@museumwnf/clothing-data 1.0.4 → 1.0.5
This diff represents the content of publicly available package versions that have been released to one of the supported registries. The information contained in this diff is provided for informational purposes only and reflects changes between package versions as they appear in their respective public registries.
- package/dynasties.json +1 -1
- package/items.json +1 -1
- package/manifest.json +1 -1
- package/package.json +1 -5
- package/partners.json +1 -1
- package/translations/items.ar.json +1 -1
- package/translations/items.de.json +1 -1
- package/translations/items.el.json +1 -1
- package/translations/items.en.json +1 -1
- package/translations/items.es.json +1 -1
- package/translations/items.fr.json +1 -1
- package/translations/items.it.json +1 -1
- package/translations/items.tr.json +1 -1
- package/translations/partners.en.json +1 -1
- package/translations/partners.fr.json +1 -1
|
@@ -1 +1 @@
|
|
|
1
|
-
{"01ed0e00-4aed-5afc-bdea-937514669d4b":{"name":"Victoria and Albert Museum","description":"L’histoire du Victoria and Albert Museum remonte aux années 1830, à une époque où des préoccupations sur la piètre qualité du dessin industriel britannique conduisirent à la fondation d’une école d’arts appliqués financée par le gouvernement. Les collections d’origine étaient tout simplement constituées des objets rassemblés à titre de modèles pour les étudiants. L’inquiétude grandit encore avec la Grande Exposition tenue à Londres en 1851, une manifestation qui connut un succès extraordinaire, et qui dévoila à quel point le dessin britannique était en retard sur les autres nations. En réaction, le gouvernement réorganisa l’école comme un musée traditionnel. Fondé en 1852, le musée fut transféré vers son lieu actuel en 1857 et rebaptisé South Kensington Museum. Il changea à nouveau de nom en 1899 pour s’appeler Victoria and Albert Museum, en l’honneur de la reine régnante et de son époux le prince Albert. \n \nPour les fondateurs du musée, l’art du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord islamiques incarnait nombre des principes d’excellence qu’ils souhaitaient promouvoir en matière de dessin, et au cours des 150 années qui suivirent, le musée réunit l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde. Aujourd’hui, elle comprend plus de 10 000 objets, qui vont du VIIe au XIXe siècle et du Maroc à l’Asie centrale. Parmi d’autres chefs-d’œuvre, il faut signaler le tapis iranien d’Ardabil (XVIe siècle), une aiguière égyptienne en cristal de roche (XIe siècle), et l’une des plus grandes collections de céramique islamiques. Le musée abrite également la collection nationale de textiles islamiques. \n \nActuellement, le musée procède à la restructuration de sa principale galerie d’art islamique moyen-oriental, autrement dit la Jameel Gallery of Islamic Art, qui ouvrira à l’été 2006. La nouvelle présentation a été conçue pour mettre en valeur les qualités visuelles de l’art islamique tant admiré au XIXe siècle, mais elle replacera aussi les objets dans leur contexte historique et social grâce à des supports pédagogiques interactifs. Elle mettra en scène une introduction thématique à l’art islamique et comportera des sections consacrées à l’empire ottoman et à l’Iran safavide et qajar. Une vitrine sera réservée aux expositions temporaires.","city":"London","address":"Cromwell Road \nSouth Kensington \nSW7 2RL \nLondon \nUnited Kingdom","website":"http://www.vam.ac.uk","phone":"+44 207 9422000","fax":"+44 207 9422335"},"325b7505-1527-5442-99ea-6a40f8c43d3f":{"name":"Musée islamique et bibliothèque Al-Aqsa","description":"Officiellement fondé en 1922, le musée a été transféré à son emplacement actuel dans l’angle sud-ouest du Haram al-Charif en 1929. Le musée est administré par le département des Fondations pieuses de Jérusalem, sous les auspices du ministère jordanien des Fondations pieuses. \n \nLe musée comprend trois salles principales, pour une aire d’exposition de 1 000 mètres carrés. \n \nLa pièce la plus ancienne, l’un des rares vestiges de l’époque des Croisés dans la Ville sainte, date du XIIe siècle. La deuxième était une mosquée ayyoubide (XIIIe siècle), connue dans l’histoire sous l’appellation de mosquée al-Malikiya ou jami’a al-Moughariba. La troisième pièce, connue sous le nom d’espace al-Fakhriya, remonte à la période mamelouke (XIVe siècle). \n \nLes collections se composent d’objets et de vestiges d’époques islamiques et non islamiques, et invitent à découvrir différents aspects de la civilisation islamique, classés d’après l’origine géographique, le thème et la période. La plupart des objets représentent l’héritage du Haram al-Charif, de Jérusalem et de la Palestine tout entière, y compris des villes comme Hébron et Naplouse. \n \nLe musée abrite des œuvres en bois de plusieurs périodes islamiques, la plus ancienne remontant à la période omeyyade. Le travail du métal est bien représenté, avec notamment une grille de fer de l’époque des Croisés, des chandeliers, épées, poignards, dais, encensoirs, pièces de monnaie, bagues et pièces commémoratives. Le musée possède aussi une collection de marbres provenant de la partie inférieure des murs octogonaux du Dôme du Rocher et des carreaux de faïence décoratifs datant des restaurations de la période ottomane. La collection d’inscriptions sur pierre couvre différentes périodes islamiques et préislamiques, tandis que les colonnes et les chapiteaux proviennent des périodes romaine, byzantine et islamique. Le musée peut également s’enorgueillir d’une riche collection de corans, le plus ancien étant du IXe siècle, et de quelque 1 000 documents mamelouks relatifs à la vie économique et sociale dans la Ville sainte. Le musée expose une partie de ses collections de textiles avec des costumes, des couvertures de tombeaux et des fragments de la kiswa, le voile qui recouvre la Kaaba; mais il y a aussi de nombreux tapis qui ne sont pas exposés.","city":"Jerusalem","address":"Al-Haram al-Sharif \nAmro \nP.O. Box 75085 \nJerusalem","website":"http://www.facebook.com/islamic.museum1922/","phone":"02 6283286","fax":"02 6283286","email":"jerusalem.museum@gmail.com"},"3b3a5b19-fbaa-51e8-9923-ce90d4287338":{"name":"Musée national du Bardo","description":"Fondé le 7 mai 1888 et considéré comme l’un des plus importants musées archéologiques du Maghreb, le Musée national du Bardo, le plus réputé pour les panneaux de mosaïque romaine qu’il abrite, est le fruit d’un travail de réaménagement et de réhabilitation d’un palais beylical du XIXe siècle. Il est constitué d’un rez-de-chaussée et de deux étages dans lesquels les objets muséographiques ont été regroupés selon une classification chronologique retraçant l’histoire de la Tunisie, à savoir: \n \n\\- Espace destiné à la Préhistoire, dévolu aux outils lithiques, aux parures, à la pierre gravée et surtout au monument cultuel connu sous le nom de “Hermaïon d’El-Guettar”. \n \n\\- Espace consacré à l’époque punique, abritant de la céramique, des stèles néo-puniques et des bijoux, autant de pièces exhumées de plusieurs sites antiques de la Tunisie. \n \n\\- Espace dédié à la phase romaine. Outre la céramique et les bijoux, ce département est connu pour son importante collection de mosaïques. \n \n\\- Espace affecté à l’époque byzantine. Il contient des sarcophages, des mosaïques, des terres cuites dont le décor témoigne du christianisme africain, et le baptistère en mosaïque de Kélibia. \n \n\\- Espace récemment aménagé pour présenter les trésors méditerranéens livrés par l’épave d’un bateau découverte au large des côtes de Mahdia et qui renfermait aussi des œuvres d’art en bronze et en marbre originaires d’Athènes. \n \n\\- Espace réservé à la période musulmane. Une partie, consacrée au Moyen Âge musulman, comporte des objets provenant des fouilles de Sabra et de Raqqada: verres fatimides, céramique à décors figuratifs, figurines en ivoire et en bronze de l’époque fatimide, stèles funéraires, inscriptions coufiques, feuillets de coran en parchemin et textiles provenant d’Égypte. Dans la seconde partie, les arts et traditions populaires sont évoqués par des armes, des instruments de musique, des objets en cuivre, des bijoux et des vêtements d’apparat représentant les différentes régions de la Tunisie. \n \nAu sein de chaque division, les objets sont regroupés par type et par matière. Les mosaïques sont présentées sous forme de panneaux accolés aux murs ou font partie du sol du palais. Les objets sont exposés dans des vitrines. Quant aux statues, elles sont érigées sur leur support ou placées dans des niches aménagées dans les murs. Ces collections, qui constituent l’exposition permanente du musée, sont rendues accessibles au grand public par des animations pédagogiques et culturelles qui se déroulent au sein du musée.","city":"Tunis","address":"Musée national du Bardo \n2000 Le Bardo, Tunisia","website":"http://www.bardomuseum.tn/","phone":"+216 71 513650 – 71 513842","fax":"+216 71 514050"},"42fb6391-e1f6-527a-85db-f9638b02d667":{"name":"Institut Supérieur d’histoire contemporaine de la Tunisie, Université de la Manouba","description":"L’I.S.H.C.T est un centre de recherche en histoire contemporaine de la Tunisie. Il abrite un fonds d’archives microfilmées, un ensemble de témoignage audio-visuel, une collection de photographie ainsi qu’une bibliothèque ouverte aux sollicitations des chercheurs, journalistes, militants ou étudiants désireux d’effectuer des investigations approfondies sur l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de la Tunisie. Quatre unités d’étude et de recherche groupant des chercheurs historiens se consacrent à l’exploitation de différents matériaux pour une meilleure connaissance de cette période de l’histoire de la Tunisie : U.E.R archivistique, U.E.R. Lieux de mémoire et musées, U.E.R. Histoire Orale, U.E.R. Historique. A travers la publication d’une revue (RAWAFID), des actes de colloques, séminaires et journées scientifiques, des mémoires de témoins et de collections de documents, l’ISHCT espère enrichir la bibliothèque universitaire au fur et à mesure de ces avancées documentaires et méthodologiques et contribuer ainsi à doter cette période historique d’une dynamique de recherche en suscitant les échanges scientifiques en Tunisie et à l’étranger.","city":"Tunis","address":"Campus Universitaire de la Manouba, \n2010 La Manouba \nTunis \nTunisia","phone":"+216 716 009 50","fax":"+216 716 002 77","email":"ishmn@ishmn.rnu.tn"},"559ab197-7289-5af4-a295-1118bde9afce":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. En dehors des galeries permanentes, le musée organise des manifestations temporaires présentant des expositions dynastiques, des thèmes d’intérêt spécifique tels que les relations avec l’art islamique contemporain ou des expositions développées ailleurs.","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","fax":"+49 30 266 42 5202","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"5db20458-bdcf-5050-98fb-3fb2d1392a0a":{"name":"Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales (Medelhavsmuseet)","description":"Au moment de sa fondation en 1954, le Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales comptait des collections d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines et chypriotes. En tant que département du Musée national d’histoire, le musée fut d’abord à vocation archéologique, sa fonction étant de donner à voir les origines des civilisations occidentales. Mais en 1982, alors qu’on prenait de plus en plus conscience de l’importance des relations et interactions avec les pays méditerranéens au long des siècles, une grande partie des collections suédoises d’art islamique furent incorporées au musée. Avec son intégration en 1999 au Musée national des cultures du monde – une association des quatre musées abritant des collections étrangères –, l’éclairage fut réorienté vers la diversité des cultures tant au sein de la zone méditerranéenne qu’en relation avec le reste du monde. \n \nLa collection islamique du musée comprend des céramiques, des ouvrages de métal, des textiles et des miniatures, essentiellement iraniennes et turques. Elle comprend également des séries fameuses, notamment la célèbre “collection Hannibal” de fragments de verre. Bien que la Suède ne jouxte aucun pays islamique, il existe quantité d’objets culturels dans les archives, les bibliothèques ou les autres musées qui témoignent de ses relations diplomatiques et commerciales avec les pays islamiques. Des exemples provenant de ces institutions ont été sélectionnés pour illustrer le développement des collections islamiques en Suède. \n \nLa collection d’art islamique est exposée dans deux salles donnant sur le hall principal. Une introduction au mode de vie musulman y est illustrée par des objets issus du contexte religieux. Puis sont exposés des objets de différents matériaux, régions et périodes, classés par traditions esthétiques. Située à proximité de trouvailles archéologiques venant d’autres cultures méditerranéennes, l’exposition contribue à une meilleure perception des relations, des traditions et des influences.","city":"Stockholm","address":"Fredsgatan 2 \nBox 16008 \n10321 Stockholm, Sweden","website":"http://www.varldskulturmuseerna.se/medelhavsmuseet/","phone":"+46 010 456 12 00","email":"info@medelhavsmuseet.se"},"6da08597-8da7-5d02-a911-09a5273c1265":{"name":"Autres musées associés","description":"**Museum of National Antiquities (Historiska Museet)** \nBox 5428 \nNarvavägen 13–17 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955600 \n[www.historiska.se](http://www.historiska.se) \n \n**Museum of Ethnography (Etnografiska museet)** \nDjurgårdsbrunnsvägen 34, \nBox 27140, \n102 52 Stockholm \nTel.: +46 010 4561299 \n[www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/](http://www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/) \n \n**National Museum of Fine Arts (Nationalmuseum)** \nBox 16176 \n103 24 Stockholm \nAddress for visitors: Södra Blasieholmshamnen \nTel.: +46 8 51954300 \n[www.nationalmuseum.se](http://www.nationalmuseum.se) \n \n**Royal Coin Cabinet (Kungl. Myntkabinettet)** \nSlottsbacken 6, \nBox 5428 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955300 \n[www.myntkabinettet.se](http://www.myntkabinettet.se) \n \n**Royal Armoury (Livrustkammaren)** \nSlottsbacken 3, \n111 30 Stockholm \nTel: +46 8 4023000 \n[www.lrk.lsh.se](http://www.lrk.lsh.se) \n \n**National Maritime Museum (Sjöhistoriska museet)** \nBox 27131 \n102 52 Stockholm \nAddress for visitors: Djurgårdsbrunnsvägen 24 \nTel.: +46 8 51954900 \n[www.sjohistoriska.se](http://www.sjohistoriska.se) \n \n**Army Museum (Armémuseum)** \nBox 14095, \n104 41 Stockholm \nAddress for visitors: Riddargatan 13 \nTel.: +46 8 51956310 \n[www.sfhm.se](http://www.sfhm.se) \n \n**Swedish National Archives (Riksarkivet)** \nFyrverkarbacken 13, \nBox 12541, \n102 29 Stockholm \nTel: +46 010 4767000 \n[www.riksarkivet.se](http://www.riksarkivet.se) \n \n**Hallwyl Museum (Hallwylska Museet)** \nHamngatan 4, \n111 47 Stockholm \nTel.: +46 8 4023099 \n[http://www.hallwylskamuseet.se](http://www.hallwylskamuseet.se) \n \n**Museum of Cultural History** \nBox 1095 \n221 04 Lund \nAddress for visitors: \nTegnérsplatsen \n223 50 Lund \nTel.: +46 046 350400 \n[www.kulturen.com](http://www.kulturen.com) \n \n**Uppsala University Library** \nBox 510, \n751 20 Uppsala \nAddress for visitors: Carolina Rediviva, Dag Hammarskjölds väg 1 \nTel.: +46 18 4713900 \n[www.ub.uu.se](http://www.ub.uu.se)"},"71715b75-3521-53ee-8c85-91fca0b977d0":{"name":"Musées nationaux d’Écosse","description":"Les collections des Musées nationaux d’Écosse (National Museums of Scotland – NMS) se sont constituées sur plus de deux siècles. Initialement, elles étaient gérées par deux institutions distinctes, le Musée national des antiquités d’Écosse, issu de la fondation en 1780 de la Société des antiquaires d’Écosse, et le Musée royal écossais, fondé en 1854 en tant que Musée industriel d’Écosse. En 1985 ces deux organisations fusionnèrent pour donner naissance aux Musées nationaux d’Écosse (NMS). Aujourd’hui, les NMS fonctionnent sur sept sites. Dans la ville d’Édimbourg, les NMS comptent le Musée royal, le Musée d’Écosse, le Musée national de la guerre et le Granton Centre, un service de recherche, réserves et conservation. Ailleurs dans le pays se trouvent le Musée de l’air, Shambellie House (Musée du costume) et le Musée de la vie rurale écossaise. \n \nLes collections du monde musulman sont largement représentées au Musée royal. Commencées en 1854, ce sont peut-être aujourd’hui les plus importantes, en dehors de Londres, avec environ 5 000 objets d’art ou pièces ethnographiques d’importance nationale et internationale, acquises à travers des donations, legs, achats et fouilles. Les collections, qui couvrent une période allant du IXe au XXe siècle, comprennent des céramiques, des azulejos, des ouvrages de verre ou de métal, des armes et armures, des instruments de musique, des tableaux, des laques, textiles, tapis, vêtements, bijoux et monnaies d’Afrique du Nord, d’Égypte, de la péninsule Arabique, de Syrie, Turquie, Iran, Afghanistan et Asie centrale. \n \nLes collections iraniennes sont particulièrement riches grâce aux contributions du major général Sir Robert Murdoch Smith KCMG (1885-1900), qui fut nommé directeur du musée en 1885 après une carrière au Département indo-européen du télégraphe en Perse. Il recueillit pour le musée une série d’artefacts allant du XVIe au XIXe siècle. La Turquie aussi est particulièrement bien représentée avec, entre autres, une excellente collection de céramiques d’Iznik, un important groupe de fragments de vêtements du premier âge ottoman et un ensemble considérable d’objets ethnographiques du XXe siècle provenant du centre et du sud-est de la Turquie.","city":"Edinburgh","address":"Chambers Street, \nEdinburgh EH1 1JF","website":"http://www.nms.ac.uk","phone":"+ 44 (0)300 123 6789","email":"info@nms.ac.uk"},"7712e497-33e4-5529-91c3-47abff00f87c":{"name":"Musée archéologique national","description":"Le musée archéologique national (Museo Arqueológico Nacional, ou MAN) est le musée d’histoire le plus important d’Espagne. Il conserve, recherche et présente ses collections archéologiques, artistiques et historiques au grand public. Ce faisant, le musée a à cœur d’offrir à tous ses visiteurs une interprétation précise, attrayante, intéressante et critique de la signification que portent les objets du passé, avec l’espoir qu’une connaissance plus profonde de l’histoire les aidera à mieux analyser et mieux comprendre la réalité du monde d’aujourd’hui. Grâce à la pertinence et la portée de ses collections, le musée archéologique national est comparable, dans sa spécialité, aux éminents musées d’Espagne (Prado, Thyssen, Reina Sofia ou encore Galerie des collections royales) ; faisant découvrir la diversité et la richesse de l'histoire culturelle du pays. \n \nLe musée se trouve dans un impressionnant bâtiment au cœur du Salamanca, un des arrondissements de Madrid les plus animés en matière de shopping et de loisirs ; et est parfaitement placé sur l’artère Recoletos-Prado, qui revendique la plus grande concentration d’institutions artistiques et culturelles de la ville. Situé en plein cœur de Madrid, le magnifique bâtiment du musée offre une infrastructure historique complètement rénovée et accessible, comprenant bâtiment, jardin et palissades. \n \nLe MAN n’a cessé de croître et d’évoluer depuis sa création en 1867, il y a près de 160 ans, et continue aujourd’hui de se transformer pour répondre aux besoins du 21e siècle. Complètement réorganisée entre 2008 et 2014, l’institution a rouvert ses portes le 21 avril 2014, révélant une toute nouvelle apparence et un nouvel aménagement et prenant ainsi sa place parmi les musées les plus modernes d’Europe. Le bâtiment rénové a une surface totale d’environ 30 000 m2 répartis sur six étages, dont 18 304 m2 sont consacrés à un usage public (l’exposition permanente occupe à elle seule 9 239 m2). Le musée dispose également de différentes zones de services, comme un hall d’entrée spacieux, un café, un magasin et des salles dédiées aux activités. \n \nL’extraordinaire collection du MAN, qui comprend un grand nombre d’œuvres d’art historiques et culturels inestimables, compte plus d’un million d’objets archéologiques, historiques et artistiques. Ses fonds sont vastes et variées : des bifaces du Paléolithique, pratiquement le seul outil existant pendant des millénaires ; des sculptures en ivoire délicat qui combinent esthétique et praticité ; des gravures préhistoriques découvertes dans la grotte d'El Castillo, preuve de l’expression artistique et symbolique précoce de l’humanité ; l'esthétique abstraite de l'Idole de l'Estrémadure ; la beauté classique et intemporelle de la Dame d'Elche ; d’anciennes sculptures romaines ; l’extraordinaire trésor de Guarrazar ; le romanesque Crucifix de Ferdinand et Sancha ; la magnifique figure équestre d’Hector par Le Filarète ; et les peintures ornementales de Luis Paret sur un fauteuil baroque ne sont que quelques-uns des trésors que le musée abrite. \n \nLa collection d’art islamique du musée vient principalement des différentes périodes historiques d’Al-Andalus, nom que les musulmans donnèrent au territoire qu’ils avaient conquis dans la péninsule ibérique. La qualité esthétique de l’art andalous s’observe dans les chapiteaux, les arcs, les panneaux de marbre et les décorations en albâtre et en plâtre de l’époque, notamment au Califat de Cordoue. En outre, le musée offre une collection d’objets décoratifs et hautement raffinés fabriqués dans les ateliers du palais andalous, tels que le métal, l’ivoire et les céramiques en émail. De même, une vaste collection d’objets montre la symbiose des mondes hispanico-islamique et chrétien dans la péninsule ibérique, tel que le dôme du palais de Torrijos.","city":"Madrid","address":"Serrano, 13 \n28001 \nMadrid, Spain","website":"http://www.man.es/","phone":"+34 91 577 79 12","fax":"+34 91 432 68 40","email":"secretaria.man@mecd.es"},"89f613d2-8723-5be8-8e46-487f9dae46f4":{"name":"Musée National Suisse","description":"Le Musée national suisse regroupe trois musées: le Musée national Zurich, le Château de Prangins et le Forum de l’histoire suisse à Schwyz, ainsi que le centre des collections d’Affoltern am Albis. Les musées consacrent leurs expositions à l’histoire de la Suisse, depuis les époques les plus reculées jusqu’à aujourd’hui ; ils fournissent ainsi leur contribution à l’étude des identités suisses et des contrastes et de la variété qui marquent notre histoire et notre culture.","city":"Zurich","address":"Swiss National Museum \nMuseumstrasse, 2 \nP.O. Box 8021 \nZurich \nSwitzerland","website":"http://www.nationalmuseum.ch","phone":"+41 44 218 65 11","fax":"+41 44 211 29 49","email":"info@nationalmuseum.ch"},"aa83efa6-6a45-5fd6-adf6-3d369fe66c16":{"name":"Musée Public National des Arts et Traditions Populaires","description":"Inauguré en 1961, le Musée National des Arts et Traditions Populaires est situé dans le quartier de la basse casbah d’Alger, dit \\*Souk el Djemaa\\*, lieu où se tenait chaque vendredi un marché aux volailles. Le Musée a pour vocation de faire découvrir le patrimoine rural et traditionnel de l'Algérie. Fruit d’un projet datant du début du XXe siècle, sa création visait à relancer l’artisanat et les savoir-faire ancestraux dans le but de sauvegarder les traditions locales. Le Musée occupe un palais bâti vers 1570 par Ramdane Pacha. Vers la fin du XVIIIe siècle, il devient la propriété de Hassan Khaznadji -trésorier du Dey Mohamed Ben Othmane-, qui en fit don à sa fille Khédaoudj. Une légende veut que cette princesse aurait perdu la vue en se contemplant dans son miroir, éblouie par sa propre beauté. Le palais est par la suite occupé par un riche négociant en blé, Jacob Cohen Bacri. Après la Conquête de l'Algérie par la France en 1830, l'état Français en fait la première Mairie d'Alger. En 1860, une partie du palais est transformée pour accueillir l'impératrice Eugénie de Montijo, à qui Aziza Bacri, la petite fille de Jacob Cohen Bacri servit d'interprète. En 1987, un décret érige Dar Khédaoudj El Amia en Musée National des Arts et Traditions Populaires. La collection du Musée s’est constituée grâce à de nombreuses acquisitions et a bénéficié de divers dons. Elle se compose d’objets issus de la vie quotidienne dont certains sont réalisés lors des concours du meilleur ouvrier de France ainsi que de la production d’illustres noms de l’artisanat algérien. On peut y admirer des fioles en cuivre et des coffrets ornés d’argent, des tissages colorés aux motifs géométriques de la région de Boussaâda, des tapis de Chechar, des poteries de la région de Taher et des Aurès, des tapis à points noués de la région de Babar, des bijoux, des vêtements traditionnels et des meubles algérois. Y figurent également des instruments de musique, des tissus d'ameublement tissés en fil de soie du M'zab, des costumes et des broderies, des poteries et des ustensiles targuis, kabyles ou des Aurès ainsi que des bagues en argent de Timimoun et Tamanrasset, et des fibules de Sétif et d'El Bayadh. Une des pièces du musée est dédiée aux miroirs, objets finement travaillés et ornés, parmi lesquels figurerait celui qui aurait causé la cécité de la princesse Khédaoudj. En plus de la collection d’objets ethnographiques, le Musée conserve un fond documentaire photographique de plus 20 000 articles répartis entre photographies anciennes, ektachromes, diapositives ainsi que des clichés noir et blanc. Merci de bien vouloir contacter \\[management@museumwnf.net\\]() pour des mises à jour éventuelles de ce texte.","city":"Alger","address":"9 rue Mohamed Akli Malek \nCasbah 16000, Algiers \nAlgeria","website":"http://cnra.dz/atlas/musee-national-des-arts-et-traditions-populaires/","phone":"+213 21 43 99 08"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","fax":"+44 20 7323 8616","email":"information@britishmuseum.org"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Musée des arts turques et islamiques","description":"Le Musée des arts turcs et islamiques fut le premier musée en Turquie à rassembler des œuvres d’art islamiques. Fondé en 1914 comme Musée des fondations islamiques et abrité dans l’imaret du complexe Süleymaniye, il est dû au grand architecte turc Sinan (XVIe siècle). Rebaptisé Musée des ars turcs et islamiques après la déclaration de la République, il a été transféré à son emplacement actuel au palais Ibrahim Pacha (XVIe siècle) en 1983. \n \nLes collections sont essentiellement composées d’œuvres d’art islamique collectées dans tout l’empire ottoman au début du XXe siècle. Ces pièces comprennent des tapis, des manuscrits, des objets en métal, en verre et en bois, ainsi que des matériaux ethnographiques. Les collections couvrent une large période allant de la naissance de l’islam jusqu’au XXe siècle, et la vaste zone géographique qui fut sous domination de l’empire ottoman. \n \nPar leur qualité et leur variété, les quelque 1 700 tapis constituent l’une des plus importantes collections au monde, si bien que le musée est parfois perçu comme un musée du tapis. Mais il abrite aussi d’autres ensembles remarquables : la collection de manuscrits représente tous les États islamiques ayant régné entre le VIIe et le XXe siècle sur une vaste zone géographique. La collection d’ouvrages métalliques permet au visiteur de suivre le développement du travail du métal en Anatolie, tandis que la riche collection d’objets en bois couvre une période allant du IXe siècle jusqu’à la période ottomane. Les collections de céramiques vernissées et de poteries comptent des objets mis au jour au cours de fouilles sur des sites abbassides aussi célèbres que Samarra et Kachan (Iran) et Raqqa (Syrie), ainsi que des objets venant de la période turque anatolienne. La pierre sculptée, surtout à inscriptions, est représentée par des pièces datables des périodes omeyyade, abbasside, mamelouke, seldjoukide et ottomane. \n \nD’autre part, le musée organise ou accueille des expositions temporaires nationales et internationales, et participe à nombre de manifestations d’envergure internationale.","city":"İstanbul","address":"İbrahim Paşa Sarayı Atmeydanı Sok. No: 46 \nSultanahmet, Istanbul, Turkey","website":"https://muze.gen.tr/muze-detay/tiem","phone":"+90 212 518 18 05 / 06","fax":"+90 212 518 18 07","email":"tiem@tiem.gov.tr"},"c4647cf3-9e83-5e5e-9a5b-4af7ed883bb1":{"name":"The Bohdan and Varvara Khanenko National Museum of Arts","city":"Kyiv","address":"Tereshchenkivska Street 15-17 \n01004","website":"https://www.khanenkomuseum.kiev.ua/en/main","phone":"+38044 2350206","fax":"+38044 2350206"},"d9f6c12d-ca03-5d6e-b33c-c1a37daec1fa":{"name":"Musées de Glasgow","description":"Bien qu’elle n’en soit pas la capitale, Glasgow est la plus grande ville d’Écosse, et s’enorgueillit d’un panorama multiculturel, avec notamment une communauté musulmane aussi importante que prospère. La collection des Musées de Glasgow est la plus importante à dépendre d’une autorité de tutelle locale au Royaume-Uni, et l’une des rares collections municipales réputée d’importance nationale. Ce secteur fut fondé en 1854 avec la collection McLellan de peintures européennes, offerte à la population de Glasgow par Archibald McLellan en même temps qu’un bâtiment destiné à l’abriter. Aujourd’hui, Glasgow gère treize musées publics dévolus à une grande variété de sujets. \n \nLes collections islamiques de Glasgow proviennent du monde entier, avec des objets d’Afrique, d’Espagne, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, dont les plus anciens remontent aux Xe et XIe siècles. Bien que nombre de pièces proviennent de donations privées, certaines ont été achetées par les services du musée. Les collections islamiques sont essentiellement conservées au sein de la Burrell Collection, au Musée St Mungo de vie et d’art religieux, au Centre de ressources des musées de Glasgow et au Musée-galerie d’art de Kelvingrove. \n \nLa partie la plus consistante des collections islamiques est issue de la vaste donation de Sir William Burrell et de son épouse, qui léguèrent leur énorme collection à Glasgow en 1944. Elle comprend des céramiques et des tapis iraniens et moghols, des broderies et textiles turcs et ouzbeks, et des céramiques à reflets métalliques hispano-maghrébines. Les autres collections islamiques des musées de Glasgow comportent des objets de l’Inde moghole, de l’Égypte et de la Syrie fatimides et mameloukes, du Proche-Orient ottoman et de l’Afrique du Nord berbère et arabe du XIXe siècle. Par ailleurs, les musées de Glasgow s’attachent à développer leurs collections islamiques contemporaines en accueillant des donations d’art et d’artisanat islamiques modernes, et en renforçant les autres domaines de ses collections islamiques.","city":"Glasgow","address":"The Burrell Collection \nPollok Country Park \n2060 Pollokshaws Road \nG43 1AT \nGlasgow, United Kingdom","website":"http://www.glasgowlife.org.uk/","phone":"+44 141 2872550","fax":"+44 141 2872597"},"de2dbebd-e2b6-5434-b061-c35adc183958":{"name":"Musée des Oudayas","description":"**Présentation Historique** \n \nCréé en 1915, le musée des Oudayas constitue, avec le musée Batha de Fès, la plus ancienne institution muséale publique du Maroc, et regroupe une des plus importantes collections muséographiques du pays. \n \nHaut lieu de l’histoire du Maroc, la Casbah des Oudayas était à l’origine un fort édifié par les Almoravides (Xe-XIIe siècle) sur la falaise dominant l’estuaire du Bouregreg. Sous les Almohades (XIIe siècle), Abdelmoumen réaménage le fort en résidence princière et appui défensif pour les besoins de la conquête de la péninsule Ibérique. Lorsque Philippe II d’Espagne expulse en 1609 près d’un million de Morisques, 2000 Hornacheros s’installent dans la Casbah et finissent par instaurer une République indépendante qui s’adonne à la piraterie. L’histoire agitée de l’estuaire du Bouregreg trouve sa fin avec l’Alaouite Sidi Mohammed ben Abdellah (1757-1789). Au cours de son histoire, la Casbah des Oudayas a connu de grands travaux de construction, notamment Bab el-Kebir, la porte monumentale almohade; le rempart du sultan alaouite Moulay Rachid ; la résidence princière de Moulay Ismaïl (1672-1727). \n \n**Le Musée** \n \nAménagé en 1915 dans les anciens pavillons du sultan Moulay Ismaïl, le musée des Oudayas est à lui seul un chef-d’œuvre architectural d’inspiration andalouse. Initialement constitué à partir de collections particulières (Libert: céramiques, cuivres et bois ouvragés; Besancenot: bijoux d’argent), il s’est continuellement enrichi de nouvelles acquisitions. Actuellement, toutes les collections de manuscrits, monnaies, astrolabes, costumes, tapis, ébénisterie, armes, etc., sont de la période islamique. \n \nLa première salle présente des bijoux en argent et en argent doré du Haut-Atlas, du Moyen-Atas, de l’Anti-Atlas et du Sahara. Les deux loggias abritent des céramiques émaillées bleues ou polychromes du XIXe et du début XXe. Viennent ensuite les costumes et accessoires d’apparat, surtout citadins, et enfin une collection de parures en or d’une grande valeur esthétique et historique.","city":"Rabat","address":"Musée National des Bijoux (Ancien musée des Oudayas) \nCasbah des Oudayas \nRabat, Morocco","phone":"+212 537 731537","fax":"Not available"},"f0c1b6b9-8198-5a97-9aea-8ebedfa90ca3":{"name":"Musée d’art islamique","description":"C’est le khédive Ismaïl Pacha qui initia à la mosquée al-Hakim la collection de curiosités d’époque islamique. Et c’est le Conseil pour la préservation des antiquités arabes, créé en 1881 en association avec le ministère des Fondations pieuses (Awqaf), qui fut en charge de la Maison des antiquités arabes, comme on l’appelait alors, jusqu’en 1930, date à laquelle le musée passa au ministère de l’Éducation. \n \nAu cours de ses 20 premières années, les acquisitions du musée ne provenaient que des mosquées et des bâtiments publics. Plus tard, le musée entreprit sa première fouille en 1910 dans les environs de Doronka en Haute Égypte, puis une seconde au sud du Caire, mettant au jour une section de la ville de Fustat (première capitale islamique d’Égypte). \n \nLe musée a acquis de nombreuses pièces grâce à des dons. Le roi Fouad Ier a légué une collection de textiles, de balances et de sceaux de grande valeur, tout comme le roi Farouk, l’émir Muhammad Ali et l’émir Youssouf Kamal. L’émir Kamal al-Din Hussein ainsi que Yakoub Artin Pacha et Ali Ibrahim Pacha ont également offert des collections complètes. \n \nLes collections, riches de 7 082 pièces, ont été transférées dans leur bâtiment actuel en décembre 1903 à l’occasion de l’inauguration du présent musée. En 1952, le musée a été rebaptisé “Musée d’art islamique” pour refléter l’ampleur des collections : des objets produits dans le monde islamique et couvrant une période allant du début de l’ère islamique (VIIe siècle) à la fin du XIXe siècle. Le nombre de pièces enregistrées atteint maintenant les 103 000. \n \nLes collections comprennent des lampes en verre émaillé, des céramiques égyptiennes et une rare collection de filtres de gargoulettes en filigrane à décor peint sous glaçure, ces pièces étant célèbres pour leurs motifs d’entrelacs. À noter également des collections de bois, de textiles et de pierres à inscriptions, et une collection de tapis qui est considérée comme l’une des plus importantes de sa catégorie. Les collections d’instruments scientifiques montrent bien à quel point la civilisation islamique a contribué à la connaissance dans des domaines aussi nombreux que différents. Il y a aussi une extraordinaire collection de sceaux, poids et mesures, et de pièces de monnaies en or, argent, et cuivre. \n \nRiche de l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde, le Musée d’art islamique continue à développer ses collections, et à moderniser le bâtiment avec ses 25 pièces, ses bureaux et son jardin archéologique.","city":"Cairo","website":"https://www.miaegypt.org/","phone":"+20 2 2390 1520"}}
|
|
1
|
+
{"01ed0e00-4aed-5afc-bdea-937514669d4b":{"name":"Victoria and Albert Museum","description":"L’histoire du Victoria and Albert Museum remonte aux années 1830, à une époque où des préoccupations sur la piètre qualité du dessin industriel britannique conduisirent à la fondation d’une école d’arts appliqués financée par le gouvernement. Les collections d’origine étaient tout simplement constituées des objets rassemblés à titre de modèles pour les étudiants. L’inquiétude grandit encore avec la Grande Exposition tenue à Londres en 1851, une manifestation qui connut un succès extraordinaire, et qui dévoila à quel point le dessin britannique était en retard sur les autres nations. En réaction, le gouvernement réorganisa l’école comme un musée traditionnel. Fondé en 1852, le musée fut transféré vers son lieu actuel en 1857 et rebaptisé South Kensington Museum. Il changea à nouveau de nom en 1899 pour s’appeler Victoria and Albert Museum, en l’honneur de la reine régnante et de son époux le prince Albert. \n \nPour les fondateurs du musée, l’art du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord islamiques incarnait nombre des principes d’excellence qu’ils souhaitaient promouvoir en matière de dessin, et au cours des 150 années qui suivirent, le musée réunit l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde. Aujourd’hui, elle comprend plus de 10 000 objets, qui vont du VIIe au XIXe siècle et du Maroc à l’Asie centrale. Parmi d’autres chefs-d’œuvre, il faut signaler le tapis iranien d’Ardabil (XVIe siècle), une aiguière égyptienne en cristal de roche (XIe siècle), et l’une des plus grandes collections de céramique islamiques. Le musée abrite également la collection nationale de textiles islamiques. \n \nActuellement, le musée procède à la restructuration de sa principale galerie d’art islamique moyen-oriental, autrement dit la Jameel Gallery of Islamic Art, qui ouvrira à l’été 2006. La nouvelle présentation a été conçue pour mettre en valeur les qualités visuelles de l’art islamique tant admiré au XIXe siècle, mais elle replacera aussi les objets dans leur contexte historique et social grâce à des supports pédagogiques interactifs. Elle mettra en scène une introduction thématique à l’art islamique et comportera des sections consacrées à l’empire ottoman et à l’Iran safavide et qajar. Une vitrine sera réservée aux expositions temporaires.","city":"London","address":"Cromwell Road \nSouth Kensington \nSW7 2RL \nLondon \nUnited Kingdom","website":"http://www.vam.ac.uk","phone":"+44 207 9422000","fax":"+44 207 9422335"},"325b7505-1527-5442-99ea-6a40f8c43d3f":{"name":"Musée islamique et bibliothèque Al-Aqsa","description":"Officiellement fondé en 1922, le musée a été transféré à son emplacement actuel dans l’angle sud-ouest du Haram al-Charif en 1929. Le musée est administré par le département des Fondations pieuses de Jérusalem, sous les auspices du ministère jordanien des Fondations pieuses. \n \nLe musée comprend trois salles principales, pour une aire d’exposition de 1 000 mètres carrés. \n \nLa pièce la plus ancienne, l’un des rares vestiges de l’époque des Croisés dans la Ville sainte, date du XIIe siècle. La deuxième était une mosquée ayyoubide (XIIIe siècle), connue dans l’histoire sous l’appellation de mosquée al-Malikiya ou jami’a al-Moughariba. La troisième pièce, connue sous le nom d’espace al-Fakhriya, remonte à la période mamelouke (XIVe siècle). \n \nLes collections se composent d’objets et de vestiges d’époques islamiques et non islamiques, et invitent à découvrir différents aspects de la civilisation islamique, classés d’après l’origine géographique, le thème et la période. La plupart des objets représentent l’héritage du Haram al-Charif, de Jérusalem et de la Palestine tout entière, y compris des villes comme Hébron et Naplouse. \n \nLe musée abrite des œuvres en bois de plusieurs périodes islamiques, la plus ancienne remontant à la période omeyyade. Le travail du métal est bien représenté, avec notamment une grille de fer de l’époque des Croisés, des chandeliers, épées, poignards, dais, encensoirs, pièces de monnaie, bagues et pièces commémoratives. Le musée possède aussi une collection de marbres provenant de la partie inférieure des murs octogonaux du Dôme du Rocher et des carreaux de faïence décoratifs datant des restaurations de la période ottomane. La collection d’inscriptions sur pierre couvre différentes périodes islamiques et préislamiques, tandis que les colonnes et les chapiteaux proviennent des périodes romaine, byzantine et islamique. Le musée peut également s’enorgueillir d’une riche collection de corans, le plus ancien étant du IXe siècle, et de quelque 1 000 documents mamelouks relatifs à la vie économique et sociale dans la Ville sainte. Le musée expose une partie de ses collections de textiles avec des costumes, des couvertures de tombeaux et des fragments de la kiswa, le voile qui recouvre la Kaaba; mais il y a aussi de nombreux tapis qui ne sont pas exposés.","city":"Jerusalem","address":"Al-Haram al-Sharif \nAmro \nP.O. Box 75085 \nJerusalem","website":"http://www.facebook.com/islamic.museum1922/","phone":"02 6283286","fax":"02 6283286","email":"jerusalem.museum@gmail.com"},"3b3a5b19-fbaa-51e8-9923-ce90d4287338":{"name":"Musée national du Bardo","description":"Fondé le 7 mai 1888 et considéré comme l’un des plus importants musées archéologiques du Maghreb, le Musée national du Bardo, le plus réputé pour les panneaux de mosaïque romaine qu’il abrite, est le fruit d’un travail de réaménagement et de réhabilitation d’un palais beylical du XIXe siècle. Il est constitué d’un rez-de-chaussée et de deux étages dans lesquels les objets muséographiques ont été regroupés selon une classification chronologique retraçant l’histoire de la Tunisie, à savoir: \n \n\\- Espace destiné à la Préhistoire, dévolu aux outils lithiques, aux parures, à la pierre gravée et surtout au monument cultuel connu sous le nom de “Hermaïon d’El-Guettar”. \n \n\\- Espace consacré à l’époque punique, abritant de la céramique, des stèles néo-puniques et des bijoux, autant de pièces exhumées de plusieurs sites antiques de la Tunisie. \n \n\\- Espace dédié à la phase romaine. Outre la céramique et les bijoux, ce département est connu pour son importante collection de mosaïques. \n \n\\- Espace affecté à l’époque byzantine. Il contient des sarcophages, des mosaïques, des terres cuites dont le décor témoigne du christianisme africain, et le baptistère en mosaïque de Kélibia. \n \n\\- Espace récemment aménagé pour présenter les trésors méditerranéens livrés par l’épave d’un bateau découverte au large des côtes de Mahdia et qui renfermait aussi des œuvres d’art en bronze et en marbre originaires d’Athènes. \n \n\\- Espace réservé à la période musulmane. Une partie, consacrée au Moyen Âge musulman, comporte des objets provenant des fouilles de Sabra et de Raqqada: verres fatimides, céramique à décors figuratifs, figurines en ivoire et en bronze de l’époque fatimide, stèles funéraires, inscriptions coufiques, feuillets de coran en parchemin et textiles provenant d’Égypte. Dans la seconde partie, les arts et traditions populaires sont évoqués par des armes, des instruments de musique, des objets en cuivre, des bijoux et des vêtements d’apparat représentant les différentes régions de la Tunisie. \n \nAu sein de chaque division, les objets sont regroupés par type et par matière. Les mosaïques sont présentées sous forme de panneaux accolés aux murs ou font partie du sol du palais. Les objets sont exposés dans des vitrines. Quant aux statues, elles sont érigées sur leur support ou placées dans des niches aménagées dans les murs. Ces collections, qui constituent l’exposition permanente du musée, sont rendues accessibles au grand public par des animations pédagogiques et culturelles qui se déroulent au sein du musée.","city":"Tunis","address":"Musée national du Bardo \n2000 Le Bardo, Tunisia","website":"http://www.bardomuseum.tn/","phone":"+216 71 513650 – 71 513842","fax":"+216 71 514050"},"42fb6391-e1f6-527a-85db-f9638b02d667":{"name":"Institut Supérieur d’histoire contemporaine de la Tunisie, Université de la Manouba","description":"L’I.S.H.C.T est un centre de recherche en histoire contemporaine de la Tunisie. Il abrite un fonds d’archives microfilmées, un ensemble de témoignage audio-visuel, une collection de photographie ainsi qu’une bibliothèque ouverte aux sollicitations des chercheurs, journalistes, militants ou étudiants désireux d’effectuer des investigations approfondies sur l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de la Tunisie. Quatre unités d’étude et de recherche groupant des chercheurs historiens se consacrent à l’exploitation de différents matériaux pour une meilleure connaissance de cette période de l’histoire de la Tunisie : U.E.R archivistique, U.E.R. Lieux de mémoire et musées, U.E.R. Histoire Orale, U.E.R. Historique. A travers la publication d’une revue (RAWAFID), des actes de colloques, séminaires et journées scientifiques, des mémoires de témoins et de collections de documents, l’ISHCT espère enrichir la bibliothèque universitaire au fur et à mesure de ces avancées documentaires et méthodologiques et contribuer ainsi à doter cette période historique d’une dynamique de recherche en suscitant les échanges scientifiques en Tunisie et à l’étranger.","city":"Tunis","address":"Campus Universitaire de la Manouba, \n2010 La Manouba \nTunis \nTunisia","phone":"+216 716 009 50","fax":"+216 716 002 77","email":"ishmn@ishmn.rnu.tn"},"559ab197-7289-5af4-a295-1118bde9afce":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. En dehors des galeries permanentes, le musée organise des manifestations temporaires présentant des expositions dynastiques, des thèmes d’intérêt spécifique tels que les relations avec l’art islamique contemporain ou des expositions développées ailleurs.","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","fax":"+49 30 266 42 5202","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"5db20458-bdcf-5050-98fb-3fb2d1392a0a":{"name":"Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales (Medelhavsmuseet)","description":"Au moment de sa fondation en 1954, le Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales comptait des collections d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines et chypriotes. En tant que département du Musée national d’histoire, le musée fut d’abord à vocation archéologique, sa fonction étant de donner à voir les origines des civilisations occidentales. Mais en 1982, alors qu’on prenait de plus en plus conscience de l’importance des relations et interactions avec les pays méditerranéens au long des siècles, une grande partie des collections suédoises d’art islamique furent incorporées au musée. Avec son intégration en 1999 au Musée national des cultures du monde – une association des quatre musées abritant des collections étrangères –, l’éclairage fut réorienté vers la diversité des cultures tant au sein de la zone méditerranéenne qu’en relation avec le reste du monde. \n \nLa collection islamique du musée comprend des céramiques, des ouvrages de métal, des textiles et des miniatures, essentiellement iraniennes et turques. Elle comprend également des séries fameuses, notamment la célèbre “collection Hannibal” de fragments de verre. Bien que la Suède ne jouxte aucun pays islamique, il existe quantité d’objets culturels dans les archives, les bibliothèques ou les autres musées qui témoignent de ses relations diplomatiques et commerciales avec les pays islamiques. Des exemples provenant de ces institutions ont été sélectionnés pour illustrer le développement des collections islamiques en Suède. \n \nLa collection d’art islamique est exposée dans deux salles donnant sur le hall principal. Une introduction au mode de vie musulman y est illustrée par des objets issus du contexte religieux. Puis sont exposés des objets de différents matériaux, régions et périodes, classés par traditions esthétiques. Située à proximité de trouvailles archéologiques venant d’autres cultures méditerranéennes, l’exposition contribue à une meilleure perception des relations, des traditions et des influences.","city":"Stockholm","address":"Fredsgatan 2 \nBox 16008 \n10321 Stockholm, Sweden","website":"http://www.varldskulturmuseerna.se/medelhavsmuseet/","phone":"+46 010 456 12 00","email":"info@medelhavsmuseet.se"},"6da08597-8da7-5d02-a911-09a5273c1265":{"name":"Autres musées associés","description":"**Museum of National Antiquities (Historiska Museet)** \nBox 5428 \nNarvavägen 13–17 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955600 \n[www.historiska.se](http://www.historiska.se) \n \n**Museum of Ethnography (Etnografiska museet)** \nDjurgårdsbrunnsvägen 34, \nBox 27140, \n102 52 Stockholm \nTel.: +46 010 4561299 \n[www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/](http://www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/) \n \n**National Museum of Fine Arts (Nationalmuseum)** \nBox 16176 \n103 24 Stockholm \nAddress for visitors: Södra Blasieholmshamnen \nTel.: +46 8 51954300 \n[www.nationalmuseum.se](http://www.nationalmuseum.se) \n \n**Royal Coin Cabinet (Kungl. Myntkabinettet)** \nSlottsbacken 6, \nBox 5428 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955300 \n[www.myntkabinettet.se](http://www.myntkabinettet.se) \n \n**Royal Armoury (Livrustkammaren)** \nSlottsbacken 3, \n111 30 Stockholm \nTel: +46 8 4023000 \n[www.lrk.lsh.se](http://www.lrk.lsh.se) \n \n**National Maritime Museum (Sjöhistoriska museet)** \nBox 27131 \n102 52 Stockholm \nAddress for visitors: Djurgårdsbrunnsvägen 24 \nTel.: +46 8 51954900 \n[www.sjohistoriska.se](http://www.sjohistoriska.se) \n \n**Army Museum (Armémuseum)** \nBox 14095, \n104 41 Stockholm \nAddress for visitors: Riddargatan 13 \nTel.: +46 8 51956310 \n[www.sfhm.se](http://www.sfhm.se) \n \n**Swedish National Archives (Riksarkivet)** \nFyrverkarbacken 13, \nBox 12541, \n102 29 Stockholm \nTel: +46 010 4767000 \n[www.riksarkivet.se](http://www.riksarkivet.se) \n \n**Hallwyl Museum (Hallwylska Museet)** \nHamngatan 4, \n111 47 Stockholm \nTel.: +46 8 4023099 \n[http://www.hallwylskamuseet.se](http://www.hallwylskamuseet.se) \n \n**Museum of Cultural History** \nBox 1095 \n221 04 Lund \nAddress for visitors: \nTegnérsplatsen \n223 50 Lund \nTel.: +46 046 350400 \n[www.kulturen.com](http://www.kulturen.com) \n \n**Uppsala University Library** \nBox 510, \n751 20 Uppsala \nAddress for visitors: Carolina Rediviva, Dag Hammarskjölds väg 1 \nTel.: +46 18 4713900 \n[www.ub.uu.se](http://www.ub.uu.se)"},"71715b75-3521-53ee-8c85-91fca0b977d0":{"name":"Musées nationaux d’Écosse","description":"Les collections des Musées nationaux d’Écosse (National Museums of Scotland – NMS) se sont constituées sur plus de deux siècles. Initialement, elles étaient gérées par deux institutions distinctes, le Musée national des antiquités d’Écosse, issu de la fondation en 1780 de la Société des antiquaires d’Écosse, et le Musée royal écossais, fondé en 1854 en tant que Musée industriel d’Écosse. En 1985 ces deux organisations fusionnèrent pour donner naissance aux Musées nationaux d’Écosse (NMS). Aujourd’hui, les NMS fonctionnent sur sept sites. Dans la ville d’Édimbourg, les NMS comptent le Musée royal, le Musée d’Écosse, le Musée national de la guerre et le Granton Centre, un service de recherche, réserves et conservation. Ailleurs dans le pays se trouvent le Musée de l’air, Shambellie House (Musée du costume) et le Musée de la vie rurale écossaise. \n \nLes collections du monde musulman sont largement représentées au Musée royal. Commencées en 1854, ce sont peut-être aujourd’hui les plus importantes, en dehors de Londres, avec environ 5 000 objets d’art ou pièces ethnographiques d’importance nationale et internationale, acquises à travers des donations, legs, achats et fouilles. Les collections, qui couvrent une période allant du IXe au XXe siècle, comprennent des céramiques, des azulejos, des ouvrages de verre ou de métal, des armes et armures, des instruments de musique, des tableaux, des laques, textiles, tapis, vêtements, bijoux et monnaies d’Afrique du Nord, d’Égypte, de la péninsule Arabique, de Syrie, Turquie, Iran, Afghanistan et Asie centrale. \n \nLes collections iraniennes sont particulièrement riches grâce aux contributions du major général Sir Robert Murdoch Smith KCMG (1885-1900), qui fut nommé directeur du musée en 1885 après une carrière au Département indo-européen du télégraphe en Perse. Il recueillit pour le musée une série d’artefacts allant du XVIe au XIXe siècle. La Turquie aussi est particulièrement bien représentée avec, entre autres, une excellente collection de céramiques d’Iznik, un important groupe de fragments de vêtements du premier âge ottoman et un ensemble considérable d’objets ethnographiques du XXe siècle provenant du centre et du sud-est de la Turquie.","city":"Edinburgh","address":"Chambers Street, \nEdinburgh EH1 1JF","website":"http://www.nms.ac.uk","phone":"+ 44 (0)300 123 6789","email":"info@nms.ac.uk"},"7712e497-33e4-5529-91c3-47abff00f87c":{"name":"Musée archéologique national","description":"Le musée archéologique national (Museo Arqueológico Nacional, ou MAN) est le musée d’histoire le plus important d’Espagne. Il conserve, recherche et présente ses collections archéologiques, artistiques et historiques au grand public. Ce faisant, le musée a à cœur d’offrir à tous ses visiteurs une interprétation précise, attrayante, intéressante et critique de la signification que portent les objets du passé, avec l’espoir qu’une connaissance plus profonde de l’histoire les aidera à mieux analyser et mieux comprendre la réalité du monde d’aujourd’hui. Grâce à la pertinence et la portée de ses collections, le musée archéologique national est comparable, dans sa spécialité, aux éminents musées d’Espagne (Prado, Thyssen, Reina Sofia ou encore Galerie des collections royales) ; faisant découvrir la diversité et la richesse de l'histoire culturelle du pays. \n \nLe musée se trouve dans un impressionnant bâtiment au cœur du Salamanca, un des arrondissements de Madrid les plus animés en matière de shopping et de loisirs ; et est parfaitement placé sur l’artère Recoletos-Prado, qui revendique la plus grande concentration d’institutions artistiques et culturelles de la ville. Situé en plein cœur de Madrid, le magnifique bâtiment du musée offre une infrastructure historique complètement rénovée et accessible, comprenant bâtiment, jardin et palissades. \n \nLe MAN n’a cessé de croître et d’évoluer depuis sa création en 1867, il y a près de 160 ans, et continue aujourd’hui de se transformer pour répondre aux besoins du 21e siècle. Complètement réorganisée entre 2008 et 2014, l’institution a rouvert ses portes le 21 avril 2014, révélant une toute nouvelle apparence et un nouvel aménagement et prenant ainsi sa place parmi les musées les plus modernes d’Europe. Le bâtiment rénové a une surface totale d’environ 30 000 m2 répartis sur six étages, dont 18 304 m2 sont consacrés à un usage public (l’exposition permanente occupe à elle seule 9 239 m2). Le musée dispose également de différentes zones de services, comme un hall d’entrée spacieux, un café, un magasin et des salles dédiées aux activités. \n \nL’extraordinaire collection du MAN, qui comprend un grand nombre d’œuvres d’art historiques et culturels inestimables, compte plus d’un million d’objets archéologiques, historiques et artistiques. Ses fonds sont vastes et variées : des bifaces du Paléolithique, pratiquement le seul outil existant pendant des millénaires ; des sculptures en ivoire délicat qui combinent esthétique et praticité ; des gravures préhistoriques découvertes dans la grotte d'El Castillo, preuve de l’expression artistique et symbolique précoce de l’humanité ; l'esthétique abstraite de l'Idole de l'Estrémadure ; la beauté classique et intemporelle de la Dame d'Elche ; d’anciennes sculptures romaines ; l’extraordinaire trésor de Guarrazar ; le romanesque Crucifix de Ferdinand et Sancha ; la magnifique figure équestre d’Hector par Le Filarète ; et les peintures ornementales de Luis Paret sur un fauteuil baroque ne sont que quelques-uns des trésors que le musée abrite. \n \nLa collection d’art islamique du musée vient principalement des différentes périodes historiques d’Al-Andalus, nom que les musulmans donnèrent au territoire qu’ils avaient conquis dans la péninsule ibérique. La qualité esthétique de l’art andalous s’observe dans les chapiteaux, les arcs, les panneaux de marbre et les décorations en albâtre et en plâtre de l’époque, notamment au Califat de Cordoue. En outre, le musée offre une collection d’objets décoratifs et hautement raffinés fabriqués dans les ateliers du palais andalous, tels que le métal, l’ivoire et les céramiques en émail. De même, une vaste collection d’objets montre la symbiose des mondes hispanico-islamique et chrétien dans la péninsule ibérique, tel que le dôme du palais de Torrijos.","city":"Madrid","address":"Serrano, 13 \n28001 \nMadrid, Spain","website":"http://www.man.es/","phone":"+34 91 577 79 12","fax":"+34 91 432 68 40","email":"secretaria.man@mecd.es"},"89f613d2-8723-5be8-8e46-487f9dae46f4":{"name":"Musée National Suisse","description":"Le Musée national suisse regroupe trois musées: le Musée national Zurich, le Château de Prangins et le Forum de l’histoire suisse à Schwyz, ainsi que le centre des collections d’Affoltern am Albis. Les musées consacrent leurs expositions à l’histoire de la Suisse, depuis les époques les plus reculées jusqu’à aujourd’hui ; ils fournissent ainsi leur contribution à l’étude des identités suisses et des contrastes et de la variété qui marquent notre histoire et notre culture.","city":"Zurich","address":"Swiss National Museum \nMuseumstrasse, 2 \nP.O. Box 8021 \nZurich \nSwitzerland","website":"http://www.nationalmuseum.ch","phone":"+41 44 218 65 11","fax":"+41 44 211 29 49","email":"info@nationalmuseum.ch"},"aa83efa6-6a45-5fd6-adf6-3d369fe66c16":{"name":"Musée Public National des Arts et Traditions Populaires","description":"Inauguré en 1961, le Musée National des Arts et Traditions Populaires est situé dans le quartier de la basse casbah d’Alger, dit *Souk el Djemaa*, lieu où se tenait chaque vendredi un marché aux volailles. Le Musée a pour vocation de faire découvrir le patrimoine rural et traditionnel de l'Algérie. Fruit d’un projet datant du début du XXe siècle, sa création visait à relancer l’artisanat et les savoir-faire ancestraux dans le but de sauvegarder les traditions locales. \n \nLe Musée occupe un palais bâti vers 1570 par Ramdane Pacha. Vers la fin du XVIIIe siècle, il devient la propriété de Hassan Khaznadji -trésorier du Dey Mohamed Ben Othmane-, qui en fit don à sa fille Khédaoudj. Une légende veut que cette princesse aurait perdu la vue en se contemplant dans son miroir, éblouie par sa propre beauté. Le palais est par la suite occupé par un riche négociant en blé, Jacob Cohen Bacri. Après la Conquête de l'Algérie par la France en 1830, l'état Français en fait la première Mairie d'Alger. En 1860, une partie du palais est transformée pour accueillir l'impératrice Eugénie de Montijo, à qui Aziza Bacri, la petite fille de Jacob Cohen Bacri servit d'interprète. En 1987, un décret érige Dar Khédaoudj El Amia en Musée National des Arts et Traditions Populaires. \n \nLa collection du Musée s’est constituée grâce à de nombreuses acquisitions et a bénéficié de divers dons. Elle se compose d’objets issus de la vie quotidienne dont certains sont réalisés lors des concours du meilleur ouvrier de France ainsi que de la production d’illustres noms de l’artisanat algérien. On peut y admirer des fioles en cuivre et des coffrets ornés d’argent, des tissages colorés aux motifs géométriques de la région de Boussaâda, des tapis de Chechar, des poteries de la région de Taher et des Aurès, des tapis à points noués de la région de Babar, des bijoux, des vêtements traditionnels et des meubles algérois. Y figurent également des instruments de musique, des tissus d'ameublement tissés en fil de soie du M'zab, des costumes et des broderies, des poteries et des ustensiles targuis, kabyles ou des Aurès ainsi que des bagues en argent de Timimoun et Tamanrasset, et des fibules de Sétif et d'El Bayadh. \n \nUne des pièces du musée est dédiée aux miroirs, objets finement travaillés et ornés, parmi lesquels figurerait celui qui aurait causé la cécité de la princesse Khédaoudj. \n \nEn plus de la collection d’objets ethnographiques, le Musée conserve un fond documentaire photographique de plus 20 000 articles répartis entre photographies anciennes, ektachromes, diapositives ainsi que des clichés noir et blanc. \n \nMerci de bien vouloir contacter [management@museumwnf.net](<mailto:management@museumwnf.net >) pour des mises à jour éventuelles de ce texte.","city":"Alger","address":"9 rue Mohamed Akli Malek \nCasbah 16000, Algiers \nAlgeria","website":"http://cnra.dz/atlas/musee-national-des-arts-et-traditions-populaires/","phone":"+213 21 43 99 08"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","fax":"+44 20 7323 8616","email":"information@britishmuseum.org"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Musée des arts turques et islamiques","description":"Le Musée des arts turcs et islamiques fut le premier musée en Turquie à rassembler des œuvres d’art islamiques. Fondé en 1914 comme Musée des fondations islamiques et abrité dans l’imaret du complexe Süleymaniye, il est dû au grand architecte turc Sinan (XVIe siècle). Rebaptisé Musée des ars turcs et islamiques après la déclaration de la République, il a été transféré à son emplacement actuel au palais Ibrahim Pacha (XVIe siècle) en 1983. \n \nLes collections sont essentiellement composées d’œuvres d’art islamique collectées dans tout l’empire ottoman au début du XXe siècle. Ces pièces comprennent des tapis, des manuscrits, des objets en métal, en verre et en bois, ainsi que des matériaux ethnographiques. Les collections couvrent une large période allant de la naissance de l’islam jusqu’au XXe siècle, et la vaste zone géographique qui fut sous domination de l’empire ottoman. \n \nPar leur qualité et leur variété, les quelque 1 700 tapis constituent l’une des plus importantes collections au monde, si bien que le musée est parfois perçu comme un musée du tapis. Mais il abrite aussi d’autres ensembles remarquables : la collection de manuscrits représente tous les États islamiques ayant régné entre le VIIe et le XXe siècle sur une vaste zone géographique. La collection d’ouvrages métalliques permet au visiteur de suivre le développement du travail du métal en Anatolie, tandis que la riche collection d’objets en bois couvre une période allant du IXe siècle jusqu’à la période ottomane. Les collections de céramiques vernissées et de poteries comptent des objets mis au jour au cours de fouilles sur des sites abbassides aussi célèbres que Samarra et Kachan (Iran) et Raqqa (Syrie), ainsi que des objets venant de la période turque anatolienne. La pierre sculptée, surtout à inscriptions, est représentée par des pièces datables des périodes omeyyade, abbasside, mamelouke, seldjoukide et ottomane. \n \nD’autre part, le musée organise ou accueille des expositions temporaires nationales et internationales, et participe à nombre de manifestations d’envergure internationale.","city":"İstanbul","address":"İbrahim Paşa Sarayı Atmeydanı Sok. No: 46 \nSultanahmet, Istanbul, Turkey","website":"https://muze.gen.tr/muze-detay/tiem","phone":"+90 212 518 18 05 / 06","fax":"+90 212 518 18 07","email":"tiem@tiem.gov.tr"},"c4647cf3-9e83-5e5e-9a5b-4af7ed883bb1":{"name":"The Bohdan and Varvara Khanenko National Museum of Arts","city":"Kyiv","address":"Tereshchenkivska Street 15-17 \n01004","website":"https://www.khanenkomuseum.kiev.ua/en/main","phone":"+38044 2350206","fax":"+38044 2350206"},"d9f6c12d-ca03-5d6e-b33c-c1a37daec1fa":{"name":"Musées de Glasgow","description":"Bien qu’elle n’en soit pas la capitale, Glasgow est la plus grande ville d’Écosse, et s’enorgueillit d’un panorama multiculturel, avec notamment une communauté musulmane aussi importante que prospère. La collection des Musées de Glasgow est la plus importante à dépendre d’une autorité de tutelle locale au Royaume-Uni, et l’une des rares collections municipales réputée d’importance nationale. Ce secteur fut fondé en 1854 avec la collection McLellan de peintures européennes, offerte à la population de Glasgow par Archibald McLellan en même temps qu’un bâtiment destiné à l’abriter. Aujourd’hui, Glasgow gère treize musées publics dévolus à une grande variété de sujets. \n \nLes collections islamiques de Glasgow proviennent du monde entier, avec des objets d’Afrique, d’Espagne, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, dont les plus anciens remontent aux Xe et XIe siècles. Bien que nombre de pièces proviennent de donations privées, certaines ont été achetées par les services du musée. Les collections islamiques sont essentiellement conservées au sein de la Burrell Collection, au Musée St Mungo de vie et d’art religieux, au Centre de ressources des musées de Glasgow et au Musée-galerie d’art de Kelvingrove. \n \nLa partie la plus consistante des collections islamiques est issue de la vaste donation de Sir William Burrell et de son épouse, qui léguèrent leur énorme collection à Glasgow en 1944. Elle comprend des céramiques et des tapis iraniens et moghols, des broderies et textiles turcs et ouzbeks, et des céramiques à reflets métalliques hispano-maghrébines. Les autres collections islamiques des musées de Glasgow comportent des objets de l’Inde moghole, de l’Égypte et de la Syrie fatimides et mameloukes, du Proche-Orient ottoman et de l’Afrique du Nord berbère et arabe du XIXe siècle. Par ailleurs, les musées de Glasgow s’attachent à développer leurs collections islamiques contemporaines en accueillant des donations d’art et d’artisanat islamiques modernes, et en renforçant les autres domaines de ses collections islamiques.","city":"Glasgow","address":"The Burrell Collection \nPollok Country Park \n2060 Pollokshaws Road \nG43 1AT \nGlasgow, United Kingdom","website":"http://www.glasgowlife.org.uk/","phone":"+44 141 2872550","fax":"+44 141 2872597"},"de2dbebd-e2b6-5434-b061-c35adc183958":{"name":"Musée des Oudayas","description":"**Présentation Historique** \n \nCréé en 1915, le musée des Oudayas constitue, avec le musée Batha de Fès, la plus ancienne institution muséale publique du Maroc, et regroupe une des plus importantes collections muséographiques du pays. \n \nHaut lieu de l’histoire du Maroc, la Casbah des Oudayas était à l’origine un fort édifié par les Almoravides (Xe-XIIe siècle) sur la falaise dominant l’estuaire du Bouregreg. Sous les Almohades (XIIe siècle), Abdelmoumen réaménage le fort en résidence princière et appui défensif pour les besoins de la conquête de la péninsule Ibérique. Lorsque Philippe II d’Espagne expulse en 1609 près d’un million de Morisques, 2000 Hornacheros s’installent dans la Casbah et finissent par instaurer une République indépendante qui s’adonne à la piraterie. L’histoire agitée de l’estuaire du Bouregreg trouve sa fin avec l’Alaouite Sidi Mohammed ben Abdellah (1757-1789). Au cours de son histoire, la Casbah des Oudayas a connu de grands travaux de construction, notamment Bab el-Kebir, la porte monumentale almohade; le rempart du sultan alaouite Moulay Rachid ; la résidence princière de Moulay Ismaïl (1672-1727). \n \n**Le Musée** \n \nAménagé en 1915 dans les anciens pavillons du sultan Moulay Ismaïl, le musée des Oudayas est à lui seul un chef-d’œuvre architectural d’inspiration andalouse. Initialement constitué à partir de collections particulières (Libert: céramiques, cuivres et bois ouvragés; Besancenot: bijoux d’argent), il s’est continuellement enrichi de nouvelles acquisitions. Actuellement, toutes les collections de manuscrits, monnaies, astrolabes, costumes, tapis, ébénisterie, armes, etc., sont de la période islamique. \n \nLa première salle présente des bijoux en argent et en argent doré du Haut-Atlas, du Moyen-Atas, de l’Anti-Atlas et du Sahara. Les deux loggias abritent des céramiques émaillées bleues ou polychromes du XIXe et du début XXe. Viennent ensuite les costumes et accessoires d’apparat, surtout citadins, et enfin une collection de parures en or d’une grande valeur esthétique et historique.","city":"Rabat","address":"Musée National des Bijoux (Ancien musée des Oudayas) \nCasbah des Oudayas \nRabat, Morocco","phone":"+212 537 731537","fax":"Not available"},"f0c1b6b9-8198-5a97-9aea-8ebedfa90ca3":{"name":"Musée d’art islamique","description":"C’est le khédive Ismaïl Pacha qui initia à la mosquée al-Hakim la collection de curiosités d’époque islamique. Et c’est le Conseil pour la préservation des antiquités arabes, créé en 1881 en association avec le ministère des Fondations pieuses (Awqaf), qui fut en charge de la Maison des antiquités arabes, comme on l’appelait alors, jusqu’en 1930, date à laquelle le musée passa au ministère de l’Éducation. \n \nAu cours de ses 20 premières années, les acquisitions du musée ne provenaient que des mosquées et des bâtiments publics. Plus tard, le musée entreprit sa première fouille en 1910 dans les environs de Doronka en Haute Égypte, puis une seconde au sud du Caire, mettant au jour une section de la ville de Fustat (première capitale islamique d’Égypte). \n \nLe musée a acquis de nombreuses pièces grâce à des dons. Le roi Fouad Ier a légué une collection de textiles, de balances et de sceaux de grande valeur, tout comme le roi Farouk, l’émir Muhammad Ali et l’émir Youssouf Kamal. L’émir Kamal al-Din Hussein ainsi que Yakoub Artin Pacha et Ali Ibrahim Pacha ont également offert des collections complètes. \n \nLes collections, riches de 7 082 pièces, ont été transférées dans leur bâtiment actuel en décembre 1903 à l’occasion de l’inauguration du présent musée. En 1952, le musée a été rebaptisé “Musée d’art islamique” pour refléter l’ampleur des collections : des objets produits dans le monde islamique et couvrant une période allant du début de l’ère islamique (VIIe siècle) à la fin du XIXe siècle. Le nombre de pièces enregistrées atteint maintenant les 103 000. \n \nLes collections comprennent des lampes en verre émaillé, des céramiques égyptiennes et une rare collection de filtres de gargoulettes en filigrane à décor peint sous glaçure, ces pièces étant célèbres pour leurs motifs d’entrelacs. À noter également des collections de bois, de textiles et de pierres à inscriptions, et une collection de tapis qui est considérée comme l’une des plus importantes de sa catégorie. Les collections d’instruments scientifiques montrent bien à quel point la civilisation islamique a contribué à la connaissance dans des domaines aussi nombreux que différents. Il y a aussi une extraordinaire collection de sceaux, poids et mesures, et de pièces de monnaies en or, argent, et cuivre. \n \nRiche de l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde, le Musée d’art islamique continue à développer ses collections, et à moderniser le bâtiment avec ses 25 pièces, ses bureaux et son jardin archéologique.","city":"Cairo","website":"https://www.miaegypt.org/","phone":"+20 2 2390 1520"}}
|