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{"01ed0e00-4aed-5afc-bdea-937514669d4b":{"name":"Victoria and Albert Museum","description":"L’histoire du Victoria and Albert Museum remonte aux années 1830, à une époque où des préoccupations sur la piètre qualité du dessin industriel britannique conduisirent à la fondation d’une école d’arts appliqués financée par le gouvernement. Les collections d’origine étaient tout simplement constituées des objets rassemblés à titre de modèles pour les étudiants. L’inquiétude grandit encore avec la Grande Exposition tenue à Londres en 1851, une manifestation qui connut un succès extraordinaire, et qui dévoila à quel point le dessin britannique était en retard sur les autres nations. En réaction, le gouvernement réorganisa l’école comme un musée traditionnel. Fondé en 1852, le musée fut transféré vers son lieu actuel en 1857 et rebaptisé South Kensington Museum. Il changea à nouveau de nom en 1899 pour s’appeler Victoria and Albert Museum, en l’honneur de la reine régnante et de son époux le prince Albert. \n \nPour les fondateurs du musée, l’art du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord islamiques incarnait nombre des principes d’excellence qu’ils souhaitaient promouvoir en matière de dessin, et au cours des 150 années qui suivirent, le musée réunit l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde. Aujourd’hui, elle comprend plus de 10 000 objets, qui vont du VIIe au XIXe siècle et du Maroc à l’Asie centrale. Parmi d’autres chefs-d’œuvre, il faut signaler le tapis iranien d’Ardabil (XVIe siècle), une aiguière égyptienne en cristal de roche (XIe siècle), et l’une des plus grandes collections de céramique islamiques. Le musée abrite également la collection nationale de textiles islamiques. \n \nActuellement, le musée procède à la restructuration de sa principale galerie d’art islamique moyen-oriental, autrement dit la Jameel Gallery of Islamic Art, qui ouvrira à l’été 2006. La nouvelle présentation a été conçue pour mettre en valeur les qualités visuelles de l’art islamique tant admiré au XIXe siècle, mais elle replacera aussi les objets dans leur contexte historique et social grâce à des supports pédagogiques interactifs. Elle mettra en scène une introduction thématique à l’art islamique et comportera des sections consacrées à l’empire ottoman et à l’Iran safavide et qajar. Une vitrine sera réservée aux expositions temporaires.","city":"London","address":"Cromwell Road \nSouth Kensington \nSW7 2RL \nLondon \nUnited Kingdom","website":"http://www.vam.ac.uk","phone":"+44 207 9422000"},"1dc4a129-85b0-57d5-9622-15c790c4333f":{"name":"Autres musées associés","description":"Zisa Museum \nAddress: Piazza Zisa, 1- Palermo \nTel: +39 091 65 20 269 \n \nCappella Palatina \nAddress: P.zza del Risorgimento - 90100 Palermo \nTel: +39 091 6961111","city":"Palermo"},"325b7505-1527-5442-99ea-6a40f8c43d3f":{"name":"Musée islamique et bibliothèque Al-Aqsa","description":"Officiellement fondé en 1922, le musée a été transféré à son emplacement actuel dans l’angle sud-ouest du Haram al-Charif en 1929. Le musée est administré par le département des Fondations pieuses de Jérusalem, sous les auspices du ministère jordanien des Fondations pieuses. \n \nLe musée comprend trois salles principales, pour une aire d’exposition de 1 000 mètres carrés. \n \nLa pièce la plus ancienne, l’un des rares vestiges de l’époque des Croisés dans la Ville sainte, date du XIIe siècle. La deuxième était une mosquée ayyoubide (XIIIe siècle), connue dans l’histoire sous l’appellation de mosquée al-Malikiya ou jami’a al-Moughariba. La troisième pièce, connue sous le nom d’espace al-Fakhriya, remonte à la période mamelouke (XIVe siècle). \n \nLes collections se composent d’objets et de vestiges d’époques islamiques et non islamiques, et invitent à découvrir différents aspects de la civilisation islamique, classés d’après l’origine géographique, le thème et la période. La plupart des objets représentent l’héritage du Haram al-Charif, de Jérusalem et de la Palestine tout entière, y compris des villes comme Hébron et Naplouse. \n \nLe musée abrite des œuvres en bois de plusieurs périodes islamiques, la plus ancienne remontant à la période omeyyade. Le travail du métal est bien représenté, avec notamment une grille de fer de l’époque des Croisés, des chandeliers, épées, poignards, dais, encensoirs, pièces de monnaie, bagues et pièces commémoratives. Le musée possède aussi une collection de marbres provenant de la partie inférieure des murs octogonaux du Dôme du Rocher et des carreaux de faïence décoratifs datant des restaurations de la période ottomane. La collection d’inscriptions sur pierre couvre différentes périodes islamiques et préislamiques, tandis que les colonnes et les chapiteaux proviennent des périodes romaine, byzantine et islamique. Le musée peut également s’enorgueillir d’une riche collection de corans, le plus ancien étant du IXe siècle, et de quelque 1 000 documents mamelouks relatifs à la vie économique et sociale dans la Ville sainte. Le musée expose une partie de ses collections de textiles avec des costumes, des couvertures de tombeaux et des fragments de la kiswa, le voile qui recouvre la Kaaba; mais il y a aussi de nombreux tapis qui ne sont pas exposés.","city":"Jerusalem","address":"Al-Haram al-Sharif \nAmro \nP.O. Box 75085 \nJerusalem","website":"http://www.facebook.com/islamic.museum1922/","phone":"02 6283286","email":"jerusalem.museum@gmail.com"},"3acfd33c-e4e0-5b37-a94a-380f38913853":{"name":"Musée national d'Alep","description":"La plus ancienne collection d’objets d’art ou de pièces archéologiques du musée national d’Alep remonte à 1928; l’inauguration officielle du musée a eu lieu en 1931. Le musée fut d’abord consacré à la période pré-gréco-romaine avec des œuvres remontant jusqu’à 333 av. J.-C., la plupart provenant des fouilles de Tell Halaf. On décida de déménager la collection de son lieu initial – un bâtiment ottoman qui avait fini par être surchargé – dans un musée moderne, construit expressément, dont les travaux commencèrent en 1967 et qui fut inauguré officiellement en 1972. L’édifice comprend les sections suivantes: \n \nArt préhistorique: Ossements et poteries provenant de différentes régions de Syrie et de la vallée de l’Euphrate. Certaines pièces sont vieilles de près d’un million d’années et les plus récentes remontent à 3 200 av. J.-C., période après laquelle l’écriture se développa et où l’art devint historique. \n \nArt ancien proche-oriental et syrien: C’est l’une des plus importantes sections, puisqu’elle abrite des pièces de Tell Halaf, Mari, Ougarit, Ebla et d’autres sites majeurs des premières civilisations proche-orientales, toutes présentées de façon chronologique dans trois vastes ailes. \n \nArt classique des périodes grecque, romaine et byzantine: Poteries, monnaies, sculptures funéraires sur calcaire provenant de la cité antique de Mambij, flacons de verre romains et byzantins utilisés pour le parfum, le khôl et les médicaments composent les principales collections de cette section, toutes présentées chronologiquement. \n \nArt islamique arabe: Ici, les objets représentant les différentes dynasties islamiques sont exposés selon leur fonction et le matériau utilisé (poterie, céramique, métal, verre...). On y découvre également une collection de pièces de monnaie en or et en argent datant des périodes omeyyade, abbasside, ayyoubide et mamelouke. Un cénotaphe de pierre sculpté d’une calligraphie en coufique fleuri est le chef-d’œuvre de cette salle. Une alcôve latérale abrite aussi un équipement militaire médiéval et un plafond de bois ottoman. \n \nArt moderne: Des tableaux d’artistes syriens, notamment alépins, reflètent plusieurs styles d’expression, comme le réalisme, le cubisme, l’expressionnisme.","city":"Aleppo","address":"Al-Ma'arri Street \nAleppo, Syria","phone":"+963 21 2122400"},"53724213-926c-5852-9d55-d58f73ce9266":{"name":"Le Musée Pepoli","description":"Le musée Pepoli est situé dans un palais du XIVe siècle, autrefois occupé par le couvent des Carmes. \n \nDans ce musée, le noyau le plus important est constitué par les collections privées du comte Agostino Pepoli auquel on doit justement, au XXe siècle, la réalisation du musée qui porte son nom. \n \nÀ ces collections s’ajoutèrent, par la suite, des œuvres provenant de la pinacothèque Fardelliana – surtout des peintures de l’école napolitaine –, ainsi que d’autres œuvres ayant appartenu aux corporations religieuses de Trapani. D’autres ensembles remarquables figurent dans ce musée: les collections d’arts appliqués, entre autres celles du comte Hernandez d’Erice, et celle de l’hospice Sieri Pepoli. \n \nOutre ses collections de peintures et de sculptures, le musée Pepoli témoigne du développement des arts figuratifs sur le territoire: il expose des tableaux, des crèches, des objets en corail, en or et en argent, ainsi que des objets de culte et des parements religieux, des faïences, des dessins et des estampes, des pièces archéologiques, des monnaies, des vestiges historiques de la cité de Trapani. \n \nEn ce qui concerne l’art islamique, les épigraphes avec inscriptions en caractères coufiques, exposées au rez-de-chaussée, sont particulièrement intéressantes.","city":"Trapani","address":"Via Conte Agostino Pepoli, 180 \n91100 \nTrapani, Italy","website":"http://www.regione.sicilia.it/beniculturali/museopepoli/MuseoPepoli.html","phone":"+39 0923 553269","email":"museo.pepoli@regione.sicilia.it"},"559ab197-7289-5af4-a295-1118bde9afce":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. 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Dans la ville d’Édimbourg, les NMS comptent le Musée royal, le Musée d’Écosse, le Musée national de la guerre et le Granton Centre, un service de recherche, réserves et conservation. Ailleurs dans le pays se trouvent le Musée de l’air, Shambellie House (Musée du costume) et le Musée de la vie rurale écossaise. \n \nLes collections du monde musulman sont largement représentées au Musée royal. Commencées en 1854, ce sont peut-être aujourd’hui les plus importantes, en dehors de Londres, avec environ 5 000 objets d’art ou pièces ethnographiques d’importance nationale et internationale, acquises à travers des donations, legs, achats et fouilles. Les collections, qui couvrent une période allant du IXe au XXe siècle, comprennent des céramiques, des azulejos, des ouvrages de verre ou de métal, des armes et armures, des instruments de musique, des tableaux, des laques, textiles, tapis, vêtements, bijoux et monnaies d’Afrique du Nord, d’Égypte, de la péninsule Arabique, de Syrie, Turquie, Iran, Afghanistan et Asie centrale. \n \nLes collections iraniennes sont particulièrement riches grâce aux contributions du major général Sir Robert Murdoch Smith KCMG (1885-1900), qui fut nommé directeur du musée en 1885 après une carrière au Département indo-européen du télégraphe en Perse. Il recueillit pour le musée une série d’artefacts allant du XVIe au XIXe siècle. La Turquie aussi est particulièrement bien représentée avec, entre autres, une excellente collection de céramiques d’Iznik, un important groupe de fragments de vêtements du premier âge ottoman et un ensemble considérable d’objets ethnographiques du XXe siècle provenant du centre et du sud-est de la Turquie.","city":"Edinburgh","address":"Chambers Street, \nEdinburgh EH1 1JF","website":"http://www.nms.ac.uk","phone":"+ 44 (0)300 123 6789","email":"info@nms.ac.uk"},"7712e497-33e4-5529-91c3-47abff00f87c":{"name":"Musée archéologique national","description":"Le musée archéologique national (Museo Arqueológico Nacional, ou MAN) est le musée d’histoire le plus important d’Espagne. Il conserve, recherche et présente ses collections archéologiques, artistiques et historiques au grand public. Ce faisant, le musée a à cœur d’offrir à tous ses visiteurs une interprétation précise, attrayante, intéressante et critique de la signification que portent les objets du passé, avec l’espoir qu’une connaissance plus profonde de l’histoire les aidera à mieux analyser et mieux comprendre la réalité du monde d’aujourd’hui. Grâce à la pertinence et la portée de ses collections, le musée archéologique national est comparable, dans sa spécialité, aux éminents musées d’Espagne (Prado, Thyssen, Reina Sofia ou encore Galerie des collections royales) ; faisant découvrir la diversité et la richesse de l'histoire culturelle du pays. \n \nLe musée se trouve dans un impressionnant bâtiment au cœur du Salamanca, un des arrondissements de Madrid les plus animés en matière de shopping et de loisirs ; et est parfaitement placé sur l’artère Recoletos-Prado, qui revendique la plus grande concentration d’institutions artistiques et culturelles de la ville. Situé en plein cœur de Madrid, le magnifique bâtiment du musée offre une infrastructure historique complètement rénovée et accessible, comprenant bâtiment, jardin et palissades. \n \nLe MAN n’a cessé de croître et d’évoluer depuis sa création en 1867, il y a près de 160 ans, et continue aujourd’hui de se transformer pour répondre aux besoins du 21e siècle. Complètement réorganisée entre 2008 et 2014, l’institution a rouvert ses portes le 21 avril 2014, révélant une toute nouvelle apparence et un nouvel aménagement et prenant ainsi sa place parmi les musées les plus modernes d’Europe. Le bâtiment rénové a une surface totale d’environ 30 000 m2 répartis sur six étages, dont 18 304 m2 sont consacrés à un usage public (l’exposition permanente occupe à elle seule 9 239 m2). Le musée dispose également de différentes zones de services, comme un hall d’entrée spacieux, un café, un magasin et des salles dédiées aux activités. \n \nL’extraordinaire collection du MAN, qui comprend un grand nombre d’œuvres d’art historiques et culturels inestimables, compte plus d’un million d’objets archéologiques, historiques et artistiques. Ses fonds sont vastes et variées : des bifaces du Paléolithique, pratiquement le seul outil existant pendant des millénaires ; des sculptures en ivoire délicat qui combinent esthétique et praticité ; des gravures préhistoriques découvertes dans la grotte d'El Castillo, preuve de l’expression artistique et symbolique précoce de l’humanité ; l'esthétique abstraite de l'Idole de l'Estrémadure ; la beauté classique et intemporelle de la Dame d'Elche ; d’anciennes sculptures romaines ; l’extraordinaire trésor de Guarrazar ; le romanesque Crucifix de Ferdinand et Sancha ; la magnifique figure équestre d’Hector par Le Filarète ; et les peintures ornementales de Luis Paret sur un fauteuil baroque ne sont que quelques-uns des trésors que le musée abrite. \n \nLa collection d’art islamique du musée vient principalement des différentes périodes historiques d’Al-Andalus, nom que les musulmans donnèrent au territoire qu’ils avaient conquis dans la péninsule ibérique. La qualité esthétique de l’art andalous s’observe dans les chapiteaux, les arcs, les panneaux de marbre et les décorations en albâtre et en plâtre de l’époque, notamment au Califat de Cordoue. En outre, le musée offre une collection d’objets décoratifs et hautement raffinés fabriqués dans les ateliers du palais andalous, tels que le métal, l’ivoire et les céramiques en émail. De même, une vaste collection d’objets montre la symbiose des mondes hispanico-islamique et chrétien dans la péninsule ibérique, tel que le dôme du palais de Torrijos.","city":"Madrid","address":"Serrano, 13 \n28001 \nMadrid, Spain","website":"http://www.man.es/","phone":"+34 91 577 79 12","email":"secretaria.man@mecd.es"},"8a41ae85-1217-5a1f-a8f2-68da1d74234d":{"name":"Le Musée national des antiquités et d’art musulman","description":"C’est le plus ancien musée d’Algérie et d’Afrique. En 1835, cinq ans après le début de l’occupation française, le maréchal Clauzel, gouverneur général de l’Algérie, décide la création d’un musée et désigna Adrien Berbrugger comme conservateur. Dès 1838, il accueille les premières pièces antiques ainsi que quelques objets d’art ottoman de provenance algéroise, et procède ainsi à l’organisation du musée. De 1838 à 1896, le musée occupe différents endroits de la basse Casbah, avant de se fixer dans un beau parc situé sur les hauteurs de Mustapha Pacha – aujourd’hui Parc de la Liberté – où il est inauguré officiellement en 1897. \n \nDepuis, les collections des deux sections, antique et musulmane, ne cessent de s’enrichir. Les deux fonds permettent de parcourir l’histoire de l’Algérie depuis l’époque libyco-punique jusqu’au vingtième siècle. Les objets sont exposés dans deux bâtisses distinctes : l’une abrite la collection d’antiquités, l’autre la collection d’art islamique, inaugurée en mai 2003. \n \nLe fonds antique est très riche et comprend des collections de mosaïques, sculptures, inscriptions libyques et latines, monnaies et médailles, bronzes, ivoires et os, céramiques, bois. \n \nLe fonds islamique s’est constitué à partir du premier fonds de 1854, qui comprenait des objets algériens et orientaux. Il s’est progressivement enrichi des pièces mises au jour à la faveur des fouilles archéologiques réalisées dans le pays. Ce sont d’abord des panneaux de plâtre sculpté provenant de Sedrata (IVe/Xe siècle), ensuite les sculptures sur marbre ou sur plâtre de la Qaala des Beni Hammad (Ve/XIe siècle), les chaires des mosquées almoravides d’Alger et de Nedroma. \n \nL’art mobilier d’Afrique du Nord est largement représenté dans ce musée. Des vitrines renferment des broderies d’époque ottomane, des vêtements, des céramiques et faïences, des armes et des bijoux qui proviennent des centres urbains autant que des zones rurales, des cuivres ciselés ou travaillés au repoussé. Manuscrits et miniatures viennent compléter ces ensembles. \n \nLa collection numismatique, très importante, sera mise en valeur par l’inauguration d’un cabinet prévue pour mai 2006.","city":"Algiers","address":"177, bd Krim-Belkacem, Parc de la Liberté \nAlgiers, Algeria","website":"https://m-culture.gov.dz/index.php/fr/mus%C3%A9es","phone":"+213 0 21 68 11 29","email":"museemna@musee-antiquites.art.dz"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Musée des arts turques et islamiques","description":"Le Musée des arts turcs et islamiques fut le premier musée en Turquie à rassembler des œuvres d’art islamiques. Fondé en 1914 comme Musée des fondations islamiques et abrité dans l’imaret du complexe Süleymaniye, il est dû au grand architecte turc Sinan (XVIe siècle). Rebaptisé Musée des ars turcs et islamiques après la déclaration de la République, il a été transféré à son emplacement actuel au palais Ibrahim Pacha (XVIe siècle) en 1983. \n \nLes collections sont essentiellement composées d’œuvres d’art islamique collectées dans tout l’empire ottoman au début du XXe siècle. Ces pièces comprennent des tapis, des manuscrits, des objets en métal, en verre et en bois, ainsi que des matériaux ethnographiques. Les collections couvrent une large période allant de la naissance de l’islam jusqu’au XXe siècle, et la vaste zone géographique qui fut sous domination de l’empire ottoman. \n \nPar leur qualité et leur variété, les quelque 1 700 tapis constituent l’une des plus importantes collections au monde, si bien que le musée est parfois perçu comme un musée du tapis. Mais il abrite aussi d’autres ensembles remarquables : la collection de manuscrits représente tous les États islamiques ayant régné entre le VIIe et le XXe siècle sur une vaste zone géographique. La collection d’ouvrages métalliques permet au visiteur de suivre le développement du travail du métal en Anatolie, tandis que la riche collection d’objets en bois couvre une période allant du IXe siècle jusqu’à la période ottomane. Les collections de céramiques vernissées et de poteries comptent des objets mis au jour au cours de fouilles sur des sites abbassides aussi célèbres que Samarra et Kachan (Iran) et Raqqa (Syrie), ainsi que des objets venant de la période turque anatolienne. La pierre sculptée, surtout à inscriptions, est représentée par des pièces datables des périodes omeyyade, abbasside, mamelouke, seldjoukide et ottomane. \n \nD’autre part, le musée organise ou accueille des expositions temporaires nationales et internationales, et participe à nombre de manifestations d’envergure internationale.","city":"İstanbul","address":"İbrahim Paşa Sarayı Atmeydanı Sok. No: 46 \nSultanahmet, Istanbul, Turkey","website":"https://muze.gen.tr/muze-detay/tiem","phone":"+90 212 518 18 05 / 06","email":"tiem@tiem.gov.tr"},"ce4d8147-795e-5a50-9c18-cf90561d29e5":{"name":"Musée archéologique de Rabat","description":"**Présentation Historique** \n \nAvec 550 objets exposés et des milliers d’autres en réserve, le musée archéologique de Rabat, fondé en 1928, est l’un des plus prestigieux musées nationaux, qui retrace l’histoire du Maroc depuis les temps préhistoriques jusqu’à l’époque islamique. Il est l’aboutissement d’une série d’agrandissements et d’aménagements ayant permis d’accueillir des collections préhistoriques, antiques et islamiques. Le nouveau parcours muséographique élaboré après les rénovations de 2003-2004 valorise notamment les objets issus des fouilles de sauvetage de la mosquée almohade de Tinmel et ceux des abords de la mosquée Koutoubia de Marrakech. \n \n**Contenu muséographique** \n \nLes trois sections de l’exposition occupent trois salles, un patio et un jardin. \n \n\\-Au rez-de-chaussée, un parcours chronologique retrace l’histoire du Maroc préislamique: les civilisations de la préhistoire, puis phénicienne, mauritanienne et romaine y sont illustrées chacune par un outillage et une production spécifiques. \n \n\\-À l’étage, les collections islamiques s’organisent en thèmes. Les monnaies représentent les dynasties qui se sont succédé au Maroc. La céramique présente les différentes techniques propres à la période islamique comme la céramique de la cuerda seca, l’estampage, les glaçures métalliques ou polychromes. Enfin, l’habitat est représenté aussi bien sous ses aspects structurels que décoratifs: éléments du gros œuvre, mais aussi peintures murales, bois peints ou gravés, chapiteaux, claustra, stucs… \n \n\\-La seconde section, thématique, met en exergue la statuaire antique en marbre, avec les différents courants artistiques de la Mauritanie Tingitane. Des œuvres de prestige illustrent la mythologie romaine, mais aussi l’histoire et la vie publique de l’empire: Vénus, Thésée terrassant le Minotaure, l’Éphèbe verseur, une imposante tête de Junon, le buste de Juba II ou de Caton figurent parmi bien d’autres pièces d’une valeur scientifique et esthétique inestimables. \n \n\\-La troisième section propose une collection d’inscriptions et de gravures rupestres.","city":"Rabat","address":"23, rue Brihi \nRabat, Morocco","phone":"+212 537 70 19 19"},"dcd4bbe2-60f3-5f7f-8e3a-0eba386ac5bf":{"name":"Musée Sidi Kacem al-Jalizi","description":"Construit au cours du IXe/XVe siècle par Sidi Kacem, le mausolée a été transformé récemment en musée de la céramique. Il est constitué d’un vestibule d’entrée desservant un atelier de céramique et un patio entouré de pièces et d’une salle funéraire. Les galeries de la cour et les cellules ont été aménagées en espaces d’exposition des objets en céramique. Cette collection retrace les différentes époques de l’histoire musulmane de la Tunisie et comporte quelques objets d’origine iranienne. \nDes objets en céramique remontant à l’époque aghlabide sont reconnaissables à l’utilisation du reflet métallique ainsi qu’à l’usage de l’écriture coufique archaïque et des dessins zoomorphes et anthropomorphes stylisés comme éléments décoratifs. Quant aux pièces remontant à la période fatimide, elles sont historiées de scènes animées réalisées en bleu sur fond blanc. La céramique hafside se distingue par l’abandon des scènes animées au profit des motifs géométriques mêlés d’une décoration florale où dominent le bleu de cobalt et le brun de manganèse. 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Lorsque Philippe II d’Espagne expulse en 1609 près d’un million de Morisques, 2000 Hornacheros s’installent dans la Casbah et finissent par instaurer une République indépendante qui s’adonne à la piraterie. L’histoire agitée de l’estuaire du Bouregreg trouve sa fin avec l’Alaouite Sidi Mohammed ben Abdellah (1757-1789). Au cours de son histoire, la Casbah des Oudayas a connu de grands travaux de construction, notamment Bab el-Kebir, la porte monumentale almohade; le rempart du sultan alaouite Moulay Rachid ; la résidence princière de Moulay Ismaïl (1672-1727). \n \n**Le Musée** \n \nAménagé en 1915 dans les anciens pavillons du sultan Moulay Ismaïl, le musée des Oudayas est à lui seul un chef-d’œuvre architectural d’inspiration andalouse. Initialement constitué à partir de collections particulières (Libert: céramiques, cuivres et bois ouvragés; Besancenot: bijoux d’argent), il s’est continuellement enrichi de nouvelles acquisitions. Actuellement, toutes les collections de manuscrits, monnaies, astrolabes, costumes, tapis, ébénisterie, armes, etc., sont de la période islamique. \n \nLa première salle présente des bijoux en argent et en argent doré du Haut-Atlas, du Moyen-Atas, de l’Anti-Atlas et du Sahara. Les deux loggias abritent des céramiques émaillées bleues ou polychromes du XIXe et du début XXe. Viennent ensuite les costumes et accessoires d’apparat, surtout citadins, et enfin une collection de parures en or d’une grande valeur esthétique et historique.","city":"Rabat","address":"Musée National des Bijoux (Ancien musée des Oudayas) \nCasbah des Oudayas \nRabat, Morocco","phone":"+212 537 731537"},"e4a45e50-1dd1-5680-88c5-cd761132d6ed":{"name":"La Galerie régionale de Sicile","description":"La Galerie régionale de Sicile témoigne de l’évolution de la culture figurative à Palerme et en Sicile occidentale du XIIe au XVIIIe siècle. Le siège du musée, un des édifices les plus représentatifs de l’architecture gothique-catalane de la Sicile occidentale, fut construit en 1495 à l’initiative de Francesco Abatellis, maestro portulano du royaume, qui en fit sa résidence. Après la mort d’Abatellis, l’édifice fut aménagé en 1527 en couvent pour les sœurs bénédictines de l’église Santa Maria della Pietà, attenante au palais, avant de devenir un monastère de dominicaines. Très abîmé par les bombardements de 1943, le palais fut entièrement restauré. Le Musée a été ouvert au public le 23 juin 1954. \n \nL’agencement actuel du musée est le résultat de la collaboration instaurée dans les années 1953-1954 entre le conservateur Giorgio Vigni et l’architecte vénitien Carlo Scarpa. \n \nLes collections de la Galerie proviennent d’acquisitions, de donations et de confiscations de biens appartenant à des organismes religieux supprimés. 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Ceux de l’époque aghlabide sont caractérisés par l’usage du reflet métallique, par l’utilisation de l’écriture coufique archaïque et par les décors zoomorphes et anthropomorphes stylisés. Cet espace s’enrichit d’une collection de carreaux de céramique d’Iznik colorés en bleu. \n \n\\- La salle de la Grande Mosquée, qui abrite des éléments muséographiques appartenant à ce monument religieux tels que des frises décorées de motifs floraux et épigraphiques et faisant partie de la toiture. On trouve également une reconstitution du mihrab de la mosquée et la porte de la maqsoura. Une maquette représentant le monument dans son ensemble est en cours de réalisation et sera exposée dans cette salle. \n \n\\- La salle des inscriptions lapidaires, qui est actuellement en cours d’aménagement ; elle abritera des stèles funéraires plates, prismatiques et en fût de colonne provenant du cimetière de Kairouan. En outre, elle accueillera l’inscription de la fondation de la ville de Sabra al-Mansouriya, caractérisée par son style d’écriture et par ses imposantes dimensions. \n \n\\- La salle de Sabra al-Mansouriya, qui recevra les objets exhumés de la fouille de Sabra ; elle ne renferme actuellement que le moulage du four à barres mis au jour sur le même site. \n \nÀ l’étage, les vitrines de la salle des monnaies et bijoux conserve une importante collection de pièces de monnaie remontant aux époques aghlabide, fatimide, hafside et ottomane et retraçant l’évolution de ces objets. Cette salle contient aussi des objets en verre provenant du site de Sabra et la lanterne d’al-Mouiz. La salle des manuscrits renferme une riche collection de feuillets de coran en parchemin appartenant à la bibliothèque de la Grande Mosquée de Kairouan et mentionnant l’évolution des styles d’écriture et d’ornementation (du IIIe/IXe au XIIIe/XIXe siècle), et doit l’essentiel de sa réputation au fameux “parchemin bleu” du IVe/Xe siècle. À ces feuillets, il faut ajouter les reliures en cuir rehaussées de décors floraux et géométriques. \n \nUne telle exposition permanente aide à la lecture de l’histoire de la ville de Kairouan – histoire que l’ouverture de la salle de Sabra, de la salle des inscriptions lapidaires et de la salle de la Grande Mosquée de Kairouan contribuera encore à mieux appréhender.","city":"Kairouan","address":"Musée des arts islamiques \nKairouan-Raqqada","phone":"+216 77 228126"}}
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{"1dc4a129-85b0-57d5-9622-15c790c4333f":{"name":"Further Associated Museums","description":"Zisa Museum \nAddress: Piazza Zisa, 1- Palermo \nTel: +39 091 65 20 269 \n \nCappella Palatina \nAddress: P.zza del Risorgimento - 90100 Palermo \nTel: +39 091 6961111","city":"Palermo"},"2850ad3d-5837-53f2-9df3-168b86ffb478":{"name":"Museo delle Civiltà | Museo d’arte orientale “Giuseppe Tucci”","description":"Il *Museo d'Arte Orientale “Giuseppe Tucci”* , aperto al pubblico nel 1958, custodisce i reperti degli scavi delle **missioni archeologiche italiane** in Iran, Pakistan e Afghanistan, oltre che gli oggetti acquistati in Nepal e Tibet da **Giuseppe Tucci** tra il 1928 ed il 1954 ed opere acquistate sul mercato antiquario. \nLa sezione islamica del museo comprende una ricca collezione di oggetti provenienti sia da scavi archeologici, sia da acquisti appartenenti alla produzione di diversi paesi quali Spagna, Egitto, Turchia, Iraq, Iran, Afghanistan, Asia Centrale, India. 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Il Palazzo in cui ha sede il museo, un edificio tra i più significativi dell'architettura gotico-catalana nella Sicilia occidentale, venne edificato nel 1495 per volontà di Francesco Abatellis, Maestro Portulano del Regno, che ne fece la propria residenza. Morto l’Abatellis, l'edificio fu adibito, nel 1527, a convento per le suore benedettine della chiesa di Santa Maria della Pietà, attigua al Palazzo, e, poi a monastero delle domenicane. Gravemente danneggiato dai bombardamenti del 1943, il Palazzo venne restaurato interamente. Il Museo venne aperto al pubblico il 23 giugno 1954. \n \nL’ordinamento museale attuale si deve alla collaborazione tra il soprintendente Giorgio Vigni e l’architetto veneziano Carlo Scarpa negli anni 1953-54. \n \nL’esposizione fu divisa in opere di scultura al pianterreno e opere di pittura al piano superiore. \n \nLe collezioni della Galleria provengono da acquisizioni, donazioni ed incameramenti di beni di enti religiosi soppressi. Prima di confluire nell’attuale sede, tali opere fecero parte della Pinacoteca della Regia Università e poi delle collezioni del Museo Nazionale di Palermo. Le opere d’arte islamica conservate nella Galleria, in particolare, provengono per la maggior parte dalla città di Palermo, recuperate durante lavori di restauro e ristrutturazioni architettoniche dei più importanti siti monumentali arabo-normanni, tra i quali il palazzo dei Normanni (poi Reale), la chiesa di Santa Maria dell’Ammiraglio detta la Martorana, la non più esistente chiesa di san Giacomo la Mazzara e la casa Maturano, adiacente alla chiesa della Martorana. 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{"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Türk ve İslam Eserleri Müzesi","description":"Türk ve İslâm Eserleri Müzesi, İslâm sanatı eserlerini topluca kapsayan ilk Türk müzesidir. 1914 yılında \"Evkaf-ı İslâmiye Müzesi\" (İslâm Vakıfları Müzesi) adı ile Mimar Sinan'ın en önemli yapılarından biri olan Süleymaniye Camii külliyesi içindeki imaret binasında kurulmuştur. Cumhuriyetin ilanından sonra \"Türk ve İslâm Eserleri Müzesi\" adını almıştır. Müze 1983 yılında, bugün içinde bulunduğu İbrahim Paşa Sarayı'na taşınmıştır. \n \nMüzenin çekirdek koleksiyonu 20. yüzyıl başında Osmanlı İmparatorluğu’nun taşra ve merkezinde koruma altına alınan İslami eserlerden oluşmaktadır. Bu eserler halılar, elyazmaları, maden, taş, cam, seramik, ahşap eserler ile yaşamın tüm evrelerinde kullanılan etnoğrafik malzemeleri içermekte ve İslamiyet’in başlangıcından 20. yüzyıla kadar geniş bir zaman dilimini ve Osmanlı İmparatorluğu’nun yayıldığı geniş bir coğrafyayı temsil etmektedir. \n \nMüzenin en önemli koleksiyonlarından olan ve sayıları 1700’e ulaşan halılar, kalite ve çeşitliliğiyle dünyanın sayılı koleksiyonlarından olup Müzenin çoğu kez bir “halı müzesi” olarak anılmasına yol açmaktadır. Elyazmaları koleksiyonu, 7. ve 20. yüzyıllar arasında İslamiyet’in yayıldığı geniş coğrafya içinde hüküm sürmüş tüm İslam devletlerinin sanat eserlerinden oluşan büyük bir çeşitliliğe sahiptir. Maden sanatı eserleri Anadolu’da Türk maden sanatının gelişimini izlemeyi sağlarken ahşap eserler ise 9.-10. yüzyıldan başlayarak, Osmanlı örneklerine uzanan bir zenginliği temsil eder. Cam ve keramik koleksiyonu 1908-14 yılları arasında Samarra ve Rakka gibi ünlü Abbasi merkezlerinde ve Keşan’da yapılan kazılarda bulunmuş eserler ve Anadolu Türk seramiklerinden oluşmaktadır. Emevî, Abbasî, Memlûk, Selçuklu, Osmanlı dönemlerine ait, çoğunluğu yazılı taş eserler Türk ve İslâm Eserleri Müzesi'nde bir araya getirilmiştir. Etnografya seksiyonu müzenin en genç bölümüdür. Ayrıca müzede kısa dönemli ulusal ve uluslararası sergiler düzenlenmektedir.","city":"İstanbul","address":"İbrahim Paşa Sarayı Atmeydanı Sok. No: 46 \nSultanahmet, Istanbul, Turkey","website":"https://muze.gen.tr/muze-detay/tiem","phone":"+90 212 518 18 05 / 06","email":"tiem@tiem.gov.tr"}}
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