@socialgouv/kali-data 3.296.0 → 3.298.0
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"content": "<p>1° En cas de maladie dûment constatée, les absences qui en résultent donnent au salarié, à condition qu'il perçoive les prestations maladie ou une pension d'invalidité maladie de la sécurité sociale, le droit à la perception d'une indemnité complémentaire à la charge de l'employeur dès la date du premier jour effectif de maladie, y compris pendant le délai de carence (actuellement fixé à 3 jours) observé par l'assurance maladie pour le versement des indemnités journalières, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 80 % du salaire réel.</p><p>Doit entrer dans le calcul du montant des prestations maladie la somme de celles dont l'intéressé bénéficie, non seulement au titre du régime général de la sécurité sociale, mais, éventuellement, de tout autre régime complémentaire.</p><p>Cette indemnité complémentaire sera due pendant une durée maximum de :<br/>\n– 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 3 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 5 mois, après 7 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>2° A la date d'expiration du droit à la perception de l'indemnité complémentaire, prévue au paragraphe 1°, le salarié bénéficiera du droit à la perception d'une nouvelle indemnité complémentaire, à la charge de l'employeur, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 70 % du salaire réel.</p><p>Cette nouvelle indemnité complémentaire sera due pour une durée maximum de :</p><p>- 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 2 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>Si plusieurs congés de maladie sont accordés à l'intéressé au cours d'une période de douze mois consécutifs, la durée totale des périodes donnant droit à versement des indemnités complémentaires ne pourra être supérieure à celles indiquées par les tableaux ci-dessus pour chaque cas considéré.</p><p>Pour apprécier le droit à ces indemnités complémentaires, la situation de l'intéressé est examinée au premier jour de chaque arrêt de travail, afin de calculer le total des jours déjà indemnisés, au cours des douze mois précédents, et afin de déterminer le nombre de jours restant à indemniser auxquels l'intéressé peut prétendre.</p><p>Le congé maternité est indépendant des absences pour maladie ou accident du travail que l'intéresssé pourrait avoir dans une période de 12 mois consécutifs.</p><p>Pour bénéficier de ces dispositions, le salarié devra :</p><p>a) Sauf cas de force majeure, adresser dans les 3 jours qui suivent l'arrêt de travail un certificat médical justificatif ;</p><p>b) Se soumettre à la contre-visite médicale que l'employeur pourrait éventuellement exiger.</p><p>3° L'absence pour maladie ne constitue pas, en principe, une cause de rupture du contrat de travail ; toutefois :</p><p>a) (1) Si la maladie n'a pas été dûment justifiée, dans les conditions ci-dessus prévues, et si, dans ce cas, le salarié n'a pas répondu, dans un délai de huit jours, à une lettre recommandée avec accusé de réception de son employeur lui demandant justification de son absence, le contrat sera rompu, de fait, sans préavis ni indemnité ;</p><p>b) (2) Si, à dater de l'expiration des périodes donnant lieu à versement des indemnités complémentaires par l'employeur, l'absence du salarié se prolongeait et amenait l'employeur à embaucher un remplaçant, après une mise en demeure de reprise du travail, sous préavis de 8 jours, adressée par lettre recommandée avec accusé de réception et restée sans effet, pourra se prévaloir de la rupture du contrat.</p><p>Dans ce cas, le salarié aura exceptionnellement droit aux indemnités conventionnelles de préavis et de licenciement.</p><p><em>(1) Point étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants, notamment l'article L. 122-14.3 ; des articles L. 122-6, L. 122-9 et R. 122-1 du code du travail ; et de la loi n° 78-49 (art. 5 de l'accord annexé) (arrêté du 11 février 1981, art. 1er).</em></p><p><em>(2) Point étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants du code du travail (arrêté du 11 février 1981, art. 1er).</em></
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"content": "<p>1° En cas de maladie dûment constatée, les absences qui en résultent donnent au salarié, à condition qu'il perçoive les prestations maladie ou une pension d'invalidité maladie de la sécurité sociale, le droit à la perception d'une indemnité complémentaire à la charge de l'employeur dès la date du premier jour effectif de maladie, y compris pendant le délai de carence (actuellement fixé à 3 jours) observé par l'assurance maladie pour le versement des indemnités journalières, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 80 % du salaire réel.</p><p>Doit entrer dans le calcul du montant des prestations maladie la somme de celles dont l'intéressé bénéficie, non seulement au titre du régime général de la sécurité sociale, mais, éventuellement, de tout autre régime complémentaire.</p><p>Cette indemnité complémentaire sera due pendant une durée maximum de :<br/>\n– 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 3 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 5 mois, après 7 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>2° A la date d'expiration du droit à la perception de l'indemnité complémentaire, prévue au paragraphe 1°, le salarié bénéficiera du droit à la perception d'une nouvelle indemnité complémentaire, à la charge de l'employeur, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 70 % du salaire réel.</p><p>Cette nouvelle indemnité complémentaire sera due pour une durée maximum de :</p><p>- 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 2 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>Si plusieurs congés de maladie sont accordés à l'intéressé au cours d'une période de douze mois consécutifs, la durée totale des périodes donnant droit à versement des indemnités complémentaires ne pourra être supérieure à celles indiquées par les tableaux ci-dessus pour chaque cas considéré.</p><p>Pour apprécier le droit à ces indemnités complémentaires, la situation de l'intéressé est examinée au premier jour de chaque arrêt de travail, afin de calculer le total des jours déjà indemnisés, au cours des douze mois précédents, et afin de déterminer le nombre de jours restant à indemniser auxquels l'intéressé peut prétendre.</p><p>Le congé maternité est indépendant des absences pour maladie ou accident du travail que l'intéresssé pourrait avoir dans une période de 12 mois consécutifs.</p><p>Pour bénéficier de ces dispositions, le salarié devra :</p><p>a) Sauf cas de force majeure, adresser dans les 3 jours qui suivent l'arrêt de travail un certificat médical justificatif ;</p><p>b) Se soumettre à la contre-visite médicale que l'employeur pourrait éventuellement exiger.</p><p>3° L'absence pour maladie ne constitue pas, en principe, une cause de rupture du contrat de travail ; toutefois :</p><p>a) <font color=\"#808080\"><em>(1)</em></font> Si la maladie n'a pas été dûment justifiée, dans les conditions ci-dessus prévues, et si, dans ce cas, le salarié n'a pas répondu, dans un délai de huit jours, à une lettre recommandée avec accusé de réception de son employeur lui demandant justification de son absence, le contrat sera rompu, de fait, sans préavis ni indemnité ;</p><p>b) <font color=\"#808080\"><em>(2)</em></font> Si, à dater de l'expiration des périodes donnant lieu à versement des indemnités complémentaires par l'employeur, l'absence du salarié se prolongeait et amenait l'employeur à embaucher un remplaçant, après une mise en demeure de reprise du travail, sous préavis de 8 jours, adressée par lettre recommandée avec accusé de réception et restée sans effet, pourra se prévaloir de la rupture du contrat.</p><p>Dans ce cas, le salarié aura exceptionnellement droit aux indemnités conventionnelles de préavis et de licenciement.</p><p><font color=\"#808080\"><em>(1) Point étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants, notamment l'article L. 122-14.3 ; des articles L. 122-6, L. 122-9 et R. 122-1 du code du travail ; et de la loi n° 78-49 (art. 5 de l'accord annexé) (arrêté du 11 février 1981, art. 1er).</em></font></p><p><font color=\"#808080\"><em>(2) Point étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants du code du travail (arrêté du 11 février 1981, art. 1er).</em></font></p>",
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"content": "<p>1° En cas de maladie dûment constatée, les absences qui en résultent donnent au salarié, à condition qu'il perçoive les prestations maladie ou une pension d'invalidité maladie de la sécurité sociale, le droit à la perception d'une indemnité complémentaire à la charge de l'employeur dès la date du premier jour effectif de maladie, y compris pendant le délai de carence (actuellement fixé à 3 jours) observé par l'assurance maladie pour le versement des indemnités journalières, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 80 % du salaire réel.</p><p>Doit entrer dans le calcul du montant des prestations maladie la somme de celles dont l'intéressé bénéficie, non seulement au titre du régime général de la sécurité sociale, mais, éventuellement, de tout autre régime complémentaire.</p><p>Cette indemnité complémentaire sera due pendant une durée maximum de :<br/>\n– 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 3 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 5 mois, après 7 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>2° A la date d'expiration du droit à la perception de l'indemnité complémentaire, prévue au paragraphe 1°, le salarié bénéficiera du droit à la perception d'une nouvelle indemnité complémentaire, à la charge de l'employeur, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 70 % du salaire réel.</p><p>Cette nouvelle indemnité complémentaire sera due pour une durée maximum de :</p><p>- 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 2 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>Si plusieurs congés de maladie sont accordés à l'intéressé au cours d'une période de 12 mois consécutifs, la durée totale des périodes donnant droit à versement des indemnités complémentaires ne pourra être supérieure à celles indiquées par les tableaux ci-dessus pour chaque cas considéré.</p><p>Pour apprécier le droit à ces indemnités complémentaires, la situation de l'intéressé est examinée au premier jour de chaque arrêt de travail, afin de calculer le total des jours déjà indemnisés, au cours des 12 mois précédents, et afin de déterminer le nombre de jours restant à indemniser auxquels l'intéressé peut prétendre.</p><p>Le congé maternité est indépendant des absences pour maladie ou accident du travail que l'intéressé pourrait avoir dans une période de 12 mois consécutifs.</p><p>Pour bénéficier de ces dispositions, le salarié devra :</p><p>a) Sauf cas de force majeure, adresser dans les 3 jours qui suivent l'arrêt de travail un certificat médical justificatif ;</p><p>b) Se soumettre à la contre-visite médicale que l'employeur pourrait éventuellement exiger.</p><p>3° L'absence pour maladie ne constitue pas, en principe, une cause de rupture du contrat de travail ; toutefois :</p><p>a) (1) Si la maladie n'a pas été dûment justifiée, dans les conditions ci-dessus prévues, et si, dans ce cas, le salarié n'a pas répondu, dans un délai de 8 jours, à une lettre recommandée avec accusé de réception de son employeur lui demandant justification de son absence, le contrat sera rompu, de fait, sans préavis ni indemnité ;</p><p>b) (2) Si, à dater de l'expiration des périodes donnant lieu à versement des indemnités complémentaires par l'employeur, l'absence du salarié se prolongeait et amenait l'employeur à embaucher un remplaçant, après une mise en demeure de reprise du travail, sous préavis de 8 jours, adressée par lettre recommandée avec accusé de réception et restée sans effet, pourra se prévaloir de la rupture du contrat.</p><p>Dans ce cas, le salarié aura exceptionnellement droit aux indemnités conventionnelles de préavis et de licenciement
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"content": "<p>1° En cas de maladie dûment constatée, les absences qui en résultent donnent au salarié, à condition qu'il perçoive les prestations maladie ou une pension d'invalidité maladie de la sécurité sociale, le droit à la perception d'une indemnité complémentaire à la charge de l'employeur dès la date du premier jour effectif de maladie, y compris pendant le délai de carence (actuellement fixé à 3 jours) observé par l'assurance maladie pour le versement des indemnités journalières, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 80 % du salaire réel.</p><p>Doit entrer dans le calcul du montant des prestations maladie la somme de celles dont l'intéressé bénéficie, non seulement au titre du régime général de la sécurité sociale, mais, éventuellement, de tout autre régime complémentaire.</p><p>Cette indemnité complémentaire sera due pendant une durée maximum de :<br/>\n– 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 3 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;<br/>\n– 5 mois, après 7 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>2° A la date d'expiration du droit à la perception de l'indemnité complémentaire, prévue au paragraphe 1°, le salarié bénéficiera du droit à la perception d'une nouvelle indemnité complémentaire, à la charge de l'employeur, calculée de telle sorte que l'ensemble (prestations maladie plus indemnité complémentaire) atteigne un total égal à 70 % du salaire réel.</p><p>Cette nouvelle indemnité complémentaire sera due pour une durée maximum de :</p><p>- 1 mois, après 1 an de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 2 mois, après 3 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie ;</p><p>- 4 mois, après 5 ans de présence effective, à la date du premier jour de maladie.</p><p>Si plusieurs congés de maladie sont accordés à l'intéressé au cours d'une période de 12 mois consécutifs, la durée totale des périodes donnant droit à versement des indemnités complémentaires ne pourra être supérieure à celles indiquées par les tableaux ci-dessus pour chaque cas considéré.</p><p>Pour apprécier le droit à ces indemnités complémentaires, la situation de l'intéressé est examinée au premier jour de chaque arrêt de travail, afin de calculer le total des jours déjà indemnisés, au cours des 12 mois précédents, et afin de déterminer le nombre de jours restant à indemniser auxquels l'intéressé peut prétendre.</p><p>Le congé maternité est indépendant des absences pour maladie ou accident du travail que l'intéressé pourrait avoir dans une période de 12 mois consécutifs.</p><p>Pour bénéficier de ces dispositions, le salarié devra :</p><p>a) Sauf cas de force majeure, adresser dans les 3 jours qui suivent l'arrêt de travail un certificat médical justificatif ;</p><p>b) Se soumettre à la contre-visite médicale que l'employeur pourrait éventuellement exiger.</p><p>3° L'absence pour maladie ne constitue pas, en principe, une cause de rupture du contrat de travail ; toutefois :</p><p>a) <font color=\"#808080\"><em>(1)</em></font> Si la maladie n'a pas été dûment justifiée, dans les conditions ci-dessus prévues, et si, dans ce cas, le salarié n'a pas répondu, dans un délai de 8 jours, à une lettre recommandée avec accusé de réception de son employeur lui demandant justification de son absence, le contrat sera rompu, de fait, sans préavis ni indemnité ;</p><p>b) <font color=\"#808080\"><em>(2)</em></font> Si, à dater de l'expiration des périodes donnant lieu à versement des indemnités complémentaires par l'employeur, l'absence du salarié se prolongeait et amenait l'employeur à embaucher un remplaçant, après une mise en demeure de reprise du travail, sous préavis de 8 jours, adressée par lettre recommandée avec accusé de réception et restée sans effet, pourra se prévaloir de la rupture du contrat.</p><p>Dans ce cas, le salarié aura exceptionnellement droit aux indemnités conventionnelles de préavis et de licenciement.</p><p><font color=\"#808080\"><em><em>(1</em></em><em><em>) Dispositions étendues sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants, notamment de l'article L. 122-14.3 ; des articles L. 122-6, L. 122-9 et R. 122-1 du code du travail (arrêté du 11 février 1981, art. 1er).</em></em></font></p><p><font color=\"#808080\"><em>(2) Dispositions étendues sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants du code du travail (arrêté du 11 février 1981, art. 1er).</em></font></p>",
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"content": "<p align=\"left\">Les régimes de protection sociale complémentaire peuvent définir leurs bénéficiaires en fonction de catégories objectives et notamment de leur appartenance aux catégories des cadres et des non-cadres, conformément aux dispositions du 1° de l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000025130555&dateTexte=&categorieLien=cid\">article R. 242-1-1 du code de la sécurité sociale</a>. </p><p align=\"left\">Avant la fusion des régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco et l'entrée en vigueur du décret du 30 juillet 2021, ces régimes pouvaient définir les salariés bénéficiaires en fonction de leur appartenance à la catégorie des cadres, définie par référence aux articles 4,4 bis et article 36 de l'annexe I de la convention de 1947. </p><p align=\"left\">En 2005, l'Agirc a expressément reconnu que les salariés relevant des niveaux de classification 2.1 et 2.2 de la présente convention pouvaient être considérés comme des salariés assimilés cadres au sens de l'ancien « article 36 ». </p><p align=\"left\">Depuis l'entrée en vigueur du décret du 30 juillet 2021, les cadres et assimilés cadres sont définis par référence aux articles 2.1 et 2.2 de l'<a href=\"/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000036732007&categorieLien=cid\">accord national interprofessionnel (ANI) du 17 novembre 2017</a>. Ce critère regroupe les salariés anciennement qualifiés « article 4 » et « article 4 bis » de la convention du 14 mars 1947. </p><p align=\"left\">Le deuxième alinéa du 1° de l'article R. 242-1-1 du code de la sécurité sociale prévoit également la possibilité, sous réserve de la conclusion d'un accord professionnel agréé par la commission paritaire mentionnée à l'article 3 de cet ANI, d'intégrer certains salariés non cadres à la catégorie des cadres pour le bénéfice des garanties de protection sociale complémentaire. Ce nouveau critère vise à pouvoir faire bénéficier de la protection sociale complémentaire des cadres, les salariés anciennement qualifiés « article 36 ». </p><p align=\"left\">Les partenaires sociaux se sont donc réunis afin de conclure le présent accord et de définir notamment les salariés non cadres susceptibles de bénéficier d'un régime de protection sociale complémentaire applicable aux cadres, mis en place par les entreprises relevant de la présente convention. </p><p align=\"left\">Le présent accord n'empêche pas ces entreprises de recourir à d'autres critères fixés à l'article R. 242-1-1 du code de la sécurité sociale pour déterminer les catégories de bénéficiaires de leurs régimes de protection sociale complémentaire.</p>",
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|
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"content": "<p align=\"left\"><br/>Le présent accord s'applique aux entreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective nationale des entreprises de la publicité (IDCC n° 86).</p>",
|
|
17929
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
17930
|
+
"surtitre": "Champ d'application",
|
|
17931
|
+
"lstLienModification": [
|
|
17932
|
+
{
|
|
17933
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
17934
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
17935
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
17936
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
17937
|
+
"articleNum": "1",
|
|
17938
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
17939
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
17940
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
17941
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
17942
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
17943
|
+
}
|
|
17944
|
+
]
|
|
17945
|
+
}
|
|
17946
|
+
},
|
|
17947
|
+
{
|
|
17948
|
+
"type": "article",
|
|
17949
|
+
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|
|
17950
|
+
"cid": "KALIARTI000051149736",
|
|
17951
|
+
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|
|
17952
|
+
"intOrdre": 1572861,
|
|
17953
|
+
"id": "KALIARTI000051149736",
|
|
17954
|
+
"content": "",
|
|
17955
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
17956
|
+
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|
|
17957
|
+
"lstLienModification": [
|
|
17958
|
+
{
|
|
17959
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
17960
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
17961
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
17962
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
17963
|
+
"articleNum": "1",
|
|
17964
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
17965
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
17966
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
17967
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
17968
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
17969
|
+
}
|
|
17970
|
+
]
|
|
17971
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+
}
|
|
17972
|
+
},
|
|
17973
|
+
{
|
|
17974
|
+
"type": "article",
|
|
17975
|
+
"data": {
|
|
17976
|
+
"cid": "KALIARTI000051149737",
|
|
17977
|
+
"num": "2.1",
|
|
17978
|
+
"intOrdre": 2097148,
|
|
17979
|
+
"id": "KALIARTI000051149737",
|
|
17980
|
+
"content": "<p align=\"left\"><br/>Pour l'application de l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017 relatif à la prévoyance des cadres, sont visés les salariés relevant des emplois classés aux niveaux 3.1 à 3.4 de l'annexe II de la convention collective.</p>",
|
|
17981
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
17982
|
+
"surtitre": "Cadres",
|
|
17983
|
+
"lstLienModification": [
|
|
17984
|
+
{
|
|
17985
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
17986
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
17987
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
17988
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
17989
|
+
"articleNum": "1",
|
|
17990
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
17991
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
17992
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
17993
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
17994
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
17995
|
+
}
|
|
17996
|
+
]
|
|
17997
|
+
}
|
|
17998
|
+
},
|
|
17999
|
+
{
|
|
18000
|
+
"type": "article",
|
|
18001
|
+
"data": {
|
|
18002
|
+
"cid": "KALIARTI000051149738",
|
|
18003
|
+
"num": "2.2",
|
|
18004
|
+
"intOrdre": 2621435,
|
|
18005
|
+
"id": "KALIARTI000051149738",
|
|
18006
|
+
"content": "<p align=\"left\"><br/>Pour l'application de l'article 2.2 de l'ANI du 17 novembre 2017 relatif à la prévoyance des cadres, sont visés les salariés relevant des emplois classés aux niveaux 2.3 et 2.4 de l'annexe II de la convention collective.</p>",
|
|
18007
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
18008
|
+
"surtitre": "Assimilés cadres",
|
|
18009
|
+
"lstLienModification": [
|
|
18010
|
+
{
|
|
18011
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
18012
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
18013
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
18014
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
18015
|
+
"articleNum": "1",
|
|
18016
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
18017
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
18018
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
18019
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
18020
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
18021
|
+
}
|
|
18022
|
+
]
|
|
18023
|
+
}
|
|
18024
|
+
},
|
|
18025
|
+
{
|
|
18026
|
+
"type": "article",
|
|
18027
|
+
"data": {
|
|
18028
|
+
"cid": "KALIARTI000051149739",
|
|
18029
|
+
"num": "2.3",
|
|
18030
|
+
"intOrdre": 3145722,
|
|
18031
|
+
"id": "KALIARTI000051149739",
|
|
18032
|
+
"content": "<p align=\"left\">Conformément aux dispositions du 1° de l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000025130555&dateTexte=&categorieLien=cid\">article R. 242-1-1 du code de la sécurité sociale</a> et sous réserve de l'agrément de la commission paritaire rattachée à l'APEC, les entreprises de la branche peuvent, si elles le souhaitent, intégrer certains salariés non cadres, ci-après définis, au régime de protection sociale complémentaire des cadres.</p><p align=\"left\">Peuvent ainsi bénéficier du régime de protection sociale des cadres les salariés non cadres relevant des emplois classés aux niveaux 2.1 et 2.2 de l'annexe II de la convention collective.</p><p align=\"left\">Cette faculté offerte aux entreprises ne saurait toutefois s'étendre aux autres dispositions conventionnelles spécifiques applicables aux ingénieurs et cadres.</p>",
|
|
18033
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
18034
|
+
"surtitre": "Salariés non cadres pouvant relever de la catégorie des cadres pour le bénéfice des garanties collectives de protection sociale complémentaire",
|
|
18035
|
+
"lstLienModification": [
|
|
18036
|
+
{
|
|
18037
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
18038
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
18039
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
18040
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
18041
|
+
"articleNum": "1",
|
|
18042
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
18043
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
18044
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
18045
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
18046
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
18047
|
+
}
|
|
18048
|
+
]
|
|
18049
|
+
}
|
|
18050
|
+
},
|
|
18051
|
+
{
|
|
18052
|
+
"type": "article",
|
|
18053
|
+
"data": {
|
|
18054
|
+
"cid": "KALIARTI000051149741",
|
|
18055
|
+
"num": "3",
|
|
18056
|
+
"intOrdre": 3670009,
|
|
18057
|
+
"id": "KALIARTI000051149741",
|
|
18058
|
+
"content": "<p align=\"left\"><br/>Conformément aux dispositions légales, aucune disposition spécifique n'est prévue au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés dès lors que le présent accord vise garantir des droits au niveau de la branche dont peuvent bénéficier les salariés relevant de la convention collective, quel que soit l'effectif de leur entreprise.</p>",
|
|
18059
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
18060
|
+
"surtitre": "Entreprises de moins de 50 salariés",
|
|
18061
|
+
"lstLienModification": [
|
|
18062
|
+
{
|
|
18063
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
18064
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
18065
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
18066
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
18067
|
+
"articleNum": "1",
|
|
18068
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
18069
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
18070
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
18071
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
18072
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
18073
|
+
}
|
|
18074
|
+
]
|
|
18075
|
+
}
|
|
18076
|
+
},
|
|
18077
|
+
{
|
|
18078
|
+
"type": "article",
|
|
18079
|
+
"data": {
|
|
18080
|
+
"cid": "KALIARTI000051149742",
|
|
18081
|
+
"num": "4",
|
|
18082
|
+
"intOrdre": 4194296,
|
|
18083
|
+
"id": "KALIARTI000051149742",
|
|
18084
|
+
"content": "<p align=\"left\">Le présent accord pourra faire l'objet d'une révision conformément aux dispositions des <a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901667&dateTexte=&categorieLien=cid\">articles L. 2222-5</a>, <a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901785&dateTexte=&categorieLien=cid\">L. 2261-7</a> et <a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901786&dateTexte=&categorieLien=cid\">L. 2261-8 du code du travail</a>.</p><p align=\"left\">Il pourra également être dénoncé par l'une des parties signataires moyennant le respect d'un préavis de 3 mois.</p>",
|
|
18085
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
18086
|
+
"surtitre": "Révision et dénonciation de l'accord",
|
|
18087
|
+
"lstLienModification": [
|
|
18088
|
+
{
|
|
18089
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
18090
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
18091
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
18092
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
18093
|
+
"articleNum": "1",
|
|
18094
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
18095
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
18096
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
18097
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
18098
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
18099
|
+
}
|
|
18100
|
+
]
|
|
18101
|
+
}
|
|
18102
|
+
},
|
|
18103
|
+
{
|
|
18104
|
+
"type": "article",
|
|
18105
|
+
"data": {
|
|
18106
|
+
"cid": "KALIARTI000051149746",
|
|
18107
|
+
"num": "5",
|
|
18108
|
+
"intOrdre": 4718583,
|
|
18109
|
+
"id": "KALIARTI000051149746",
|
|
18110
|
+
"content": "<p align=\"left\">Le présent accord entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025, sous réserve de son agrément par la commission paritaire de l'APEC prévue à cet effet par l'article 3 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.</p><p align=\"left\">Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.</p><p align=\"left\">Les parties signataires conviennent de demander, sans délai, l'extension du présent accord, conformément aux dispositions de l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901793&dateTexte=&categorieLien=cid\">article L. 2261-15 du code du travail</a>.</p><p align=\"left\">Conformément aux dispositions légales applicables, il sera établi un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis à chacune des parties signataires. Il fera l'objet d'une procédure de dépôt.</p>",
|
|
18111
|
+
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
18112
|
+
"surtitre": "Durée de l'accord. Dépôt",
|
|
18113
|
+
"lstLienModification": [
|
|
18114
|
+
{
|
|
18115
|
+
"textCid": "JORFTEXT000051337245",
|
|
18116
|
+
"textTitle": "Arrêté du 5 mars 2025 - art. 1, v. init.",
|
|
18117
|
+
"linkType": "ETEND",
|
|
18118
|
+
"linkOrientation": "cible",
|
|
18119
|
+
"articleNum": "1",
|
|
18120
|
+
"articleId": "JORFARTI000051337248",
|
|
18121
|
+
"natureText": "ARRETE",
|
|
18122
|
+
"datePubliTexte": "2025-03-18",
|
|
18123
|
+
"dateSignaTexte": "2025-03-05",
|
|
18124
|
+
"dateDebutCible": "2999-01-01"
|
|
18125
|
+
}
|
|
18126
|
+
]
|
|
18127
|
+
}
|
|
18128
|
+
}
|
|
18129
|
+
]
|
|
18130
|
+
},
|
|
17875
18131
|
{
|
|
17876
18132
|
"type": "section",
|
|
17877
18133
|
"data": {
|
|
@@ -18113,7 +18369,7 @@
|
|
|
18113
18369
|
"num": "7.2",
|
|
18114
18370
|
"intOrdre": 4718583,
|
|
18115
18371
|
"id": "KALIARTI000051537501",
|
|
18116
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"content": "<p align=\"left\">Le présent avenant peut être dénoncé par l'une ou l'autre des parties signataires moyennant un préavis de 2 mois.</p><p align=\"left\">La dénonciation est notifiée par son auteur, par lettre recommandée avec accusé de réception, aux autres parties signataires.</p><p align=\"left\">Les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives dans la branche se réuniront pendant la durée du préavis pour examiner les possibilités d'un nouvel accord.</p><p align=\"left\">La déclaration de dénonciation est déposée par la partie la plus diligente auprès des services du ministère du travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion du présent accord.</p><p align=\"left\">Si la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou de la totalité des signataires salariés, le présent accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur du texte qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis précité.</p><p align=\"left\">Si la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires employeurs ou salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien en vigueur du présent accord entre les autres signataires.</p><p align=\"left\">Si le présent accord est dénoncé par la totalité de signataires employeurs ou la totalité des signataires salariés, les dispositions suivantes s'appliquent :<br/>\n– elle entraîne l'obligation pour l'ensemble des organisations syndicales de salariés et des organisations d'employeurs représentatives de la branche de se réunir dans les meilleurs délais en vue de déterminer le calendrier des négociations, et au plus tard dans un délai de
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"content": "<p align=\"left\">Le présent avenant peut être dénoncé par l'une ou l'autre des parties signataires moyennant un préavis de 2 mois.</p><p align=\"left\">La dénonciation est notifiée par son auteur, par lettre recommandée avec accusé de réception, aux autres parties signataires.</p><p align=\"left\">Les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives dans la branche se réuniront pendant la durée du préavis pour examiner les possibilités d'un nouvel accord.</p><p align=\"left\">La déclaration de dénonciation est déposée par la partie la plus diligente auprès des services du ministère du travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion du présent accord.</p><p align=\"left\">Si la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou de la totalité des signataires salariés, le présent accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur du texte qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis précité.</p><p align=\"left\">Si la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires employeurs ou salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien en vigueur du présent accord entre les autres signataires.</p><p align=\"left\">Si le présent accord est dénoncé par la totalité de signataires employeurs ou la totalité des signataires salariés, les dispositions suivantes s'appliquent :<br/>\n– elle entraîne l'obligation pour l'ensemble des organisations syndicales de salariés et des organisations d'employeurs représentatives de la branche de se réunir dans les meilleurs délais en vue de déterminer le calendrier des négociations, et au plus tard dans un délai de 6 mois au total, soit 3 mois suivant l'expiration d'un délai de préavis de 3 mois à compter de la dénonciation ;<br/>\n– durant les négociations, l'accord reste applicable sans aucun changement, sous réserve de l'expiration du délai visé à l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901788&dateTexte=&categorieLien=cid\" title=\"Code du travail - art. L2261-10\">article L. 2261-10 du code du travail</a> ;<br/>\n– si un nouvel accord est signé dans le délai prévu par l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901788&dateTexte=&categorieLien=cid\" title=\"Code du travail - art. L2261-10\">article L. 2261-10 du code du travail</a>, les dispositions du nouvel accord se substituent intégralement à l'accord dénoncé.</p><p align=\"left\">Passé le délai susvisé, et à défaut d'accord de substitution, le texte de l'accord cesse de produire ses effets sous réserve du bénéfice de la garantie de rémunération prévue par l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901791&dateTexte=&categorieLien=cid\" title=\"Code du travail - art. L2261-13\">article L. 2261-13 du code du travail</a>.</p>",
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"etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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"surtitre": "Modalités de dénonciation",
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"content": "<p align=\"left\">Le présent avenant pourra être dénoncé par l'une ou l'autre des parties signataires moyennant un préavis de 3 mois.</p><p align=\"left\">La dénonciation est notifiée par son auteur, par lettre recommandée avec accusé de réception, aux autres parties signataires.</p><p align=\"left\">Les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives dans la branche se réuniront pendant la durée du préavis pour examiner les possibilités d'un nouvel accord.</p><p align=\"left\">La déclaration de dénonciation est déposée par la partie la plus diligente auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion du présent avenant
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18649
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"content": "<p align=\"left\">Le présent avenant pourra être dénoncé par l'une ou l'autre des parties signataires moyennant un préavis de 3 mois.</p><p align=\"left\">La dénonciation est notifiée par son auteur, par lettre recommandée avec accusé de réception, aux autres parties signataires.</p><p align=\"left\">Les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives dans la branche se réuniront pendant la durée du préavis pour examiner les possibilités d'un nouvel accord.</p><p align=\"left\">La déclaration de dénonciation est déposée par la partie la plus diligente auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion du présent avenant.</p><p align=\"left\">Si la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou de la totalité des signataires salariés, le présent avenant continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur du texte qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'1 an à compter de l'expiration du délai de préavis précité.</p><p align=\"left\">Si la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires employeurs ou salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien en vigueur du présent avenant entre les autres signataires.</p><p align=\"left\">Si le présent avenant est dénoncé par la totalité de signataires employeurs ou la totalité des signataires salariés, les dispositions suivantes s'appliquent :<br/>\n– elle entraîne l'obligation pour l'ensemble des organisations syndicales de salariés et des organisations d'employeurs représentatives de la branche de se réunir dans les meilleurs délais en vue de déterminer le calendrier des négociations, et au plus tard dans un délai de 6 mois au total, soit 3 mois suivant l'expiration d'un délai de préavis de 3 mois à compter de la dénonciation ;<br/>\n– durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun changement, sous réserve de l'expiration du délai visé à l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901788&dateTexte=&categorieLien=cid\" title=\"Code du travail - art. L2261-10\">article L. 2261-10 du code du travail</a> ;<br/>\n– si un nouvel accord est signé dans le délai prévu par l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901788&dateTexte=&categorieLien=cid\" title=\"Code du travail - art. L2261-10\">article L. 2261-10 du code du travail</a>, les dispositions du nouvel accord se substituent intégralement à l'avenant dénoncé.</p><p align=\"left\">Passé le délai susvisé, et à défaut d'accord de substitution, le texte de l'avenant cesse de produire ses effets sous réserve du bénéfice de la garantie de rémunération prévue par l'<a href=\"/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901791&dateTexte=&categorieLien=cid\" title=\"Code du travail - art. L2261-13\">article L. 2261-13 du code du travail</a>.</p>",
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"surtitre": "Les modalités de dénonciation",
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