@socialgouv/kali-data 2.601.0 → 2.603.0

This diff represents the content of publicly available package versions that have been released to one of the supported registries. The information contained in this diff is provided for informational purposes only and reflects changes between package versions as they appear in their respective public registries.
@@ -14216,9 +14216,21 @@
14216
14216
  "intOrdre": 1572861,
14217
14217
  "id": "KALIARTI000047043596",
14218
14218
  "content": "<p align='left'>Les bénéficiaires des garanties, dans les conditions fixées par le présent accord, sont l'ensemble des salariés non cadres des entreprises qui relèvent de la convention collective nationale des entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol, engrais et produits connexes (étendue par arrêté du 13 août 1981, Journal officiel du 12 septembre 1981, brochure Journal officiel n° 3165, IDCC 1077), conformément aux dispositions des articles suivants.</p><p align='left'>Les non-cadres s'entendent comme le personnel qui n'est pas affilié au régime AGIRC institué par la convention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947.</p><p align='left'></p>",
14219
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
14219
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
14220
14220
  "surtitre": "Bénéficiaires des garanties",
14221
14221
  "lstLienModification": [
14222
+ {
14223
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
14224
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
14225
+ "linkType": "ETEND",
14226
+ "linkOrientation": "cible",
14227
+ "articleNum": "1",
14228
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
14229
+ "natureText": "ARRETE",
14230
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
14231
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
14232
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
14233
+ },
14222
14234
  {
14223
14235
  "textCid": "KALITEXT000047011033",
14224
14236
  "textTitle": "Régime de prévoyance des non-cadres - art. 1er (VNE)",
@@ -14227,7 +14239,7 @@
14227
14239
  "articleNum": "1er",
14228
14240
  "articleId": "KALIARTI000047011037",
14229
14241
  "natureText": "Avenant",
14230
- "datePubliTexte": "2023-01-19",
14242
+ "datePubliTexte": "2999-01-01",
14231
14243
  "dateSignaTexte": "2022-05-24",
14232
14244
  "dateDebutCible": "2022-07-01"
14233
14245
  }
@@ -14242,9 +14254,21 @@
14242
14254
  "intOrdre": 2097148,
14243
14255
  "id": "KALIARTI000047043588",
14244
14256
  "content": "<p align='left'>S'agissant de garanties décès-invalidité permanente et totale, les garanties sont assurées à titre obligatoire à l'ensemble des salariés sans condition d'ancienneté et quelle que soit la nature de leur contrat de travail. Ils sont par conséquent couverts et cotisent à ce titre dès leur premier jour d'embauche.</p><p align='center'>3.1. Montant des prestations</p><p align='center'>3.1.1. Tableau garanties décès IPA Obsèques – incapacité – invalidité</p><p>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. legifrance. gouv. fr, rubrique « Publications officielles » « Bulletins officiels des conventions collectives ».)</p><p><a shape='rect' href='https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20220013_0000_0011.pdf/BOCC' target='_blank'> https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20220013 _ 0000 _ 0011. pdf/ BOCC </a></p><p align='center'>3.1.2. Capital décès toutes causes</p><p align='left'>En cas de décès du salarié, il est versé aux bénéficiaires un capital dont le montant est fixé en pourcentage du salaire annuel de référence. Le montant du capital dépend de la situation de famille du salarié au moment du décès ou de l'invalidité permanente totale et comporte une majoration pour personne à charge au sens de l'article 3.5 ci-après.</p><p align='center'>3.1.3. Rente éducation</p><p align='left'>En cas de décès du salarié, il est versé une rente éducation à chaque enfant à charge au sens de l'article 3.6 ou s'il est mineur à son représentant légal. Le montant de la rente est fixé en pourcentage du plafond annuel de la sécurité sociale à la date du décès et dépend de l'âge de chaque enfant.</p><p align='left'>Ce montant est doublé si l'enfant est ou devient orphelin de père et de mère.</p><p align='left'>La rente annuelle est fractionnée et payée trimestriellement par avance.</p><p align='left'>Les rentes éducation en cours de service sont revalorisées chaque année au 1er janvier et au 1er juillet selon les coefficients fixés par le conseil d'administration de l'organisme assureur pour la garantie rente éducation sur proposition des partenaires sociaux.</p><p align='left'>En cas de changement d'organisme assureur, l'organisme assureur faisant l'objet de la résiliation garantira la revalorisation de l'ensemble des prestations rente éducation nées durant l'exécution de son contrat.</p><p align='center'>3.1.4. Majoration décès accidentel</p><p align='left'>En cas de décès du salarié à la suite d'un accident, il est versé aux bénéficiaires un second capital équivalent au capital décès toutes causes prévu par l'article 3.1.2, sous réserve que le décès soit intervenu dans les 12 mois suivant la date de l'accident.</p><p align='left'>L'accident se définit comme un événement extérieur, soudain, imprévisible et indépendant de la volonté du salarié, qui provoque le décès de ce dernier.</p><p align='center'>3.1.5. Allocation obsèques</p><p align='left'>En cas de décès du salarié, de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis dans le présent accord, une allocation obsèques forfaitaire est versée sur justificatifs à la personne ayant pris en charge les frais d'obsèques.</p><p align='left'>Cette allocation est égale à un pourcentage du plafond mensuel de la sécurité sociale en vigueur à la date du décès mentionné à l'article 3.1.1. Par exception, elle est limitée aux frais réellement acquittés en cas de décès d'un enfant de moins de 12 ans.</p><p align='center'>3.1.6. Garantie double effet familial</p><p align='left'>En cas de décès simultané ou postérieur du conjoint et à la condition qu'il reste encore des enfants à charge tels que définis dans le présent accord, il est versé par parts égales à ces derniers un second capital équivalent au capital décès toutes causes prévu par l'article 3.1.2. Cette garantie est ouverte sous réserve que le présent accord soit toujours en vigueur à cette date.</p><p align='center'>3.1.7. Invalidité permanente et totale</p><p align='left'>En cas d'invalidité permanente et totale du salarié, le capital décès toutes causes ainsi que les rentes éducation prévus ci-dessus peuvent être versés à sa demande et par anticipation dès la reconnaissance de l'état d'invalidité permanente et totale.</p><p align='left'>Dans ce cas, le décès postérieur du salarié n'ouvre pas droit à un nouveau versement du capital et des rentes éducation.</p><p align='left'>L'invalidité permanente et totale se définit :<br/>\n–   soit comme la situation d'invalidité reconnue par la sécurité sociale en 3e catégorie (<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742597&dateTexte=&categorieLien=cid'>art. L. 341-4 du code de la sécurité sociale</a>) ;<br/>\n–   soit comme la situation d'incapacité permanente au titre d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle reconnue par la sécurité sociale avec un taux égal à 100 % avec obligation d'avoir recours à l'assistance d'une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie (<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006743051&dateTexte=&categorieLien=cid'>art. L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a>).</p><p align='center'>3.1.8. Incapacité – Invalidité</p><p>a)   Définition de la garantie Incapacité de travail</p><p>• Définitions et conditions de la garantie incapacité de travail</p><p>Le régime prévoit, en cas d'incapacité temporaire de travail de l'assuré, une prestation dénommée indemnité journalière complémentaire.</p><p>Est considéré en état d'incapacité temporaire de travail donnant lieu au service de prestations par l'organisme assureur, l'assuré qui, à la suite d'une maladie ou un accident :<br/>\n– se trouve temporairement inapte à l'exercice de son activité professionnelle ;<br/>\n– perçoit des indemnités journalières de la sécurité sociale :<br/>\n– – soit au titre de l'assurance maladie ;<br/>\n– – soit au titre des accidents de travail ou des maladies professionnelles.</p><p>En cas de réduction de la prestation de la sécurité sociale dans le cadre de sa politique de contrôle des arrêts de travail ou de lutte contre les déclarations tardives, l'organisme assureur ne compensera pas la baisse des prestations.</p><p>La période de versement des prestations par l'organisme assureur prend effet en relais des garanties de maintien de salaires prévues dans la convention collective applicable au souscripteur, c'est-à-dire dès qu'il n'y a plus aucun maintien de salaires total ni même partiel au titre de ses obligations conventionnelles.</p><p>Pour les salariés ayant moins d'un an d'ancienneté qui ne bénéficient pas de la garantie mensualisation, il sera appliqué une franchise de 75 jours continue.</p><p>La période de franchise est continue, les prestations ne sont versées par l'organisme assureur que si la durée totale de l'incapacité de travail, sans interruption, dépasse la période de franchise.</p><p>• Cessation du paiement des prestations incapacité de travail</p><p>Les prestations cessent d'être servies au titre de l'incapacité temporaire de travail :<br/>\n– dès que la sécurité sociale cesse de verser ses indemnités journalières ;<br/>\n– ou dès que l'assuré reprend son activité professionnelle hors le cas de reprise à temps partiel pour raison thérapeutique ;<br/>\n– au plus tard, au terme de la période de 3 ans qui suit l'arrêt de travail pour les assurés reconnus en état de maladie de longue durée par la sécurité sociale ;<br/>\n– et en tout état de cause : à la veille de la date à laquelle l'assuré est reconnu en état d'invalidité permanente (totale ou partielle) ;<br/>\n– à la date de liquidation de la pension de vieillesse, y compris au titre de l'inaptitude au travail (hormis le cas des assurés en situation de cumul emploi-retraite).</p><p>• Montant de la garantie</p><p>Le montant des indemnités journalières s'obtient par application du taux figurant dans le tableau de garantie, à la base des prestations sous déduction des prestations servies par le régime de base.</p><p>Ce montant s'entend brut de toutes charges sociales salariales et patronales susceptibles de grever les prestations.</p><p>• Rechute</p><p>En cas de survenance, après une reprise de travail de moins de deux mois, d'une incapacité temporaire de travail ayant pour origine une cause identique à l'incapacité temporaire indemnisée par l'organisme assureur, il n'est pas fait application de la franchise et les indemnités sont calculées sur les mêmes bases qu'à la date du premier arrêt de travail.</p><p>b)   Définition de la garantie Invalidité permanente</p><p>• Définitions et conditions de la rente</p><p>Il peut être attribué une rente d'invalidité à tout assuré, considéré en invalidité permanente partielle ou totale lorsque, par suite d'accident ou de maladie, il est atteint d'une invalidité, constatée médicalement, réduisant partiellement ou totalement sa capacité à exercer une activité professionnelle, et qui est reconnue par la sécurité sociale, dans l'une des trois catégories d'invalidité suivantes :<br/>\n– invalidité de 1re catégorie : Invalides capables d'exercer une activité rémunérée ;<br/>\n– invalidité de 2e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une profession quelconque ;<br/>\n– invalidité de 3e catégorie : invalides qui, étant absolument incapables d'exercer une profession, sont, en outre, dans l'obligation d'avoir recours à l'assistance d'une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie ;<br/>\n– soit, est reconnu invalide à la suite d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle, sous réserve que le taux d'incapacité fonctionnelle reconnu par la sécurité sociale soit au moins égal à 33 %.</p><p>L'incapacité permanente résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle correspondant à un taux d'incapacité égal ou supérieur à 33 % et inférieur à 66 % est assimilée à une invalidité permanente de 1re catégorie de la sécurité sociale.</p><p>Lorsque le taux d'incapacité est égal ou supérieur à 66 %, l'assimilation est faite à une invalidité permanente de 2e catégorie de la sécurité sociale. La perception d'une allocation de tierce personne de la sécurité sociale entraîne l'assimilation à une invalidité permanente de 3e catégorie de la sécurité sociale.</p><p>Aucune prestation n'est due si le taux d'incapacité est, ou devient inférieur à 33 %.</p><p>• Montant de la rente</p><p>Le montant de la rente est défini par application des taux, figurant dans le tableau de garanties, à la base des prestations, sous déduction des prestations brutes versées par le régime de base hors majoration tierce personne.</p><p>Ce montant s'entend brut de toutes charges sociales salariales et patronales susceptibles de grever les prestations.</p><p>• Cessation des prestations</p><p>Les rentes d'invalidité cessent :<br/>\n– à la date à laquelle l'assuré cesse de percevoir des prestations de la sécurité sociale ;<br/>\n– à compter de la date d'effet d'une pension de retraite servie par un régime obligatoire ;<br/>\n– à la fin du trimestre suivant le trimestre au cours duquel l'assuré atteint l'âge pour obtenir sa retraite à taux plein du régime de base obligatoire (sauf en cas de poursuite d'une activité partielle salariée dès lors que la condition de versement des rentes d'invalidité du régime général continue d'être remplie) ;<br/>\n– en tout état de cause au décès de l'assuré.</p><p>c)   Règles communes aux garanties incapacité – invalidité</p><p>• Définition du salaire de référence</p><p>Le salaire de référence pris en compte pour le calcul des prestations est égal à la somme du salaire brut, soumis à charge sociale perçus au cours des 12 mois civils précédant celui au cours duquel a eu lieu le début de l'arrêt de travail.</p><p>Si l'invalidité permanente ne survient pas directement après une période d'activité, le salaire de base défini ci-dessus est revalorisé sur la base des revalorisations annuelles de la valeur du point du régime unique de retraite Agirc-Arrco.</p><p>Pour le salarié n'ayant pas douze mois de présence effective dans l'entreprise à la date d'arrêt de travail, le salaire brut est annualisé à partir de la moyenne mensuelle des salaires reconstitués.</p><p>Par exception, les primes, commissions, indemnités et rappels versés au salarié lors de son départ de l'entreprise ou ultérieurement (indemnités de licenciement, indemnité de non-concurrence, de départ à la retraite …) sont exclus du salaire de référence.</p><p>• Revalorisation des prestations</p><p>La première revalorisation des prestations intervient le 1er janvier suivant la date anniversaire du sinistre générateur des prestations. La revalorisation est effectuée, sur la base du pourcentage d'augmentation du point Agirc-Arrco constaté entre le 31 décembre de l'exercice au cours duquel s'est produit le sinistre et le 1er janvier, date de la revalorisation.</p><p>• Règle de cumul</p><p>Les indemnités journalières ou la rente versées par l'organisme assureur viennent en complément :<br/>\n– des prestations en espèces brutes servies par la sécurité sociale ;<br/>\n– du salaire versé au titre d'une activité à temps partiel ;<br/>\n– de la fraction de salaire versée à l'assuré dans le cas d'un maintien de salaire total ou partiel versée par l'employeur au titre d'une convention ou d'un accord collectif ;<br/>\n– des prestations versées au titre d'un autre régime obligatoire ;<br/>\n– du montant des allocations d'assurance chômage dans le cas d'une invalidité permettant d'exercer une activité rémunérée.</p><p>Le cumul de ces éléments ne peut en aucun cas dépasser 100 % de la rémunération nette à la date de l'arrêt de travail, éventuellement revalorisée en application des dispositions du présent avenant.</p><p>Le montant des indemnités journalières ou de la rente versées par l'organisme assureur pourra être réduit en conséquence si cette limite est dépassée.</p><p align='center'>3.1.9. Maintien des garanties en cas de suspension du contrat de travail</p><p>Le bénéfice des garanties de protection sociale complémentaire est maintenu au profit des salariés dont le contrat de travail est suspendu, pendant les périodes où ils bénéficient :<br/>\n– d'un maintien de salaire total ou partiel versé par l'employeur, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour partie par l'employeur, qu'elles soient versées directement par l'employeur ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers ; ceci sans contrepartie de cotisations à compter du 91e jour de suspension continue du contrat de travail ;<br/>\n– uniquement de prestations de la sécurité sociale, au titre d'une maladie ou d'un accident professionnel ou de la vie privée, de la maternité ou de la paternité ; ceci sans contrepartie de cotisations ;<br/>\n– d'un congé parental d'éducation, de périodes militaires, d'une activité de sapeur-pompier volontaire ou de CPF de transition ainsi qu'en cas de congé de présence parentale ou de congé de solidarité familiale ; ceci sans contrepartie de cotisations ;<br/>\n– d'un revenu de remplacement versé par l'employeur, qu'ils soient en activité partielle, en activité partielle de longue durée (APLD) ou en congé rémunéré (reclassement, mobilité …) ; ceci en contrepartie de cotisations.</p><p>Pour les périodes énoncées ci-dessus qui ne donnent pas lieu à exonération de cotisations, l'employeur doit continuer à verser la même contribution patronale que pour les salariés actifs et le salarié continue également à acquitter sa propre quote-part (selon le cas, sur la base de la rémunération et/ ou du revenu de remplacement – par exemple : indemnité d'activité partielle).</p><p>Par ailleurs, dans les autres cas de suspension du contrat de travail sans indemnisation qui ne sont pas prévus ci-dessus, les salariés peuvent également continuer à bénéficier des garanties s'ils acquittent la totalité de la cotisation contractuelle (part patronale et salariale), notamment dans les cas suivants :<br/>\n– congé sabbatique ;<br/>\n– congé création d'entreprise.</p><p align='center'>3.2. Bénéficiaires du capital décès</p><p align='left'>Sauf stipulation contraire du salarié, le capital sera versé dans l'ordre de priorité défini ci-dessous :<br/>\n–   au conjoint tel que défini par le présent accord ;<br/>\n–   à défaut aux enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, par parts égales entre eux ;<br/>\n–   à défaut à ses parents, par parts égales ;<br/>\n–   à défaut à ses grands-parents, par parts égales ;<br/>\n–   à défaut à ses héritiers, suivant la dévolution successorale.</p><p align='left'>Toutefois, lorsque le bénéficiaire n'a pas la garde des enfants à charge du salarié ou n'en assure pas l'entretien si ceux-ci sont majeurs, le montant du capital décès versé à ce bénéficiaire ne comprend pas le montant de la majoration pour personnes à charge qui sera attribué, par parts égales, à ces dernières.</p><p align='left'>Le salarié qui souhaite que le capital soit attribué dans des conditions différentes de celles prévues ci-dessus procède par une désignation écrite et formelle auprès de l'organisme assureur. Le participant fait connaître son choix en complétant le document intitulé « désignation de bénéficiaire ». Il peut modifier cette désignation à tout moment en adressant une nouvelle désignation de bénéficiaire.</p><p align='left'>En cas de prédécès de l'ensemble des bénéficiaires désignés, le capital est attribué selon la clause à défaut prévue ci-dessus.</p><p align='center'>3.2.1. Dispositions particulières concernant le versement des prestations décès</p><p align='left'>Depuis le 1er janvier 2016, la <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029095362&categorieLien=cid'>loi n° 2014-617 du 13 juin 2014 </a>impose à l'organisme assureur la revalorisation post-mortem des capitaux et rentes à compter du décès du participant assuré.</p><p align='left'>Son <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000031113472&categorieLien=cid'>décret d'application n° 2015-1092 du 28 août 2015 </a>est venu notamment préciser le taux minimal de revalorisation post mortem applicable.</p><p align='center'>Revalorisation post-mortem</p><p align='left'>Si le contrat d'adhésion garantit, en cas de décès du participant assuré (ou de décès du conjoint assuré pour la seule garantie double effet conjoint), le versement par l'organisme assureur, d'un capital forfaitaire, d'une allocation forfaitaire ou d'une rente, celui-ci est revalorisé à compter de la date du décès jusqu'à la réception de l'intégralité des pièces justificatives nécessaires au règlement des prestations selon les conditions définies au contrat d'adhésion. La revalorisation ne peut être inférieure au taux minimum réglementaire.</p><p align='left'>Ainsi, le capital et/ ou l'allocation, les arrérages de rente dus non versés par l'assureur, en euros garantis en cas de décès, produisent de plein droit intérêt, net de frais, pour chaque année civile, à compter du jour du décès du participant assuré, au minimum à un taux égal au moins élevé des deux taux suivants 1 :<br/>\n–   la moyenne sur les 12 derniers mois du taux moyen des emprunts de l'État français, calculée au 1er novembre de l'année précédente ;<br/>\n–   le dernier taux moyen des emprunts de l'État français disponible au 1er novembre de l'année précédente.</p><p align='left'>La revalorisation post-mortem ne s'applique pas lorsque le capital ou l'allocation est versé au(x) bénéficiaire(s) dans la limite des frais d'obsèques réels engagés.</p><p align='left'>Il est précisé que la date de prise de connaissance par l'assureur du décès du participant est la date à laquelle l'assureur est informé du décès, par la réception de l'acte de décès.</p><p align='center'>Délai de versement</p><p align='left'>Dans les 30 jours qui suivent la réception de l'intégralité des pièces précitées, l'organisme assureur verse la prestation en cas de décès au(x) bénéficiaire(s) désigné(s). Au-delà de ce délai, les sommes non versées produisent de plein droit intérêt au double du taux légal durant 2 mois puis à l'expiration de ce délai de 2 mois, au triple du taux légal.</p><p align='center'>3.3. Salaire de référence pour le calcul des prestations</p><p align='left'>Le salaire de référence pour le calcul de la prestation décès/invalidité permanente et totale est égal aux rémunérations brutes plafonnées à la tranche B ayant donné lieu à cotisations prévoyance au titre des 12 mois civils précédant l'arrêt de travail initial ou le décès.</p><p align='left'>En cas de décès ou d'invalidité permanente et totale à la suite d'une période d'arrêt de travail, le salaire de référence ainsi déterminé est revalorisé selon le pourcentage d'évolution de la valeur du point de retraite ARRCO, entre la date d'arrêt de travail initial et celle du décès ou de l'invalidité permanente et totale.</p><p align='left'>Pour les nouveaux entrants qui ne justifient pas de 12 mois de présence, le salaire à prendre en compte pour le calcul des prestations sera annualisé à partir de la moyenne mensuelle des rémunérations soumises à cotisations. Le cas échéant, les éléments variables de rémunération soumis à cotisations sont intégrés dans le calcul de la moyenne mensuelle sur la base de 1/12 de leur montant.</p><p align='center'>3.4. Conjoint</p><p align='left'>Le conjoint du salarié, reconnu au titre du présent accord est :<br/>\n–   le conjoint du salarié légalement marié non séparé de corps judiciairement à la date de l'événement donnant lieu à prestation ;<br/>\n–   à défaut, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&idArticle=LEGIARTI000006428462&dateTexte=&categorieLien=cid'>article 515-1 du code civil </a>;<br/>\n–   à défaut le concubin du salarié, sous réserve que le concubin et le salarié soient tous les deux célibataires, veufs, séparés de corps ou divorcés, que le concubinage ait été établi de façon notoire ou déclaré comme tel aux services administratifs de l'entreprise depuis plus de 2 ans, et que le domicile fiscal des deux concubins soit le même.</p><p align='left'>La condition de durée de 2 ans dans le cas précité est supprimée, lorsque au moins un enfant est né de cette union ou lorsqu'un enfant a été adopté par le couple, et répond à la définition d'enfant à charge ci-après.</p><p align='center'>3.5. Personne à charge</p><p align='left'>On entend par personne à charge, outre les enfants à charge tels que définis ci-après et à l'exception du conjoint, la personne sans activité reconnue à charge de l'assuré par l'administration fiscale pour le calcul du quotient familial.</p><p align='center'>3.6. Enfant à charge</p><p align='left'>Sont considérés comme étant à charge, indépendamment de la position fiscale, les enfants du salarié qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus :<br/>\n–   jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;<br/>\n–   jusqu'à leur 26e anniversaire sous conditions, soit :<br/>\n*   de poursuite d'études dans un établissement d'enseignement secondaire, supérieur ou professionnel ;<br/>\n*   d'être en apprentissage ;<br/>\n*   de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre d'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une part, des enseignements généraux professionnels et technologiques dispensés pendant le temps de travail, dans des organismes publics ou privés de formation et, d'autre part, l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements reçus ;<br/>\n*   d'être employé dans un établissement et service d'aide par le travail ou dans un atelier protégé en tant que travailleurs handicapés ;<br/>\n*   jusqu'à leur 28e anniversaire sous conditions d'être, préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré, inscrits auprès du Pôle emploi comme demandeur d'emploi ou stagiaire de la formation professionnelle.</p><p align='left'>Sans limitation de durée, en cas d'invalidité reconnue avant le 26e anniversaire de l'enfant. La situation d'invalidité s'entend à celle de l'invalidité de 2e ou de 3e catégorie de la sécurité sociale justifiée par un avis médical ou tant qu'ils bénéficient de l'allocation d'adulte handicapé et sont titulaires de la carte d'invalide civil.</p><p align='left'>Par assimilation, sont considérés à charge, s'ils remplissent les conditions exposées ci-dessus, les enfants à naître et nés viables ainsi que les enfants recueillis (c'est-à-dire ceux du conjoint, de l'ex-conjoint éventuel ou du concubin ou partenaire lié par un Pacs) du salarié, qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès (ou de la reconnaissance de l'invalidité permanente et totale) et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension alimentaire.</p><p align='center'>3.7. Exclusions</p><p align='left'>Pour l'ensemble des garanties, le régime ne garantit pas :<br/>\n–   les conséquences de guerres civiles ou étrangères, d'émeutes, d'insurrections, d'attentats ou d'actes de terrorisme, quel que soit le lieu où se déroulent les faits ;<br/>\n–   les conséquences directes ou indirectes d'explosions, de dégagements de chaleur, d'irradiation lorsque ceux-ci proviennent de la transmutation de noyaux d'atome ou de la radioactivité ;<br/>\n–   le bénéficiaire qui a été condamné pour avoir donné volontairement la mort au salarié assuré. Dans ce cas, les prestations doivent être versées aux héritiers à moins qu'ils ne soient condamnés comme auteurs ou complices du meurtre du salarié.</p><p align='left'>La présente liste est exhaustive. Aucun contrat ne peut prévoir des exclusions plus restrictives que celles mentionnées ci-dessus.</p><p align='center'>3.8. « Portabilité » des droits de prévoyance</p><p align='left'>Le présent article définit les modalités d'application du dispositif de portabilité instauré par l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000027549127&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 911-8 du code de la sécurité sociale</a>.</p><p align='left'>En cas de cessation du contrat de travail, non consécutive à une faute lourde, telle que définie par le code du travail et la jurisprudence, et ouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage, les salariés bénéficient du maintien des garanties de prévoyance du présent accord dans les conditions suivantes :</p><p align='center'>3.8.1. Principe de la « portabilité »</p><p align='left'>Le maintien des garanties de prévoyance s'effectue dans les mêmes conditions que pour les salariés en activité, sous réserve que l'ancien salarié ait fourni <em>à l'ancien employeur ou </em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000036512022_1'> (1)</a> à l'organisme assureur, la justification de sa prise en charge par le régime d'assurance chômage.</p><p align='left'>Le bénéfice du maintien des garanties est conditionné par la justification <em>auprès de l'ancien employeur </em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000036512022_1'> (1)</a> de la prise en charge par le régime d'assurance chômage. Il est aussi subordonné à la condition que les droits aux garanties du régime de prévoyance aient été ouverts chez le dernier employeur.</p><p align='left'>Le maintien des garanties ne peut conduire l'ancien salarié à percevoir des indemnités d'un montant supérieur à celui des allocations chômage qu'il aurait perçues au titre de la même période.</p><p align='center'>3.8.2. Durée de la portabilité</p><p align='left'>La durée du maintien des garanties prend effet dès la date de cessation du contrat et pendant une durée égale à la période d'indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie en nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12 mois.</p><p align='left'>Le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition que les droits à remboursements complémentaires aient été ouverts chez le dernier employeur.</p><p align='left'>L'employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de travail.</p><p align='left'>L'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, qu'il remplit les conditions requises pour en bénéficier.</p><p align='left'>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse lorsque le bénéficiaire du dispositif de portabilité reprend une activité professionnelle, dès lors qu'il ne peut plus justifier auprès de l'organisme assureur de son statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage, à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale, en cas de décès.</p><p align='center'>3.8.3. Financement de la portabilité des droits de prévoyance</p><p align='left'>Le maintien des garanties de prévoyance au salarié au titre de la portabilité est financé par les cotisations de l'entreprise et des salariés en activité (part patronale et part salariale).</p><p align='center'>3.8.4. Changement d'organisme assureur</p><p align='left'>En cas de changement d'organisme assureur, les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes dispositions sont affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000036512022_1'></a>(1) Les termes « à l'ancien employeur ou » et « auprès de l'ancien employeur » sont exclus de l'extension en tant qu'ils sont contraires aux dispositions de l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.<br/>\n(Arrêté du 23 décembre 2019 - art. 1)</em></font></p>",
14245
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
14257
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
14246
14258
  "surtitre": "Garanties pour le personnel non cadre",
14247
14259
  "lstLienModification": [
14260
+ {
14261
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
14262
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
14263
+ "linkType": "ETEND",
14264
+ "linkOrientation": "cible",
14265
+ "articleNum": "1",
14266
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
14267
+ "natureText": "ARRETE",
14268
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
14269
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
14270
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
14271
+ },
14248
14272
  {
14249
14273
  "textCid": "KALITEXT000047011033",
14250
14274
  "textTitle": "Régime de prévoyance des non-cadres - art. 1er (VNE)",
@@ -14294,9 +14318,21 @@
14294
14318
  "intOrdre": 3145722,
14295
14319
  "id": "KALIARTI000047043586",
14296
14320
  "content": "<p align='center'>5.1. Taux de cotisation</p><p align='left'>Pour les garanties définies à l'article 3, le taux de cotisation obligatoire est fixé à 0,56 % du salaire de référence mentionné ci-après.</p><p align='left'>Nouvelles garanties incapacité/invalidité au 1er juillet 2022 :</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Garanties</th><th>Pourcentage du salaire</th></tr><tr><td align='center'>Incapacité</td><td align='center'>0,41 %</td></tr><tr><td align='center'>Invalidité</td><td align='center'>0,55 %</td></tr><tr><td align='center'>Reprise de passif</td><td align='center'>0,05 %</td></tr><tr><td align='center'>Total</td><td align='center'>1,01 %</td></tr></tbody></table></center><p align='center'>5.2. Répartition de la cotisation</p><p align='left'>La cotisation mentionnée ci-dessus est répartie dans les proportions suivantes :<br/>\n– part salarié : 50 %,<br/>\n– part employeur : 50 %.</p><p align='center'>5.3. Assiette de calcul de la cotisation</p><p align='left'>L'assiette des cotisations est fixée par référence au salaire brut déclaré par l'employeur à l'URSSAF dans la limite des tranches 1 et tranche 2 :<br/>\n– tranche 1 : fraction inférieure ou égale au plafond de la sécurité sociale ;<br/>\n– tranche 2 : fraction supérieure à une fois et inférieure ou égale à quatre fois le plafond de la sécurité sociale.</p><p align='left'>Par exception, les primes, commissions, indemnités et rappels versés au salarié lors de son départ de l'entreprise ou ultérieurement (indemnités de licenciement, indemnité de non-concurrence, de départ à la retraite…) sont exclus de l'assiette de cotisation.</p>",
14297
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
14321
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
14298
14322
  "surtitre": "Financement du régime",
14299
14323
  "lstLienModification": [
14324
+ {
14325
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
14326
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
14327
+ "linkType": "ETEND",
14328
+ "linkOrientation": "cible",
14329
+ "articleNum": "1",
14330
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
14331
+ "natureText": "ARRETE",
14332
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
14333
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
14334
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
14335
+ },
14300
14336
  {
14301
14337
  "textCid": "KALITEXT000047011033",
14302
14338
  "textTitle": "Régime de prévoyance des non-cadres - art. 1er (VNE)",
@@ -14305,7 +14341,7 @@
14305
14341
  "articleNum": "1er",
14306
14342
  "articleId": "KALIARTI000047011037",
14307
14343
  "natureText": "Avenant",
14308
- "datePubliTexte": "2023-01-19",
14344
+ "datePubliTexte": "2999-01-01",
14309
14345
  "dateSignaTexte": "2022-05-24",
14310
14346
  "dateDebutCible": "2022-07-01"
14311
14347
  }
@@ -18121,7 +18157,7 @@
18121
18157
  "cid": "KALITEXT000047011033",
18122
18158
  "title": "Avenant du 24 mai 2022 à l'accord du 11 juillet 2017 relatif au régime de prévoyance des non-cadres",
18123
18159
  "id": "KALITEXT000047011033",
18124
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
18160
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
18125
18161
  "modifDate": "2022-07-01"
18126
18162
  },
18127
18163
  "children": [
@@ -18132,7 +18168,7 @@
18132
18168
  "intOrdre": 524287,
18133
18169
  "title": "Préambule",
18134
18170
  "id": "KALISCTA000047011036",
18135
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN"
18171
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN"
18136
18172
  },
18137
18173
  "children": [
18138
18174
  {
@@ -18142,8 +18178,21 @@
18142
18178
  "intOrdre": 524287,
18143
18179
  "id": "KALIARTI000047011049",
18144
18180
  "content": "<p align='left'>Les partenaires sociaux de la branche du négoce et de l'industrie des produits du sol, engrais et produits connexes, soucieux de continuer à développer la protection sociale des salariés, mais également de valoriser l'attractivité de la branche, ont souhaité, par le présent avenant, préciser les conditions du maintien des garanties de protection sociale complémentaire en cas de suspension du contrat de travail.</p><p align='left'>Le présent avenant modifie l'accord de prévoyance du personnel non-cadre du 11 juillet 2017 et l'avenant du 18 janvier 2022 sur ce thème.</p><p></p>",
18145
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
18146
- "lstLienModification": []
18181
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
18182
+ "lstLienModification": [
18183
+ {
18184
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
18185
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
18186
+ "linkType": "ETEND",
18187
+ "linkOrientation": "cible",
18188
+ "articleNum": "1",
18189
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
18190
+ "natureText": "ARRETE",
18191
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
18192
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
18193
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
18194
+ }
18195
+ ]
18147
18196
  }
18148
18197
  }
18149
18198
  ]
@@ -18156,7 +18205,7 @@
18156
18205
  "intOrdre": 1048574,
18157
18206
  "id": "KALIARTI000047011037",
18158
18207
  "content": "<p align='left'>Le présent avenant :<br/>\n– modifie les dispositions de l'article 3.1.9 qui sont remplacées conformément aux dispositions ci-dessous ;<br/>\n– supprime le dernier paragraphe de l'article 2 de l'accord du 11 juillet 2017 consacré aux bénéficiaires du régime ainsi que l'article 5.4 consacré aux « Exonérations de cotisations », devenus sans objet du fait de la nouvelle rédaction de l'article 3.1.9.<br/><p> <br/>\nArticle 3.1.9 de l'accord du 11 juillet 2017 (nouvelle rédaction) :</p><p align='left'>« Le bénéfice des garanties de protection sociale complémentaire est maintenu au profit des salariés dont le contrat de travail est suspendu, pendant les périodes où ils bénéficient :<br/>\n– d'un maintien de salaire total ou partiel versé par l'employeur, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour partie par l'employeur, qu'elles soient versées directement par l'employeur ou pour son compte par l'intermédiaire d'un tiers ; ceci sans contrepartie de cotisations à compter du 91e jour de suspension continue du contrat de travail ;<br/>\n– uniquement de prestations de la sécurité sociale, au titre d'une maladie ou d'un accident professionnel ou de la vie privée, de la maternité ou de la paternité ; ceci sans contrepartie de cotisations ;<br/>\n– d'un congé parental d'éducation, de périodes militaires, d'une activité de sapeur-pompier volontaire ou de CPF de transition ainsi qu'en cas de congé de présence parentale ou de congé de solidarité familiale ; ceci sans contrepartie de cotisations ;<br/>\n– d'un revenu de remplacement versé par l'employeur, qu'ils soient en activité partielle, en activité partielle de longue durée (APLD) ou en congé rémunéré (reclassement, mobilité …) ; ceci en contrepartie de cotisations.</p><p align='left'>Pour les périodes énoncées ci-dessus qui ne donnent pas lieu à exonération de cotisations, l'employeur doit continuer à verser la même contribution patronale que pour les salariés actifs et le salarié continue également à acquitter sa propre quote-part (selon le cas, sur la base de la rémunération et/ ou du revenu de remplacement – par exemple : indemnité d'activité partielle).</p><p align='left'>Par ailleurs, dans les autres cas de suspension du contrat de travail sans indemnisation qui ne sont pas prévus ci-dessus, les salariés peuvent également continuer à bénéficier des garanties s'ils acquittent la totalité de la cotisation contractuelle (part patronale et salariale), notamment dans les cas suivants :<br/>\n– congé sabbatique ;<br/>\n– congé création d'entreprise. »</p>",
18159
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
18208
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
18160
18209
  "surtitre": "Modification de l'article 3.1.9 intitulé « Maintien de garantie en cas de suspension du contrat de travail » et de l'article 5.4 consacré aux « Exonérations de cotisations »",
18161
18210
  "lstLienModification": [
18162
18211
  {
@@ -18194,6 +18243,18 @@
18194
18243
  "datePubliTexte": "2018-01-18",
18195
18244
  "dateSignaTexte": "2017-07-11",
18196
18245
  "dateDebutCible": "2022-07-01"
18246
+ },
18247
+ {
18248
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
18249
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
18250
+ "linkType": "ETEND",
18251
+ "linkOrientation": "cible",
18252
+ "articleNum": "1",
18253
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
18254
+ "natureText": "ARRETE",
18255
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
18256
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
18257
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
18197
18258
  }
18198
18259
  ]
18199
18260
  }
@@ -18205,10 +18266,23 @@
18205
18266
  "num": "2",
18206
18267
  "intOrdre": 1572861,
18207
18268
  "id": "KALIARTI000047011040",
18208
- "content": "<p align='left'><br/>Au regard de l'objet du présent avenant, qui a vocation à s'appliquer à toutes les entreprises quelle que soit leur taille, les partenaires sociaux conviennent, conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035608942&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2261-23-1 (V)'>article L. 2261-23-1 du code du travail</a>, qu'il n'y a pas lieu de prévoir des dispositions spécifiques aux entreprises de moins de cinquante salariés.</p>",
18209
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
18269
+ "content": "<p align='left'><br/>Au regard de l'objet du présent avenant, qui a vocation à s'appliquer à toutes les entreprises quelle que soit leur taille, les partenaires sociaux conviennent, conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035608942&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2261-23-1 du code du travail</a>, qu'il n'y a pas lieu de prévoir des dispositions spécifiques aux entreprises de moins de cinquante salariés.</p>",
18270
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
18210
18271
  "surtitre": "Dispositions relatives aux entreprises de moins de 50 salariés",
18211
- "lstLienModification": []
18272
+ "lstLienModification": [
18273
+ {
18274
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
18275
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
18276
+ "linkType": "ETEND",
18277
+ "linkOrientation": "cible",
18278
+ "articleNum": "1",
18279
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
18280
+ "natureText": "ARRETE",
18281
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
18282
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
18283
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
18284
+ }
18285
+ ]
18212
18286
  }
18213
18287
  },
18214
18288
  {
@@ -18218,8 +18292,8 @@
18218
18292
  "num": "3",
18219
18293
  "intOrdre": 2097148,
18220
18294
  "id": "KALIARTI000047011042",
18221
- "content": "<p align='left'>Le présent avenant prend effet au 1er juillet 2022, pour une durée indéterminée. </p><p align='left'>D'autre part, les parties constatent que l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000045971447&categorieLien=cid' title='Régime de prévoyance pour les non-cadres (VE)'>avenant du 18 janvier 2022</a> à l'accord du 11 juillet 2017, ne stipulait pas sa durée, alors que la volonté initiale des parties était de lui conférer une durée indéterminée. </p><p align='left'>Le présent avenant vient donc réviser ce point : les dispositions de l'avenant du 18 janvier 2022 sont instaurées pour une durée indéterminée.</p>",
18222
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
18295
+ "content": "<p align='left'>Le présent avenant prend effet au 1er juillet 2022, pour une durée indéterminée. </p><p align='left'>D'autre part, les parties constatent que l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000045971447&categorieLien=cid'>avenant du 18 janvier 2022</a> à l'accord du 11 juillet 2017, ne stipulait pas sa durée, alors que la volonté initiale des parties était de lui conférer une durée indéterminée. </p><p align='left'>Le présent avenant vient donc réviser ce point : les dispositions de l'avenant du 18 janvier 2022 sont instaurées pour une durée indéterminée.</p>",
18296
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
18223
18297
  "surtitre": "Effet et durée",
18224
18298
  "lstLienModification": [
18225
18299
  {
@@ -18233,6 +18307,18 @@
18233
18307
  "datePubliTexte": "2022-06-28",
18234
18308
  "dateSignaTexte": "2022-01-18",
18235
18309
  "dateDebutCible": "2022-07-01"
18310
+ },
18311
+ {
18312
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
18313
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
18314
+ "linkType": "ETEND",
18315
+ "linkOrientation": "cible",
18316
+ "articleNum": "1",
18317
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
18318
+ "natureText": "ARRETE",
18319
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
18320
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
18321
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
18236
18322
  }
18237
18323
  ]
18238
18324
  }
@@ -18244,10 +18330,23 @@
18244
18330
  "num": "4",
18245
18331
  "intOrdre": 2621435,
18246
18332
  "id": "KALIARTI000047011044",
18247
- "content": "<p align='left'>Cet avenant fera l'objet des formalités de dépôt prévues aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2231-6 (V)'>L. 2231-6</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901779&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2261-1 (V)'>L. 2261-1</a> et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018485207&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. D2231-2 (V)'>D. 2231-2</a> du code du travail ainsi que les formalités nécessaires à son extension.</p><p align='left'>Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions légales. La dénonciation par l'une des parties signataires doit être notifiée par lettre recommandée avec avis de réception aux autres signataires et faire l'objet d'un dépôt conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901787&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L2261-9 (V)'>article L. 2261-9 du code du travail</a>.</p><p align='left'>Les partenaires sociaux peuvent se réunir dans les 3 mois suivant la réception de la notification afin d'envisager l'éventuelle conclusion d'un accord de substitution. L'accord peut être conclu, y compris avant l'expiration du délai de préavis de 3 mois.</p>",
18248
- "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
18333
+ "content": "<p align='left'>Cet avenant fera l'objet des formalités de dépôt prévues aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901675&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2231-6</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901779&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2261-1</a> et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018485207&dateTexte=&categorieLien=cid'>D. 2231-2</a> du code du travail ainsi que les formalités nécessaires à son extension.</p><p align='left'>Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions légales. La dénonciation par l'une des parties signataires doit être notifiée par lettre recommandée avec avis de réception aux autres signataires et faire l'objet d'un dépôt conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901787&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2261-9 du code du travail</a>.</p><p align='left'>Les partenaires sociaux peuvent se réunir dans les 3 mois suivant la réception de la notification afin d'envisager l'éventuelle conclusion d'un accord de substitution. L'accord peut être conclu, y compris avant l'expiration du délai de préavis de 3 mois.</p>",
18334
+ "etat": "VIGUEUR_ETEN",
18249
18335
  "surtitre": "Formalités et publicité",
18250
- "lstLienModification": []
18336
+ "lstLienModification": [
18337
+ {
18338
+ "textCid": "JORFTEXT000047931976",
18339
+ "textTitle": "Arrêté du 26 juillet 2023 - art. 1, v. init.",
18340
+ "linkType": "ETEND",
18341
+ "linkOrientation": "cible",
18342
+ "articleNum": "1",
18343
+ "articleId": "JORFARTI000047931979",
18344
+ "natureText": "ARRETE",
18345
+ "datePubliTexte": "2023-08-04",
18346
+ "dateSignaTexte": "2023-07-26",
18347
+ "dateDebutCible": "2999-01-01"
18348
+ }
18349
+ ]
18251
18350
  }
18252
18351
  }
18253
18352
  ]
@@ -11237,7 +11237,7 @@
11237
11237
  "cid": "KALIARTI000046054394",
11238
11238
  "intOrdre": 524287,
11239
11239
  "id": "KALIARTI000046054394",
11240
- "content": "<p align='left'>La crise sanitaire résultant du Covid-19 a obligé les entreprises à mettre en œuvre le télétravail sur l'ensemble des fonctions éligibles. Pour autant, conscients de l'évolution sociétale des pratiques et des modes d'organisation du travail, les partenaires sociaux souhaitent encourager, en l'encadrant, la pratique du télétravail au sein des entreprises de la branche. </p><p align='left'>Le présent accord tient compte de l'accord national interprofessionnel du 26 novembre 2020 signé par les partenaires sociaux, étendu par arrêté du 2 avril 2021 et sécurise la mise en place du télétravail en cas de circonstances exceptionnelles. </p><p align='left'>Le télétravail est désormais facilité par la forte évolution des technologies de l'information et de la communication. Sa mise en place doit permettre de promouvoir un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle pour les salariés. </p><p align='left'>Cette modalité d'organisation du travail s'inscrit dans cette démarche en apportant aux salariés une souplesse supplémentaire dans l'articulation de leur vie professionnelle et personnelle. </p><p align='left'>Le présent accord distingue trois situations d'organisation en télétravail qui ne se confondent pas : <br/>– le télétravail occasionnel qui est mis en place d'un commun accord entre l'employeur et le salarié ; <br/>– le télétravail habituel dont les conditions d'exécution et d'organisation du travail sont formalisées dans un avenant au contrat de travail ; <br/>– le télétravail exceptionnel qui constitue un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l'activité de l'entreprise et garantir la protection des salariés. </p><p align='left'>À travers ce dispositif, les parties entendent améliorer la qualité de vie et réduire les temps de trajets des salariés, diminuer les risques psychosociaux et accompagner les situations individuelles qui le nécessitent. </p><p align='left'><i>L'attention des employeurs et des salariés est cependant appelée sur le risque en matière de désocialisation qui peut découler du télétravail. Elle est également appelée sur la responsabilité partagée relative à l'aménagement du lieu de travail et sa conformité à l'exercice de l'activité professionnelle.</i> <a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000046054394_1'> (1)</a></p><p align='left'>Par ailleurs, les parties au présent accord rappellent que conformément aux dispositions légales, l'accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l'exercice de l'activité professionnelle du télétravailleur est présumé être un accident de travail au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742977&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 411-1 du code de la sécurité sociale</a>. </p><p align='left'>Enfin l'objet du présent accord, d'application générale dans le cadre strict du volontariat des salariés, est d'apporter un cadre définissant les modalités d'accès, d'exécution et de suivi du télétravail. Il tient compte des contraintes et nécessités organisationnelles, managériales et opérationnelles.</p><p></p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000046054394_1'></a>(1) Le 7e alinéa est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 1222-9 du code du travail et des stipulations de l'article 2 de l'accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005, telles que modifiées par l'accord national interprofessionnel du 26 novembre 2020 aux termes desquelles la mise en place du télétravail peut se faire par accord collectif, charte ou par accord individuel.  <br/>(Arrêté du 26 juin 2023 - art. 1)</em></font></p>",
11240
+ "content": "<p align='left'>La crise sanitaire résultant du Covid-19 a obligé les entreprises à mettre en œuvre le télétravail sur l'ensemble des fonctions éligibles. Pour autant, conscients de l'évolution sociétale des pratiques et des modes d'organisation du travail, les partenaires sociaux souhaitent encourager, en l'encadrant, la pratique du télétravail au sein des entreprises de la branche.</p><p align='left'>Le présent accord tient compte de l'accord national interprofessionnel du 26 novembre 2020 signé par les partenaires sociaux, étendu par arrêté du 2 avril 2021 et sécurise la mise en place du télétravail en cas de circonstances exceptionnelles.</p><p align='left'>Le télétravail est désormais facilité par la forte évolution des technologies de l'information et de la communication. Sa mise en place doit permettre de promouvoir un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle pour les salariés.</p><p align='left'>Cette modalité d'organisation du travail s'inscrit dans cette démarche en apportant aux salariés une souplesse supplémentaire dans l'articulation de leur vie professionnelle et personnelle.</p><p align='left'>Le présent accord distingue trois situations d'organisation en télétravail qui ne se confondent pas :<br/>\n– le télétravail occasionnel qui est mis en place d'un commun accord entre l'employeur et le salarié ;<br/>\n– <em>le télétravail habituel dont les conditions d'exécution et d'organisation du travail sont formalisées dans un avenant au contrat de travail</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000046054394_1'> (1) </a>;<br/>\n– le télétravail exceptionnel qui constitue un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l'activité de l'entreprise et garantir la protection des salariés.</p><p align='left'>À travers ce dispositif, les parties entendent améliorer la qualité de vie et réduire les temps de trajets des salariés, diminuer les risques psychosociaux et accompagner les situations individuelles qui le nécessitent.</p><p align='left'>L'attention des employeurs et des salariés est cependant appelée sur le risque en matière de désocialisation qui peut découler du télétravail. Elle est également appelée sur la responsabilité partagée relative à l'aménagement du lieu de travail et sa conformité à l'exercice de l'activité professionnelle.</p><p align='left'>Par ailleurs, les parties au présent accord rappellent que conformément aux dispositions légales, l'accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l'exercice de l'activité professionnelle du télétravailleur est présumé être un accident de travail au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006742977&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 411-1 du code de la sécurité sociale</a>.</p><p align='left'>Enfin l'objet du présent accord, d'application générale dans le cadre strict du volontariat des salariés, est d'apporter un cadre définissant les modalités d'accès, d'exécution et de suivi du télétravail. Il tient compte des contraintes et nécessités organisationnelles, managériales et opérationnelles.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000046054394_1'></a>(1) Le 7e alinéa est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 1222-9 du code du travail et des stipulations de l'article 2 de l'accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005, telles que modifiées par l'accord national interprofessionnel du 26 novembre 2020 aux termes desquelles la mise en place du télétravail peut se faire par accord collectif, charte ou par accord individuel. <br/>\n(Arrêté du 26 juin 2023 - art. 1)</em></font></p>",
11241
11241
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
11242
11242
  "lstLienModification": [
11243
11243
  {