "id": "KALIARTI000046060667",
23363
- "content": "<p>Est réputé bénéficiaire du présent régime de prévoyance tout salarié et toute personne assimilée au sens de l'article L. 311-3 (11° et 12°) dudit code, y compris les VRP liés à une entreprise entrant dans le champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique (CCNIP).<br/><p> <br/>\nLe terme de bénéficiaire s'applique à toutes les dispositions du présent accord et de ses avenants.<br/><p> <br/>\nLes garanties définies par le présent accord sont suspendues pour les bénéficiaires dont l'activité est suspendue. À l'issue de cette suspension, ils bénéficient de l'intégralité des garanties du présent accord sans formalité.<br/><p> <br/>\nToutefois, la suspension du présent régime de protection sociale ne joue pas pour les bénéficiaires dont les périodes de suspension sont indemnisées ou en cas d'activité partielle telle que prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail. L'indemnisation peut prendre la forme :<br/><p> <br/>\n– d'un maintien, total ou partiel, de salaire ;<br/><p> <br/>\n– et/ ou d'indemnités journalières (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité) versées par le régime obligatoire ;<br/><p> <br/>\n– et/ ou d'indemnités journalières complémentaires (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité complémentaire) au régime obligatoire, financées au moins en partie par l'employeur, qu'elles soient versées directement par ce dernier ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers ;<br/><p> <br/>\n– et/ ou d'un revenu de remplacement versé par l'employeur, d'un maintien, total ou partiel, de revenus, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour partie par l'entreprise, qu'elles soient versées directement par cette dernière ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers.<br/><p> <br/>\nLes revenus de remplacement, quelle que soit leur dénomination, versés par l'employeur comprennent notamment :<br/><p> <br/>\n– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'article L. 1233-71 du code du travail ;<br/><p> <br/>\n– la rémunération versée pendant la période excédant le préavis du congé de mobilité prévu à l'article L. 1237-18 du code du travail ;<br/><p> <br/>\n– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ;<br/><p> <br/>\n– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …).<br/><p> <br/>\nDans certaines conditions visées à l'article 12 du présent accord ci-dessous, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit, certaines personnes peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité des salariés, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur.<br/><p> <br/>\nEn outre, la limitation des remboursements du régime au montant des frais réellement engagés restant à la charge du bénéficiaire après déduction des diverses indemnisations auxquelles il a droit, s'apprécie acte par acte.</p>",
23363
+ "content": "<p>Est réputé bénéficiaire du présent régime de prévoyance tout salarié et toute personne assimilée au sens de l'article L. 311-3 (11° et 12°) dudit code, y compris les VRP liés à une entreprise entrant dans le champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique (CCNIP).</p><p>Le terme de bénéficiaire s'applique à toutes les dispositions du présent accord et de ses avenants.</p><p>Les garanties définies par le présent accord sont suspendues pour les bénéficiaires dont l'activité est suspendue. À l'issue de cette suspension, ils bénéficient de l'intégralité des garanties du présent accord sans formalité.</p><p>Toutefois, la suspension du présent régime de protection sociale ne joue pas pour les bénéficiaires dont les périodes de suspension sont indemnisées ou en cas d'activité partielle telle que prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail. L'indemnisation peut prendre la forme :<br/>\n– d'un maintien, total ou partiel, de salaire ;<br/>\n– et/ ou d'indemnités journalières (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité) versées par le régime obligatoire ;<br/>\n– et/ ou d'indemnités journalières complémentaires (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité complémentaire) au régime obligatoire, financées au moins en partie par l'employeur, qu'elles soient versées directement par ce dernier ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers ;<br/>\n– et/ ou d'un revenu de remplacement versé par l'employeur, d'un maintien, total ou partiel, de revenus, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour partie par l'entreprise, qu'elles soient versées directement par cette dernière ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers.</p><p>Les revenus de remplacement, quelle que soit leur dénomination, versés par l'employeur comprennent notamment :<br/>\n– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'article L. 1233-71 du code du travail ;<br/>\n– la rémunération versée pendant la période excédant le préavis du congé de mobilité prévu à l'article L. 1237-18 du code du travail ;<br/>\n– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ;<br/>\n– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …).</p><p>Dans certaines conditions visées à l'article 12 du présent accord ci-dessous, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit, certaines personnes peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité des salariés, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur.</p><p>En outre, la limitation des remboursements du régime au montant des frais réellement engagés restant à la charge du bénéficiaire après déduction des diverses indemnisations auxquelles il a droit, s'apprécie acte par acte.</p>",
23364
23364
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
23365
23365
  "surtitre": "Bénéficiaires du régime et affiliation obligatoire",
23366
23366
  "lstLienModification": [
@@ -23398,7 +23398,7 @@
23398
23398
  "num": "12",
23399
23399
  "intOrdre": 524287,
23400
23400
  "id": "KALIARTI000046060665",
23401
- "content": "<p align='left'>Peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit :<br/><p> <br/>\n– le conjoint, le concubin de l'assuré ou la personne avec laquelle l'assuré a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs) bénéficiant des prestations en nature de la sécurité sociale, autres que ceux définis à l'article 17.1 ;<br/><p> <br/>\n– les salariés ayant leur contrat de travail suspendu, autre que ceux définis à l'article 11, notamment dans le cadre de congé parental total, de congé sans solde, de congé sabbatique et de congé de formation individuel non indemnisé ;<br/><p> <br/>\n– les stagiaires dès lors qu'ils bénéficient d'un régime de base de sécurité sociale leur offrant des prestations en nature ;<br/><p> <br/>\n– les enfants de l'assuré, de son conjoint, ou de son concubin ou de la personne avec laquelle il a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs), dès lors qu'ils viennent de finir leurs études et qu'ils justifient d'être inscrits comme demandeurs d'emploi, même non indemnisés. Cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois qui suivent le terme de leurs études. Cette adhésion est limitée à 24 mois même non consécutifs ;<br/><p> <br/>\n– les enfants de l'enfant couvert par le régime au titre d'ayants droit d'un assuré.<br/><p> <br/>\nPeuvent adhérer au régime des anciens salariés, selon les modalités prévues par l'accord du 22 juin 2007 sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés :<br/><p> <br/>\n– en cas de décès de l'assuré, les bénéficiaires de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint ou ceux qui auraient pu en bénéficier si l'option correspondante avait été choisie par l'assuré ; cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois du décès, tel que prévu par l'accord collectif du 22 juin 2007 sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés. En tout état de cause, l'adhésion des intéressés au régime des anciens salariés cesse au même moment que le bénéfice de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint.<br/><p> <br/>\nLe montant de la cotisation appelée par l'assureur auprès de l'assuré est fixé après consultation du comité paritaire de gestion du régime de prévoyance.</p>",
23401
+ "content": "<p align='left'>Peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit :<br/>\n– le conjoint, le concubin de l'assuré ou la personne avec laquelle l'assuré a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs) bénéficiant des prestations en nature de la sécurité sociale, autres que ceux définis à l'article 17.1 ;<br/>\n– les salariés ayant leur contrat de travail suspendu, autre que ceux définis à l'article 11, notamment dans le cadre de congé parental total, de congé sans solde, de congé sabbatique et de congé de formation individuel non indemnisé ;<br/>\n– les stagiaires dès lors qu'ils bénéficient d'un régime de base de sécurité sociale leur offrant des prestations en nature ;<br/>\n– les enfants de l'assuré, de son conjoint, ou de son concubin ou de la personne avec laquelle il a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs), dès lors qu'ils viennent de finir leurs études et qu'ils justifient d'être inscrits comme demandeurs d'emploi, même non indemnisés. Cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois qui suivent le terme de leurs études. Cette adhésion est limitée à 24 mois même non consécutifs ;<br/>\n– les enfants de l'enfant couvert par le régime au titre d'ayants droit d'un assuré.</p><p align='left'>Peuvent adhérer au régime des anciens salariés, selon les modalités prévues par l'accord du 22 juin 2007 sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés :<br/>\n– en cas de décès de l'assuré, les bénéficiaires de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint ou ceux qui auraient pu en bénéficier si l'option correspondante avait été choisie par l'assuré ; cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois du décès, tel que prévu par l'accord collectif du 22 juin 2007 sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés. En tout état de cause, l'adhésion des intéressés au régime des anciens salariés cesse au même moment que le bénéfice de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint.</p><p align='left'>Le montant de la cotisation appelée par l'assureur auprès de l'assuré est fixé après consultation du comité paritaire de gestion du régime de prévoyance.</p>",
23402
23402
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
23403
23403
  "surtitre": "Adhérents à titre facultatif",
23404
23404
  "lstLienModification": [
@@ -23424,7 +23424,7 @@
23424
23424
  "num": "13",
23425
23425
  "intOrdre": 1048574,
23426
23426
  "id": "KALIARTI000046060655",
23427
- "content": "<p align='center'>13.1.   Assiette et base des cotisations<br/><p> <br/>\n13.1.1.   Assiette annuelle des cotisations</p><p align='left'><br/>\nL'assiette des cotisations est celle définie aux articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité sociale telle que définie à la date d'entrée en vigueur du présent accord. Si cette assiette venait ultérieurement à être modifiée, les parties signataires du présent accord se réuniraient afin de décider d'une éventuelle révision de l'assiette des cotisations.<br/><p> <br/>\nBien que non qu'il soit ou non soumis à cotisation de sécurité sociale, est également intégré dans l'assiette des cotisations, tout autre revenu de remplacement, quelle que soit sa dénomination, versé par l'employeur en cas de suspension du contrat de travail, et notamment :<br/><p> <br/>\n– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'article L. 1233-71 du code du travail ;<br/><p> <br/>\n– la rémunération versée pendant la période du congé de mobilité prévu à l'article L. 1237-18 du code du travail, versée pendant la durée excédant le préavis ;<br/><p> <br/>\n– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ;<br/><p> <br/>\n– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par un accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …).<br/><p> <br/>\nToutefois, sont exclus de l'assiette des cotisations :<br/><p> <br/>\n– les gratifications exceptionnelles ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités ou primes de transport ;<br/><p> <br/>\n– les remboursements de frais de toute nature ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités de licenciement ou de départ et toute somme versée à l'occasion du départ en dehors du dernier salaire ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités de non-concurrence et indemnités de clientèle ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités de précarité d'emploi ;<br/><p> <br/>\n– toute réintégration des cotisations de retraite ou de prévoyance intervenant dans le cadre des dispositions de l'article 113 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites et de l'article 57 de la loi n° 2004-810 du 13 août 2004 relative à la réforme de l'assurance maladie et des dispositions réglementaires d'application ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités journalières de la sécurité sociale ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités journalières du régime de prévoyance ;<br/><p> <br/>\n– les indemnités ou primes versées pour événements familiaux ;<br/><p> <br/>\n– les sommes issues de la participation ou de l'intéressement ou d'un compte épargne temps.</p><p align='center'><br/>\n13.1.2.   Base annuelle des cotisations</p><p align='left'><br/>\nLa base de la cotisation afférente au risque décès-incapacité-invalidité est l'assiette définie ci-dessus, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.<br/><p> <br/>\nLa base de la cotisation afférente au risque maladie-chirurgie-maternité est :<br/><p> <br/>\n– pour une part, l'assiette définie ci-dessus, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période ;<br/><p> <br/>\n– pour une part, le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.<br/><p> <br/>\nLa base de la cotisation afférente au fonds sur le haut degré de solidarité est le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p align='center'><br/>\n13.2.   Assiette et base des garanties<br/><p> <br/>\n13.2.1.   Assiette annuelle des garanties</p><p align='left'><br/>\nLes éléments entrant dans l'assiette des garanties sont ceux rentrant dans l'assiette des cotisations définies à l'article 13.1.1 qui précède.</p><p align='center'><br/>\n13.2.2.   Base annuelle des garanties</p><p align='left'><br/>\nLa base des garanties, servant au calcul des prestations à verser à un bénéficiaire, est fixée à la somme des éléments rentrant dans l'assiette des garanties tels que définis ci-dessus perçus par l'intéressé au cours de la période de référence constituée des 12 derniers mois civils de pleine activité précédant celui au cours duquel :<br/><p> <br/>\n– s'est produit le décès ou l'arrêt de travail, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période, pour les prestations à verser en cas de décès (prestations en capital) ou d'arrêt de travail ;<br/><p> <br/>\n– s'est produit le décès, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période pour la rente éducation ou pour la rente temporaire de conjoint à verser en cas de décès.<br/><p> <br/>\nLorsqu'un sinistre survient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, la période de référence est constituée des 12 mois civils qui précédent le mois de la suspension du contrat de travail.<br/><p> <br/>\nConcernant les salariés ayant travaillé à temps complet, puis à temps partiel ou inversement dans la même entreprise, la base de calcul des garanties décès visée à l'article 13.2 du présent accord est calculée proportionnellement aux périodes d'emploi effectuées à temps complet et à temps partiel depuis leur entrée dans l'entreprise.<br/><p> <br/>\nLorsqu'un sinistre survient moins de 1 an après l'affiliation de l'assuré au bénéfice du régime ou si pendant la période de référence servant au calcul de la base des garanties sa rémunération a été réduite ou suspendue pour cause de maladie ou d'accident ou de suspension de contrat de travail indemnisée, la base de garantie est reconstituée, pro rata temporis à partir des éléments la constituant correspondant aux mois civils de présence à temps complet au cours desquels la rémunération n'a été ni réduite ni suspendue versés antérieurement à la date du sinistre ouvrant droit aux prestations.<br/><p> <br/>\nEn cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois entre deux arrêts de travail indemnisés par le régime de prévoyance, la base de garantie à retenir pour le calcul des prestations est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.<br/><p> <br/>\nS'il s'est écoulé plus de 6 mois entre la fin du dernier mois retenu pour le calcul de la base de garantie de pleine activité et la date d'exigibilité de la première prestation, la base des garanties est revalorisée suivant les modalités techniques définies par le comité paritaire de gestion.</p><p></p>",
23427
+ "content": "<p align='center'>13.1.   Assiette et base des cotisations</p><p align='center'>13.1.1.   Assiette annuelle des cotisations</p><p>L'assiette des cotisations est celle définie aux articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité sociale telle que définie à la date d'entrée en vigueur du présent accord. Si cette assiette venait ultérieurement à être modifiée, les parties signataires du présent accord se réuniraient afin de décider d'une éventuelle révision de l'assiette des cotisations.</p><p>Bien que non qu'il soit ou non soumis à cotisation de sécurité sociale, est également intégré dans l'assiette des cotisations, tout autre revenu de remplacement, quelle que soit sa dénomination, versé par l'employeur en cas de suspension du contrat de travail, et notamment :<br/>\n– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'article L. 1233-71 du code du travail ;<br/>\n– la rémunération versée pendant la période du congé de mobilité prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035610497&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1237-18 (V)'>article L. 1237-18 du code du travail</a>, versée pendant la durée excédant le préavis ;<br/>\n– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail et l'allocation complémentaire prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902849&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L3232-5 (V)'>article L. 3232-5</a> ;<br/>\n– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par un accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …).</p><p>Toutefois, sont exclus de l'assiette des cotisations :<br/>\n– les gratifications exceptionnelles ;<br/>\n– les indemnités ou primes de transport ;<br/>\n– les remboursements de frais de toute nature ;<br/>\n– les indemnités de licenciement ou de départ et toute somme versée à l'occasion du départ en dehors du dernier salaire ;<br/>\n– les indemnités de non-concurrence et indemnités de clientèle ;<br/>\n– les indemnités de précarité d'emploi ;<br/>\n– toute réintégration des cotisations de retraite ou de prévoyance intervenant dans le cadre des dispositions de l'article 113 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites et de l'article 57 de la loi n° 2004-810 du 13 août 2004 relative à la réforme de l'assurance maladie et des dispositions réglementaires d'application ;<br/>\n– les indemnités journalières de la sécurité sociale ;<br/>\n– les indemnités journalières du régime de prévoyance ;<br/>\n– les indemnités ou primes versées pour événements familiaux ;<br/>\n– les sommes issues de la participation ou de l'intéressement ou d'un compte épargne temps.</p><p align='center'>13.1.2.   Base annuelle des cotisations</p><p>La base de la cotisation afférente au risque décès-incapacité-invalidité est l'assiette définie ci-dessus, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p>La base de la cotisation afférente au risque maladie-chirurgie-maternité est :<br/>\n– pour une part, l'assiette définie ci-dessus, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période ;<br/>\n– pour une part, le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p>La base de la cotisation afférente au fonds sur le haut degré de solidarité est le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p align='center'>13.2.   Assiette et base des garanties</p><p align='center'>13.2.1.   Assiette annuelle des garanties</p><p>Les éléments entrant dans l'assiette des garanties sont ceux rentrant dans l'assiette des cotisations définies à l'article 13.1.1 qui précède.</p><p align='center'>13.2.2.   Base annuelle des garanties</p><p>La base des garanties, servant au calcul des prestations à verser à un bénéficiaire, est fixée à la somme des éléments rentrant dans l'assiette des garanties tels que définis ci-dessus perçus par l'intéressé au cours de la période de référence constituée des 12 derniers mois civils de pleine activité précédant celui au cours duquel :<br/>\n– s'est produit le décès ou l'arrêt de travail, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période, pour les prestations à verser en cas de décès (prestations en capital) ou d'arrêt de travail ;<br/>\n– s'est produit le décès, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période pour la rente éducation ou pour la rente temporaire de conjoint à verser en cas de décès.</p><p>Lorsqu'un sinistre survient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, la période de référence est constituée des 12 mois civils qui précédent le mois de la suspension du contrat de travail.</p><p>Concernant les salariés ayant travaillé à temps complet, puis à temps partiel ou inversement dans la même entreprise, la base de calcul des garanties décès visée à l'article 13.2 du présent accord est calculée proportionnellement aux périodes d'emploi effectuées à temps complet et à temps partiel depuis leur entrée dans l'entreprise.</p><p>Lorsqu'un sinistre survient moins de 1 an après l'affiliation de l'assuré au bénéfice du régime ou si pendant la période de référence servant au calcul de la base des garanties sa rémunération a été réduite ou suspendue pour cause de maladie ou d'accident ou de suspension de contrat de travail indemnisée, la base de garantie est reconstituée, pro rata temporis à partir des éléments la constituant correspondant aux mois civils de présence à temps complet au cours desquels la rémunération n'a été ni réduite ni suspendue versés antérieurement à la date du sinistre ouvrant droit aux prestations.</p><p>En cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois entre deux arrêts de travail indemnisés par le régime de prévoyance, la base de garantie à retenir pour le calcul des prestations est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.</p><p>S'il s'est écoulé plus de 6 mois entre la fin du dernier mois retenu pour le calcul de la base de garantie de pleine activité et la date d'exigibilité de la première prestation, la base des garanties est revalorisée suivant les modalités techniques définies par le comité paritaire de gestion.</p><p></p>",
23428
23428
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
23429
23429
  "surtitre": "Assiette et base des cotisations",
23430
23430
  "lstLienModification": [
@@ -23514,7 +23514,7 @@
23514
23514
  "num": "16",
23515
23515
  "intOrdre": 2621435,
23516
23516
  "id": "KALIARTI000046060671",
23517
- "content": "<p align='center'>16.1.   Principe général<br/><p> <br/>\n16.1.1.   Règles de limitation</p><p align='left'><br/>\nPour les prestations définies au présent article, le total des sommes nettes perçues annuellement par le salarié, notamment au titre de la rémunération versée par l'entreprise, de la prestation en espèces de la sécurité sociale, de celle du régime de prévoyance au titre de l'incapacité complète temporaire de travail ou de l'invalidité, ne peut en aucun cas excéder 100 % de la base des prestations nette telle que définie à l'article 13.2 éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord, le surplus éventuel réduisant d'autant la présente garantie, indemnisation nette et rémunération nette s'entendent après déduction des cotisations sociales y compris contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale) et avant déduction de l'impôt sur le revenu.<br/><p> <br/>\nSi l'incapacité ou l'invalidité intervient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, le total des sommes nettes perçues par le salarié pendant la durée de suspension ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette qu'il aurait perçu pendant la période de suspension s'il n'avait pas été en incapacité ou invalidité. Si l'incapacité ou l'invalidité se poursuit au-delà de la période de suspension, la limitation prévue au 1er alinéa du présent article s'applique (limitation à la base de prestations nette éventuellement revalorisée).<br/><p> <br/>\nPour être pris en charge par le présent régime, en relais du maintien de salaire de l'employeur selon les dispositions visées ci-dessous, l'entreprise est tenue de déclarer à l'organisme gestionnaire l'arrêt de travail dans les 12 mois qui suivent le 1er jour de l'arrêt de travail. À défaut, l'arrêt est indemnisable par le régime, au plus tôt à compter de la date de réception de la déclaration par l'employeur.</p><p align='center'><br/>\n16.1.2.   Règles de limitation en cas de reprise d'activité</p><p align='left'><br/>\nPar dérogation à ce qui précède, lorsqu'un salarié reprend son activité à temps partiel ou réduit tout en bénéficiant :<br/><p> <br/>\n– d'indemnités journalières, pour motif thérapeutique dans les conditions prévues à l'article L. 323-3 du code de la sécurité sociale ;<br/><p> <br/>\n– d'une rente, en cas d'invalidité (1re, 2e ou 3e catégorie définie à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale) ;<br/><p> <br/>\n– d'une rente d'incapacité versée en application de la législation sur les accidents de travail et maladies professionnelles, ouvrant droit au versement des prestations périodiques du régime de prévoyance.<br/><p> <br/>\nLe montant de la prestation servie au titre du régime de prévoyance est alors limité à la différence entre :<br/><p> <br/>\n– d'une part, 100 % de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 du présent accord, éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord ;<br/><p> <br/>\n– d'autre part, le cumul de la prestation en espèces nettes de CSG-CRDS maintenue par la sécurité sociale et de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 multipliée par le taux de travail à temps partiel. La base des garanties nette retenue est celle en vigueur au premier jour de l'arrêt de travail après déduction des cotisations sociales y compris CGS et CRDS en vigueur à cette date, éventuellement revalorisée comme les prestations du régime de prévoyance.<br/><p> <br/>\nLes éventuelles augmentations de salaire associées à l'emploi occupé lors de la reprise de travail, quel qu'en soit le motif, ne sont pas prises en compte dans la limitation des prestations servies par le présent régime.<br/><p> <br/>\nLes règles de limitation sont précisées dans le (s) contrat (s) d'assurance souscrit (s) auprès des organismes et/ ou le règlement de gestion lié à ce (s) contrat (s). Ces règles s'imposent à l'ensemble des entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='center'><br/>\n16.2.   Incapacité temporaire complète de travail. – Maladie de longue durée<br/><p> <br/>\n16.2.1.   Franchise</p><p align='left'><br/>\nEst définie « franchise », la période débutant le premier jour d'arrêt de travail et finissant la veille du début de l'indemnisation du régime de prévoyance.</p><p align='center'><br/>\n16.2.1.1.   Assuré ayant 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail</p><p align='left'><br/>\nLorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale ou relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnisation du régime de prévoyance intervient en relais de celle prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.<br/><p> <br/>\nLa franchise est ainsi égale à la durée du maintien de salaire par l'employeur prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='center'><br/>\n16.2.1.2.   Assuré ayant moins de 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail</p><p align='left'><br/>\nLorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale le régime intervient à partir du quatrième jour inclus d'arrêt. La franchise est ainsi égale à 3 jours.<br/><p> <br/>\nLorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles le régime intervient à partir du premier jour inclus dès lors que la durée de cet arrêt est égale ou supérieure à 3 jours.</p><p align='center'><br/>\n16.2.2.   Montant<br/><p> <br/>\n16.2.2.1.</p><p align='left'><br/>\nLorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale, l'indemnisation du régime de prévoyance est égale à 80 % de la base des prestations telle que définie à l'article 13.2.2 sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.<br/><p> <br/>\nEn tout état de cause, l'indemnisation nette du salarié ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette équivalant à la base annuelle des garanties. Indemnisation nette et rémunération nette s'entendent y compris après déduction des contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale).</p><p align='center'><br/>\n16.2.2.2.</p><p align='left'><br/>\nLorsque l'incapacité complète temporaire de travail relève de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnité journalière est versée en fonction des mêmes critères que ci-dessus, mais son montant est calculé, dans tous les cas, à raison de 90 % de la base de garantie définie à l'article 13.2.2, sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.<br/><p> <br/>\nLa base de salaire à retenir pour le calcul des prestations en cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.</p><p align='center'><br/>\n16.2.3.</p><p align='left'><br/>\nLorsque la sécurité sociale décide de suspendre le versement des indemnités journalières de sécurité sociale ou de réduire le montant de ses indemnités, le régime de prévoyance :<br/><p> <br/>\n– suspendra le versement de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si l'indemnité journalière de la sécurité sociale est suspendue puisque le versement prévu par le régime est subordonné au versement effectif de la prestation de la sécurité sociale ;<br/><p> <br/>\n– réduira le montant de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si la sécurité sociale réduit en application de la loi son indemnité, et ce dans la même proportion que la sécurité sociale.</p><p align='center'><br/>\n16.2.4.</p><p align='left'><br/>\nLorsque l'assuré reprend le travail à temps partiel, le régime peut verser une indemnisation à condition que la sécurité sociale maintienne le versement de sa propre indemnité et selon les dispositions prévues dans le (s) contrat (s) du (des) organisme (s) d'assurance et/ ou le (s) règlement (s) de gestion lié (s) à ces contrats. Pour l'application de la règle dite de non-cumul, il est alors fait application des dispositions particulières prévues à l'article 16 du présent accord.</p><p align='center'><br/>\n16.2.5.</p><p align='left'><br/>\nLes arrêts de travail en application du congé de maternité, prévu aux articles L. 1225-7 à L. 1225-20 et L. 1225-22 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance maternité du régime général de la sécurité sociale, sont exclus de l'indemnisation prévue par le présent accord au titre de l'incapacité temporaire de travail. Il en est de même pour le congé de paternité et d'accueil de l'enfant prévu à l'article L. 1225-35 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance de paternité et d'accueil de l'enfant du régime général de la sécurité sociale.</p><p align='center'><br/>\n16.3.   Invalidité permanente</p><p align='left'><br/>\nL'assuré n'ayant pas liquidé sa retraite de base de la sécurité sociale (et au plus tard jusqu'à l'âge de la liquidation de ses droits à la retraite à taux plein) et assuré au titre du présent régime, dit participant en état d'invalidité permanente totale ou partielle, peut recevoir du régime de prévoyance une rente d'invalidité qui ne se cumule pas avec l'indemnité journalière d'incapacité temporaire complète de travail ou de longue maladie définie à l'article 16.2 ci-dessus, et ce dans les cas et conditions suivantes.</p><p align='center'><br/>\n16.3.1.</p><p align='left'><br/>\nL'assuré en état d'incapacité totale de travail et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de 2e ou 3e catégorie, au titre de la législation du régime général de la sécurité sociale (branche invalidité), reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle dont le montant est calculé en pourcentage de la base annuelle des garanties définie à l'article 13.2 du présent accord, à raison de 30 % de cette base limitée au plafond de la sécurité sociale et 80 % de cette même base pour la partie supérieure à ce plafond.</p><p align='center'><br/>\n16.3.2.</p><p align='left'><br/>\nL'assuré en état d'invalidité partielle et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de la 1re catégorie d'invalidité définie à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale reçoit du régime la rente annuelle égale à celle prévue en cas d'invalidité totale, réduite de 25 %.</p><p align='center'><br/>\n16.3.3.</p><p align='left'><br/>\nLorsque l'assuré est en état d'invalidité totale et perçoit de la sécurité sociale une rente annuelle supérieure ou égale à 50 % de la rémunération prise en compte par la sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, il reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle de base calculée à raison de 90 % de la base des garanties définie à l'article 13.2.2 du présent accord, sous déduction de la rente annuelle versée par la sécurité sociale.</p><p align='center'><br/>\n16.3.4.</p><p align='left'><br/>\nUne rente est servie par le régime au participant dont le taux d'incapacité permanente, au titre de la législation de la sécurité sociale sur les accidents du travail et les maladies professionnelles du régime général (art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale), est au moins égal à 20 % et inférieur à 50 %.<br/><p> <br/>\nLe montant annuel de la rente est fixé en pourcentage de la base des prestations définie à l'article 13.2 ci-dessus et sous déduction des prestations versées au même titre par la sécurité sociale, soit :<br/><p> <br/>\n90 % × 2 N, « N » représentant le taux d'incapacité permanente déterminé par la sécurité sociale.</p><p align='center'><br/>\n16.4.   Revalorisation des prestations périodiques</p><p align='left'><br/>\nLes prestations servies en couverture des risques, incapacité temporaire et permanente, et invalidité sont en principe revalorisées au 1er avril de chaque année dans la limite des provisions constituées et du fonds de revalorisation visé à l'article 7 du présent accord, sur décision du comité paritaire de gestion. La première revalorisation intervient au plus tôt 6 mois à partir de la date d'arrêt de l'intéressé dans les conditions fixées au contrat d'assurance.<br/><p> <br/>\nLes entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité sont tenues de proposer un niveau de revalorisation supérieur ou égal au taux de revalorisation visé ci-dessus et à organiser le financement de ces revalorisations. En aucun cas les provisions du RPC décès-incapacité-invalidité ou le fonds de revalorisation de ce régime ne peuvent financer des revalorisations pour les salariés ou anciens salariés des entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité.</p><p align='center'><br/>\n16.5.   Indemnisation des arrêts de travail liés au « Covid 19 »</p><p align='left'><br/>\nJusqu'au 30 juin 2022, les arrêts de travail dérogatoire pour les personnes faisant l'objet d'une mesure d'isolement, décidée par l'assurance maladie, en tant que « contact à risque de contamination » sont assimilés à une incapacité temporaire de travail de l'assuré consécutive à une maladie ou un accident.<br/><p> <br/>\nCes arrêts de travail dérogatoires donnent lieu au versement d'indemnités journalières complémentaires tant qu'ils donnent lieu au versement d'indemnités journalières de la sécurité sociale, dans les mêmes conditions notamment de franchise et de niveau d'indemnisation que les arrêts liés à une incapacité temporaire complète de travail ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles visée à l'article 16.2 ci-dessus.</p><p></p>",
23517
+ "content": "<p align='center'>16.1.   Principe général</p><p align='center'>16.1.1.   Règles de limitation</p><p>Pour les prestations définies au présent article, le total des sommes nettes perçues annuellement par le salarié, notamment au titre de la rémunération versée par l'entreprise, de la prestation en espèces de la sécurité sociale, de celle du régime de prévoyance au titre de l'incapacité complète temporaire de travail ou de l'invalidité, ne peut en aucun cas excéder 100 % de la base des prestations nette telle que définie à l'article 13.2 éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord, le surplus éventuel réduisant d'autant la présente garantie, indemnisation nette et rémunération nette s'entendent après déduction des cotisations sociales y compris contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale) et avant déduction de l'impôt sur le revenu.</p><p>Si l'incapacité ou l'invalidité intervient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, le total des sommes nettes perçues par le salarié pendant la durée de suspension ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette qu'il aurait perçu pendant la période de suspension s'il n'avait pas été en incapacité ou invalidité. Si l'incapacité ou l'invalidité se poursuit au-delà de la période de suspension, la limitation prévue au 1er alinéa du présent article s'applique (limitation à la base de prestations nette éventuellement revalorisée).</p><p>Pour être pris en charge par le présent régime, en relais du maintien de salaire de l'employeur selon les dispositions visées ci-dessous, l'entreprise est tenue de déclarer à l'organisme gestionnaire l'arrêt de travail dans les 12 mois qui suivent le 1er jour de l'arrêt de travail. À défaut, l'arrêt est indemnisable par le régime, au plus tôt à compter de la date de réception de la déclaration par l'employeur.</p><p align='center'>16.1.2.   Règles de limitation en cas de reprise d'activité</p><p>Par dérogation à ce qui précède, lorsqu'un salarié reprend son activité à temps partiel ou réduit tout en bénéficiant :<br/>\n– d'indemnités journalières, pour motif thérapeutique dans les conditions prévues à l'article L. 323-3 du code de la sécurité sociale ;<br/>\n– d'une rente, en cas d'invalidité (1re, 2e ou 3e catégorie définie à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale) ;<br/>\n– d'une rente d'incapacité versée en application de la législation sur les accidents de travail et maladies professionnelles, ouvrant droit au versement des prestations périodiques du régime de prévoyance.</p><p>Le montant de la prestation servie au titre du régime de prévoyance est alors limité à la différence entre :<br/>\n– d'une part, 100 % de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 du présent accord, éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord ;<br/>\n– d'autre part, le cumul de la prestation en espèces nettes de CSG-CRDS maintenue par la sécurité sociale et de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 multipliée par le taux de travail à temps partiel. La base des garanties nette retenue est celle en vigueur au premier jour de l'arrêt de travail après déduction des cotisations sociales y compris CGS et CRDS en vigueur à cette date, éventuellement revalorisée comme les prestations du régime de prévoyance.</p><p>Les éventuelles augmentations de salaire associées à l'emploi occupé lors de la reprise de travail, quel qu'en soit le motif, ne sont pas prises en compte dans la limitation des prestations servies par le présent régime.</p><p>Les règles de limitation sont précisées dans le (s) contrat (s) d'assurance souscrit (s) auprès des organismes et/ ou le règlement de gestion lié à ce (s) contrat (s). Ces règles s'imposent à l'ensemble des entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='center'>16.2.   Incapacité temporaire complète de travail. – Maladie de longue durée</p><p align='center'>16.2.1.   Franchise</p><p>Est définie « franchise », la période débutant le premier jour d'arrêt de travail et finissant la veille du début de l'indemnisation du régime de prévoyance.</p><p align='center'>16.2.1.1.   Assuré ayant 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail</p><p>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale ou relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnisation du régime de prévoyance intervient en relais de celle prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p>La franchise est ainsi égale à la durée du maintien de salaire par l'employeur prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='center'>16.2.1.2.   Assuré ayant moins de 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail</p><p>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale le régime intervient à partir du quatrième jour inclus d'arrêt. La franchise est ainsi égale à 3 jours.</p><p>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles le régime intervient à partir du premier jour inclus dès lors que la durée de cet arrêt est égale ou supérieure à 3 jours.</p><p align='center'>16.2.2.   Montant</p><p align='center'>16.2.2.1.</p><p>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale, l'indemnisation du régime de prévoyance est égale à 80 % de la base des prestations telle que définie à l'article 13.2.2 sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.</p><p>En tout état de cause, l'indemnisation nette du salarié ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette équivalant à la base annuelle des garanties. Indemnisation nette et rémunération nette s'entendent y compris après déduction des contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale).</p><p align='center'>16.2.2.2.</p><p>Lorsque l'incapacité complète temporaire de travail relève de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnité journalière est versée en fonction des mêmes critères que ci-dessus, mais son montant est calculé, dans tous les cas, à raison de 90 % de la base de garantie définie à l'article 13.2.2, sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.</p><p>La base de salaire à retenir pour le calcul des prestations en cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.</p><p align='center'>16.2.3.</p><p>Lorsque la sécurité sociale décide de suspendre le versement des indemnités journalières de sécurité sociale ou de réduire le montant de ses indemnités, le régime de prévoyance :<br/>\n– suspendra le versement de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si l'indemnité journalière de la sécurité sociale est suspendue puisque le versement prévu par le régime est subordonné au versement effectif de la prestation de la sécurité sociale ;<br/>\n– réduira le montant de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si la sécurité sociale réduit en application de la loi son indemnité, et ce dans la même proportion que la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.2.4.</p><p>Lorsque l'assuré reprend le travail à temps partiel, le régime peut verser une indemnisation à condition que la sécurité sociale maintienne le versement de sa propre indemnité et selon les dispositions prévues dans le (s) contrat (s) du (des) organisme (s) d'assurance et/ ou le (s) règlement (s) de gestion lié (s) à ces contrats. Pour l'application de la règle dite de non-cumul, il est alors fait application des dispositions particulières prévues à l'article 16 du présent accord.</p><p align='center'>16.2.5.</p><p>Les arrêts de travail en application du congé de maternité, prévu aux articles L. 1225-7 à L. 1225-20 et L. 1225-22 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance maternité du régime général de la sécurité sociale, sont exclus de l'indemnisation prévue par le présent accord au titre de l'incapacité temporaire de travail. Il en est de même pour le congé de paternité et d'accueil de l'enfant prévu à l'article L. 1225-35 du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance de paternité et d'accueil de l'enfant du régime général de la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.3.   Invalidité permanente</p><p>L'assuré n'ayant pas liquidé sa retraite de base de la sécurité sociale (et au plus tard jusqu'à l'âge de la liquidation de ses droits à la retraite à taux plein) et assuré au titre du présent régime, dit participant en état d'invalidité permanente totale ou partielle, peut recevoir du régime de prévoyance une rente d'invalidité qui ne se cumule pas avec l'indemnité journalière d'incapacité temporaire complète de travail ou de longue maladie définie à l'article 16.2 ci-dessus, et ce dans les cas et conditions suivantes.</p><p align='center'>16.3.1.</p><p>L'assuré en état d'incapacité totale de travail et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de 2e ou 3e catégorie, au titre de la législation du régime général de la sécurité sociale (branche invalidité), reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle dont le montant est calculé en pourcentage de la base annuelle des garanties définie à l'article 13.2 du présent accord, à raison de 30 % de cette base limitée au plafond de la sécurité sociale et 80 % de cette même base pour la partie supérieure à ce plafond.</p><p align='center'>16.3.2.</p><p>L'assuré en état d'invalidité partielle et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de la 1re catégorie d'invalidité définie à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale reçoit du régime la rente annuelle égale à celle prévue en cas d'invalidité totale, réduite de 25 %.</p><p align='center'>16.3.3.</p><p>Lorsque l'assuré est en état d'invalidité totale et perçoit de la sécurité sociale une rente annuelle supérieure ou égale à 50 % de la rémunération prise en compte par la sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, il reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle de base calculée à raison de 90 % de la base des garanties définie à l'article 13.2.2 du présent accord, sous déduction de la rente annuelle versée par la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.3.4.</p><p>Une rente est servie par le régime au participant dont le taux d'incapacité permanente, au titre de la législation de la sécurité sociale sur les accidents du travail et les maladies professionnelles du régime général (art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale), est au moins égal à 20 % et inférieur à 50 %.</p><p>Le montant annuel de la rente est fixé en pourcentage de la base des prestations définie à l'article 13.2 ci-dessus et sous déduction des prestations versées au même titre par la sécurité sociale, soit :</p><p>90 % × 2 N, « N » représentant le taux d'incapacité permanente déterminé par la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.4.   Revalorisation des prestations périodiques</p><p>Les prestations servies en couverture des risques, incapacité temporaire et permanente, et invalidité sont en principe revalorisées au 1er avril de chaque année dans la limite des provisions constituées et du fonds de revalorisation visé à l'article 7 du présent accord, sur décision du comité paritaire de gestion. La première revalorisation intervient au plus tôt 6 mois à partir de la date d'arrêt de l'intéressé dans les conditions fixées au contrat d'assurance.<br/><p> <br/>\nLes entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité sont tenues de proposer un niveau de revalorisation supérieur ou égal au taux de revalorisation visé ci-dessus et à organiser le financement de ces revalorisations. En aucun cas les provisions du RPC décès-incapacité-invalidité ou le fonds de revalorisation de ce régime ne peuvent financer des revalorisations pour les salariés ou anciens salariés des entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité.</p><p align='center'>16.5.   Indemnisation des arrêts de travail liés au « Covid 19 »</p><p>Jusqu'au 30 juin 2022, les arrêts de travail dérogatoire pour les personnes faisant l'objet d'une mesure d'isolement, décidée par l'assurance maladie, en tant que « contact à risque de contamination » sont assimilés à une incapacité temporaire de travail de l'assuré consécutive à une maladie ou un accident.</p><p>Ces arrêts de travail dérogatoires donnent lieu au versement d'indemnités journalières complémentaires tant qu'ils donnent lieu au versement d'indemnités journalières de la sécurité sociale, dans les mêmes conditions notamment de franchise et de niveau d'indemnisation que les arrêts liés à une incapacité temporaire complète de travail ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles visée à l'article 16.2 ci-dessus.</p>",
23518
23518
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
23519
23519
  "surtitre": "Couverture en cas d'incapacité temporaire de travail et d'invalidité permanente",
23520
23520
  "lstLienModification": [
@@ -40225,7 +40225,7 @@
40225
40225
  "num": "1er",
40226
40226
  "intOrdre": 1048574,
40227
40227
  "id": "KALIARTI000046033336",
40228
- "content": "<p align='left'><br/>Les dispositions des articles 11,12 et 13 de l'accord collectif du 9 juillet 2015 sont abrogées et remplacées par les dispositions suivantes : </p><p align='center'><br/>« Article 11 <br/>Bénéficiaires du régime et affiliation obligatoire </p><p align='left'><br/>Est réputé bénéficiaire du présent régime de prévoyance tout salarié et toute personne assimilée au sens de l'article L. 311-3 (11° et 12°) dudit code, y compris les VRP liés à une entreprise entrant dans le champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique (CCNIP). <br/>Le terme de bénéficiaire s'applique à toutes les dispositions du présent accord et de ses avenants. <br/>Les garanties définies par le présent accord sont suspendues pour les bénéficiaires dont l'activité est suspendue. À l'issue de cette suspension, ils bénéficient de l'intégralité des garanties du présent accord sans formalité. <br/>Toutefois, la suspension du présent régime de protection sociale ne joue pas pour les bénéficiaires dont les périodes de suspension sont indemnisées ou en cas d'activité partielle telle que prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006903470&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L5122-1 (M)'>article L. 5122-1 du code du travail</a>. L'indemnisation peut prendre la forme : <br/>– d'un maintien, total ou partiel, de salaire ; <br/>– et/ ou d'indemnités journalières (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité) versées par le régime obligatoire ; <br/>– et/ ou d'indemnités journalières complémentaires (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité complémentaire) au régime obligatoire, financées au moins en partie par l'employeur, qu'elles soient versées directement par ce dernier ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers ; <br/>– et/ ou d'un revenu de remplacement versé par l'employeur, d'un maintien, total ou partiel, de revenus, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour partie par l'entreprise, qu'elles soient versées directement par cette dernière ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers. <br/>Les revenus de remplacement, quelle que soit leur dénomination, versés par l'employeur comprennent notamment : <br/>– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901086&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1233-71 (M)'>article L. 1233-71 du code du travail </a>; <br/>– la rémunération versée pendant la période excédant le préavis du congé de mobilité prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035610497&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1237-18 (MMN)'>article L. 1237-18 du code du travail </a>; <br/>– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006903470&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L5122-1 (M)'>article L. 5122-1 du code du travail </a>et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ; <br/>– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …). <br/>Dans certaines conditions visées à l'article 12 du présent accord ci-dessous, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit, certaines personnes peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité des salariés, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur. <br/>En outre, la limitation des remboursements du régime au montant des frais réellement engagés restant à la charge du bénéficiaire après déduction des diverses indemnisations auxquelles il a droit, s'apprécie acte par acte. </p><p align='center'><br/>Article 12 <br/>Adhérents à titre facultatif </p><p align='left'><br/>Peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit : <br/>– le conjoint, le concubin de l'assuré ou la personne avec laquelle l'assuré a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs) bénéficiant des prestations en nature de la sécurité sociale, autres que ceux définis à l'article 17.1 ; <br/>– les salariés ayant leur contrat de travail suspendu, autre que ceux définis à l'article 11, notamment dans le cadre de congé parental total, de congé sans solde, de congé sabbatique et de congé de formation individuel non indemnisé ; <br/>– les stagiaires dès lors qu'ils bénéficient d'un régime de base de sécurité sociale leur offrant des prestations en nature ; <br/>– les enfants de l'assuré, de son conjoint, ou de son concubin ou de la personne avec laquelle il a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs), dès lors qu'ils viennent de finir leurs études et qu'ils justifient d'être inscrits comme demandeurs d'emploi, même non indemnisés. Cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois qui suivent le terme de leurs études. Cette adhésion est limitée à 24 mois même non consécutifs ; <br/>– les enfants de l'enfant couvert par le régime au titre d'ayants droit d'un assuré. <br/>Peuvent adhérer au régime des anciens salariés, selon les modalités prévues par l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000018043671&categorieLien=cid' title='Régime frais de soins de santé des anciens salariés (VE)'>accord du 22 juin 2007 </a>sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés : <br/>– en cas de décès de l'assuré, les bénéficiaires de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint ou ceux qui auraient pu en bénéficier si l'option correspondante avait été choisie par l'assuré ; cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois du décès, tel que prévu par l'accord collectif du 22 juin 2007 sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés. En tout état de cause, l'adhésion des intéressés au régime des anciens salariés cesse au même moment que le bénéfice de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint. <br/>Le montant de la cotisation appelée par l'assureur auprès de l'assuré est fixé après consultation du comité paritaire de gestion du régime de prévoyance. </p><p align='center'><br/>Article 13 <br/>Assiette et base des cotisations <br/>13.1.   Assiette et base des cotisations <br/>13.1.1.   Assiette annuelle des cotisations </p><p align='left'><br/>L'assiette des cotisations est celle définie aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006741953&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L242-1 (M)'>articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité sociale </a>telle que définie à la date d'entrée en vigueur du présent accord. Si cette assiette venait ultérieurement à être modifiée, les parties signataires du présent accord se réuniraient afin de décider d'une éventuelle révision de l'assiette des cotisations. <br/>Bien que non qu'il soit ou non soumis à cotisation de sécurité sociale, est également intégré dans l'assiette des cotisations, tout autre revenu de remplacement, quelle que soit sa dénomination, versé par l'employeur en cas de suspension du contrat de travail, et notamment : <br/>– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901086&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1233-71 (M)'>article L. 1233-71 du code du travail </a>; <br/>– la rémunération versée pendant la période du congé de mobilité prévu à l'article L. 1237-18 du code du travail, versée pendant la durée excédant le préavis ; <br/>– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006903470&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L5122-1 (M)'>article L. 5122-1 du code du travail </a>et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ; <br/>– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par un accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …). <br/>Toutefois, sont exclus de l'assiette des cotisations : <br/>– les gratifications exceptionnelles ; <br/>– les indemnités ou primes de transport ; <br/>– les remboursements de frais de toute nature ; <br/>– les indemnités de licenciement ou de départ et toute somme versée à l'occasion du départ en dehors du dernier salaire ; <br/>– les indemnités de non-concurrence et indemnités de clientèle ; <br/>– les indemnités de précarité d'emploi ; <br/>– toute réintégration des cotisations de retraite ou de prévoyance intervenant dans le cadre des <a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000781627&idArticle=LEGIARTI000006758671&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Loi n° 2003-775 du 21 août 2003 - art. 113 (V)'>dispositions de l'article 113 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 </a>portant réforme des retraites et de l'<a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000625158&idArticle=LEGIARTI000006758987&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Loi n° 2004-810 du 13 août 2004 - art. 57 (M)'>article 57 de la loi n° 2004-810 du 13 août 2004 </a>relative à la réforme de l'assurance maladie et des dispositions réglementaires d'application ; <br/>– les indemnités journalières de la sécurité sociale ; <br/>– les indemnités journalières du régime de prévoyance ; <br/>– les indemnités ou primes versées pour événements familiaux ; <br/>– les sommes issues de la participation ou de l'intéressement ou d'un compte épargne temps. </p><p align='center'><br/>13.1.2.   Base annuelle des cotisations </p><p align='left'><br/>La base de la cotisation afférente au risque décès-incapacité-invalidité est l'assiette définie ci-dessus, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période. <br/>La base de la cotisation afférente au risque maladie-chirurgie-maternité est : <br/>– pour une part, l'assiette définie ci-dessus, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période ; <br/>– pour une part, le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période. <br/>La base de la cotisation afférente au fonds sur le haut degré de solidarité est le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période. </p><p align='center'><br/>13.2.   Assiette et base des garanties <br/>13.2.1.   Assiette annuelle des garanties </p><p align='left'><br/>Les éléments entrant dans l'assiette des garanties sont ceux rentrant dans l'assiette des cotisations définies à l'article 13.1.1 qui précède. </p><p align='center'><br/>13.2.2.   Base annuelle des garanties </p><p align='left'><br/>La base des garanties, servant au calcul des prestations à verser à un bénéficiaire, est fixée à la somme des éléments rentrant dans l'assiette des garanties tels que définis ci-dessus perçus par l'intéressé au cours de la période de référence constituée des 12 derniers mois civils de pleine activité précédant celui au cours duquel : <br/>– s'est produit le décès ou l'arrêt de travail, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période, pour les prestations à verser en cas de décès (prestations en capital) ou d'arrêt de travail ; <br/>– s'est produit le décès, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période pour la rente éducation ou pour la rente temporaire de conjoint à verser en cas de décès. <br/>Lorsqu'un sinistre survient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, la période de référence est constituée des 12 mois civils qui précédent le mois de la suspension du contrat de travail. <br/>Concernant les salariés ayant travaillé à temps complet, puis à temps partiel ou inversement dans la même entreprise, la base de calcul des garanties décès visée à l'article 13.2 du présent accord est calculée proportionnellement aux périodes d'emploi effectuées à temps complet et à temps partiel depuis leur entrée dans l'entreprise. <br/>Lorsqu'un sinistre survient moins de 1 an après l'affiliation de l'assuré au bénéfice du régime ou si pendant la période de référence servant au calcul de la base des garanties sa rémunération a été réduite ou suspendue pour cause de maladie ou d'accident ou de suspension de contrat de travail indemnisée, la base de garantie est reconstituée, pro rata temporis à partir des éléments la constituant correspondant aux mois civils de présence à temps complet au cours desquels la rémunération n'a été ni réduite ni suspendue versés antérieurement à la date du sinistre ouvrant droit aux prestations. <br/>En cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois entre deux arrêts de travail indemnisés par le régime de prévoyance, la base de garantie à retenir pour le calcul des prestations est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail. <br/>S'il s'est écoulé plus de 6 mois entre la fin du dernier mois retenu pour le calcul de la base de garantie de pleine activité et la date d'exigibilité de la première prestation, la base des garanties est revalorisée suivant les modalités techniques définies par le comité paritaire de gestion. »</p>",
40228
+ "content": "<p align='left'>Les dispositions des articles 11, 12 et 13 de l'accord collectif du 9 juillet 2015 sont abrogées et remplacées par les dispositions suivantes :</p><p align='center'>« Article 11<br/>\nBénéficiaires du régime et affiliation obligatoire</p><p align='left'>Est réputé bénéficiaire du présent régime de prévoyance tout salarié et toute personne assimilée au sens de l'article L. 311-3 (11° et 12°) dudit code, y compris les VRP liés à une entreprise entrant dans le champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique (CCNIP).</p><p align='left'>Le terme de bénéficiaire s'applique à toutes les dispositions du présent accord et de ses avenants.</p><p align='left'>Les garanties définies par le présent accord sont suspendues pour les bénéficiaires dont l'activité est suspendue. À l'issue de cette suspension, ils bénéficient de l'intégralité des garanties du présent accord sans formalité.</p><p align='left'>Toutefois, la suspension du présent régime de protection sociale ne joue pas pour les bénéficiaires dont les périodes de suspension sont indemnisées ou en cas d'activité partielle telle que prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006903470&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L5122-1 (M)'>article L. 5122-1 du code du travail</a>. L'indemnisation peut prendre la forme :<br/>\n– d'un maintien, total ou partiel, de salaire ;<br/>\n– et/ ou d'indemnités journalières (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité) versées par le régime obligatoire ;<br/>\n– et/ ou d'indemnités journalières complémentaires (d'une rente d'invalidité ou d'incapacité complémentaire) au régime obligatoire, financées au moins en partie par l'employeur, qu'elles soient versées directement par ce dernier ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers ;<br/>\n– et/ ou d'un revenu de remplacement versé par l'employeur, d'un maintien, total ou partiel, de revenus, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour partie par l'entreprise, qu'elles soient versées directement par cette dernière ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers.</p><p align='left'>Les revenus de remplacement, quelle que soit leur dénomination, versés par l'employeur comprennent notamment :<br/>\n– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901086&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1233-71 (M)'>article L. 1233-71 du code du travail </a>;<br/>\n– la rémunération versée pendant la période excédant le préavis du congé de mobilité prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035610497&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1237-18 (MMN)'>article L. 1237-18 du code du travail </a>;<br/>\n– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ;<br/>\n– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …).</p><p align='left'>Dans certaines conditions visées à l'article 12 du présent accord ci-dessous, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit, certaines personnes peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité des salariés, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur.</p><p align='left'>En outre, la limitation des remboursements du régime au montant des frais réellement engagés restant à la charge du bénéficiaire après déduction des diverses indemnisations auxquelles il a droit, s'apprécie acte par acte.</p><p align='center'>Article 12<br/>\nAdhérents à titre facultatif</p><p align='left'>Peuvent également, à titre facultatif, adhérer au régime maladie-chirurgie-maternité, en contrepartie d'une cotisation spécifique appelée par l'assureur, sous réserve de formaliser leur adhésion par écrit :<br/>\n– le conjoint, le concubin de l'assuré ou la personne avec laquelle l'assuré a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs) bénéficiant des prestations en nature de la sécurité sociale, autres que ceux définis à l'article 17.1 ;<br/>\n– les salariés ayant leur contrat de travail suspendu, autre que ceux définis à l'article 11, notamment dans le cadre de congé parental total, de congé sans solde, de congé sabbatique et de congé de formation individuel non indemnisé ;<br/>\n– les stagiaires dès lors qu'ils bénéficient d'un régime de base de sécurité sociale leur offrant des prestations en nature ;<br/>\n– les enfants de l'assuré, de son conjoint, ou de son concubin ou de la personne avec laquelle il a conclu un pacte civil de solidarité (Pacs), dès lors qu'ils viennent de finir leurs études et qu'ils justifient d'être inscrits comme demandeurs d'emploi, même non indemnisés. Cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois qui suivent le terme de leurs études. Cette adhésion est limitée à 24 mois même non consécutifs ;<br/>\n– les enfants de l'enfant couvert par le régime au titre d'ayants droit d'un assuré.</p><p align='left'>Peuvent adhérer au régime des anciens salariés, selon les modalités prévues par l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000018043671&categorieLien=cid' title='Régime frais de soins de santé des anciens salariés (VE)'>accord du 22 juin 2007 </a>sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés :<br/>\n– en cas de décès de l'assuré, les bénéficiaires de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint ou ceux qui auraient pu en bénéficier si l'option correspondante avait été choisie par l'assuré ; cette adhésion doit intervenir dans les 6 mois du décès, tel que prévu par l'accord collectif du 22 juin 2007 sur le régime frais de soins de santé des anciens salariés. En tout état de cause, l'adhésion des intéressés au régime des anciens salariés cesse au même moment que le bénéfice de la rente éducation ou de la rente temporaire de conjoint.</p><p align='left'>Le montant de la cotisation appelée par l'assureur auprès de l'assuré est fixé après consultation du comité paritaire de gestion du régime de prévoyance.</p><p align='center'>Article 13<br/>\nAssiette et base des cotisations</p><p align='center'>13.1.   Assiette et base des cotisations</p><p align='center'>13.1.1.   Assiette annuelle des cotisations</p><p align='left'>L'assiette des cotisations est celle définie aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006741953&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L242-1 (M)'>articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité sociale </a>telle que définie à la date d'entrée en vigueur du présent accord. Si cette assiette venait ultérieurement à être modifiée, les parties signataires du présent accord se réuniraient afin de décider d'une éventuelle révision de l'assiette des cotisations.</p><p align='left'>Bien que non qu'il soit ou non soumis à cotisation de sécurité sociale, est également intégré dans l'assiette des cotisations, tout autre revenu de remplacement, quelle que soit sa dénomination, versé par l'employeur en cas de suspension du contrat de travail, et notamment :<br/>\n– l'allocation du congé de reclassement, prévu à l'article L. 1233-71 du code du travail ;<br/>\n– la rémunération versée pendant la période du congé de mobilité prévu à l'article L. 1237-18 du code du travail, versée pendant la durée excédant le préavis ;<br/>\n– l'indemnité d'activité partielle prévue à l'article L. 5122-1 du code du travail et l'allocation complémentaire prévue à l'article L. 3232-5 ;<br/>\n– la rémunération versée au titre d'un dispositif de préretraite prévu par un accord d'entreprise (congé de fin de carrière, cessation anticipée d'activité …).</p><p align='left'>Toutefois, sont exclus de l'assiette des cotisations :<br/>\n– les gratifications exceptionnelles ;<br/>\n– les indemnités ou primes de transport ;<br/>\n– les remboursements de frais de toute nature ;<br/>\n– les indemnités de licenciement ou de départ et toute somme versée à l'occasion du départ en dehors du dernier salaire ;<br/>\n– les indemnités de non-concurrence et indemnités de clientèle ;<br/>\n– les indemnités de précarité d'emploi ;<br/>\n– toute réintégration des cotisations de retraite ou de prévoyance intervenant dans le cadre des <a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000781627&idArticle=LEGIARTI000006758671&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Loi n° 2003-775 du 21 août 2003 - art. 113 (V)'>dispositions de l'article 113 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 </a>portant réforme des retraites et de l'<a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000625158&idArticle=LEGIARTI000006758987&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Loi n° 2004-810 du 13 août 2004 - art. 57 (M)'>article 57 de la loi n° 2004-810 du 13 août 2004 </a>relative à la réforme de l'assurance maladie et des dispositions réglementaires d'application ;<br/>\n– les indemnités journalières de la sécurité sociale ;<br/>\n– les indemnités journalières du régime de prévoyance ;<br/>\n– les indemnités ou primes versées pour événements familiaux ;<br/>\n– les sommes issues de la participation ou de l'intéressement ou d'un compte épargne temps.</p><p align='center'>13.1.2.   Base annuelle des cotisations</p><p align='left'>La base de la cotisation afférente au risque décès-incapacité-invalidité est l'assiette définie ci-dessus, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p align='left'>La base de la cotisation afférente au risque maladie-chirurgie-maternité est :<br/>\n– pour une part, l'assiette définie ci-dessus, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période ;<br/>\n– pour une part, le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p align='left'>La base de la cotisation afférente au fonds sur le haut degré de solidarité est le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période.</p><p align='center'>13.2.   Assiette et base des garanties</p><p align='center'>13.2.1.   Assiette annuelle des garanties</p><p align='left'>Les éléments entrant dans l'assiette des garanties sont ceux rentrant dans l'assiette des cotisations définies à l'article 13.1.1 qui précède.</p><p align='center'>13.2.2.   Base annuelle des garanties</p><p align='left'>La base des garanties, servant au calcul des prestations à verser à un bénéficiaire, est fixée à la somme des éléments rentrant dans l'assiette des garanties tels que définis ci-dessus perçus par l'intéressé au cours de la période de référence constituée des 12 derniers mois civils de pleine activité précédant celui au cours duquel :<br/>\n– s'est produit le décès ou l'arrêt de travail, limitée à huit fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période, pour les prestations à verser en cas de décès (prestations en capital) ou d'arrêt de travail ;<br/>\n– s'est produit le décès, limitée à quatre fois le plafond annuel du régime général de la sécurité sociale en vigueur au cours de la même période pour la rente éducation ou pour la rente temporaire de conjoint à verser en cas de décès.</p><p align='left'>Lorsqu'un sinistre survient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, la période de référence est constituée des 12 mois civils qui précédent le mois de la suspension du contrat de travail.</p><p align='left'>Concernant les salariés ayant travaillé à temps complet, puis à temps partiel ou inversement dans la même entreprise, la base de calcul des garanties décès visée à l'article 13.2 du présent accord est calculée proportionnellement aux périodes d'emploi effectuées à temps complet et à temps partiel depuis leur entrée dans l'entreprise.</p><p align='left'>Lorsqu'un sinistre survient moins de 1 an après l'affiliation de l'assuré au bénéfice du régime ou si pendant la période de référence servant au calcul de la base des garanties sa rémunération a été réduite ou suspendue pour cause de maladie ou d'accident ou de suspension de contrat de travail indemnisée, la base de garantie est reconstituée, pro rata temporis à partir des éléments la constituant correspondant aux mois civils de présence à temps complet au cours desquels la rémunération n'a été ni réduite ni suspendue versés antérieurement à la date du sinistre ouvrant droit aux prestations.</p><p align='left'>En cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois entre deux arrêts de travail indemnisés par le régime de prévoyance, la base de garantie à retenir pour le calcul des prestations est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.</p><p align='left'>S'il s'est écoulé plus de 6 mois entre la fin du dernier mois retenu pour le calcul de la base de garantie de pleine activité et la date d'exigibilité de la première prestation, la base des garanties est revalorisée suivant les modalités techniques définies par le comité paritaire de gestion. »</p>",
40229
40229
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
40230
40230
  "surtitre": "Modification des articles 11, 12 et 13",
40231
40231
  "lstLienModification": [
@@ -40275,7 +40275,7 @@
40275
40275
  "num": "2",
40276
40276
  "intOrdre": 1572861,
40277
40277
  "id": "KALIARTI000046033353",
40278
- "content": "<p align='left'><br/>Les dispositions de l'article 16 de l'accord collectif du 9 juillet 2015 sont abrogées et remplacées par les dispositions suivantes : </p><p align='center'><br/>« Article 16 <br/>Couverture en cas d'incapacité temporaire de travail et d'invalidité permanente <br/>16.1.   Principe général <br/>16.1.1.   Règles de limitation </p><p align='left'><br/>Pour les prestations définies au présent article, le total des sommes nettes perçues annuellement par le salarié, notamment au titre de la rémunération versée par l'entreprise, de la prestation en espèces de la sécurité sociale, de celle du régime de prévoyance au titre de l'incapacité complète temporaire de travail ou de l'invalidité, ne peut en aucun cas excéder 100 % de la base des prestations nette telle que définie à l'article 13.2 éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord, le surplus éventuel réduisant d'autant la présente garantie, indemnisation nette et rémunération nette s'entendent après déduction des cotisations sociales y compris contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale) et avant déduction de l'impôt sur le revenu. <br/>Si l'incapacité ou l'invalidité intervient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, le total des sommes nettes perçues par le salarié pendant la durée de suspension ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette qu'il aurait perçu pendant la période de suspension s'il n'avait pas été en incapacité ou invalidité. Si l'incapacité ou l'invalidité se poursuit au-delà de la période de suspension, la limitation prévue au 1er alinéa du présent article s'applique (limitation à la base de prestations nette éventuellement revalorisée). <br/>Pour être pris en charge par le présent régime, en relais du maintien de salaire de l'employeur selon les dispositions visées ci-dessous, l'entreprise est tenue de déclarer à l'organisme gestionnaire l'arrêt de travail dans les 12 mois qui suivent le 1er jour de l'arrêt de travail. À défaut, l'arrêt est indemnisable par le régime, au plus tôt à compter de la date de réception de la déclaration par l'employeur. </p><p align='center'><br/>16.1.2.   Règles de limitation en cas de reprise d'activité </p><p align='left'><br/>Par dérogation à ce qui précède, lorsqu'un salarié reprend son activité à temps partiel ou réduit tout en bénéficiant : <br/>– d'indemnités journalières, pour motif thérapeutique dans les conditions prévues à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742514&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L323-3 (M)'>article L. 323-3 du code de la sécurité sociale </a>; <br/>– d'une rente, en cas d'invalidité (1re, 2e ou 3e catégorie définie à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742597&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L341-4 (V)'>article L. 341-4 du code de la sécurité sociale</a>) ; <br/>– d'une rente d'incapacité versée en application de la législation sur les accidents de travail et maladies professionnelles, ouvrant droit au versement des prestations périodiques du régime de prévoyance. <br/>Le montant de la prestation servie au titre du régime de prévoyance est alors limité à la différence entre : <br/>– d'une part, 100 % de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 du présent accord, éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord ; <br/>– d'autre part, le cumul de la prestation en espèces nettes de CSG-CRDS maintenue par la sécurité sociale et de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 multipliée par le taux de travail à temps partiel. La base des garanties nette retenue est celle en vigueur au premier jour de l'arrêt de travail après déduction des cotisations sociales y compris CGS et CRDS en vigueur à cette date, éventuellement revalorisée comme les prestations du régime de prévoyance. <br/>Les éventuelles augmentations de salaire associées à l'emploi occupé lors de la reprise de travail, quel qu'en soit le motif, ne sont pas prises en compte dans la limitation des prestations servies par le présent régime. <br/>Les règles de limitation sont précisées dans le (s) contrat (s) d'assurance souscrit (s) auprès des organismes et/ ou le règlement de gestion lié à ce (s) contrat (s). Ces règles s'imposent à l'ensemble des entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique. </p><p align='center'><br/>16.2.   Incapacité temporaire complète de travail. – Maladie de longue durée <br/>16.2.1.   Franchise </p><p align='left'><br/>Est définie « franchise », la période débutant le premier jour d'arrêt de travail et finissant la veille du début de l'indemnisation du régime de prévoyance. </p><p align='center'><br/>16.2.1.1.   Assuré ayant 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail </p><p align='left'><br/>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale ou relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnisation du régime de prévoyance intervient en relais de celle prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique. <br/>La franchise est ainsi égale à la durée du maintien de salaire par l'employeur prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique. </p><p align='center'><br/>16.2.1.2.   Assuré ayant moins de 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail </p><p align='left'><br/>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale le régime intervient à partir du quatrième jour inclus d'arrêt. La franchise est ainsi égale à 3 jours. <br/>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles le régime intervient à partir du premier jour inclus dès lors que la durée de cet arrêt est égale ou supérieure à 3 jours. </p><p align='center'><br/>16.2.2.   Montant <br/>16.2.2.1. </p><p align='left'><br/>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale, l'indemnisation du régime de prévoyance est égale à 80 % de la base des prestations telle que définie à l'article 13.2.2 sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale. <br/>En tout état de cause, l'indemnisation nette du salarié ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette équivalant à la base annuelle des garanties. Indemnisation nette et rémunération nette s'entendent y compris après déduction des contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale). </p><p align='center'><br/>16.2.2.2. </p><p align='left'><br/>Lorsque l'incapacité complète temporaire de travail relève de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnité journalière est versée en fonction des mêmes critères que ci-dessus, mais son montant est calculé, dans tous les cas, à raison de 90 % de la base de garantie définie à l'article 13.2.2, sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale. <br/>La base de salaire à retenir pour le calcul des prestations en cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail. </p><p align='center'><br/>16.2.3. </p><p align='left'><br/>Lorsque la sécurité sociale décide de suspendre le versement des indemnités journalières de sécurité sociale ou de réduire le montant de ses indemnités, le régime de prévoyance : <br/>– suspendra le versement de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si l'indemnité journalière de la sécurité sociale est suspendue puisque le versement prévu par le régime est subordonné au versement effectif de la prestation de la sécurité sociale ; <br/>– réduira le montant de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si la sécurité sociale réduit en application de la loi son indemnité, et ce dans la même proportion que la sécurité sociale. </p><p align='center'><br/>16.2.4. </p><p align='left'><br/>Lorsque l'assuré reprend le travail à temps partiel, le régime peut verser une indemnisation à condition que la sécurité sociale maintienne le versement de sa propre indemnité et selon les dispositions prévues dans le (s) contrat (s) du (des) organisme (s) d'assurance et/ ou le (s) règlement (s) de gestion lié (s) à ces contrats. Pour l'application de la règle dite de non-cumul, il est alors fait application des dispositions particulières prévues à l'article 16 du présent accord. </p><p align='center'><br/>16.2.5. </p><p align='left'><br/>Les arrêts de travail en application du congé de maternité, prévu aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006900886&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1225-7 (V)'>L. 1225-7 à L. 1225-20 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006900902&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1225-22 (V)'>L. 1225-22 </a>du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance maternité du régime général de la sécurité sociale, sont exclus de l'indemnisation prévue par le présent accord au titre de l'incapacité temporaire de travail. Il en est de même pour le congé de paternité et d'accueil de l'enfant prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006900917&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1225-35 (M)'>article L. 1225-35 du code du travail </a>ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance de paternité et d'accueil de l'enfant du régime général de la sécurité sociale. </p><p align='center'><br/>16.3.   Invalidité permanente </p><p align='left'><br/>L'assuré n'ayant pas liquidé sa retraite de base de la sécurité sociale (et au plus tard jusqu'à l'âge de la liquidation de ses droits à la retraite à taux plein) et assuré au titre du présent régime, dit participant en état d'invalidité permanente totale ou partielle, peut recevoir du régime de prévoyance une rente d'invalidité qui ne se cumule pas avec l'indemnité journalière d'incapacité temporaire complète de travail ou de longue maladie définie à l'article 16.2 ci-dessus, et ce dans les cas et conditions suivantes. </p><p align='center'><br/>16.3.1. </p><p align='left'><br/>L'assuré en état d'incapacité totale de travail et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de 2e ou 3e catégorie, au titre de la législation du régime général de la sécurité sociale (branche invalidité), reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle dont le montant est calculé en pourcentage de la base annuelle des garanties définie à l'article 13.2 du présent accord, à raison de 30 % de cette base limitée au plafond de la sécurité sociale et 80 % de cette même base pour la partie supérieure à ce plafond. </p><p align='center'><br/>16.3.2. </p><p align='left'><br/>L'assuré en état d'invalidité partielle et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de la 1re catégorie d'invalidité définie à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742597&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L341-4 (V)'>article L. 341-4 du code de la sécurité sociale </a>reçoit du régime la rente annuelle égale à celle prévue en cas d'invalidité totale, réduite de 25 %. </p><p align='center'><br/>16.3.3. </p><p align='left'><br/>Lorsque l'assuré est en état d'invalidité totale et perçoit de la sécurité sociale une rente annuelle supérieure ou égale à 50 % de la rémunération prise en compte par la sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, il reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle de base calculée à raison de 90 % de la base des garanties définie à l'article 13.2.2 du présent accord, sous déduction de la rente annuelle versée par la sécurité sociale. </p><p align='center'><br/>16.3.4. </p><p align='left'><br/>Une rente est servie par le régime au participant dont le taux d'incapacité permanente, au titre de la législation de la sécurité sociale sur les accidents du travail et les maladies professionnelles du régime général (<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006743051&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L434-2 (V)'>art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a>), est au moins égal à 20 % et inférieur à 50 %. <br/>Le montant annuel de la rente est fixé en pourcentage de la base des prestations définie à l'article 13.2 ci-dessus et sous déduction des prestations versées au même titre par la sécurité sociale, soit : <br/>90 % × 2 N, « N » représentant le taux d'incapacité permanente déterminé par la sécurité sociale. </p><p align='center'><br/>16.4.   Revalorisation des prestations périodiques </p><p align='left'><br/>Les prestations servies en couverture des risques, incapacité temporaire et permanente, et invalidité sont en principe revalorisées au 1er avril de chaque année dans la limite des provisions constituées et du fonds de revalorisation visé à l'article 7 du présent accord, sur décision du comité paritaire de gestion. La première revalorisation intervient au plus tôt 6 mois à partir de la date d'arrêt de l'intéressé dans les conditions fixées au contrat d'assurance. <br/>Les entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité sont tenues de proposer un niveau de revalorisation supérieur ou égal au taux de revalorisation visé ci-dessus et à organiser le financement de ces revalorisations. En aucun cas les provisions du RPC décès-incapacité-invalidité ou le fonds de revalorisation de ce régime ne peuvent financer des revalorisations pour les salariés ou anciens salariés des entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité. </p><p align='center'><br/>16.5.   Indemnisation des arrêts de travail liés au « Covid 19 » </p><p align='left'><br/>Jusqu'au 30 juin 2022, les arrêts de travail dérogatoire pour les personnes faisant l'objet d'une mesure d'isolement, décidée par l'assurance maladie, en tant que « contact à risque de contamination » sont assimilés à une incapacité temporaire de travail de l'assuré consécutive à une maladie ou un accident. <br/>Ces arrêts de travail dérogatoires donnent lieu au versement d'indemnités journalières complémentaires tant qu'ils donnent lieu au versement d'indemnités journalières de la sécurité sociale, dans les mêmes conditions notamment de franchise et de niveau d'indemnisation que les arrêts liés à une incapacité temporaire complète de travail ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles visée à l'article 16.2 ci-dessus. »</p>",
40278
+ "content": "<p align='left'>Les dispositions de l'article 16 de l'accord collectif du 9 juillet 2015 sont abrogées et remplacées par les dispositions suivantes :</p><p align='center'>« Article 16<br/>\nCouverture en cas d'incapacité temporaire de travail et d'invalidité permanente</p><p align='center'>16.1.   Principe général</p><p align='center'>16.1.1.   Règles de limitation</p><p align='left'>Pour les prestations définies au présent article, le total des sommes nettes perçues annuellement par le salarié, notamment au titre de la rémunération versée par l'entreprise, de la prestation en espèces de la sécurité sociale, de celle du régime de prévoyance au titre de l'incapacité complète temporaire de travail ou de l'invalidité, ne peut en aucun cas excéder 100 % de la base des prestations nette telle que définie à l'article 13.2 éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord, le surplus éventuel réduisant d'autant la présente garantie, indemnisation nette et rémunération nette s'entendent après déduction des cotisations sociales y compris contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale) et avant déduction de l'impôt sur le revenu.</p><p align='left'>Si l'incapacité ou l'invalidité intervient pendant une période de suspension de contrat de travail donnant lieu à maintien des garanties, le total des sommes nettes perçues par le salarié pendant la durée de suspension ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette qu'il aurait perçu pendant la période de suspension s'il n'avait pas été en incapacité ou invalidité. Si l'incapacité ou l'invalidité se poursuit au-delà de la période de suspension, la limitation prévue au 1er alinéa du présent article s'applique (limitation à la base de prestations nette éventuellement revalorisée).</p><p align='left'>Pour être pris en charge par le présent régime, en relais du maintien de salaire de l'employeur selon les dispositions visées ci-dessous, l'entreprise est tenue de déclarer à l'organisme gestionnaire l'arrêt de travail dans les 12 mois qui suivent le 1er jour de l'arrêt de travail. À défaut, l'arrêt est indemnisable par le régime, au plus tôt à compter de la date de réception de la déclaration par l'employeur.</p><p align='center'>16.1.2.   Règles de limitation en cas de reprise d'activité</p><p align='left'>Par dérogation à ce qui précède, lorsqu'un salarié reprend son activité à temps partiel ou réduit tout en bénéficiant :<br/>\n– d'indemnités journalières, pour motif thérapeutique dans les conditions prévues à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742514&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L323-3 (M)'>article L. 323-3 du code de la sécurité sociale </a>;<br/>\n– d'une rente, en cas d'invalidité (1re, 2e ou 3e catégorie définie à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742597&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L341-4 (V)'>article L. 341-4 du code de la sécurité sociale</a>) ;<br/>\n– d'une rente d'incapacité versée en application de la législation sur les accidents de travail et maladies professionnelles, ouvrant droit au versement des prestations périodiques du régime de prévoyance.</p><p align='left'>Le montant de la prestation servie au titre du régime de prévoyance est alors limité à la différence entre :<br/>\n– d'une part, 100 % de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 du présent accord, éventuellement revalorisée conformément aux dispositions du présent accord ;<br/>\n– d'autre part, le cumul de la prestation en espèces nettes de CSG-CRDS maintenue par la sécurité sociale et de la base des garanties nette définie à l'article 13.2.2 multipliée par le taux de travail à temps partiel. La base des garanties nette retenue est celle en vigueur au premier jour de l'arrêt de travail après déduction des cotisations sociales y compris CGS et CRDS en vigueur à cette date, éventuellement revalorisée comme les prestations du régime de prévoyance.</p><p align='left'>Les éventuelles augmentations de salaire associées à l'emploi occupé lors de la reprise de travail, quel qu'en soit le motif, ne sont pas prises en compte dans la limitation des prestations servies par le présent régime.</p><p align='left'>Les règles de limitation sont précisées dans le (s) contrat (s) d'assurance souscrit (s) auprès des organismes et/ ou le règlement de gestion lié à ce (s) contrat (s). Ces règles s'imposent à l'ensemble des entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='center'>16.2.   Incapacité temporaire complète de travail. – Maladie de longue durée</p><p align='center'>16.2.1.   Franchise</p><p align='left'>Est définie « franchise », la période débutant le premier jour d'arrêt de travail et finissant la veille du début de l'indemnisation du régime de prévoyance.</p><p align='center'>16.2.1.1.   Assuré ayant 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail</p><p align='left'>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale ou relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnisation du régime de prévoyance intervient en relais de celle prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='left'>La franchise est ainsi égale à la durée du maintien de salaire par l'employeur prévue à l'article 27.3 des clauses générales de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique.</p><p align='center'>16.2.1.2.   Assuré ayant moins de 1 an d'ancienneté effective dans l'entreprise, au premier jour d'arrêt de travail</p><p align='left'>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale le régime intervient à partir du quatrième jour inclus d'arrêt. La franchise est ainsi égale à 3 jours.</p><p align='left'>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail constaté par le médecin traitant et relevant de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles le régime intervient à partir du premier jour inclus dès lors que la durée de cet arrêt est égale ou supérieure à 3 jours.</p><p align='center'>16.2.2.   Montant</p><p align='center'>16.2.2.1.</p><p align='left'>Lorsque l'assuré se trouve en état d'incapacité temporaire complète de travail, ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, constaté par le médecin traitant et pris en charge au titre des indemnités journalières maladie de la sécurité sociale, l'indemnisation du régime de prévoyance est égale à 80 % de la base des prestations telle que définie à l'article 13.2.2 sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.</p><p align='left'>En tout état de cause, l'indemnisation nette du salarié ne pourra pas être supérieure à 100 % de la rémunération nette équivalant à la base annuelle des garanties. Indemnisation nette et rémunération nette s'entendent y compris après déduction des contributions CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au redressement de la dette sociale).</p><p align='center'>16.2.2.2.</p><p align='left'>Lorsque l'incapacité complète temporaire de travail relève de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, l'indemnité journalière est versée en fonction des mêmes critères que ci-dessus, mais son montant est calculé, dans tous les cas, à raison de 90 % de la base de garantie définie à l'article 13.2.2, sous déduction des prestations en espèces versées par la sécurité sociale.</p><p align='left'>La base de salaire à retenir pour le calcul des prestations en cas de reprise effective de travail de moins de 2 mois est la même base que celle prise en compte pour le précédent arrêt de travail.</p><p align='center'>16.2.3.</p><p align='left'>Lorsque la sécurité sociale décide de suspendre le versement des indemnités journalières de sécurité sociale ou de réduire le montant de ses indemnités, le régime de prévoyance :<br/>\n– suspendra le versement de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si l'indemnité journalière de la sécurité sociale est suspendue puisque le versement prévu par le régime est subordonné au versement effectif de la prestation de la sécurité sociale ;<br/>\n– réduira le montant de l'indemnité journalière complémentaire qu'il prévoit si la sécurité sociale réduit en application de la loi son indemnité, et ce dans la même proportion que la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.2.4.</p><p align='left'>Lorsque l'assuré reprend le travail à temps partiel, le régime peut verser une indemnisation à condition que la sécurité sociale maintienne le versement de sa propre indemnité et selon les dispositions prévues dans le (s) contrat (s) du (des) organisme (s) d'assurance et/ ou le (s) règlement (s) de gestion lié (s) à ces contrats. Pour l'application de la règle dite de non-cumul, il est alors fait application des dispositions particulières prévues à l'article 16 du présent accord.</p><p align='center'>16.2.5.</p><p align='left'>Les arrêts de travail en application du congé de maternité, prévu aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006900886&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1225-7 (V)'>L. 1225-7 à L. 1225-20 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006900902&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1225-22 (V)'>L. 1225-22 </a>du code du travail ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance maternité du régime général de la sécurité sociale, sont exclus de l'indemnisation prévue par le présent accord au titre de l'incapacité temporaire de travail. Il en est de même pour le congé de paternité et d'accueil de l'enfant prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006900917&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L1225-35 (M)'>article L. 1225-35 du code du travail </a>ouvrant droit aux allocations journalières de l'assurance de paternité et d'accueil de l'enfant du régime général de la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.3.   Invalidité permanente</p><p align='left'>L'assuré n'ayant pas liquidé sa retraite de base de la sécurité sociale (et au plus tard jusqu'à l'âge de la liquidation de ses droits à la retraite à taux plein) et assuré au titre du présent régime, dit participant en état d'invalidité permanente totale ou partielle, peut recevoir du régime de prévoyance une rente d'invalidité qui ne se cumule pas avec l'indemnité journalière d'incapacité temporaire complète de travail ou de longue maladie définie à l'article 16.2 ci-dessus, et ce dans les cas et conditions suivantes.</p><p align='center'>16.3.1.</p><p align='left'>L'assuré en état d'incapacité totale de travail et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de 2e ou 3e catégorie, au titre de la législation du régime général de la sécurité sociale (branche invalidité), reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle dont le montant est calculé en pourcentage de la base annuelle des garanties définie à l'article 13.2 du présent accord, à raison de 30 % de cette base limitée au plafond de la sécurité sociale et 80 % de cette même base pour la partie supérieure à ce plafond.</p><p align='center'>16.3.2.</p><p align='left'>L'assuré en état d'invalidité partielle et percevant de la sécurité sociale une pension d'invalidité de la 1re catégorie d'invalidité définie à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742597&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L341-4 (V)'>article L. 341-4 du code de la sécurité sociale </a>reçoit du régime la rente annuelle égale à celle prévue en cas d'invalidité totale, réduite de 25 %.</p><p align='center'>16.3.3.</p><p align='left'>Lorsque l'assuré est en état d'invalidité totale et perçoit de la sécurité sociale une rente annuelle supérieure ou égale à 50 % de la rémunération prise en compte par la sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles, il reçoit du régime de prévoyance une rente annuelle de base calculée à raison de 90 % de la base des garanties définie à l'article 13.2.2 du présent accord, sous déduction de la rente annuelle versée par la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.3.4.</p><p align='left'>Une rente est servie par le régime au participant dont le taux d'incapacité permanente, au titre de la législation de la sécurité sociale sur les accidents du travail et les maladies professionnelles du régime général (<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006743051&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L434-2 (V)'>art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a>), est au moins égal à 20 % et inférieur à 50 %.</p><p align='left'>Le montant annuel de la rente est fixé en pourcentage de la base des prestations définie à l'article 13.2 ci-dessus et sous déduction des prestations versées au même titre par la sécurité sociale, soit :<br/>\n90 % × 2 N, « N » représentant le taux d'incapacité permanente déterminé par la sécurité sociale.</p><p align='center'>16.4.   Revalorisation des prestations périodiques</p><p align='left'>Les prestations servies en couverture des risques, incapacité temporaire et permanente, et invalidité sont en principe revalorisées au 1er avril de chaque année dans la limite des provisions constituées et du fonds de revalorisation visé à l'article 7 du présent accord, sur décision du comité paritaire de gestion. La première revalorisation intervient au plus tôt 6 mois à partir de la date d'arrêt de l'intéressé dans les conditions fixées au contrat d'assurance.</p><p align='left'>Les entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité sont tenues de proposer un niveau de revalorisation supérieur ou égal au taux de revalorisation visé ci-dessus et à organiser le financement de ces revalorisations. En aucun cas les provisions du RPC décès-incapacité-invalidité ou le fonds de revalorisation de ce régime ne peuvent financer des revalorisations pour les salariés ou anciens salariés des entreprises non adhérentes au RPC décès-incapacité-invalidité.</p><p align='center'>16.5.   Indemnisation des arrêts de travail liés au « Covid 19 »</p><p align='left'>Jusqu'au 30 juin 2022, les arrêts de travail dérogatoire pour les personnes faisant l'objet d'une mesure d'isolement, décidée par l'assurance maladie, en tant que « contact à risque de contamination » sont assimilés à une incapacité temporaire de travail de l'assuré consécutive à une maladie ou un accident.</p><p align='left'>Ces arrêts de travail dérogatoires donnent lieu au versement d'indemnités journalières complémentaires tant qu'ils donnent lieu au versement d'indemnités journalières de la sécurité sociale, dans les mêmes conditions notamment de franchise et de niveau d'indemnisation que les arrêts liés à une incapacité temporaire complète de travail ne relevant pas de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles visée à l'article 16.2 ci-dessus. »</p>",
40279
40279
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
40280
40280
  "surtitre": "Modification de l'article 16",
40281
40281
  "lstLienModification": [
@@ -74210,7 +74210,7 @@
74210
74210
  "num": "2",
74211
74211
  "intOrdre": 1048574,
74212
74212
  "id": "KALIARTI000045791380",
74213
- "content": "<p align='left'>Pour le département de la Haute-Savoie, les parties signataires du présent accord ont fixé en application de l'article VIII-18 de la convention collective nationale précitée le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme suit :<br/>\n– l'indemnité de repas est portée à : 11,33 € ;<br/>\n– les indemnités de transport et de trajet comme dans le tableau ci-après :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th colspan='2'>Zone</th><th>Indemnité de frais<br/>\n\t\t\tde transport</th><th>Indemnité de trajet</th></tr><tr><td align='center'>1A</td><td align='center'>0 à 5 km</td><td align='center'>1,73</td><td align='center'>0,89</td></tr><tr><td align='center'>1B</td><td align='center'>5 à 10 km</td><td align='center'>2,58</td><td align='center'>1,47</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>10 à 20 km</td><td align='center'>5,97</td><td align='center'>2,92</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>20 à 30 km</td><td align='center'>9,42</td><td align='center'>4,29</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>30 à 40 km</td><td align='center'>13,06</td><td align='center'>5,57</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>40 à 50 km</td><td align='center'>16,53</td><td align='center'>7,12</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
74213
+ "content": "<p align='left'>Pour le département de la Haute-Savoie, les parties signataires du présent accord ont fixé en application de l'article VIII-18 de la convention collective nationale précitée le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme suit :<br/>\n– l'indemnité de repas est portée à : 11,33 € ;<br/>\n– les indemnités de transport et de trajet comme dans le tableau ci-après :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th colspan='2'>Zone</th><th>Indemnité de frais<br/>\n\t\t\tde transport</th><th>Indemnité de trajet</th></tr><tr><td align='center'>1A</td><td align='center'>0 à 5 km</td><td align='center'>1,73</td><td align='center'>0,89</td></tr><tr><td align='center'>1B</td><td align='center'>5 à 10 km</td><td align='center'>2,58</td><td align='center'>1,47</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>10 à 20 km</td><td align='center'>5,97</td><td align='center'>2,92</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>20 à 30 km</td><td align='center'>9,42</td><td align='center'>4,29</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>30 à 40 km</td><td align='center'>13,06</td><td align='center'>5,57</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>40 à 50 km</td><td align='center'>16,53</td><td align='center'>7,12</td></tr></tbody></table></center>",
74214
74214
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
74215
74215
  "lstLienModification": [
74216
74216
  {
@@ -74260,7 +74260,7 @@
74260
74260
  "num": "4",
74261
74261
  "intOrdre": 2097148,
74262
74262
  "id": "KALIARTI000045791383",
74263
- "content": "<p align='left'>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, direction générale du travail à Paris.<br/><p> <br/>\nLe présent accord sera transmis pour information à la DDETS de la Haute-Savoie et remis au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes d'Annecy.</p>",
74263
+ "content": "<p align='left'>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, direction générale du travail à Paris.</p><p align='left'>Le présent accord sera transmis pour information à la DDETS de la Haute-Savoie et remis au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes d'Annecy.</p>",
74264
74264
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
74265
74265
  "lstLienModification": [
74266
74266
  {
@@ -74649,7 +74649,7 @@
74649
74649
  "num": "1er",
74650
74650
  "intOrdre": 524287,
74651
74651
  "id": "KALIARTI000045847556",
74652
- "content": "<p align='left'>En application de l'<a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778260&categorieLien=cid'>article</a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776763&categorieLien=cid'>I-3 </a>des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé le montant des indemnités de petites déplacements des ouvriers du bâtiment de la région Normandie. <br/><p> <br/>Compte tenu de la réforme territoriale engagée au niveau institutionnel <font color='#808080'>(1)</font>, les parties conviennent de déterminer les barèmes des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment dans le périmètre géographique des nouvelles régions, dans le cadre de l'accord de convergence signé le 29 mars 2019. </p><p><font color='808080'><em>(1) <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030109622&categorieLien=cid'>Loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 </a>relative à la délimitation des régions, puis <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030985460&categorieLien=cid'>loi n° 2015-991 du 7 août 2015 </a>portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).</em></font></p>",
74652
+ "content": "<p align='left'>En application de l'<a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778260&categorieLien=cid'>article</a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776763&categorieLien=cid'>I-3 </a>des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé le montant des indemnités de petites déplacements des ouvriers du bâtiment de la région Normandie.</p><p>Compte tenu de la réforme territoriale engagée au niveau institutionnel <font color='#808080'>(1)</font>, les parties conviennent de déterminer les barèmes des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment dans le périmètre géographique des nouvelles régions, dans le cadre de l'accord de convergence signé le 29 mars 2019.</p><p><font color='808080'><em>(1) <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030109622&categorieLien=cid'>Loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 </a>relative à la délimitation des régions, puis <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030985460&categorieLien=cid'>loi n° 2015-991 du 7 août 2015 </a>portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).</em></font></p>",
74653
74653
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
74654
74654
  "lstLienModification": [
74655
74655
  {
@@ -74674,7 +74674,7 @@
74674
74674
  "num": "2",
74675
74675
  "intOrdre": 1048574,
74676
74676
  "id": "KALIARTI000045847559",
74677
- "content": "<p>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord ont fixé le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center'>À compter du 1er juillet 2022.</p><p>L'indemnité de repas : 10,50 €.<br/><p> <br/>\nL'indemnité de transport :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Normandie</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>2,68 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>5,91 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>8,87 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>12,43 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>15,97 €</td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'>L'indemnité de trajet :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Eure / Seine-Maritime</th><th>Calvados / Manche / Orne</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>1,56 €</td><td align='center'>1,63 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>3,08 €</td><td align='center'>3,26 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>4,60 €</td><td align='center'>4,88 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>6,12 €</td><td align='center'>6,48 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>7,73 €</td><td align='center'>8,15 €</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
74677
+ "content": "<p>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord ont fixé le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center'>À compter du 1er juillet 2022.</p><p>L'indemnité de repas : 10,50 €.</p><p>L'indemnité de transport :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Normandie</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>2,68 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>5,91 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>8,87 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>12,43 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>15,97 €</td></tr></tbody></table></center><p align='left'>L'indemnité de trajet :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Eure / Seine-Maritime</th><th>Calvados / Manche / Orne</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>1,56 €</td><td align='center'>1,63 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>3,08 €</td><td align='center'>3,26 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>4,60 €</td><td align='center'>4,88 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>6,12 €</td><td align='center'>6,48 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>7,73 €</td><td align='center'>8,15 €</td></tr></tbody></table></center>",
74678
74678
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
74679
74679
  "lstLienModification": [
74680
74680
  {
@@ -74786,7 +74786,7 @@
74786
74786
  "num": "1er",
74787
74787
  "intOrdre": 524287,
74788
74788
  "id": "KALIARTI000045847566",
74789
- "content": "<p align='left'>En application des <a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776880&categorieLien=cid'>articles</a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778376&categorieLien=cid'>XII-8 </a>et XII-9 des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé les salaires mensuels minimaux des ouvriers du bâtiment de la région Normandie.</p>",
74789
+ "content": "<p align='left'>En application des <a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776880&categorieLien=cid'>articles </a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778376&categorieLien=cid'>XII-8 </a>et XII-9 des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé les salaires mensuels minimaux des ouvriers du bâtiment de la région Normandie.</p>",
74790
74790
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
74791
74791
  "lstLienModification": [
74792
74792
  {
@@ -74811,7 +74811,7 @@
74811
74811
  "num": "2",
74812
74812
  "intOrdre": 1048574,
74813
74813
  "id": "KALIARTI000045847567",
74814
- "content": "<p align='left'>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord, par dérogation à l'article XII.8 des conventions collectives nationales des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990, concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 d'une part, et par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 d'autre part, et prenant en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ont fixé le barème des salaires minimaux des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center'><br/>\nÀ compter du 1er juillet 2022 :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Catégorie professionnelle</th><th>Coefficient</th><th>Salaire mensuel minimal (pour 35 heures hebdomadaires)</th><th>Taux horaire</th></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau I</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers d'exécution</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>150</td><td align='center'>1 603,29 €</td><td align='center'>10,57 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>170</td><td align='center'>1 626,99 €</td><td align='center'>10,73 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau II</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers professionnels</td><td align='center'>185</td><td align='center'>1 688,92 €</td><td align='center'>11,13 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau III</strong></td></tr><tr><td align='center'>Compagnons professionnels</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>210</td><td align='center'>1 862,11 €</td><td align='center'>12,28 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>230</td><td align='center'>2 000,79 €</td><td align='center'>13,19 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau IV</strong></td></tr><tr><td align='center'>Maître ouvriers ou chefs d'équipe</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>250</td><td align='center'>2 162,47 €</td><td align='center'>14,26 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>270</td><td align='center'>2 302,63 €</td><td align='center'>15,18 €</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
74814
+ "content": "<p align='left'>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord, par dérogation à l'article XII.8 des conventions collectives nationales des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990, concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 d'une part, et par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 d'autre part, et prenant en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ont fixé le barème des salaires minimaux des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center' compter du 1er juillet 2022 :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Catégorie professionnelle</th><th>Coefficient</th><th>Salaire mensuel minimal (pour 35 heures hebdomadaires)</th><th>Taux horaire</th></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau I</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers d'exécution</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>150</td><td align='center'>1 603,29 €</td><td align='center'>10,57 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>170</td><td align='center'>1 626,99 €</td><td align='center'>10,73 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau II</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers professionnels</td><td align='center'>185</td><td align='center'>1 688,92 €</td><td align='center'>11,13 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau III</strong></td></tr><tr><td align='center'>Compagnons professionnels</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>210</td><td align='center'>1 862,11 €</td><td align='center'>12,28 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>230</td><td align='center'>2 000,79 €</td><td align='center'>13,19 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau IV</strong></td></tr><tr><td align='center'>Maître ouvriers ou chefs d'équipe</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>250</td><td align='center'>2 162,47 €</td><td align='center'>14,26 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>270</td><td align='center'>2 302,63 €</td><td align='center'>15,18 €</td></tr></tbody></table></center>",
74815
74815
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
74816
74816
  "lstLienModification": [
74817
74817
  {
@@ -77640,7 +77640,7 @@
77640
77640
  "num": "1er",
77641
77641
  "intOrdre": 524287,
77642
77642
  "id": "KALIARTI000045847556",
77643
- "content": "<p align='left'>En application de l'<a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778260&categorieLien=cid'>article</a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776763&categorieLien=cid'>I-3 </a>des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé le montant des indemnités de petites déplacements des ouvriers du bâtiment de la région Normandie. <br/><p> <br/>Compte tenu de la réforme territoriale engagée au niveau institutionnel <font color='#808080'>(1)</font>, les parties conviennent de déterminer les barèmes des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment dans le périmètre géographique des nouvelles régions, dans le cadre de l'accord de convergence signé le 29 mars 2019. </p><p><font color='808080'><em>(1) <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030109622&categorieLien=cid'>Loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 </a>relative à la délimitation des régions, puis <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030985460&categorieLien=cid'>loi n° 2015-991 du 7 août 2015 </a>portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).</em></font></p>",
77643
+ "content": "<p align='left'>En application de l'<a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778260&categorieLien=cid'>article</a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776763&categorieLien=cid'>I-3 </a>des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé le montant des indemnités de petites déplacements des ouvriers du bâtiment de la région Normandie.</p><p>Compte tenu de la réforme territoriale engagée au niveau institutionnel <font color='#808080'>(1)</font>, les parties conviennent de déterminer les barèmes des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment dans le périmètre géographique des nouvelles régions, dans le cadre de l'accord de convergence signé le 29 mars 2019.</p><p><font color='808080'><em>(1) <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030109622&categorieLien=cid'>Loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 </a>relative à la délimitation des régions, puis <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030985460&categorieLien=cid'>loi n° 2015-991 du 7 août 2015 </a>portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).</em></font></p>",
77644
77644
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
77645
77645
  "lstLienModification": [
77646
77646
  {
@@ -77665,7 +77665,7 @@
77665
77665
  "num": "2",
77666
77666
  "intOrdre": 1048574,
77667
77667
  "id": "KALIARTI000045847559",
77668
- "content": "<p>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord ont fixé le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center'>À compter du 1er juillet 2022.</p><p>L'indemnité de repas : 10,50 €.<br/><p> <br/>\nL'indemnité de transport :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Normandie</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>2,68 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>5,91 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>8,87 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>12,43 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>15,97 €</td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'>L'indemnité de trajet :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Eure / Seine-Maritime</th><th>Calvados / Manche / Orne</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>1,56 €</td><td align='center'>1,63 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>3,08 €</td><td align='center'>3,26 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>4,60 €</td><td align='center'>4,88 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>6,12 €</td><td align='center'>6,48 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>7,73 €</td><td align='center'>8,15 €</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
77668
+ "content": "<p>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord ont fixé le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center'>À compter du 1er juillet 2022.</p><p>L'indemnité de repas : 10,50 €.</p><p>L'indemnité de transport :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Normandie</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>2,68 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>5,91 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>8,87 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>12,43 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>15,97 €</td></tr></tbody></table></center><p align='left'>L'indemnité de trajet :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Zones</th><th>Eure / Seine-Maritime</th><th>Calvados / Manche / Orne</th></tr><tr><td align='center'>1</td><td align='center'>1,56 €</td><td align='center'>1,63 €</td></tr><tr><td align='center'>2</td><td align='center'>3,08 €</td><td align='center'>3,26 €</td></tr><tr><td align='center'>3</td><td align='center'>4,60 €</td><td align='center'>4,88 €</td></tr><tr><td align='center'>4</td><td align='center'>6,12 €</td><td align='center'>6,48 €</td></tr><tr><td align='center'>5</td><td align='center'>7,73 €</td><td align='center'>8,15 €</td></tr></tbody></table></center>",
77669
77669
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
77670
77670
  "lstLienModification": [
77671
77671
  {
@@ -77777,7 +77777,7 @@
77777
77777
  "num": "1er",
77778
77778
  "intOrdre": 524287,
77779
77779
  "id": "KALIARTI000045847566",
77780
- "content": "<p align='left'>En application des <a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776880&categorieLien=cid'>articles</a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778376&categorieLien=cid'>XII-8 </a>et XII-9 des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé les salaires mensuels minimaux des ouvriers du bâtiment de la région Normandie.</p>",
77780
+ "content": "<p align='left'>En application des <a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005645150&idArticle=KALIARTI000005776880&categorieLien=cid'>articles </a><a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000005647125&idArticle=KALIARTI000005778376&categorieLien=cid'>XII-8 </a>et XII-9 des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597) et les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596), les organisations représentatives d'employeurs et de salariés se sont réunies et ont déterminé les salaires mensuels minimaux des ouvriers du bâtiment de la région Normandie.</p>",
77781
77781
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
77782
77782
  "lstLienModification": [
77783
77783
  {
@@ -77802,7 +77802,7 @@
77802
77802
  "num": "2",
77803
77803
  "intOrdre": 1048574,
77804
77804
  "id": "KALIARTI000045847567",
77805
- "content": "<p align='left'>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord, par dérogation à l'article XII.8 des conventions collectives nationales des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990, concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 d'une part, et par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 d'autre part, et prenant en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ont fixé le barème des salaires minimaux des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center'><br/>\nÀ compter du 1er juillet 2022 :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Catégorie professionnelle</th><th>Coefficient</th><th>Salaire mensuel minimal (pour 35 heures hebdomadaires)</th><th>Taux horaire</th></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau I</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers d'exécution</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>150</td><td align='center'>1 603,29 €</td><td align='center'>10,57 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>170</td><td align='center'>1 626,99 €</td><td align='center'>10,73 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau II</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers professionnels</td><td align='center'>185</td><td align='center'>1 688,92 €</td><td align='center'>11,13 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau III</strong></td></tr><tr><td align='center'>Compagnons professionnels</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>210</td><td align='center'>1 862,11 €</td><td align='center'>12,28 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>230</td><td align='center'>2 000,79 €</td><td align='center'>13,19 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau IV</strong></td></tr><tr><td align='center'>Maître ouvriers ou chefs d'équipe</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>250</td><td align='center'>2 162,47 €</td><td align='center'>14,26 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>270</td><td align='center'>2 302,63 €</td><td align='center'>15,18 €</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
77805
+ "content": "<p align='left'>Pour la région Normandie, les parties signataires du présent accord, par dérogation à l'article XII.8 des conventions collectives nationales des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990, concernant les ouvriers employés par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 d'une part, et par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 d'autre part, et prenant en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ont fixé le barème des salaires minimaux des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans les tableaux ci-après :</p><p align='center' compter du 1er juillet 2022 :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Catégorie professionnelle</th><th>Coefficient</th><th>Salaire mensuel minimal (pour 35 heures hebdomadaires)</th><th>Taux horaire</th></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau I</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers d'exécution</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>150</td><td align='center'>1 603,29 €</td><td align='center'>10,57 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>170</td><td align='center'>1 626,99 €</td><td align='center'>10,73 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau II</strong></td></tr><tr><td align='center'>Ouvriers professionnels</td><td align='center'>185</td><td align='center'>1 688,92 €</td><td align='center'>11,13 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau III</strong></td></tr><tr><td align='center'>Compagnons professionnels</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>210</td><td align='center'>1 862,11 €</td><td align='center'>12,28 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>230</td><td align='center'>2 000,79 €</td><td align='center'>13,19 €</td></tr><tr><td colspan='4' align='center'><strong>Niveau IV</strong></td></tr><tr><td align='center'>Maître ouvriers ou chefs d'équipe</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td align='center'>Position 1</td><td align='center'>250</td><td align='center'>2 162,47 €</td><td align='center'>14,26 €</td></tr><tr><td align='center'>Position 2</td><td align='center'>270</td><td align='center'>2 302,63 €</td><td align='center'>15,18 €</td></tr></tbody></table></center>",
77806
77806
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
77807
77807
  "lstLienModification": [
77808
77808
  {