@socialgouv/kali-data 3.1.0 → 3.2.0

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  "num": "3",
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  "intOrdre": 1572861,
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  "id": "KALIARTI000048150416",
23443
- "content": "<p align='center'>3.1.Barèmes des salaires minima mensuels</p><p align='left'>Le barème des salaires minima mensuels qui entrera en vigueur à compter du 1er juillet 2023, sera le suivant :</p><p align='right'>(En euros.)</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Coefficient</th><th>Valeur mensuelle</th></tr><tr><td align='center'>700</td><td align='center'>1 768</td></tr><tr><td align='center'>710</td><td align='center'>1 779</td></tr><tr><td align='center'>720</td><td align='center'>1 799</td></tr><tr><td align='center'>730</td><td align='center'>1 850</td></tr><tr><td align='center'>740</td><td align='center'>1 930</td></tr><tr><td align='center'>750</td><td align='center'>2 047</td></tr><tr><td align='center'>800</td><td align='center'>2 182</td></tr><tr><td align='center'>810</td><td align='center'>2 334</td></tr><tr><td align='center'>820</td><td align='center'>2 554</td></tr><tr><td align='center'>830</td><td align='center'>2 736</td></tr><tr><td align='center'>900</td><td align='center'>3 251</td></tr><tr><td align='center'>910</td><td align='center'>3 405</td></tr><tr><td align='center'>920</td><td align='center'>3 909</td></tr><tr><td align='center'>930</td><td align='center'>5 074</td></tr><tr><td align='center'>940</td><td align='center'>6 320</td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='center'>3.2.Assiette de comparaison</p><p align='left'>Le barème des salaires minima est établi sur une base de 151,67 heures au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902440&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 3121-1 du code du travail</a> ou sur la base du forfait jour applicable (dans la limite du plafond annuel prévu par l'accord collectif de référence : accord de branche du 15 mai 2013 ou accord d'entreprise fixé en conformité avec l'article L. 3121-44), ainsi sont inclus dans le salaire minima le complément différentiel lié à la réduction du temps de travail appliqué, s'il existe, dans l'entreprise ou l'établissement lors de la mise en place des 35 heures, de même que tous les éléments qui entrent dans la composition du Smic selon la réglementation en vigueur et la jurisprudence.<br/><p> <br/>\nÀ titre d'indication, sont exclus des minima à la date de signature de l'accord, quand ils existent :<br/>\n– la majoration relative à la durée du travail : heures supplémentaires, exceptionnelles, etc. ;<br/>\n– la prime d'ancienneté ;<br/>\n– le 13e mois ;<br/>\n– les primes pour travaux pénibles, dangereux ou insalubres ;<br/>\n– les gratifications ayant indiscutablement un caractère exceptionnel ;<br/>\n– les indemnités ayant un caractère de remboursement de frais ;<br/>\n– les primes générales (vacances, Noël…) quelle que soit leur appellation, qu'elles soient fonction ou non, de la production ou de la productivité globale de l'entreprise ou de ses bénéfices.<br/><p> <br/>\nEn ce qui concerne les heures qui ne seraient pas considérées comme du temps de travail effectif, elles seront régies par la législation en vigueur, la jurisprudence et la convention collective nationale de la plasturgie.</p>",
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+ "content": "<p align='center'>3.1.Barèmes des salaires minima mensuels </p><p align='left'>Le barème des salaires minima mensuels qui entrera en vigueur à compter du 1er juillet 2023, sera le suivant : </p><p align='right'>(En euros.) </p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Coefficient </th><th>Valeur mensuelle </th></tr><tr><td align='center'>700 </td><td align='center'>1 768 </td></tr><tr><td align='center'>710 </td><td align='center'>1 779 </td></tr><tr><td align='center'>720 </td><td align='center'>1 799 </td></tr><tr><td align='center'>730 </td><td align='center'>1 850 </td></tr><tr><td align='center'>740 </td><td align='center'>1 930 </td></tr><tr><td align='center'>750 </td><td align='center'>2 047 </td></tr><tr><td align='center'>800 </td><td align='center'>2 182 </td></tr><tr><td align='center'>810 </td><td align='center'>2 334 </td></tr><tr><td align='center'>820 </td><td align='center'>2 554 </td></tr><tr><td align='center'>830 </td><td align='center'>2 736 </td></tr><tr><td align='center'>900 </td><td align='center'>3 251 </td></tr><tr><td align='center'>910 </td><td align='center'>3 405 </td></tr><tr><td align='center'>920 </td><td align='center'>3 909 </td></tr><tr><td align='center'>930 </td><td align='center'>5 074 </td></tr><tr><td align='center'>940 </td><td align='center'>6 320 </td></tr></tbody></table></center><p align='center'>3.2.Assiette de comparaison </p><p align='left'>Le barème des salaires minima est établi sur une base de 151,67 heures au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902440&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 3121-1 du code du travail </a>ou sur la base du forfait jour applicable (dans la limite du plafond annuel prévu par l'accord collectif de référence : accord de branche du 15 mai 2013 ou accord d'entreprise fixé en conformité avec l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902483&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L3121-44 (V)'>article L. 3121-44</a>), ainsi sont inclus dans le salaire minima le complément différentiel lié à la réduction du temps de travail appliqué, s'il existe, dans l'entreprise ou l'établissement lors de la mise en place des 35 heures, de même que tous les éléments qui entrent dans la composition du Smic selon la réglementation en vigueur et la jurisprudence. </p><p align='left'>À titre d'indication, sont exclus des minima à la date de signature de l'accord, quand ils existent : <br/>– la majoration relative à la durée du travail : heures supplémentaires, exceptionnelles, etc. ; <br/>– la prime d'ancienneté ; <br/>– le 13e mois ; <br/>– les primes pour travaux pénibles, dangereux ou insalubres ; <br/>– les gratifications ayant indiscutablement un caractère exceptionnel ; <br/>– les indemnités ayant un caractère de remboursement de frais ; <br/>– les primes générales (vacances, Noël …) quelle que soit leur appellation, qu'elles soient fonction ou non, de la production ou de la productivité globale de l'entreprise ou de ses bénéfices. </p><p align='left'>En ce qui concerne les heures qui ne seraient pas considérées comme du temps de travail effectif, elles seront régies par la législation en vigueur, la jurisprudence et la convention collective nationale de la plasturgie.</p>",
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
23445
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  "surtitre": "Montants des minima mensuels",
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  "lstLienModification": [
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  "num": "4",
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  "intOrdre": 2097148,
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  "id": "KALIARTI000048150419",
23469
- "content": "<p align='left'>Les parties conviennent d'engager la prochaine négociation sur les salaires minima à partir de novembre 2023. La première réunion sera consacrée à l'étude des données économiques et sociales de la branche ainsi qu'à l'expression des revendications des syndicats de salariés. À l'occasion de la réunion de décembre 2023 les organisations professionnelles d'employeurs formuleront leurs premières propositions.<br/><p> <br/>\nIl est entendu qu'en cas d'augmentation du Smic entraînant l'application des dispositions prévues au <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901748&dateTexte=&categorieLien=cid'>premier alinéa de l'article L. 2241-10 du code du travail</a>, les parties inscriront la question des salaires à l'ordre du jour de la première commission plénière suivant cette revalorisation.</p>",
23469
+ "content": "<p align='left'>Les parties conviennent d'engager la prochaine négociation sur les salaires minima à partir de novembre 2023. La première réunion sera consacrée à l'étude des données économiques et sociales de la branche ainsi qu'à l'expression des revendications des syndicats de salariés. À l'occasion de la réunion de décembre 2023 les organisations professionnelles d'employeurs formuleront leurs premières propositions.</p><p align='left'>Il est entendu qu'en cas d'augmentation du Smic entraînant l'application des dispositions prévues au <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901748&dateTexte=&categorieLien=cid'>premier alinéa de l'article L. 2241-10 du code du travail</a>, les parties inscriront la question des salaires à l'ordre du jour de la première commission plénière suivant cette revalorisation.</p><p></p>",
23470
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Prochaine négociation sur les salaires minima",
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  "lstLienModification": [
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  "num": "5",
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  "intOrdre": 2621435,
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  "id": "KALIARTI000048150421",
23495
- "content": "<p align='left'>Les parties signataires rappellent les dispositions de l'article L. 3221-2 du code du travail qui précise que « tout employeur assure, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » et rappellent que conformément à l'accord de branche sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 8 décembre 2010, il appartient aux entreprises de la branche de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes à emploi de valeur égale sans raison objective pouvant les justifier.<br/><p> <br/>\nPour se faire, les parties signataires rappellent que la négociation collective d'entreprise (pour les entreprises soumises à cette obligation) en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes fait l'objet de plusieurs dispositions légales codifiées aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901751&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-1</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901753&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-3</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901758&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-8</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901759&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-9</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901763&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-13</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901765&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-15</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901767&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-17</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902818&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 3221-2</a> et suivants du code du travail.</p>",
23495
+ "content": "<p align='left'>Les parties signataires rappellent les dispositions de l'article L. 3221-2 du code du travail qui précise que « tout employeur assure, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » et rappellent que conformément à l'accord de branche sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 8 décembre 2010, il appartient aux entreprises de la branche de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes à emploi de valeur égale sans raison objective pouvant les justifier.</p><p align='left'>Pour se faire, les parties signataires rappellent que la négociation collective d'entreprise (pour les entreprises soumises à cette obligation) en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes fait l'objet de plusieurs dispositions légales codifiées aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901751&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-1</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901753&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-3</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901758&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-8</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901759&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-9</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901763&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-13</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901765&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-15</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901767&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-17</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902818&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 3221-2</a> et suivants du code du travail.</p><p></p>",
23496
23496
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
23497
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  "surtitre": "Égalité salariale",
23498
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  "num": "6",
23519
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  "intOrdre": 3145722,
23520
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  "id": "KALIARTI000048150431",
23521
- "content": "<p align='left'>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il fera l'objet auprès du ministère du travail d'un dépôt et d'une demande d'extension en urgence par la partie la plus diligente.<br/><p> <br/>\nLe présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.<br/><p> <br/>\nDans le cadre de la demande d'extension et conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035608942&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail</a>, les parties signataires indiquent expressément que l'objet du présent accord ne justifie ou ne nécessite pas de mesures spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou un traitement différencié. En revanche, les parties signataires indiquent que cet accord est sans nul doute un outil particulièrement utile pour des entreprises qui ne disposent pas des moyens techniques et humains pour concevoir un accord salarial et qu'à ce titre une extension est importante pour les entreprises de moins de 50 salariés.</p>",
23521
+ "content": "<p align='left'>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il fera l'objet auprès du ministère du travail d'un dépôt et d'une demande d'extension en urgence par la partie la plus diligente.</p><p align='left'>Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.</p><p align='left'>Dans le cadre de la demande d'extension et conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035608942&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail</a>, les parties signataires indiquent expressément que l'objet du présent accord ne justifie ou ne nécessite pas de mesures spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou un traitement différencié. En revanche, les parties signataires indiquent que cet accord est sans nul doute un outil particulièrement utile pour des entreprises qui ne disposent pas des moyens techniques et humains pour concevoir un accord salarial et qu'à ce titre une extension est importante pour les entreprises de moins de 50 salariés.</p><p></p>",
23522
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
23523
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  "surtitre": "Durée et formalités relatives à l'accord",
23524
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  "num": "3",
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  "intOrdre": 1073741823,
6402
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  "id": "KALIARTI000048289620",
6403
- "content": "<p align='center'>Tableaux de garanties</p><p align='left'>Les tableaux de garanties sont conformes aux dispositions des contrats responsables, prévues par l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale, R. 871-1 et suivants du code de la sécurité sociale ainsi qu'au panier de soin minimum ANI prévu par les articles L. 911-7 du code de la sécurité sociale, D. 911-1 et suivants du code de la sécurité sociale.<br/><p> <br/>\n(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives à l'adresse suivante : <a shape='rect' href='https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20230037_0000_0019.pdf/BOCC' target='_blank'> https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20230037 _ 0000 _ 0019. pdf/ BOCC</a>.)</p><p align='left'></p>",
6403
+ "content": "<p align='center'>Tableaux de garanties</p><p align='left'>Les tableaux de garanties sont conformes aux dispositions des contrats responsables, prévues par l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale, R. 871-1 et suivants du code de la sécurité sociale ainsi qu'au panier de soin minimum ANI prévu par les articles L. 911-7 du code de la sécurité sociale, D. 911-1 et suivants du code de la sécurité sociale.</p><p align='left'>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives à l'adresse suivante : <a href='https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20230037_0000_0019.pdf/BOCC' target='_blank'> https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20230037 _ 0000 _ 0019. pdf/ BOCC</a>.)</p><p align='left'></p>",
6404
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  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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  "num": "5",
6487
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  "intOrdre": 1073741823,
6488
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  "id": "KALIARTI000048289625",
6489
- "content": "<p align='left'>Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59 % de la cotisation globale correspondant à la couverture familiale (salarié + enfants).<br/><p> <br/>\nLes taux de cotisation du régime sont les suivants :</p><p align='center'>Régime des actifs</p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale)</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th></th><th>Salarié + enfant (s)</th><th>Conjoint facultatif</th></tr><tr><td rowspan='4' align='center'>Base conventionnelle</td><th colspan='2'>Régime général</th></tr><tr><td align='center'>1,402 %</td><td align='center'>1,019 %</td></tr><tr><th colspan='2'>Régime local</th></tr><tr><td align='center'>1,142 %</td><td align='center'>0,829 %</td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='2'></th><th>Adulte</th><th>Enfant</th></tr><tr><th colspan='2'>Régime général et régime local</th></tr><tr><td>Régime optionnel :</td><td></td><td></td></tr><tr><td>Option CONFORT</td><td align='center'>0,803 %</td><td align='center'>0,499 %</td></tr><tr><td>Option CONFORT PLUS</td><td align='center'>1,150 %</td><td align='center'>0,733 %</td></tr></tbody></table></center>",
6489
+ "content": "<p align='left'>Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59 % de la cotisation globale correspondant à la couverture familiale (salarié + enfants).</p><p align='left'>Les taux de cotisation du régime sont les suivants :</p><p align='center'>Régime des actifs</p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale)</p><center><table border='1'><tbody><tr><th></th><th>Salarié + enfant(s)</th><th>Conjoint facultatif</th></tr><tr><td rowspan='4' align='center'>Base conventionnelle</td><th colspan='2'>Régime général</th></tr><tr><td align='center'>1,402 %</td><td align='center'>1,019 %</td></tr><tr><th colspan='2'>Régime local</th></tr><tr><td align='center'>1,142 %</td><td align='center'>0,829 %</td></tr></tbody></table></center><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='2'></th><th>Adulte</th><th>Enfant</th></tr><tr><th colspan='2'>Régime général et régime local</th></tr><tr><td>Régime optionnel :</td><td></td><td></td></tr><tr><td>Option CONFORT</td><td align='center'>0,803 %</td><td align='center'>0,499 %</td></tr><tr><td>Option CONFORT PLUS</td><td align='center'>1,150 %</td><td align='center'>0,733 %</td></tr></tbody></table></center><p align='center'>Régime d'accueil loi EVIN</p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale)</p><p align='left'>Les anciens salariés et, les personnes garanties du chef de l'assuré décédé, qui bénéficient d'un maintien de couverture en application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 dite « loi Evin », doivent acquitter l'intégralité des cotisations finançant leur maintien, dans les conditions suivantes :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='3'></th><th>Salarié + enfant(s)</th><th>Conjoint facultatif</th></tr><tr><th colspan='2'>Base conventionnelle</th></tr><tr><td colspan='2' align='center'><strong>Régime général </strong></td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>1,402 %</td><td rowspan='3' align='center'>1,529 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,753 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>2,031 %</td></tr><tr><td></td><td colspan='2' align='center'><strong>Régime local </strong></td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>1,142 %</td><td rowspan='3' align='center'>1,244 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,428 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>1,655 %</td></tr></tbody></table></center><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='4'></th><th>Adulte</th><th>Enfant</th></tr><tr><th colspan='2'>Régime général et régime local</th></tr><tr><td colspan='2' align='center'><strong>Régime optionnel </strong></td></tr><tr><td colspan='2' align='center'>Option CONFORT</td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>0,803 %</td><td rowspan='3' align='center'>0,499 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,004 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>1,205 %</td></tr><tr><td></td><td colspan='2' align='center'>Option CONFORT +</td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>1,150 %</td><td rowspan='3' align='center'>0,733 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,438 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>1,725 %</td></tr></tbody></table></center>",
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  "id": "KALIARTI000048282221",
22149
- "content": "<p></p><p align='left'>Les salariés des entreprises relevant de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes bénéficient d'un régime frais de santé formalisé par l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000019385629&categorieLien=cid' title='Régime frais de santé (VE)'>avenant n° 11 du 16 avril 2008</a>.<br/><p> <br/>\nLes partenaires sociaux se sont réunis afin de rénover, dans son ensemble, le dispositif actuel.<br/><p> <br/>\nLe présent avenant a ainsi pour objet de modifier, à effet du 1er janvier 2024, la structure du régime frais de santé, désormais composé d'une base et de deux niveaux de garanties optionnels, le contenu des tableaux de garanties, ainsi que les taux de cotisations du régime.<br/><p> <br/>\nLes dispositions conventionnelles sont ainsi modifiées dans les conditions qui suivent.</p><p></p>",
22149
+ "content": "<p align='left'>Les salariés des entreprises relevant de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes bénéficient d'un régime frais de santé formalisé par l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000019385629&categorieLien=cid' title='Régime frais de santé (VE)'>avenant n° 11 du 16 avril 2008</a>.</p><p align='left'>Les partenaires sociaux se sont réunis afin de rénover, dans son ensemble, le dispositif actuel.</p><p align='left'>Le présent avenant a ainsi pour objet de modifier, à effet du 1er janvier 2024, la structure du régime frais de santé, désormais composé d'une base et de deux niveaux de garanties optionnels, le contenu des tableaux de garanties, ainsi que les taux de cotisations du régime.</p><p align='left'>Les dispositions conventionnelles sont ainsi modifiées dans les conditions qui suivent.</p><p></p>",
22150
22150
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
22151
22151
  "lstLienModification": []
22152
22152
  }
@@ -22160,7 +22160,7 @@
22160
22160
  "num": "1",
22161
22161
  "intOrdre": 1048574,
22162
22162
  "id": "KALIARTI000048282202",
22163
- "content": "<p align='left'><br/>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000019385629&categorieLien=cid' title='Régime frais de santé (VE)'>avenant n° 11 du 16 avril 2008</a> relatif au régime frais de santé, conclu dans le cadre de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.</p>",
22163
+ "content": "<p></p><p align='left'>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000019385629&categorieLien=cid' title='Régime frais de santé (VE)'>avenant n° 11 du 16 avril 2008</a> relatif au régime frais de santé, conclu dans le cadre de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.</p><p></p>",
22164
22164
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
22165
22165
  "surtitre": "Champ d'application",
22166
22166
  "lstLienModification": []
@@ -22173,7 +22173,7 @@
22173
22173
  "num": "2",
22174
22174
  "intOrdre": 1572861,
22175
22175
  "id": "KALIARTI000048282204",
22176
- "content": "<p align='left'>L'article 3 « Garanties » de l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000019385629&categorieLien=cid' title='Régime frais de santé (VE)'>avenant n° 11 du 16 avril 2008 </a>modifié par avenants ultérieurs est supprimé et remplacé par les stipulations suivantes : <br/><p> <br/>« Les tableaux de garanties sont conformes aux dispositions des contrats responsables, prévues par l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745370&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L871-1 (M)'>article L. 871-1 du code de la sécurité sociale</a>, <a href='/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. (V)'>R. 871-1 et suivants du code de la sécurité sociale </a>ainsi qu'au panier de soin minimum ANI prévu par les <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000027549125&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L911-7 (MMN)'>articles L. 911-7 du code de la sécurité sociale</a>, <a href='/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. (V)'>D. 911-1 et suivants du code de la sécurité sociale</a>. <br/><p> <br/>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives à l'adresse suivante : <a shape='rect' href='https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20230037_0000_0019.pdf/BOCC' target='_blank'> https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20230037 _ 0000 _ 0019. pdf/ BOCC</a>.)</p>",
22176
+ "content": "<p align='left'>L'article 3 « Garanties » de l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000019385629&categorieLien=cid' title='Régime frais de santé (VE)'>avenant n° 11 du 16 avril 2008 </a>modifié par avenants ultérieurs est supprimé et remplacé par les stipulations suivantes :</p><p align='left'>« Les tableaux de garanties sont conformes aux dispositions des contrats responsables, prévues par l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745370&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L871-1 (M)'>article L. 871-1 du code de la sécurité sociale</a>, <a href='/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. (V)'>R. 871-1 et suivants du code de la sécurité sociale </a>ainsi qu'au panier de soin minimum ANI prévu par les <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000027549125&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. - art. L911-7 (MMN)'>articles L. 911-7 du code de la sécurité sociale</a>, <a href='/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de la sécurité sociale. (V)'>D. 911-1 et suivants du code de la sécurité sociale</a>.</p><p align='left'>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives à l'adresse suivante : <a href='https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20230037_0000_0019.pdf/BOCC' target='_blank'> https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20230037 _ 0000 _ 0019. pdf/ BOCC</a>.)</p><p></p>",
22177
22177
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
22178
22178
  "surtitre": "Modification des dispositions de l'article 3 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008 relatives aux garanties du régime",
22179
22179
  "lstLienModification": [
@@ -22199,7 +22199,7 @@
22199
22199
  "num": "3",
22200
22200
  "intOrdre": 2097148,
22201
22201
  "id": "KALIARTI000048282210",
22202
- "content": "<p align='left'>L'article 5 « Cotisations » est remplacé par les stipulations suivantes : <br/><p> <br/>« Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59 % de la cotisation globale correspondant à la couverture familiale (salarié + enfants). <br/>Les taux de cotisation du régime sont les suivants : </p><p align='center'>Régime des actifs </p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale) </p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th></th><th>Salarié + enfant (s) </th><th>Conjoint facultatif </th></tr><tr><td rowspan='4' align='center'>Base conventionnelle </td><th colspan='2' align='center'>Régime général </th></tr><tr><td align='center'>1,402 % </td><td align='center'>1,019 % </td></tr><tr><th colspan='2' align='center'>Régime local </th></tr><tr><td align='center'>1,142 % </td><td align='center'>0,829 % </td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='2'></th><th>Adulte </th><th>Enfant </th></tr><tr><th colspan='2' align='center'>Régime général et régime local </th></tr><tr><td>Régime optionnel : </td><td></td><td></td></tr><tr><td>Option CONFORT </td><td align='center'>0,803 % </td><td align='center'>0,499 % </td></tr><tr><td>Option CONFORT PLUS </td><td align='center'>1,150 % </td><td align='center'>0,733 % </td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='center'>Régime d'accueil loi EVIN </p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale) <br/><p> <br/>Les anciens salariés et, les personnes garanties du chef de l'assuré décédé, qui bénéficient d'un maintien de couverture en application de l'<a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000709057&idArticle=LEGIARTI000006756598&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 - art. 4 (M)'>article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 </a>dite « loi Evin », doivent acquitter l'intégralité des cotisations finançant leur maintien, dans les conditions suivantes : </p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='3'></th><th>Salarié + enfant (s) </th><th>Conjoint facultatif </th></tr><tr><th colspan='2' align='center'>Base conventionnelle </th></tr><tr><td colspan='2' align='center'><strong>Régime général </strong></td></tr><tr><td align='center'>Année 1 </td><td align='center'>1,402 % </td><td rowspan='3' align='center'>1,529 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 2 </td><td align='center'>1,753 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 3 </td><td align='center'>2,031 % </td></tr><tr><td></td><td colspan='2' align='center'><strong>Régime local </strong></td></tr><tr><td align='center'>Année 1 </td><td align='center'>1,142 % </td><td rowspan='3' align='center'>1,244 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 2 </td><td align='center'>1,428 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 3 </td><td align='center'>1,655 % </td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='4'></th><th>Adulte </th><th>Enfant </th></tr><tr><th colspan='2' align='center'>Régime général et régime local </th></tr><tr><td colspan='2' align='center'><strong>Régime optionnel </strong></td></tr><tr><td colspan='2' align='center'>Option CONFORT </td></tr><tr><td align='center'>Année 1 </td><td align='center'>0,803 % </td><td rowspan='3' align='center'>0,499 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 2 </td><td align='center'>1,004 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 3 </td><td align='center'>1,205 % </td></tr><tr><td></td><td colspan='2' align='center'>Option CONFORT + </td></tr><tr><td align='center'>Année 1 </td><td align='center'>1,150 % </td><td rowspan='3' align='center'>0,733 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 2 </td><td align='center'>1,438 % </td></tr><tr><td align='center'>Année 3 </td><td align='center'>1,725 %</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
22202
+ "content": "<p align='left'>L'article 5 « Cotisations » est remplacé par les stipulations suivantes :</p><p align='left'>« Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59 % de la cotisation globale correspondant à la couverture familiale (salarié + enfants).<br/>\nLes taux de cotisation du régime sont les suivants :</p><p align='center'>Régime des actifs</p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale)</p><center><table border='1'><tbody><tr><th></th><th>Salarié + enfant (s)</th><th>Conjoint facultatif</th></tr><tr><td rowspan='4' align='center'>Base conventionnelle</td><th colspan='2'>Régime général</th></tr><tr><td align='center'>1,402 %</td><td align='center'>1,019 %</td></tr><tr><th colspan='2'>Régime local</th></tr><tr><td align='center'>1,142 %</td><td align='center'>0,829 %</td></tr></tbody></table></center><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='2'></th><th>Adulte</th><th>Enfant</th></tr><tr><th colspan='2'>Régime général et régime local</th></tr><tr><td>Régime optionnel :</td><td></td><td></td></tr><tr><td>Option CONFORT</td><td align='center'>0,803 %</td><td align='center'>0,499 %</td></tr><tr><td>Option CONFORT PLUS</td><td align='center'>1,150 %</td><td align='center'>0,733 %</td></tr></tbody></table></center><p align='center'>Régime d'accueil loi EVIN</p><p align='left'>(Taux de cotisations mensuels exprimés en % du PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale)</p><p align='left'>Les anciens salariés et, les personnes garanties du chef de l'assuré décédé, qui bénéficient d'un maintien de couverture en application de l'<a href='/affichTexteArticle.do?cidTexte=JORFTEXT000000709057&idArticle=LEGIARTI000006756598&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 - art. 4 (M)'>article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 </a>dite « loi Evin », doivent acquitter l'intégralité des cotisations finançant leur maintien, dans les conditions suivantes :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='3'></th><th>Salarié + enfant (s)</th><th>Conjoint facultatif</th></tr><tr><th colspan='2'>Base conventionnelle</th></tr><tr><td colspan='2' align='center'><strong>Régime général </strong></td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>1,402 %</td><td rowspan='3' align='center'>1,529 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,753 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>2,031 %</td></tr><tr><td></td><td colspan='2' align='center'><strong>Régime local </strong></td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>1,142 %</td><td rowspan='3' align='center'>1,244 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,428 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>1,655 %</td></tr></tbody></table></center><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th rowspan='4'></th><th>Adulte</th><th>Enfant</th></tr><tr><th colspan='2'>Régime général et régime local</th></tr><tr><td colspan='2' align='center'><strong>Régime optionnel </strong></td></tr><tr><td colspan='2' align='center'>Option CONFORT</td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>0,803 %</td><td rowspan='3' align='center'>0,499 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,004 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>1,205 %</td></tr><tr><td></td><td colspan='2' align='center'>Option CONFORT +</td></tr><tr><td align='center'>Année 1</td><td align='center'>1,150 %</td><td rowspan='3' align='center'>0,733 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 2</td><td align='center'>1,438 %</td></tr><tr><td align='center'>Année 3</td><td align='center'>1,725 %</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
22203
22203
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
22204
22204
  "surtitre": "Modification de l'article 5 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008",
22205
22205
  "lstLienModification": [
@@ -22251,7 +22251,7 @@
22251
22251
  "num": "5.1",
22252
22252
  "intOrdre": 3670009,
22253
22253
  "id": "KALIARTI000048282214",
22254
- "content": "<p align='left'>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.<br/><p> <br/>\nIl s'incorpore à l'avenant du 16 avril 2008, tel qu'il résulte de ses différents avenants, qu'il modifie.<br/><p> <br/>\nLe présent avenant pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.<br/><p> <br/>\nIl entre en vigueur au 1er janvier 2024.</p>",
22254
+ "content": "<p align='left'>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.</p><p align='left'>Il s'incorpore à l'avenant du 16 avril 2008, tel qu'il résulte de ses différents avenants, qu'il modifie.</p><p align='left'>Le présent avenant pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.</p><p align='left'>Il entre en vigueur au 1er janvier 2024.</p><p></p>",
22255
22255
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
22256
22256
  "surtitre": "Durée et entrée en vigueur",
22257
22257
  "lstLienModification": []
@@ -22264,7 +22264,7 @@
22264
22264
  "num": "5.2",
22265
22265
  "intOrdre": 4194296,
22266
22266
  "id": "KALIARTI000048282216",
22267
- "content": "<p align='left'>Il est établi en un nombre suffisant d'exemplaires pour notification à chacune des organisations syndicales représentatives conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901674&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-5 (V)'>dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail</a> et déposé par la partie la plus diligente auprès du service compétent, dans les conditions prévues à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-6 (V)'>article L. 2231-6 du code du travail</a>, précisées par les articles D. 2231-2 et suivants. Il fera l'objet d'une publication sur la base de données nationale prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000033008925&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-5-1 (M)'>article L. 2231-5-1 du code du travail</a>.<br/><p> <br/>\nLes partenaires sociaux conviennent de demander l'extension du présent avenant dans les conditions fixées aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901802&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2261-24 (V)'>articles L. 2261-24 et suivants du code du travail</a>.</p>",
22267
+ "content": "<p align='left'>Il est établi en un nombre suffisant d'exemplaires pour notification à chacune des organisations syndicales représentatives conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901674&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-5 (V)'>dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail </a>et déposé par la partie la plus diligente auprès du service compétent, dans les conditions prévues à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-6 (V)'>article L. 2231-6 du code du travail</a>, précisées par les articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018485207&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. D2231-2 (V)'>D. 2231-2</a> et suivants. Il fera l'objet d'une publication sur la base de données nationale prévue à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000033008925&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-5-1 (M)'>article L. 2231-5-1 du code du travail</a>.</p><p>Les partenaires sociaux conviennent de demander l'extension du présent avenant dans les conditions fixées aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901802&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2261-24 (V)'>articles L. 2261-24 et suivants du code du travail</a>.</p>",
22268
22268
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
22269
22269
  "surtitre": "Dépôt et extension",
22270
22270
  "lstLienModification": []
@@ -35483,7 +35483,7 @@
35483
35483
  "cid": "KALIARTI000048151104",
35484
35484
  "intOrdre": 524287,
35485
35485
  "id": "KALIARTI000048151104",
35486
- "content": "<p align='left'>En application du titre III de la convention collective nationale des employés, techniciens et agents de maîtrise du bâtiment du 12 juillet 2006, étendue par arrêté ministériel du 5 juin 2007, et de l'accord collectif national du 26 septembre 2007 relatif à la classification des emplois des ETAM du bâtiment, les organisations d'employeurs et de salariés du bâtiment, adhérentes aux organisations d'employeurs et de salariés représentatives au niveau national, se sont réunies et ont trouvé un accord sur le barème de salaires minimaux des ETAM du bâtiment de la région Hauts-de-France.<br/><p> <br/>\nCompte tenu de la réforme territoriale engagée au niveau institutionnel, les parties sont convenues de déterminer les barèmes de salaires mensuels minimaux des ETAM du bâtiment dans le périmètre géographique de la nouvelle région Hauts-de-France (départements de l'Aisne, du Nord, de l'Oise, du Pas-de-Calais et de la Somme).</p><p></p>",
35486
+ "content": "<p align='left'>En application du titre III de la convention collective nationale des employés, techniciens et agents de maîtrise du bâtiment du 12 juillet 2006, étendue par arrêté ministériel du 5 juin 2007, et de l'accord collectif national du 26 septembre 2007 relatif à la classification des emplois des ETAM du bâtiment, les organisations d'employeurs et de salariés du bâtiment, adhérentes aux organisations d'employeurs et de salariés représentatives au niveau national, se sont réunies et ont trouvé un accord sur le barème de salaires minimaux des ETAM du bâtiment de la région Hauts-de-France.</p><p align='left'>Compte tenu de la réforme territoriale engagée au niveau institutionnel, les parties sont convenues de déterminer les barèmes de salaires mensuels minimaux des ETAM du bâtiment dans le périmètre géographique de la nouvelle région Hauts-de-France (départements de l'Aisne, du Nord, de l'Oise, du Pas-de-Calais et de la Somme).</p><p></p>",
35487
35487
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
35488
35488
  "lstLienModification": [
35489
35489
  {
@@ -35510,7 +35510,7 @@
35510
35510
  "num": "1er",
35511
35511
  "intOrdre": 1048574,
35512
35512
  "id": "KALIARTI000048151099",
35513
- "content": "<p align='left'>Les parties signataires du présent accord prenant en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ont fixé le barème des salaires mensuels minimaux (base 151,67 heures) des ETAM du bâtiment comme indiqué ci-après :<br/><p> <br/>\nPour la région des Hauts-de-France, à compter du 1er juillet 2023 :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Coefficient ETAM</th><th>Hauts-de-France</th></tr><tr><td align='center'>A</td><td align='center'>1 773,00 €</td></tr><tr><td align='center'>B</td><td align='center'>1 838,26 €</td></tr><tr><td align='center'>C</td><td align='center'>1 976,30 €</td></tr><tr><td align='center'>D</td><td align='center'>2 138,00 €</td></tr><tr><td align='center'>E</td><td align='center'>2 315,83 €</td></tr><tr><td align='center'>F</td><td align='center'>2 658,00 €</td></tr><tr><td align='center'>G</td><td align='center'>2 970,74 €</td></tr><tr><td align='center'>H</td><td align='center'>3 164,51 €</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
35513
+ "content": "<p align='left'>Les parties signataires du présent accord prenant en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ont fixé le barème des salaires mensuels minimaux (base 151,67 heures) des ETAM du bâtiment comme indiqué ci-après :</p><p align='left'>Pour la région des Hauts-de-France, à compter du 1er juillet 2023 :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Coefficient ETAM</th><th>Hauts-de-France</th></tr><tr><td align='center'>A</td><td align='center'>1 773,00 €</td></tr><tr><td align='center'>B</td><td align='center'>1 838,26 €</td></tr><tr><td align='center'>C</td><td align='center'>1 976,30 €</td></tr><tr><td align='center'>D</td><td align='center'>2 138,00 €</td></tr><tr><td align='center'>E</td><td align='center'>2 315,83 €</td></tr><tr><td align='center'>F</td><td align='center'>2 658,00 €</td></tr><tr><td align='center'>G</td><td align='center'>2 970,74 €</td></tr><tr><td align='center'>H</td><td align='center'>3 164,51 €</td></tr></tbody></table></center><p></p>",
35514
35514
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Barèmes de salaires minimaux",
35516
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  "lstLienModification": [
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  "num": "4",
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  "intOrdre": 2621435,
35590
35590
  "id": "KALIARTI000048151102",
35591
- "content": "<p align='left'>Conformément au code du travail, le présent accord sera déposé à la direction générale du travail de Paris et au greffe du conseil de prud'hommes de Tourcoing.<br/><p> <br/>\nLes parties signataires demandent l'extension du présent accord au ministère du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.</p>",
35591
+ "content": "<p align='left'>Conformément au code du travail, le présent accord sera déposé à la direction générale du travail de Paris et au greffe du conseil de prud'hommes de Tourcoing.</p><p align='left'>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au ministère du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.</p><p></p>",
35592
35592
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
35593
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  "surtitre": "Dépôt",
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  "lstLienModification": [
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75423
  "num": "1er",
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  "intOrdre": 1048574,
75425
75425
  "id": "KALIARTI000048150908",
75426
- "content": "<p align='left'>En application du chapitre <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000005658951&idSectionTA=KALISCTA000020739368&categorieLien=cid'>VIII-1</a> de la convention collective nationale des ouvriers des travaux publics du 15 décembre 1992, étendue par arrêté ministériel du 27 mai 1993 (Journal officiel du 29 mai 1993), les montants des indemnités de petits déplacements applicables aux ouvriers des entreprises des travaux publics de la région Hauts-de-France, dans ses limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, sont fixés pour 2023 comme suit : </p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th colspan='2'>Zones </th><th>Trajet </th><th>Transport </th><th>Repas </th></tr><tr><td align='center'>Zone 1 </td><td align='center'>(0/10 km) </td><td align='center'>1,74 € </td><td align='center'>2,36 € </td><td rowspan='5' align='center'>13,10 € </td></tr><tr><td align='center'>Zone 2 </td><td align='center'>(10/20 km) </td><td align='center'>3,28 € </td><td align='center'>5,50 € </td></tr><tr><td align='center'>Zone 3 </td><td align='center'>(20/30 km) </td><td align='center'>4,91 € </td><td align='center'>8,12 € </td></tr><tr><td align='center'>Zone 4 </td><td align='center'>(30/40 km) </td><td align='center'>6,53 € </td><td align='center'>11,35 € </td></tr><tr><td align='center'>Zone 5 </td><td align='center'>(40/50 km) </td><td align='center'>8,18 € </td><td align='center'>14,62 € </td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'>Ces indemnités ne se cumulent pas avec les indemnités de grands déplacements prévues au chapitre VIII-2 de la convention collective nationale des ouvriers des travaux publics du 15 décembre 1992.</p>",
75426
+ "content": "<p align='left'>En application du chapitre <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000005658951&idSectionTA=KALISCTA000020739368&categorieLien=cid'>VIII-1</a> de la convention collective nationale des ouvriers des travaux publics du 15 décembre 1992, étendue par arrêté ministériel du 27 mai 1993 (Journal officiel du 29 mai 1993), les montants des indemnités de petits déplacements applicables aux ouvriers des entreprises des travaux publics de la région Hauts-de-France, dans ses limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, sont fixés pour 2023 comme suit :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th colspan='2'>Zones</th><th>Trajet</th><th>Transport</th><th>Repas</th></tr><tr><td align='center'>Zone 1</td><td align='center'>(0/10 km)</td><td align='center'>1,74 €</td><td align='center'>2,36 €</td><td rowspan='5' align='center'>13,10 €</td></tr><tr><td align='center'>Zone 2</td><td align='center'>(10/20 km)</td><td align='center'>3,28 €</td><td align='center'>5,50 €</td></tr><tr><td align='center'>Zone 3</td><td align='center'>(20/30 km)</td><td align='center'>4,91 €</td><td align='center'>8,12 €</td></tr><tr><td align='center'>Zone 4</td><td align='center'>(30/40 km)</td><td align='center'>6,53 €</td><td align='center'>11,35 €</td></tr><tr><td align='center'>Zone 5</td><td align='center'>(40/50 km)</td><td align='center'>8,18 €</td><td align='center'>14,62 €</td></tr></tbody></table></center><p align='left'>Ces indemnités ne se cumulent pas avec les indemnités de grands déplacements prévues au chapitre VIII-2 de la convention collective nationale des ouvriers des travaux publics du 15 décembre 1992.</p><p></p>",
75427
75427
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "lstLienModification": [
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  "num": "2",
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  "intOrdre": 1572861,
75450
75450
  "id": "KALIARTI000048150909",
75451
- "content": "<p align='left'>En application de l'article <a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000018926214&idArticle=KALIARTI000018926420&categorieLien=cid'>7.1.9</a> de la convention collective nationale des ETAM des travaux publics du 12 juillet 2006, étendue par arrêté ministériel du 15 juin 2007 (Journal officiel du 28 juin 2007), les valeurs des indemnités de repas et de transport ci-dessus s'appliquent également aux ETAM non sédentaires. <br/><p> <br/>Ces indemnités ne se cumulent pas avec les indemnités et/ ou remboursements de frais de déplacements prévus au chapitre VII-2 de la convention collective nationale des ETAM des travaux publics du 12 juillet 2006.</p>",
75451
+ "content": "<p align='left'>En application de l'article <a href='/affichIDCCArticle.do?cidTexte=KALITEXT000018926214&idArticle=KALIARTI000018926420&categorieLien=cid'>7.1.9</a> de la convention collective nationale des ETAM des travaux publics du 12 juillet 2006, étendue par arrêté ministériel du 15 juin 2007 (Journal officiel du 28 juin 2007), les valeurs des indemnités de repas et de transport ci-dessus s'appliquent également aux ETAM non sédentaires.</p><p align='left'>Ces indemnités ne se cumulent pas avec les indemnités et/ ou remboursements de frais de déplacements prévus au chapitre VII-2 de la convention collective nationale des ETAM des travaux publics du 12 juillet 2006.</p><p></p>",
75452
75452
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "num": "4",
75499
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  "intOrdre": 2621435,
75500
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  "id": "KALIARTI000048150912",
75501
- "content": "<p align='left'>Les parties au présent accord rappellent qu'il a pour objet de fixer les barèmes des indemnités de petits déplacements applicables à l'ensemble des salariés ouvriers des entreprises de travaux publics couverts par son champ d'application.<br/><p> <br/>\nCompte tenu du caractère intrinsèquement général des indemnités de petits déplacements, cet accord ne nécessite pas d'adaptation pour les entreprises de moins de 50 salariés.</p>",
75501
+ "content": "<p align='left'>Les parties au présent accord rappellent qu'il a pour objet de fixer les barèmes des indemnités de petits déplacements applicables à l'ensemble des salariés ouvriers des entreprises de travaux publics couverts par son champ d'application.</p><p align='left'>Compte tenu du caractère intrinsèquement général des indemnités de petits déplacements, cet accord ne nécessite pas d'adaptation pour les entreprises de moins de 50 salariés.</p><p></p>",
75502
75502
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
75503
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  "lstLienModification": [
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75609
75609
  "num": "1er",
75610
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  "intOrdre": 1048574,
75611
75611
  "id": "KALIARTI000048151111",
75612
- "content": "<p align='left'>Cet accord est applicable aux ETAM des entreprises de travaux publics de la région Hauts-de-France dans ses limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016.<br/><p> <br/>\nLes salaires minima hiérarchiques annuels fixés sur la base de 35 heures par semaine ou 35 heures en moyenne sur l'année des positions de la classification des ETAM des travaux publics des Hauts-de-France pour 2023 sont les suivants :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Niveau</th><th>Salaires minima hiérarchiques<br/>\n\t\t\tAnnée 2023 – Base 35 heures</th></tr><tr><td align='center'>A</td><td align='center'>21 759 €</td></tr><tr><td align='center'>B</td><td align='center'>22 834 €</td></tr><tr><td align='center'>C</td><td align='center'>24 673 €</td></tr><tr><td align='center'>D</td><td align='center'>27 238 €</td></tr><tr><td align='center'>E</td><td align='center'>30 149 €</td></tr><tr><td align='center'>F</td><td align='center'>33 864 €</td></tr><tr><td align='center'>G</td><td align='center'>36 995 €</td></tr><tr><td align='center'>H</td><td align='center'>38 717 €</td></tr></tbody></table></center><p></p><p align='left'>Aucun salaire ne peut être inférieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) en vigueur.</p>",
75612
+ "content": "<p align='left'>Cet accord est applicable aux ETAM des entreprises de travaux publics de la région Hauts-de-France dans ses limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016.</p><p align='left'>Les salaires minima hiérarchiques annuels fixés sur la base de 35 heures par semaine ou 35 heures en moyenne sur l'année des positions de la classification des ETAM des travaux publics des Hauts-de-France pour 2023 sont les suivants :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Niveau</th><th>Salaires minima hiérarchiques<br/>\n\t\t\tAnnée 2023 – Base 35 heures</th></tr><tr><td align='center'>A</td><td align='center'>21 759 €</td></tr><tr><td align='center'>B</td><td align='center'>22 834 €</td></tr><tr><td align='center'>C</td><td align='center'>24 673 €</td></tr><tr><td align='center'>D</td><td align='center'>27 238 €</td></tr><tr><td align='center'>E</td><td align='center'>30 149 €</td></tr><tr><td align='center'>F</td><td align='center'>33 864 €</td></tr><tr><td align='center'>G</td><td align='center'>36 995 €</td></tr><tr><td align='center'>H</td><td align='center'>38 717 €</td></tr></tbody></table></center><p align='left'>Aucun salaire ne peut être inférieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) en vigueur.</p><p></p>",
75613
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
75614
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  "lstLienModification": [
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  {
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75634
75634
  "num": "2",
75635
75635
  "intOrdre": 1572861,
75636
75636
  "id": "KALIARTI000048151112",
75637
- "content": "<p align='left'><br/>Les salaires minima hiérarchiques annuels applicables aux ETAM bénéficiant d'une convention de forfait en jours sur l'année, pour 2023 sont les suivants :</p><p align='left'><div align='center'><center><table border='1'><tr><th>Niveau</th><th>Salaires minima hiérarchiques<br/>Année 2023</th></tr><tr><td align='center'>F</td><td align='center'>38 944 €</td></tr><tr><td align='center'>G</td><td align='center'>42 544 €</td></tr><tr><td align='center'>H</td><td align='center'>44 524 €</td></tr></table></center></div></p>",
75637
+ "content": "<p align='left'>Les salaires minima hiérarchiques annuels applicables aux ETAM bénéficiant d'une convention de forfait en jours sur l'année, pour 2023 sont les suivants :</p><p align='left'></p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Niveau</th><th>Salaires minima hiérarchiques<br/>\n\t\t\tAnnée 2023</th></tr><tr><td align='center'>F</td><td align='center'>38 944 €</td></tr><tr><td align='center'>G</td><td align='center'>42 544 €</td></tr><tr><td align='center'>H</td><td align='center'>44 524 €</td></tr></tbody></table></center><p></p><p></p>",
75638
75638
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
75639
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  "lstLienModification": [
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  {
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16302
16302
  "num": "24",
16303
16303
  "intOrdre": 1048574,
16304
16304
  "id": "KALIARTI000048181405",
16305
- "content": "<p align='center'>24.1. Congés payés annuels</p><p align='center'>a) Droit à congés payés</p><p align='left'>Tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l'employeur conformément aux dispositions légales.</p><p align='left'>La période de référence pour l'acquisition des droits à congés est fixée du 1er juin au 31 mai.</p><p align='left'>Dans les conditions prévues par les textes légaux et réglementaires, la période de référence pour l'acquisition des droits à congé peut être modifiée en l'alignant sur l'année civile.</p><p align='center'>b) Durée du congé payé</p><p align='left'>Tout salarié a droit à des congés payés dès sa prise de fonction sous réserve des règles d'acquisition et de planification des congés payés.</p><p align='left'><em>La durée légale du congé payé exigible ne peut excéder 25 jours ouvrés par an calculés sur la base de 1 semaine de 5 jours ouvrés.<br/>\nLes salariés n'ayant pas 1 an de présence dans l'entreprise ont droit à 2,08 jours ouvrés de congés par mois de présence. Ils peuvent bénéficier d'un complément de congé sans solde jusqu'à concurrence du nombre de jours auxquels ils auraient droit s'ils avaient travaillé une année entière. </em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000025805631_1'> (1) </a></p><p align='left'><em>En application des dispositions légales et réglementaires lorsqu'une salariée a moins de 21 ans, elle bénéficiera de 2 jours de congés supplémentaires par enfant à charge.</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000025805631_2'> (2) </a></p><p align='center'>c) Période des congés et fractionnement</p><p align='left'>La période légale de prise du congé payé principal se situe entre le 1er mai et le 31 octobre.</p><p align='left'><em>Toutefois, par accord entre l'employeur et le salarié, le congé principal de 20 jours ouvrés peut être fractionné. Dans ce cas, une partie peut être donnée en dehors de la période légale (1er mai-31 octobre) et le salarié bénéficie une seule fois par an :</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000025805631_3'> (3)</a></p><p align='left'>– d'un jour ouvré supplémentaire pour un fractionnement de 3 à 5 jours ;<br/>\n– ou de 3 jours ouvrés au-delà de 5 jours.</p><p>Lorsque le fractionnement est demandé par le salarié, l'employeur peut subordonner son accord au fait que le salarié renonce au (x) jours de congé(s) supplémentaire(s). La renonciation effective du salarié se fait par écrit dans un document spécifique signé par le salarié distinct de la demande de congés.</p><p>Ce dispositif se substitue aux dispositions légales relatives au congé de fractionnement.</p><p align='center'>d) Ordre des départs</p><p align='left'>L'employeur fixe l'ordre des départs en congé avant le 31 mars de chaque année après consultation des délégués du personnel s'ils existent.</p><p align='left'>Les conjoints ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité travaillant pour le même employeur ont droit de prendre leur congé simultanément.</p><p align='left'>L'employeur doit tenir compte des dates de congés payés des salariés à employeurs multiples.</p><p align='left'>La demande des salariés pour le congé principal doit être effectuée au plus tard le 28 février de chaque année.</p><p align='left'>L'employeur doit répondre avant le 31 mars sur la demande du salarié.</p><p align='left'>En dehors de la période principale de congé, leur demande doit être formulée au moins 6 semaines avant la date de départ.</p><p align='left'>L'employeur doit répondre au plus tard 1 mois avant le départ en congés.</p><p align='center'>e) Maladie du salarié et report des congés payés</p><p align='left'>Lorsqu'un salarié se trouve absent pour maladie durant tout ou partie de ses congés, les congés payés doivent être reportés, que l'arrêt maladie ait débuté avant ou pendant la période de prise des congés payés :<br/>\n– si l'arrêt maladie a débuté avant la période de congés initialement fixée : le salarié placé en arrêt maladie conserve ses droits à congés et bénéficiera de l'intégralité de ce congé non pris dès la fin de son arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue ;<br/>\n– si l'arrêt maladie a débuté pendant la période de congés initialement fixée : la période de congés payés est automatiquement interrompue à compter de la date mentionnée sur l'arrêt maladie. Le salarié bénéficie du reliquat de ce congé dès la fin de l'arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue.<br/><p> <br/>\nDans tous les cas, si les besoins du service l'exigent, le report de congés non pris du fait de la maladie peut être fixé par accord entre les parties à une date ultérieure durant la période de référence en cours pour la prise des congés payés. Le report sur la période de référence suivante n'est possible que si la durée de l'arrêt l'impose, conformément à l'article IV-24.1 (f) dernier alinéa.</p><p align='center'>f) Prise des congés payés</p><p align='left'>Le droit à congés doit s'exercer chaque année. Le départ en congés payés est organisé par l'employeur dans la structure conformément aux dispositions légales et conventionnelles ci-dessus.</p><p align='left'>Les congés payés doivent être pris avant la fin de la période de référence.</p><p align='left'>Toutefois, dans certains cas, les congés payés peuvent être reportés sur la période de référence suivante. Sous réserve d'évolutions réglementaires, il s'agit des cas d'absence du salarié lorsque l'absence se prolonge jusqu'à la fin de la période et que cette absence est consécutive à un congé maternité ou d'adoption ou à un arrêt maladie.</p><p align='center'>g) Obligation de l'employeur</p><p>L'employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires afin de permettre aux salariés de prendre leurs congés payés.</p><p align='center'>24.2. Travailleurs des Dom-Tom et travailleurs étrangers</p><p align='left'>Conformément aux dispositions légales et réglementaires et afin de permettre aux travailleurs originaires des départements et territoires d'outre-mer travaillant en métropole et inversement, ainsi qu'aux travailleurs étrangers dont le pays d'origine est extraeuropéen, de se rendre dans ce département ou dans ce pays, il est accordé, sur leur demande, 1 année sur 2, la possibilité d'accoler aux congés payés les jours de réduction du temps de travail ainsi qu'une période d'absence non rémunérée et la 5e semaine de congés payés. Cette demande doit être présentée au moins 3 mois avant la date de début du congé.</p><p align='left'>La durée totale de cette période d'absence ne peut excéder 60 jours calendaires consécutifs. Une attestation écrite précisant la durée autorisée de leur absence est délivrée aux salariés concernés au moment du départ.</p><p align='center'>24.3. Périodes assimilées à du travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés</p><p align='left'>Conformément aux dispositions légales, sont assimilées à des périodes de travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés et donc pendant la période de référence du 1er juin au 31 mai, notamment :</p><p align='left'>– les périodes de congés payés de l'année précédente ;<br/>\n– les arrêts maladie, reconnus par la sécurité sociale, limités à 30 jours consécutifs ou non ;<br/>\n– les congés rémunérés pour enfants malades ;<br/>\n– les absences pour congés de maternité et d'adoption, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes d'arrêt pour cause d'accidents du travail, de maladie professionnelle ou de maladie d'origine professionnelle, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les congés exceptionnels accordés pour événements de famille ;<br/>\n– les absences liées à la formation professionnelle ;<br/>\n– les périodes de repos compensateur prévues, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes d'absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires ;<br/>\n– les absences dues à l'exercice des mandats syndicaux, conformément aux dispositions de la convention collective ;<br/>\n– les crédits d'heures prévus au titre II de la présente convention collective ;<br/>\n– les périodes de congés formation, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les absences autorisées, rémunérées, pour participation à la commission nationale mixte ou paritaire de branche ;<br/>\n– les absences autorisées pour participation :<br/>\n– aux instances paritaires de l'OPCA ;<br/>\n– aux commissions paritaires régionales et nationales prévues par le titre II ;<br/>\n– les temps passés à l'exercice du droit à l'expression ;<br/>\n– le temps passé à l'exercice d'un mandat de conseiller prud'homal, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes de congés d'éducation ouvrière, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes de congés pour la formation des cadres des organisations de jeunesse et de sport, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes militaires obligatoires (ex. : les réservistes).</p><p align='center'>24.4. Congé d'ancienneté</p><p align='left'>Un jour ouvré de congé payé supplémentaire sera accordé par tranche de 5 ans d'ancienneté avec un plafond de 5 jours ouvrés.<br/>\nLe salarié a donc droit à :</p><p align='left'>– 1 jour ouvré d'ancienneté après 5 ans ;<br/>\n– 2 jours ouvrés d'ancienneté après 10 ans ;<br/>\n– 3 jours ouvrés d'ancienneté après 15 ans ;<br/>\n– 5 jours ouvrés d'ancienneté après 20 ans.</p><p align='center'>24.5. Congés de courte durée</p><p align='left'>Des congés payés exceptionnels rémunérés sont accordés, sur présentation d'un justificatif, à l'occasion de certains événements dans les conditions suivantes. Les jours de congés prévus ci-dessous incluent les jours de congés légaux dus pour chaque événement.</p><p align='left'>a) Sans condition d'ancienneté :</p><p align='left'>– mariage du salarié : 5 jours ouvrés ;<br/>\n– mariage d'un enfant : 2 jours ouvrés ;<br/>\n– naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés ;<br/>\n– décès du conjoint, du concubin, d'un enfant, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité : 5 jours ouvrés ;<br/>\n– décès du père ou de la mère : 3 jours ouvrés ;<br/>\n– décès d'un(e) petit-fils (fille) : 2 jours ouvrés ;<br/>\n– décès des grands-parents ou arrière-grands-parents : 1 jour ouvré ;<br/>\n– décès d'un frère ou d'une sœur (ou demi-frère et demi-sœur) : 1 jour ouvré ;<br/>\n– décès d'un beau-parent ou beau-frère ou belle-sœur : 1 jour ouvré.</p><p align='left'>Ces congés sont à prendre dans les 2 semaines où se produit l'événement.</p><p align='left'>b) Sous réserve d'avoir 6 mois d'ancienneté dans la structure et de remplir les conditions d'attribution prévues par les dispositions légales :<br/>\n– médaille du travail : 1 jour.</p><p align='left'>Ce congé est à prendre dans les 2 semaines où se produit l'événement.</p><p align='center'>24.6. Congés liés à la maternité et à la paternité</p><p align='left'>Le congé de maternité ou d'adoption, le congé de paternité et le congé parental d'éducation sont accordés conformément aux dispositions légales.</p><p align='left'>a) Congés pour enfant malade</p><p align='left'>Chaque salarié peut bénéficier, quel que soit le nombre d'enfants, d'un congé rémunéré par année civile pour soigner un enfant malade de moins de 13 ans, sur justification médicale, dans les conditions suivantes :</p><p align='left'>– si le salarié a 1 ou 2 enfants, il a droit à 3 jours ouvrés maximum ;<br/>\n– si le salarié a 3 enfants et plus, il a droit à 4 jours ouvrés maximum.</p><p align='left'>Ce congé peut être pris en une ou plusieurs fois.</p><p align='left'>b) Congé de présence parentale</p><p align='left'>Un congé de présence parentale peut être accordé au salarié conformément aux dispositions légales.</p><p align='center'>24.7. Autres congés</p><p align='left'>a) Congé sans solde</p><p align='left'>Un congé sans solde de 3 mois peut être accordé au salarié appelé à soigner un membre proche de sa famille sur justification médicale.</p><p align='left'>Ce congé peut être prolongé ou renouvelé dans les mêmes conditions.</p><p align='left'>Par membre proche de la famille, il faut entendre :</p><p align='left'>– père et mère du salarié ;<br/>\n– beau-père et belle-mère du salarié ;<br/>\n– conjoint, concubin du salarié, partenaire lié par un Pacs ;<br/>\n– enfant du salarié, du conjoint, ou du concubin ;<br/>\n– grands-parents du salarié.</p><p align='left'>b) Congé sabbatique</p><p align='left'>Un congé sabbatique peut être accordé au salarié conformément aux dispositions légales et réglementaires.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000025805631_1'></a>(1) Les alinéas 2 et 3 du b de l'article 1er de l'avenant susvisé sont étendus sous réserve du respect de la jurisprudence de la Cour de Cassation qui a jugé que si le calcul des congés payés doit, en principe, être effectué à partir des jours ouvrables, ce décompte peut également être déterminé à partir des jours ouvrés dès lors qu'il garantit aux salariés des droits au moins égaux à ceux résultant de la loi et que le décompte des jours de congés payés pris par le salarié doit être effectué globalement sur l'ensemble de la durée du congé acquis au titre de la période de référence, et non selon les différentes périodes de fractionnées du congé (Soc, 30 octobre 1997, n° 95-41947 ; Soc, 16 février 1999, n° 96-43032).<br/>\n(Arrêté du 26 juin 2017-art. 1) </em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000025805631_2'></a>(2) Le dernier alinéa du b de l'article 1er de l'avenant susvisé est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 3141-8 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 26 juin 2017-art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000025805631_3'></a>(3) Le deuxième alinéa du c de l'article 1er de l'avenant susvisé est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 3141-17 et L. 3141-19 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 26 juin 2017 - art. 1)</em></font></p>",
16305
+ "content": "<p align='center'>24.1. Congés payés annuels</p><p align='center'>a) Droit à congés payés</p><p align='left'>Tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l'employeur conformément aux dispositions légales.</p><p align='left'>La période de référence pour l'acquisition des droits à congés est fixée du 1er juin au 31 mai.</p><p align='left'>Dans les conditions prévues par les textes légaux et réglementaires, la période de référence pour l'acquisition des droits à congé peut être modifiée en l'alignant sur l'année civile.</p><p align='center'>b) Durée du congé payé</p><p align='left'>Tout salarié a droit à des congés payés dès sa prise de fonction sous réserve des règles d'acquisition et de planification des congés payés.</p><p align='left'><em>La durée légale du congé payé exigible ne peut excéder 25 jours ouvrés par an calculés sur la base de 1 semaine de 5 jours ouvrés.<br/>\nLes salariés n'ayant pas 1 an de présence dans l'entreprise ont droit à 2,08 jours ouvrés de congés par mois de présence. Ils peuvent bénéficier d'un complément de congé sans solde jusqu'à concurrence du nombre de jours auxquels ils auraient droit s'ils avaient travaillé une année entière. </em><a href='#RENVOI_KALIARTI000025805631_1'> (1) </a></p><p align='left'><em>En application des dispositions légales et réglementaires lorsqu'une salariée a moins de 21 ans, elle bénéficiera de 2 jours de congés supplémentaires par enfant à charge.</em><a href='#RENVOI_KALIARTI000025805631_2'> (2) </a></p><p align='center'>c) Période des congés et fractionnement</p><p align='left'>La période légale de prise du congé payé principal se situe entre le 1er mai et le 31 octobre.</p><p align='left'><em>Toutefois, par accord entre l'employeur et le salarié, le congé principal de 20 jours ouvrés peut être fractionné. Dans ce cas, une partie peut être donnée en dehors de la période légale (1er mai-31 octobre) et le salarié bénéficie une seule fois par an :</em><a href='#RENVOI_KALIARTI000025805631_3'> (3)</a><br/>\n– d'un jour ouvré supplémentaire pour un fractionnement de 3 à 5 jours ;<br/>\n– ou de 3 jours ouvrés au-delà de 5 jours.</p><p>Lorsque le fractionnement est demandé par le salarié, l'employeur peut subordonner son accord au fait que le salarié renonce au (x) jours de congé(s) supplémentaire(s). La renonciation effective du salarié se fait par écrit dans un document spécifique signé par le salarié distinct de la demande de congés.</p><p>Ce dispositif se substitue aux dispositions légales relatives au congé de fractionnement.</p><p align='center'>d) Ordre des départs</p><p align='left'>L'employeur fixe l'ordre des départs en congé avant le 31 mars de chaque année après consultation des délégués du personnel s'ils existent.</p><p align='left'>Les conjoints ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité travaillant pour le même employeur ont droit de prendre leur congé simultanément.</p><p align='left'>L'employeur doit tenir compte des dates de congés payés des salariés à employeurs multiples.</p><p align='left'>La demande des salariés pour le congé principal doit être effectuée au plus tard le 28 février de chaque année.</p><p align='left'>L'employeur doit répondre avant le 31 mars sur la demande du salarié.</p><p align='left'>En dehors de la période principale de congé, leur demande doit être formulée au moins 6 semaines avant la date de départ.</p><p align='left'>L'employeur doit répondre au plus tard 1 mois avant le départ en congés.</p><p align='center'>e) Maladie du salarié et report des congés payés</p><p align='left'>Lorsqu'un salarié se trouve absent pour maladie durant tout ou partie de ses congés, les congés payés doivent être reportés, que l'arrêt maladie ait débuté avant ou pendant la période de prise des congés payés :<br/>\n– si l'arrêt maladie a débuté avant la période de congés initialement fixée : le salarié placé en arrêt maladie conserve ses droits à congés et bénéficiera de l'intégralité de ce congé non pris dès la fin de son arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue ;<br/>\n– si l'arrêt maladie a débuté pendant la période de congés initialement fixée : la période de congés payés est automatiquement interrompue à compter de la date mentionnée sur l'arrêt maladie. Le salarié bénéficie du reliquat de ce congé dès la fin de l'arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue.</p><p align='left'>Dans tous les cas, si les besoins du service l'exigent, le report de congés non pris du fait de la maladie peut être fixé par accord entre les parties à une date ultérieure durant la période de référence en cours pour la prise des congés payés. Le report sur la période de référence suivante n'est possible que si la durée de l'arrêt l'impose, conformément à l'article IV-24.1 (f) dernier alinéa.</p><p align='center'>f) Prise des congés payés</p><p align='left'>Le droit à congés doit s'exercer chaque année. Le départ en congés payés est organisé par l'employeur dans la structure conformément aux dispositions légales et conventionnelles ci-dessus.</p><p align='left'>Les congés payés doivent être pris avant la fin de la période de référence.</p><p align='left'>Toutefois, dans certains cas, les congés payés peuvent être reportés sur la période de référence suivante. Sous réserve d'évolutions réglementaires, il s'agit des cas d'absence du salarié lorsque l'absence se prolonge jusqu'à la fin de la période et que cette absence est consécutive à un congé maternité ou d'adoption ou à un arrêt maladie.</p><p align='center'>g) Obligation de l'employeur</p><p>L'employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires afin de permettre aux salariés de prendre leurs congés payés.</p><p align='center'>24.2. Travailleurs des Dom-Tom et travailleurs étrangers</p><p align='left'>Conformément aux dispositions légales et réglementaires et afin de permettre aux travailleurs originaires des départements et territoires d'outre-mer travaillant en métropole et inversement, ainsi qu'aux travailleurs étrangers dont le pays d'origine est extraeuropéen, de se rendre dans ce département ou dans ce pays, il est accordé, sur leur demande, 1 année sur 2, la possibilité d'accoler aux congés payés les jours de réduction du temps de travail ainsi qu'une période d'absence non rémunérée et la 5e semaine de congés payés. Cette demande doit être présentée au moins 3 mois avant la date de début du congé.</p><p align='left'>La durée totale de cette période d'absence ne peut excéder 60 jours calendaires consécutifs. Une attestation écrite précisant la durée autorisée de leur absence est délivrée aux salariés concernés au moment du départ.</p><p align='center'>24.3. Périodes assimilées à du travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés</p><p align='left'>Conformément aux dispositions légales, sont assimilées à des périodes de travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés et donc pendant la période de référence du 1er juin au 31 mai, notamment :<br/>\n– les périodes de congés payés de l'année précédente ;<br/>\n– les arrêts maladie, reconnus par la sécurité sociale, limités à 30 jours consécutifs ou non ;<br/>\n– les congés rémunérés pour enfants malades ;<br/>\n– les absences pour congés de maternité et d'adoption, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes d'arrêt pour cause d'accidents du travail, de maladie professionnelle ou de maladie d'origine professionnelle, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les congés exceptionnels accordés pour événements de famille ;<br/>\n– les absences liées à la formation professionnelle ;<br/>\n– les périodes de repos compensateur prévues, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes d'absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires ;<br/>\n– les absences dues à l'exercice des mandats syndicaux, conformément aux dispositions de la convention collective ;<br/>\n– les crédits d'heures prévus au titre II de la présente convention collective ;<br/>\n– les périodes de congés formation, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les absences autorisées, rémunérées, pour participation à la commission nationale mixte ou paritaire de branche ;<br/>\n– les absences autorisées pour participation :<br/>\n– aux instances paritaires de l'OPCA ;<br/>\n– aux commissions paritaires régionales et nationales prévues par le titre II ;<br/>\n– les temps passés à l'exercice du droit à l'expression ;<br/>\n– le temps passé à l'exercice d'un mandat de conseiller prud'homal, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes de congés d'éducation ouvrière, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes de congés pour la formation des cadres des organisations de jeunesse et de sport, conformément aux dispositions légales et réglementaires ;<br/>\n– les périodes militaires obligatoires (ex. : les réservistes).</p><p align='center'>24.4. Congé d'ancienneté</p><p align='left'>Un jour ouvré de congé payé supplémentaire sera accordé par tranche de 5 ans d'ancienneté avec un plafond de 5 jours ouvrés.<br/>\nLe salarié a donc droit à :<br/>\n– 1 jour ouvré d'ancienneté après 5 ans ;<br/>\n– 2 jours ouvrés d'ancienneté après 10 ans ;<br/>\n– 3 jours ouvrés d'ancienneté après 15 ans ;<br/>\n– 5 jours ouvrés d'ancienneté après 20 ans.</p><p align='center'>24.5. Congés de courte durée</p><p align='left'>Des congés payés exceptionnels rémunérés sont accordés, sur présentation d'un justificatif, à l'occasion de certains événements dans les conditions suivantes. Les jours de congés prévus ci-dessous incluent les jours de congés légaux dus pour chaque événement.</p><p align='left'>a) Sans condition d'ancienneté :<br/>\n– mariage du salarié : 5 jours ouvrés ;<br/>\n– mariage d'un enfant : 2 jours ouvrés ;<br/>\n– naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés ;<br/>\n– décès du conjoint, du concubin, d'un enfant, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité : 5 jours ouvrés ;<br/>\n– décès du père ou de la mère : 3 jours ouvrés ;<br/>\n– décès d'un(e) petit-fils (fille) : 2 jours ouvrés ;<br/>\n– décès des grands-parents ou arrière-grands-parents : 1 jour ouvré ;<br/>\n– décès d'un frère ou d'une sœur (ou demi-frère et demi-sœur) : 1 jour ouvré ;<br/>\n– décès d'un beau-parent ou beau-frère ou belle-sœur : 1 jour ouvré.</p><p align='left'>Ces congés sont à prendre dans les 2 semaines où se produit l'événement.</p><p align='left'>b) Sous réserve d'avoir 6 mois d'ancienneté dans la structure et de remplir les conditions d'attribution prévues par les dispositions légales :<br/>\n– médaille du travail : 1 jour.</p><p align='left'>Ce congé est à prendre dans les 2 semaines où se produit l'événement.</p><p align='center'>24.6. Congés liés à la maternité et à la paternité</p><p align='left'>Le congé de maternité ou d'adoption, le congé de paternité et le congé parental d'éducation sont accordés conformément aux dispositions légales.</p><p align='left'>a) Congés pour enfant malade</p><p align='left'>Chaque salarié peut bénéficier, quel que soit le nombre d'enfants, d'un congé rémunéré par année civile pour soigner un enfant malade de moins de 13 ans, sur justification médicale, dans les conditions suivantes :<br/>\n– si le salarié a 1 ou 2 enfants, il a droit à 3 jours ouvrés maximum ;<br/>\n– si le salarié a 3 enfants et plus, il a droit à 4 jours ouvrés maximum.</p><p align='left'>Ce congé peut être pris en une ou plusieurs fois.</p><p align='left'>b) Congé de présence parentale</p><p align='left'>Un congé de présence parentale peut être accordé au salarié conformément aux dispositions légales.</p><p align='center'>24.7. Autres congés</p><p align='left'>a) Congé sans solde</p><p align='left'>Un congé sans solde de 3 mois peut être accordé au salarié appelé à soigner un membre proche de sa famille sur justification médicale.</p><p align='left'>Ce congé peut être prolongé ou renouvelé dans les mêmes conditions.</p><p align='left'>Par membre proche de la famille, il faut entendre :<br/>\n– père et mère du salarié ;<br/>\n– beau-père et belle-mère du salarié ;<br/>\n– conjoint, concubin du salarié, partenaire lié par un Pacs ;<br/>\n– enfant du salarié, du conjoint, ou du concubin ;<br/>\n– grands-parents du salarié.</p><p align='left'>b) Congé sabbatique</p><p align='left'>Un congé sabbatique peut être accordé au salarié conformément aux dispositions légales et réglementaires.</p><p><font color='808080'><em><a name='RENVOI_KALIARTI000025805631_1'></a>(1) Les alinéas 2 et 3 du b de l'article 1er de l'avenant susvisé sont étendus sous réserve du respect de la jurisprudence de la Cour de Cassation qui a jugé que si le calcul des congés payés doit, en principe, être effectué à partir des jours ouvrables, ce décompte peut également être déterminé à partir des jours ouvrés dès lors qu'il garantit aux salariés des droits au moins égaux à ceux résultant de la loi et que le décompte des jours de congés payés pris par le salarié doit être effectué globalement sur l'ensemble de la durée du congé acquis au titre de la période de référence, et non selon les différentes périodes de fractionnées du congé (Soc, 30 octobre 1997, n° 95-41947 ; Soc, 16 février 1999, n° 96-43032).<br/>\n(Arrêté du 26 juin 2017 - art. 1) </em></font></p><p><font color='808080'><em><a name='RENVOI_KALIARTI000025805631_2'></a>(2) Le dernier alinéa du b de l'article 1er de l'avenant susvisé est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 3141-8 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 26 juin 2017 - art. 1)</em></font></p><p><font color='808080'><em><a name='RENVOI_KALIARTI000025805631_3'></a>(3) Le deuxième alinéa du c de l'article 1er de l'avenant susvisé est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 3141-17 et L. 3141-19 du code du travail.<br/>\n(Arrêté du 26 juin 2017 - art. 1)</em></font></p><p></p>",
16306
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  "id": "KALIARTI000048151199",
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- "content": "<p align='left'>La rédaction de l'article 24.1.e) du titre IV de la convention collective de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile, intitulé « Maladie du salarié » et relatif au report des congés payés en cas de maladie du salarié pose des difficultés d'interprétation lorsque l'arrêt maladie prend fin pendant la période de congés.<br/><p> <br/>\nLes organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives et signataires entendent modifier la rédaction de ces dispositions afin d'en éclaircir la compréhension.<br/><p> <br/>\nLe présent avenant remplace donc, dans son intégralité, les dispositions de l'article 24.1.e) du titre IV de la convention collective de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile.<br/><p> <br/>\nLes parties signataires conviennent des dispositions suivantes :</p><p></p>",
35973
+ "content": "<p align='left'>La rédaction de l'article 24.1.e) du titre IV de la convention collective de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile, intitulé « Maladie du salarié » et relatif au report des congés payés en cas de maladie du salarié pose des difficultés d'interprétation lorsque l'arrêt maladie prend fin pendant la période de congés.</p><p align='left'>Les organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives et signataires entendent modifier la rédaction de ces dispositions afin d'en éclaircir la compréhension.</p><p align='left'>Le présent avenant remplace donc, dans son intégralité, les dispositions de l'article 24.1.e) du titre IV de la convention collective de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile.</p><p align='left'>Les parties signataires conviennent des dispositions suivantes :</p><p></p>",
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  "id": "KALIARTI000048151195",
35987
- "content": "<p align='left'>L'article 24.1. e) du titre IV de la convention collective de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile est modifié comme suit : </p><p align='center'>« Article 24.1. e) <br/>Maladie du salarié et report des congés payés </p><p align='left'>Lorsqu'un salarié se trouve absent pour maladie durant tout ou partie de ses congés, les congés payés doivent être reportés, que l'arrêt maladie ait débuté avant ou pendant la période de prise des congés payés : <br/>– si l'arrêt maladie a débuté avant la période de congés initialement fixée : le salarié placé en arrêt maladie conserve ses droits à congés et bénéficiera de l'intégralité de ce congé non pris dès la fin de son arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue ; <br/>– si l'arrêt maladie a débuté pendant la période de congés initialement fixée : la période de congés payés est automatiquement interrompue à compter de la date mentionnée sur l'arrêt maladie. Le salarié bénéficie du reliquat de ce congé dès la fin de l'arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue. <br/><p> <br/>Dans tous les cas, si les besoins du service l'exigent, le report de congés non pris du fait de la maladie peut être fixé par accord entre les parties à une date ultérieure durant la période de référence en cours pour la prise des congés payés. Le report sur la période de référence suivante n'est possible que si la durée de l'arrêt l'impose, conformément à l'article IV-24.1 (f) dernier alinéa. »</p>",
35987
+ "content": "<p align='left'>L'article 24.1. e) du titre IV de la convention collective de la branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile est modifié comme suit :</p><p align='center'>« Article 24.1. e)<br/>\nMaladie du salarié et report des congés payés</p><p align='left'>Lorsqu'un salarié se trouve absent pour maladie durant tout ou partie de ses congés, les congés payés doivent être reportés, que l'arrêt maladie ait débuté avant ou pendant la période de prise des congés payés :<br/>\n– si l'arrêt maladie a débuté avant la période de congés initialement fixée : le salarié placé en arrêt maladie conserve ses droits à congés et bénéficiera de l'intégralité de ce congé non pris dès la fin de son arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue ;<br/>\n– si l'arrêt maladie a débuté pendant la période de congés initialement fixée : la période de congés payés est automatiquement interrompue à compter de la date mentionnée sur l'arrêt maladie. Le salarié bénéficie du reliquat de ce congé dès la fin de l'arrêt maladie, que l'arrêt prenne fin pendant ou après la période de congés initialement prévue.</p><p align='left'>Dans tous les cas, si les besoins du service l'exigent, le report de congés non pris du fait de la maladie peut être fixé par accord entre les parties à une date ultérieure durant la période de référence en cours pour la prise des congés payés. Le report sur la période de référence suivante n'est possible que si la durée de l'arrêt l'impose, conformément à l'article IV-24.1 (f) dernier alinéa. »</p><p></p>",
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  "surtitre": "Report des congés payés en cas de maladie du salarié",
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  "id": "KALIARTI000048151197",
36026
- "content": "<p align='left'><br/>Conformément à l'article L. 314-6 du code du l'action sociale et des familles, le présent avenant est transmis, pour agrément, au ministre des solidarités et de la santé. Il entrera en vigueur le lendemain de son agrément.</p>",
36026
+ "content": "<p align='left'><br/>Conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074069&idArticle=LEGIARTI000006797523&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code de l'action sociale et des familles - art. L314-6 (V)'>article L. 314-6 du code du l'action sociale et des familles</a>, le présent avenant est transmis, pour agrément, au ministre des solidarités et de la santé. Il entrera en vigueur le lendemain de son agrément.</p>",
36027
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  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
36028
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  "surtitre": "Date d'entrée en vigueur. Agrément",
36029
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  "lstLienModification": []
@@ -36036,7 +36036,7 @@
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  "num": "4",
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  "intOrdre": 2621435,
36038
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  "id": "KALIARTI000048151198",
36039
- "content": "<p align='left'>Les partenaires sociaux demandent également l'extension du présent avenant.<br/><p> <br/>\nPar nature, l'avenant s'applique à l'ensemble des structures de la branche, quelle que soit leur taille, y compris celles employant moins de 50 salariés.</p>",
36039
+ "content": "<p align='left'>Les partenaires sociaux demandent également l'extension du présent avenant.</p><p align='left'>Par nature, l'avenant s'applique à l'ensemble des structures de la branche, quelle que soit leur taille, y compris celles employant moins de 50 salariés.</p><p></p>",
36040
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  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
36041
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  "surtitre": "Extension",
36042
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  "lstLienModification": []