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{"01ed0e00-4aed-5afc-bdea-937514669d4b":{"name":"Victoria and Albert Museum","description":"L’histoire du Victoria and Albert Museum remonte aux années 1830, à une époque où des préoccupations sur la piètre qualité du dessin industriel britannique conduisirent à la fondation d’une école d’arts appliqués financée par le gouvernement. Les collections d’origine étaient tout simplement constituées des objets rassemblés à titre de modèles pour les étudiants. L’inquiétude grandit encore avec la Grande Exposition tenue à Londres en 1851, une manifestation qui connut un succès extraordinaire, et qui dévoila à quel point le dessin britannique était en retard sur les autres nations. En réaction, le gouvernement réorganisa l’école comme un musée traditionnel. Fondé en 1852, le musée fut transféré vers son lieu actuel en 1857 et rebaptisé South Kensington Museum. Il changea à nouveau de nom en 1899 pour s’appeler Victoria and Albert Museum, en l’honneur de la reine régnante et de son époux le prince Albert. \n \nPour les fondateurs du musée, l’art du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord islamiques incarnait nombre des principes d’excellence qu’ils souhaitaient promouvoir en matière de dessin, et au cours des 150 années qui suivirent, le musée réunit l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde. Aujourd’hui, elle comprend plus de 10 000 objets, qui vont du VIIe au XIXe siècle et du Maroc à l’Asie centrale. Parmi d’autres chefs-d’œuvre, il faut signaler le tapis iranien d’Ardabil (XVIe siècle), une aiguière égyptienne en cristal de roche (XIe siècle), et l’une des plus grandes collections de céramique islamiques. Le musée abrite également la collection nationale de textiles islamiques. \n \nActuellement, le musée procède à la restructuration de sa principale galerie d’art islamique moyen-oriental, autrement dit la Jameel Gallery of Islamic Art, qui ouvrira à l’été 2006. La nouvelle présentation a été conçue pour mettre en valeur les qualités visuelles de l’art islamique tant admiré au XIXe siècle, mais elle replacera aussi les objets dans leur contexte historique et social grâce à des supports pédagogiques interactifs. Elle mettra en scène une introduction thématique à l’art islamique et comportera des sections consacrées à l’empire ottoman et à l’Iran safavide et qajar. Une vitrine sera réservée aux expositions temporaires.","city":"London","address":"Cromwell Road \nSouth Kensington \nSW7 2RL \nLondon \nUnited Kingdom","website":"http://www.vam.ac.uk","phone":"+44 207 9422000","fax":"+44 207 9422335"},"19c6017a-4b0e-5530-b7ac-c09f8a4bf54d":{"name":"Musée Calouste Gulbenkian","description":"CALOUSTE SARKIS GULBENKIAN est né à Scutari, en 1869, au sein d’une famille d’origine arménienne. Important homme d’affaires dans le domaine des industries pétrolières et collectionneur d’une sensibilité et d’une connaissance exceptionnelles, il est venu vivre au Portugal pendant les années agitées de la Seconde Guerre Mondiale, plus précisément en 1942. \n \nCalouste Gulbenkian vécut les treize dernières années de sa vie à Lisbonne où il décéda en 1955 et institua une Fondation portant son nom, dont les statuts furent approuvés en 1956. Il manifesta son souci de voir les œuvres d’art qu’il avait rassemblées pendant les près de quarante ans de sa vie de collectionneur réunies sous le même toit. \n \nSon souhait se réalisa en 1969 avec l’inauguration du Musée Calouste Gulbenkian qui réunit une collection d’environ 6000 pièces. L’éclectisme de cet ensemble reflète les préférences du Collectionneur, qui s’est laissé guider en permanence par ses goûts personnels, et illustre les différentes périodes de l’histoire de l’art de l’Antiquité Orientale et Classique jusqu’à l’Art Européen du début du XXème siècle. \n \nInstallé dans le Parc de Santa Gertrudes, le bâtiment du Musée, une référence de l’architecture muséologique portugaise, avec de nombreuses ouvertures vers l’extérieur, permet aux visiteurs d’établir un dialogue permanent entre la Nature et l’Art. \n \nLa répartition et l’articulation des galeries d’exposition permanente, toutes situées au premier étage, autour de deux patios, ont été orientées par une systématisation chronologique et géographique qui a été à l’origine de deux circuits indépendants, au sein d’un parcours général. \n \nC’est peut-être en raison de ses origines que Calouste Gulbenkian révéla un intérêt particulier pour la production artistique de l’Orient et acquit de nombreux objets : des céramiques, des tapis, des tissus, des enluminures, des reliures et des lampes de mosquée. Ces pièces qui reflètent les tendances les plus variées des arts Perse, Turc, Syrien, Caucasien, Arménien et Indien, du XIIème au XVIIIème siècle, sont exposées dans la galerie de l’Orient Islamique.","city":"Lisbon","address":"Av. Berna, 45 A \n1067-001 Lisbon, Portugal","website":"https://gulbenkian.pt/","phone":"+351 217 823 000","fax":"+351 217 823 032","email":"museu@gulbenkian.pt"},"1dc4a129-85b0-57d5-9622-15c790c4333f":{"name":"Autres musées associés","description":"Zisa Museum \nAddress: Piazza Zisa, 1- Palermo \nTel: +39 091 65 20 269 \n \nCappella Palatina \nAddress: P.zza del Risorgimento - 90100 Palermo \nTel: +39 091 6961111","city":"Palermo"},"236add0a-18d4-55b1-88dd-71cad26804b1":{"name":"Le Musée de Mértola","description":"Située sur les bords du fleuve Guadiana, la bourgade de Mértola fut d’une importance économique exceptionnelle jusqu’à la Reconquête chrétienne, en raison notamment de la vitalité de son port d’où partaient, dès la période pré-romaine, les métaux extraits de la terre d’Aljustrel et des mines de S. Domingos. \n \nPar ailleurs, la diffusion de la richesse culturelle de la ville doit autant à la création du Champ archéologique de Mértola (1978) et du Musée de Mértola (1982) qu’à un travail continu de fouilles archéologiques, de bilans patrimoniaux et d’actions de conservation et d’investigation menées par l’équipe du Champ archéologique. \n \nLe Musée de Mértola a pour cadre géographique Mértola et sa commune, et l’archéologie comme centre d’intérêt privilégié. Quelques-unes de ses antennes ont été implantées dans des sites archéologiques représentatifs de diverses périodes de l’histoire, comme la maison romaine (inaugurée en 1988), la basilique paléochrétienne (1993) ou l’église et la nécropole de S. Sebastião (1999). D’autres centres réunissent d’importants objets archéologiques, comme le donjon du château (1991) et le centre d’art islamique (2001). On y retrouve également une importante collection d’art sacré (pièces du XVe au XVIIIe siècle) et des matériels ethnographiques représentatifs des arts traditionnels, comme la forge du ferronnier et l’atelier de tissage, où trois tisserandes se chargent de perpétuer la tradition. \n \nLe Musée de Mértola contribue de manière significative à l’étude et à la connaissance de la période islamique au Portugal. Si, au départ, l’activité s’est concentrée sur l’archéologie, très vite le musée a ouvert d’autres voies comprenant la valorisation du patrimoine et la connaissance de la Mértola islamique dans sa totalité. Dans une ville qui se souvient qu’elle fut capitale d’un royaume taïfa, le Musée islamique concentre les plus grands efforts. On peut y voir les résultats des fouilles du quartier almohade (fin du XIIe-début XIIIe siècle) à travers la reconstitution de l’une des habitations mises au jour. D’autres éléments permettent d’établir une synthèse de la Mértola disparue. La maquette de la mosquée nous rappelle l’aljama de jadis et les stèles funéraires nous renvoient à la maqbara (qui fait l’objet de nouvelles fouilles). Les céramiques recueillies pendant les excavations évoquent la vie quotidienne, et valent aussi pour l’importance exceptionnelle des pièces décorées selon la technique de la cuerda seca. Enfin, le Musée de Mértola se veut le gardien de la mémoire du site, et de nouvelles recherches sont lancées sur les liens qui, dans l’histoire, ont pu relier la ville aux ports de la Méditerranée occidentale. \n \nLe Musée de Mértola appartient au Réseau portugais des musées depuis 2002.","city":"Mértola","address":"Morada – Praça Luís de Camões \n7750-909 Mértola, Portugal","website":"http://www.camertola.pt/","phone":"+351 286 610 100","fax":"+351 286 610 101","email":"museus@cm-mertola.pt"},"2970af60-fdee-5b70-8e87-7b8865a0c88d":{"name":"Musée des civilisations | Musée d'art oriental “Giuseppe Tucci”","description":"Le musée d’art oriental “Giuseppe Tucci” a ouvert ses portes au public en 1958 et accueille les découvertes issues de nombreuses missions archéologiques italiennes menées en Iran, au Pakistan et en Afghanistan. En outre, le musée abrite également de nombreux objets achetés sur les marchés d'antiquités, notamment ceux de Giuseppe Tucci lors de ses expéditions au Népal et au Tibet entre 1928 et 1954. \n \nL’aile islamique du musée offre une riche collection d’objets provenant à la fois d’excavations archéologiques et d’achats privés. La provenance de cette collection est extrêmement variée et inclut des objets provenant des territoires géographiques qui font à présent partie de l’Espagne, l’Égypte, la Turquie, l'Irak, l’Iran, l’Afghanistan, l’Asie centrale et l’Inde. Les objets couvrent chronologiquement une vaste période allant du 8e au 19e siècle de notre ère. \n \nLa collection est organisée selon les différents styles de production, dont : céramiques, travaux de métallurgie, miniatures, manuscrits, monnaies et médailles, joaillerie, art textile, verre, armes et armures, et enfin bois. La collection constituée par les découvertes archéologiques provenant du palais du sultan ghaznévide Mas’ud III (1099-1115 de notre ère) à Ghazni en Afghanistan, revêt une importance toute particulière. L'archéologie du site et ses découvertes associées ont été révélées par des fouilles menées par la Mission archéologique du IsMEO (*Istituto italiano per il Medio ed Estremo Oriente - Institut italien pour le Moyen-Orient et l'Extrême-Orient*) dans les années 1960. Elles sont principalement constituées de décorations architecturales en brique et en marbre, de pierres funéraires en marbre, de céramiques et d’objets en métal. \n \nLa collection du musée d’objets persans date du 8e au 19e siècle. Les céramiques de la dynastie des Samanides (9e-10e siècle) et des Seljoukides (11e-12e siècle) sont bien représentées dans les collections du Musée. Les céramiques de la période ilkhanide (13e-14e siècle), réputées pour leur utilisation de “lajvardina”, une technique de glaçure, sont également visibles dans les collections. La majorité des objets métalliques au sein de la collection d’art islamique provient de la région du Khorassan, à l'Est de l’Iran et à l'Ouest de l’Afghanistan, centre historique reconnu pour sa production métallurgique. \n \n\\*\\*\\* \nDepuis septembre 2016, le musée national d’art oriental de Rome a fusionné avec le nouveau musée de la civilisation, fermant définitivement ses portes en octobre 2017 avec le transfert de son siège au Palazzo delle Scienze (Palais des sciences). Dans l’attente d’un réarrangement définitif prévu pour la fin de l'année 2021, une exposition temporaire appelée “Open for Works” (Ouvert pour travaux) présente plus de 650 objets du musée oriental (dont environ 60 sont considérés comme appartenant à l'art islamique) dans les salles du musée Pigorini.","city":"Rome","address":"Museo delle Civiltà | Museo d’arte orientale “Giuseppe Tucci” \nPiazza Guglielmo Marconi, 14 \n00144 Rome, Italy","website":"https://www.museodellecivilta.it/","phone":"+39 06 549521","fax":"+39 06 54952310","email":"mu-civ@cultura.gov.it"},"325b7505-1527-5442-99ea-6a40f8c43d3f":{"name":"Musée islamique et bibliothèque Al-Aqsa","description":"Officiellement fondé en 1922, le musée a été transféré à son emplacement actuel dans l’angle sud-ouest du Haram al-Charif en 1929. Le musée est administré par le département des Fondations pieuses de Jérusalem, sous les auspices du ministère jordanien des Fondations pieuses. \n \nLe musée comprend trois salles principales, pour une aire d’exposition de 1 000 mètres carrés. \n \nLa pièce la plus ancienne, l’un des rares vestiges de l’époque des Croisés dans la Ville sainte, date du XIIe siècle. La deuxième était une mosquée ayyoubide (XIIIe siècle), connue dans l’histoire sous l’appellation de mosquée al-Malikiya ou jami’a al-Moughariba. La troisième pièce, connue sous le nom d’espace al-Fakhriya, remonte à la période mamelouke (XIVe siècle). \n \nLes collections se composent d’objets et de vestiges d’époques islamiques et non islamiques, et invitent à découvrir différents aspects de la civilisation islamique, classés d’après l’origine géographique, le thème et la période. La plupart des objets représentent l’héritage du Haram al-Charif, de Jérusalem et de la Palestine tout entière, y compris des villes comme Hébron et Naplouse. \n \nLe musée abrite des œuvres en bois de plusieurs périodes islamiques, la plus ancienne remontant à la période omeyyade. Le travail du métal est bien représenté, avec notamment une grille de fer de l’époque des Croisés, des chandeliers, épées, poignards, dais, encensoirs, pièces de monnaie, bagues et pièces commémoratives. Le musée possède aussi une collection de marbres provenant de la partie inférieure des murs octogonaux du Dôme du Rocher et des carreaux de faïence décoratifs datant des restaurations de la période ottomane. La collection d’inscriptions sur pierre couvre différentes périodes islamiques et préislamiques, tandis que les colonnes et les chapiteaux proviennent des périodes romaine, byzantine et islamique. Le musée peut également s’enorgueillir d’une riche collection de corans, le plus ancien étant du IXe siècle, et de quelque 1 000 documents mamelouks relatifs à la vie économique et sociale dans la Ville sainte. Le musée expose une partie de ses collections de textiles avec des costumes, des couvertures de tombeaux et des fragments de la kiswa, le voile qui recouvre la Kaaba; mais il y a aussi de nombreux tapis qui ne sont pas exposés.","city":"Jerusalem","address":"Al-Haram al-Sharif \nAmro \nP.O. Box 75085 \nJerusalem","website":"http://www.facebook.com/islamic.museum1922/","phone":"02 6283286","fax":"02 6283286","email":"jerusalem.museum@gmail.com"},"33f89573-8b54-5c1a-86ba-1663e604740f":{"name":"Musée archéologique de Jordanie","description":"Le musée a été fondé en 1951 par le Département des antiquités de Jordanie dans la Citadelle d’Amman sur une colline appelée Jabal al-Qal’a. L’édifice occupe une superficie de 525 m2 sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée est utilisé pour les réserves, au premier étage sont distribuées les trois salles de la zone d’exposition et les bureaux de l’administration. \n \nLe musée possède de nombreux artefacts mis au jour dans différents sites archéologiques de Jordanie et qui sont représentatifs de la progression des civilisations dans la région tout au long de son histoire. Toute la collection est présentée chronologiquement, par périodes historiques qui vont depuis d’âge de pierre jusqu’à la période islamique. \n \nLa collection d’art islamique est présentée dans une salle d’exposition organisée en onze vitrines réparties comme suit: poteries de la période omeyyade; vaisselles vernissées de la période mamelouke à la période ottomane; vaisselles en stéatite de la période omeyyade; monnaies de tous types et de toutes périodes; ouvrages de métal et poteries de la période omeyyade jusqu’à la période mamelouke; boucliers et épées en fer de la période mamelouke; pierres sculptées de la période omeyyade; quatre répliques en plâtre d’éléments architecturaux du palais de Khirbat al-Mafjar à Jéricho (fenêtres, linteau et une coupole du hammam). \n \nLe manque de place empêche d’organiser des expositions temporaires; toutefois, le musée participe à de nombreuses expositions locales et internationales mises sur pied en Jordanie et à l’étranger pour illustrer l’histoire et l’archéologie de la Jordanie à travers les âges. \n \nTrois conservateurs se partagent la responsabilité de veiller à l’entière collection du musée.","city":"Amman","address":"Citadel of Amman \nP.O. 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J.-C., période après laquelle l’écriture se développa et où l’art devint historique. \n \nArt ancien proche-oriental et syrien: C’est l’une des plus importantes sections, puisqu’elle abrite des pièces de Tell Halaf, Mari, Ougarit, Ebla et d’autres sites majeurs des premières civilisations proche-orientales, toutes présentées de façon chronologique dans trois vastes ailes. \n \nArt classique des périodes grecque, romaine et byzantine: Poteries, monnaies, sculptures funéraires sur calcaire provenant de la cité antique de Mambij, flacons de verre romains et byzantins utilisés pour le parfum, le khôl et les médicaments composent les principales collections de cette section, toutes présentées chronologiquement. \n \nArt islamique arabe: Ici, les objets représentant les différentes dynasties islamiques sont exposés selon leur fonction et le matériau utilisé (poterie, céramique, métal, verre...). On y découvre également une collection de pièces de monnaie en or et en argent datant des périodes omeyyade, abbasside, ayyoubide et mamelouke. Un cénotaphe de pierre sculpté d’une calligraphie en coufique fleuri est le chef-d’œuvre de cette salle. Une alcôve latérale abrite aussi un équipement militaire médiéval et un plafond de bois ottoman. \n \nArt moderne: Des tableaux d’artistes syriens, notamment alépins, reflètent plusieurs styles d’expression, comme le réalisme, le cubisme, l’expressionnisme.","city":"Aleppo","address":"Al-Ma'arri Street \nAleppo, Syria","phone":"+963 21 2122400","fax":"+963 21 2122402"},"3b3a5b19-fbaa-51e8-9923-ce90d4287338":{"name":"Musée national du Bardo","description":"Fondé le 7 mai 1888 et considéré comme l’un des plus importants musées archéologiques du Maghreb, le Musée national du Bardo, le plus réputé pour les panneaux de mosaïque romaine qu’il abrite, est le fruit d’un travail de réaménagement et de réhabilitation d’un palais beylical du XIXe siècle. Il est constitué d’un rez-de-chaussée et de deux étages dans lesquels les objets muséographiques ont été regroupés selon une classification chronologique retraçant l’histoire de la Tunisie, à savoir: \n \n\\- Espace destiné à la Préhistoire, dévolu aux outils lithiques, aux parures, à la pierre gravée et surtout au monument cultuel connu sous le nom de “Hermaïon d’El-Guettar”. \n \n\\- Espace consacré à l’époque punique, abritant de la céramique, des stèles néo-puniques et des bijoux, autant de pièces exhumées de plusieurs sites antiques de la Tunisie. \n \n\\- Espace dédié à la phase romaine. Outre la céramique et les bijoux, ce département est connu pour son importante collection de mosaïques. \n \n\\- Espace affecté à l’époque byzantine. 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Dans la seconde partie, les arts et traditions populaires sont évoqués par des armes, des instruments de musique, des objets en cuivre, des bijoux et des vêtements d’apparat représentant les différentes régions de la Tunisie. \n \nAu sein de chaque division, les objets sont regroupés par type et par matière. Les mosaïques sont présentées sous forme de panneaux accolés aux murs ou font partie du sol du palais. Les objets sont exposés dans des vitrines. Quant aux statues, elles sont érigées sur leur support ou placées dans des niches aménagées dans les murs. Ces collections, qui constituent l’exposition permanente du musée, sont rendues accessibles au grand public par des animations pédagogiques et culturelles qui se déroulent au sein du musée.","city":"Tunis","address":"Musée national du Bardo \n2000 Le Bardo, Tunisia","website":"http://www.bardomuseum.tn/","phone":"+216 71 513650 – 71 513842","fax":"+216 71 514050"},"3b73a306-1129-5c8d-acba-8e34a39e132f":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., London WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","fax":"+44 20 7323 8616","email":"information@britishmuseum.org"},"42fb6391-e1f6-527a-85db-f9638b02d667":{"name":"Institut Supérieur d’histoire contemporaine de la Tunisie, Université de la Manouba","description":"L’I.S.H.C.T est un centre de recherche en histoire contemporaine de la Tunisie. Il abrite un fonds d’archives microfilmées, un ensemble de témoignage audio-visuel, une collection de photographie ainsi qu’une bibliothèque ouverte aux sollicitations des chercheurs, journalistes, militants ou étudiants désireux d’effectuer des investigations approfondies sur l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de la Tunisie. Quatre unités d’étude et de recherche groupant des chercheurs historiens se consacrent à l’exploitation de différents matériaux pour une meilleure connaissance de cette période de l’histoire de la Tunisie : U.E.R archivistique, U.E.R. Lieux de mémoire et musées, U.E.R. Histoire Orale, U.E.R. Historique. A travers la publication d’une revue (RAWAFID), des actes de colloques, séminaires et journées scientifiques, des mémoires de témoins et de collections de documents, l’ISHCT espère enrichir la bibliothèque universitaire au fur et à mesure de ces avancées documentaires et méthodologiques et contribuer ainsi à doter cette période historique d’une dynamique de recherche en suscitant les échanges scientifiques en Tunisie et à l’étranger.","city":"Tunis","address":"Campus Universitaire de la Manouba, \n2010 La Manouba \nTunis \nTunisia","phone":"+216 716 009 50","fax":"+216 716 002 77","email":"ishmn@ishmn.rnu.tn"},"439840b5-f533-507d-b4b8-8d7e7014db20":{"name":"Musée numismatique de la Banque nationale de Jordanie","description":"Le musée a été fondé en 1999 pour exposer la vaste collection de pièces de monnaie réunie par le Dr Nayef G. Goussous, un collectionneur qui a obtenu son doctorat en monnaies de cuivre omeyyades rares et de frappe illicite. \n \nLe musée a accumulé plus de 14 000 pièces et symboles monétaires, dont bon nombre d’exemplaires rares, et certains uniques. La collection couvre plus de 2 500 années; la pièce la plus ancienne date de 600 av. J.-C., tandis que la plus récente est en circulation de nos jours en Jordanie. \n \nLe musée est particulièrement bien doté en pièces de la Décapole, de la province d’Arabie et des Omeyyades, sans compter les pièces grecques, romaines, byzantines et islamiques, en même temps que les poids monétaires, les gemmes et autres objets numismatiques. \n \nLe musée possède une bibliothèque spécialisée contenant plus de 1 500 ouvrages.","city":"Amman","address":"P.O.B. 3103 \n11181 \nAmman, Jordan","phone":"+962 6 5687090","fax":"+962 6 5685848","email":"museum@ahlibank.com.jo"},"47364e44-3c52-55de-b9a6-855ff85e7443":{"name":"Musée des Arts islamiques de Monastir","description":"Installé dans le ribat de Monastir qui remonte au IIe/VIIIe siècle, le musée est constitué d’une galerie à ciel ouvert dans laquelle sont exposées des stèles funéraires et d’un espace d’exposition qui n’est autre que la salle de prière du monument fortifié. Cet espace abrite des objets muséographiques riches par leurs décors et regroupés par matière et par type; ils constituent une collection retraçant à peu près les différentes phases de l’époque musulmane en Tunisie. \n \nLes objets en céramique, d’une grande variété de formes, de couleurs et de motifs décoratifs, relatent grâce à ces caractéristiques les époques aghlabide, fatimide, hafside et ottomane. Provenant du site de Raqqada et de Sabra al-Masouriya et remontant aux IIIe/IXe et IVe/Xe siècles, les éléments en stuc sont ornés de motifs floraux, géométriques et épigraphiques. Les éléments en marbre sont tous des stèles funéraires en forme de tablettes, de fût de colonne et d’épée; ils proviennent du cimetière de Monastir et remontent aux IIIe/IXe, IVe/Xe et Ve/XIe siècles. De la Grande Mosquée de Kairouan sont exposés des éléments en bois sous forme de frises décorées de motifs floraux et épigraphiques ainsi que des corbeaux datant tous des IVe/Xe et Ve/XIe siècles. Des éléments en verre sont également présentés; ils datent des époques fatimide et mamelouke. Certains proviennent du site de Sabra al-Mansouriya. La salle renferme une vitrine où sont exposées des pièces de monnaies en or et en argent remontant aux différentes périodes précitées, ainsi que des étalons en verre du IXe siècle. Les objets métalliques sont attestés aussi sous forme d’un remarquable astrolabe datant du XIIe/XVIIIe siècle. L’art de la calligraphie et de la reliure est représenté par un ensemble de feuillets de Coran en parchemin appartenant à la bibliothèque de la Grande Mosquée de Kairouan et remontant à une période s’étendant du IXe au XIIe siècle. Parmi ces feuillets, on distingue le coran d’al-Hadinah, nourrice du souverain ziride Badis (410 de l'Hégire /1020 J.-C. ) Quant aux reliures, en cuir et décorées de motifs floraux et géométriques, elles permettent de retracer l’évolution de cet art sur cinq siècles (du IIIe/IXe au VIIe/XIIIe siècle). Le textile copte et fatimide à décor épigraphique, témoin d’une production palatine et comportant le nom des ateliers, enrichit la collection du musée des Arts islamiques de Monastir, qui en constitue l’exposition permanente.","city":"Monastir","address":"Ribat \nMonastir, Tunisie","phone":"+216 73 461272","fax":"+216 73 461272"},"53724213-926c-5852-9d55-d58f73ce9266":{"name":"Le Musée Pepoli","description":"Le musée Pepoli est situé dans un palais du XIVe siècle, autrefois occupé par le couvent des Carmes. \n \nDans ce musée, le noyau le plus important est constitué par les collections privées du comte Agostino Pepoli auquel on doit justement, au XXe siècle, la réalisation du musée qui porte son nom. \n \nÀ ces collections s’ajoutèrent, par la suite, des œuvres provenant de la pinacothèque Fardelliana – surtout des peintures de l’école napolitaine –, ainsi que d’autres œuvres ayant appartenu aux corporations religieuses de Trapani. D’autres ensembles remarquables figurent dans ce musée: les collections d’arts appliqués, entre autres celles du comte Hernandez d’Erice, et celle de l’hospice Sieri Pepoli. \n \nOutre ses collections de peintures et de sculptures, le musée Pepoli témoigne du développement des arts figuratifs sur le territoire: il expose des tableaux, des crèches, des objets en corail, en or et en argent, ainsi que des objets de culte et des parements religieux, des faïences, des dessins et des estampes, des pièces archéologiques, des monnaies, des vestiges historiques de la cité de Trapani. \n \nEn ce qui concerne l’art islamique, les épigraphes avec inscriptions en caractères coufiques, exposées au rez-de-chaussée, sont particulièrement intéressantes.","city":"Trapani","address":"Via Conte Agostino Pepoli, 180 \n91100 \nTrapani, Italy","website":"http://www.regione.sicilia.it/beniculturali/museopepoli/MuseoPepoli.html","phone":"+39 0923 553269","fax":"+39 0923 535444","email":"museo.pepoli@regione.sicilia.it"},"559ab197-7289-5af4-a295-1118bde9afce":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. 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En tant que département du Musée national d’histoire, le musée fut d’abord à vocation archéologique, sa fonction étant de donner à voir les origines des civilisations occidentales. Mais en 1982, alors qu’on prenait de plus en plus conscience de l’importance des relations et interactions avec les pays méditerranéens au long des siècles, une grande partie des collections suédoises d’art islamique furent incorporées au musée. Avec son intégration en 1999 au Musée national des cultures du monde – une association des quatre musées abritant des collections étrangères –, l’éclairage fut réorienté vers la diversité des cultures tant au sein de la zone méditerranéenne qu’en relation avec le reste du monde. \n \nLa collection islamique du musée comprend des céramiques, des ouvrages de métal, des textiles et des miniatures, essentiellement iraniennes et turques. Elle comprend également des séries fameuses, notamment la célèbre “collection Hannibal” de fragments de verre. Bien que la Suède ne jouxte aucun pays islamique, il existe quantité d’objets culturels dans les archives, les bibliothèques ou les autres musées qui témoignent de ses relations diplomatiques et commerciales avec les pays islamiques. Des exemples provenant de ces institutions ont été sélectionnés pour illustrer le développement des collections islamiques en Suède. \n \nLa collection d’art islamique est exposée dans deux salles donnant sur le hall principal. Une introduction au mode de vie musulman y est illustrée par des objets issus du contexte religieux. Puis sont exposés des objets de différents matériaux, régions et périodes, classés par traditions esthétiques. Située à proximité de trouvailles archéologiques venant d’autres cultures méditerranéennes, l’exposition contribue à une meilleure perception des relations, des traditions et des influences.","city":"Stockholm","address":"Fredsgatan 2 \nBox 16008 \n10321 Stockholm, Sweden","website":"http://www.varldskulturmuseerna.se/medelhavsmuseet/","phone":"+46 010 456 12 00","email":"info@medelhavsmuseet.se"},"6021cc63-7507-5dd7-8c81-4b04847b92d2":{"name":"Musée ethnographique","description":"Le Musée ethnographique est situé sur une colline offerte par la Direction générale des fondations au ministère de l’Éducation nationale. L’architecte Arif Hikmet (Koyunoğlu) est l’un des plus célèbres architectes du début de la période républicaine. L’édifice est à plan carré à une seule coupole. Les murs de pierre sont recouverts d’un grès rustique, et le fronton de marbre est orné d’un décor sculpté. \n \nEn 1924, une commission spéciale pour la collecte et l’acquisition de pièces fut mise sur pied à Istanbul, dirigée par le professeur Celal Esad (Arseven) en 1924, puis par Halil Ethem (Eldem), directeur des Musées d’Istanbul, en 1925. 1 250 objets achetés intégrèrent le musée, dont la construction fut achevée en 1927. Hamit Zübeyr Koşay fut alors nommé directeur. La statue équestre d’Atatürk à l’entrée du musée est due au sculpteur italien B. Conanica, sur une commande du ministère de l’Éducation nationale en 1927. \n \nLe 15 avril 1928, Gazi Mustafa Kemal Pacha (Atatürk) visita le musée, qu’il fit ouvrir au public le 18 juillet 1930 à l’occasion de la visite du roi afghan Amanullah Khan. En novembre 1938, la cour intérieure fut affectée au mausolée provisoire d’Atatürk jusqu’au transfert de sa dépouille dans son mausolée privé, l’Anıtkabir, en 1953. Mais cette section a été conservée comme cénotaphe symbolique en mémoire d’Atatürk. Entre 1953 et 1956, des rénovations furent entreprises pour la Semaine internationale des musées en 1956, quand le musée fut rouvert au public. \n \nLe Musée ethnographique abrite différents types d’œuvre d’art turc datant de la période seldjoukide jusqu’aux temps modernes. \n \nLes salles qui se trouvent à droite de l’entrée exposent des pièces relatives à la cérémonie du mariage et au vêtement nuptial, à la broderie turque, aux tapis turcs, à la culture anatolienne du café et à la cérémonie de la circoncision. \n \nLes salles de gauche exposent des carreaux de céramique et des objets de verre, des pièces offertes par Besim Atalay, la calligraphie ottomane et quelques-uns des plus beaux objets de bois de la période seldjoukide et des émirats.","city":"Ankara","address":"Talatpaşa Bulvarı, Ülkü Sokak, 4 \n(Eski Türk Ocağı yanı) Opera \nAnkara, Turkey","website":"https://muze.gov.tr/muze-detay?SectionId=AET01&DistId=MRK","phone":"+90 312 311 30 07","fax":"+90 312 311 95 56","email":"ankaraetnografyamuze@kultur.gov.tr"},"609d991f-8031-5bb5-a9b6-a18f8a52f5aa":{"name":"Autres musées associés","description":"Madaba Archaeological Park \nHisban, Jordan \n \nSpanish Mission \nAmman, Jordan"},"6502b77d-6a33-5675-bcdf-5e8765f63fbd":{"name":"Institut du monde arabe","description":"L'Institut du monde arabe à Paris abrite un musée, labellisé « Musée de France », dédié à la découverte et à la promotion de la culture arabe. Situé au cœur de la capitale française, il abrite une collection riche et diversifiée d'œuvres d'art, d'objets historiques et d'artefacts culturels représentant les multiples facettes du monde arabe par-delà les idées reçues, en lui présentant toute la diversité de ses cultures, ethnies, langues, confessions, depuis ses origines jusqu’à nos jours. Les expositions permanentes et temporaires du musée explorent des thèmes variés abordant une tranche historique qui va des civilisations antiques de la méditerranée jusqu’à la période contemporaine, grâce à une riche collection d’objets d’art islamique et ethnographique ainsi qu’une collection d’œuvres d’art modernes et contemporaines. L'architecture remarquable du bâtiment, conçue par Jean Nouvel, allie tradition et modernité, et offre aux visiteurs une expérience immersive et captivante. Le musée propose également des activités éducatives, des conférences, des projections de films et des événements spéciaux tout au long de l'année, visant à sensibiliser le public à la richesse et à la diversité de la culture arabe. Avec son engagement à promouvoir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle, le musée de l'Institut du Monde Arabe constitue un lieu incontournable pour les amateurs d'art et les curieux désireux d'explorer les trésors de l'héritage arabe.","city":"Paris","address":"1, rue des Fossés Saint-Bernard \nPlace Mohammed V \n75 236 Paris Cédex 5","website":"https://www.imarabe.org/fr","phone":"+33 (0)1 40 51 38 38"},"6da08597-8da7-5d02-a911-09a5273c1265":{"name":"Autres musées associés","description":"**Museum of National Antiquities (Historiska Museet)** \nBox 5428 \nNarvavägen 13–17 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955600 \n[www.historiska.se](http://www.historiska.se) \n \n**Museum of Ethnography (Etnografiska museet)** \nDjurgårdsbrunnsvägen 34, \nBox 27140, \n102 52 Stockholm \nTel.: +46 010 4561299 \n[www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/](http://www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/) \n \n**National Museum of Fine Arts (Nationalmuseum)** \nBox 16176 \n103 24 Stockholm \nAddress for visitors: Södra Blasieholmshamnen \nTel.: +46 8 51954300 \n[www.nationalmuseum.se](http://www.nationalmuseum.se) \n \n**Royal Coin Cabinet (Kungl. Myntkabinettet)** \nSlottsbacken 6, \nBox 5428 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955300 \n[www.myntkabinettet.se](http://www.myntkabinettet.se) \n \n**Royal Armoury (Livrustkammaren)** \nSlottsbacken 3, \n111 30 Stockholm \nTel: +46 8 4023000 \n[www.lrk.lsh.se](http://www.lrk.lsh.se) \n \n**National Maritime Museum (Sjöhistoriska museet)** \nBox 27131 \n102 52 Stockholm \nAddress for visitors: Djurgårdsbrunnsvägen 24 \nTel.: +46 8 51954900 \n[www.sjohistoriska.se](http://www.sjohistoriska.se) \n \n**Army Museum (Armémuseum)** \nBox 14095, \n104 41 Stockholm \nAddress for visitors: Riddargatan 13 \nTel.: +46 8 51956310 \n[www.sfhm.se](http://www.sfhm.se) \n \n**Swedish National Archives (Riksarkivet)** \nFyrverkarbacken 13, \nBox 12541, \n102 29 Stockholm \nTel: +46 010 4767000 \n[www.riksarkivet.se](http://www.riksarkivet.se) \n \n**Hallwyl Museum (Hallwylska Museet)** \nHamngatan 4, \n111 47 Stockholm \nTel.: +46 8 4023099 \n[http://www.hallwylskamuseet.se](http://www.hallwylskamuseet.se) \n \n**Museum of Cultural History** \nBox 1095 \n221 04 Lund \nAddress for visitors: \nTegnérsplatsen \n223 50 Lund \nTel.: +46 046 350400 \n[www.kulturen.com](http://www.kulturen.com) \n \n**Uppsala University Library** \nBox 510, \n751 20 Uppsala \nAddress for visitors: Carolina Rediviva, Dag Hammarskjölds väg 1 \nTel.: +46 18 4713900 \n[www.ub.uu.se](http://www.ub.uu.se)"},"70de1706-9586-5047-bb4b-f1cf7fb14120":{"name":"Autres musées associés","description":"**Tavira Municipal Museum** \nTavira, Faro, Portugal \n \n**National Museum of Ancient Art** \nLisbon, Portugal \n \n**Moura Municipal Museum** \nMoura, Beja, Portugal \n \n**Santarém Municipal Museum** \nSantarém, Portugal \n \n**Lisbon Cathedral** \nLisbon, Portugal \n \n**Carmo Museum of Archaeology** \nLisbon, Portugal \n \n**City Museum** \nLisbon, Portugal \n \n**Cathedral of Braga Treasury** \nBraga, Portugal \n \n**Infante D. Henrique Archaeological and Lapidary Museum** \nFaro, Portugal \n \n**Évora Museum** \nÉvora, Portugal \n \n**National Museum of Archaeology** \nLisbon, Portugal \n \n**Queen Leonor Regional Museum** \nBeja, Portugal \n \n**Machado de Castro National Museum** \nCoimbra, Portugal"},"71715b75-3521-53ee-8c85-91fca0b977d0":{"name":"Musées nationaux d’Écosse","description":"Les collections des Musées nationaux d’Écosse (National Museums of Scotland – NMS) se sont constituées sur plus de deux siècles. Initialement, elles étaient gérées par deux institutions distinctes, le Musée national des antiquités d’Écosse, issu de la fondation en 1780 de la Société des antiquaires d’Écosse, et le Musée royal écossais, fondé en 1854 en tant que Musée industriel d’Écosse. En 1985 ces deux organisations fusionnèrent pour donner naissance aux Musées nationaux d’Écosse (NMS). Aujourd’hui, les NMS fonctionnent sur sept sites. Dans la ville d’Édimbourg, les NMS comptent le Musée royal, le Musée d’Écosse, le Musée national de la guerre et le Granton Centre, un service de recherche, réserves et conservation. Ailleurs dans le pays se trouvent le Musée de l’air, Shambellie House (Musée du costume) et le Musée de la vie rurale écossaise. \n \nLes collections du monde musulman sont largement représentées au Musée royal. Commencées en 1854, ce sont peut-être aujourd’hui les plus importantes, en dehors de Londres, avec environ 5 000 objets d’art ou pièces ethnographiques d’importance nationale et internationale, acquises à travers des donations, legs, achats et fouilles. Les collections, qui couvrent une période allant du IXe au XXe siècle, comprennent des céramiques, des azulejos, des ouvrages de verre ou de métal, des armes et armures, des instruments de musique, des tableaux, des laques, textiles, tapis, vêtements, bijoux et monnaies d’Afrique du Nord, d’Égypte, de la péninsule Arabique, de Syrie, Turquie, Iran, Afghanistan et Asie centrale. \n \nLes collections iraniennes sont particulièrement riches grâce aux contributions du major général Sir Robert Murdoch Smith KCMG (1885-1900), qui fut nommé directeur du musée en 1885 après une carrière au Département indo-européen du télégraphe en Perse. Il recueillit pour le musée une série d’artefacts allant du XVIe au XIXe siècle. La Turquie aussi est particulièrement bien représentée avec, entre autres, une excellente collection de céramiques d’Iznik, un important groupe de fragments de vêtements du premier âge ottoman et un ensemble considérable d’objets ethnographiques du XXe siècle provenant du centre et du sud-est de la Turquie.","city":"Edinburgh","address":"Chambers Street, \nEdinburgh EH1 1JF","website":"http://www.nms.ac.uk","phone":"+ 44 (0)300 123 6789","email":"info@nms.ac.uk"},"7712e497-33e4-5529-91c3-47abff00f87c":{"name":"Musée archéologique national","description":"Le musée archéologique national (Museo Arqueológico Nacional, ou MAN) est le musée d’histoire le plus important d’Espagne. Il conserve, recherche et présente ses collections archéologiques, artistiques et historiques au grand public. Ce faisant, le musée a à cœur d’offrir à tous ses visiteurs une interprétation précise, attrayante, intéressante et critique de la signification que portent les objets du passé, avec l’espoir qu’une connaissance plus profonde de l’histoire les aidera à mieux analyser et mieux comprendre la réalité du monde d’aujourd’hui. Grâce à la pertinence et la portée de ses collections, le musée archéologique national est comparable, dans sa spécialité, aux éminents musées d’Espagne (Prado, Thyssen, Reina Sofia ou encore Galerie des collections royales) ; faisant découvrir la diversité et la richesse de l'histoire culturelle du pays. \n \nLe musée se trouve dans un impressionnant bâtiment au cœur du Salamanca, un des arrondissements de Madrid les plus animés en matière de shopping et de loisirs ; et est parfaitement placé sur l’artère Recoletos-Prado, qui revendique la plus grande concentration d’institutions artistiques et culturelles de la ville. Situé en plein cœur de Madrid, le magnifique bâtiment du musée offre une infrastructure historique complètement rénovée et accessible, comprenant bâtiment, jardin et palissades. \n \nLe MAN n’a cessé de croître et d’évoluer depuis sa création en 1867, il y a près de 160 ans, et continue aujourd’hui de se transformer pour répondre aux besoins du 21e siècle. Complètement réorganisée entre 2008 et 2014, l’institution a rouvert ses portes le 21 avril 2014, révélant une toute nouvelle apparence et un nouvel aménagement et prenant ainsi sa place parmi les musées les plus modernes d’Europe. Le bâtiment rénové a une surface totale d’environ 30 000 m2 répartis sur six étages, dont 18 304 m2 sont consacrés à un usage public (l’exposition permanente occupe à elle seule 9 239 m2). Le musée dispose également de différentes zones de services, comme un hall d’entrée spacieux, un café, un magasin et des salles dédiées aux activités. \n \nL’extraordinaire collection du MAN, qui comprend un grand nombre d’œuvres d’art historiques et culturels inestimables, compte plus d’un million d’objets archéologiques, historiques et artistiques. Ses fonds sont vastes et variées : des bifaces du Paléolithique, pratiquement le seul outil existant pendant des millénaires ; des sculptures en ivoire délicat qui combinent esthétique et praticité ; des gravures préhistoriques découvertes dans la grotte d'El Castillo, preuve de l’expression artistique et symbolique précoce de l’humanité ; l'esthétique abstraite de l'Idole de l'Estrémadure ; la beauté classique et intemporelle de la Dame d'Elche ; d’anciennes sculptures romaines ; l’extraordinaire trésor de Guarrazar ; le romanesque Crucifix de Ferdinand et Sancha ; la magnifique figure équestre d’Hector par Le Filarète ; et les peintures ornementales de Luis Paret sur un fauteuil baroque ne sont que quelques-uns des trésors que le musée abrite. \n \nLa collection d’art islamique du musée vient principalement des différentes périodes historiques d’Al-Andalus, nom que les musulmans donnèrent au territoire qu’ils avaient conquis dans la péninsule ibérique. La qualité esthétique de l’art andalous s’observe dans les chapiteaux, les arcs, les panneaux de marbre et les décorations en albâtre et en plâtre de l’époque, notamment au Califat de Cordoue. En outre, le musée offre une collection d’objets décoratifs et hautement raffinés fabriqués dans les ateliers du palais andalous, tels que le métal, l’ivoire et les céramiques en émail. De même, une vaste collection d’objets montre la symbiose des mondes hispanico-islamique et chrétien dans la péninsule ibérique, tel que le dôme du palais de Torrijos.","city":"Madrid","address":"Serrano, 13 \n28001 \nMadrid, Spain","website":"http://www.man.es/","phone":"+34 91 577 79 12","fax":"+34 91 432 68 40","email":"secretaria.man@mecd.es"},"8a41ae85-1217-5a1f-a8f2-68da1d74234d":{"name":"Le Musée national des antiquités et d’art musulman","description":"C’est le plus ancien musée d’Algérie et d’Afrique. En 1835, cinq ans après le début de l’occupation française, le maréchal Clauzel, gouverneur général de l’Algérie, décide la création d’un musée et désigna Adrien Berbrugger comme conservateur. Dès 1838, il accueille les premières pièces antiques ainsi que quelques objets d’art ottoman de provenance algéroise, et procède ainsi à l’organisation du musée. De 1838 à 1896, le musée occupe différents endroits de la basse Casbah, avant de se fixer dans un beau parc situé sur les hauteurs de Mustapha Pacha – aujourd’hui Parc de la Liberté – où il est inauguré officiellement en 1897. \n \nDepuis, les collections des deux sections, antique et musulmane, ne cessent de s’enrichir. Les deux fonds permettent de parcourir l’histoire de l’Algérie depuis l’époque libyco-punique jusqu’au vingtième siècle. Les objets sont exposés dans deux bâtisses distinctes : l’une abrite la collection d’antiquités, l’autre la collection d’art islamique, inaugurée en mai 2003. \n \nLe fonds antique est très riche et comprend des collections de mosaïques, sculptures, inscriptions libyques et latines, monnaies et médailles, bronzes, ivoires et os, céramiques, bois. \n \nLe fonds islamique s’est constitué à partir du premier fonds de 1854, qui comprenait des objets algériens et orientaux. Il s’est progressivement enrichi des pièces mises au jour à la faveur des fouilles archéologiques réalisées dans le pays. Ce sont d’abord des panneaux de plâtre sculpté provenant de Sedrata (IVe/Xe siècle), ensuite les sculptures sur marbre ou sur plâtre de la Qaala des Beni Hammad (Ve/XIe siècle), les chaires des mosquées almoravides d’Alger et de Nedroma. \n \nL’art mobilier d’Afrique du Nord est largement représenté dans ce musée. Des vitrines renferment des broderies d’époque ottomane, des vêtements, des céramiques et faïences, des armes et des bijoux qui proviennent des centres urbains autant que des zones rurales, des cuivres ciselés ou travaillés au repoussé. Manuscrits et miniatures viennent compléter ces ensembles. \n \nLa collection numismatique, très importante, sera mise en valeur par l’inauguration d’un cabinet prévue pour mai 2006.","city":"Algiers","address":"177, bd Krim-Belkacem, Parc de la Liberté \nAlgiers, Algeria","website":"https://m-culture.gov.dz/index.php/fr/mus%C3%A9es","phone":"+213 0 21 68 11 29","fax":"+213 0 21 68 12 56","email":"museemna@musee-antiquites.art.dz"},"aa83efa6-6a45-5fd6-adf6-3d369fe66c16":{"name":"Musée Public National des Arts et Traditions Populaires","description":"Inauguré en 1961, le Musée National des Arts et Traditions Populaires est situé dans le quartier de la basse casbah d’Alger, dit \\*Souk el Djemaa\\*, lieu où se tenait chaque vendredi un marché aux volailles. Le Musée a pour vocation de faire découvrir le patrimoine rural et traditionnel de l'Algérie. Fruit d’un projet datant du début du XXe siècle, sa création visait à relancer l’artisanat et les savoir-faire ancestraux dans le but de sauvegarder les traditions locales. Le Musée occupe un palais bâti vers 1570 par Ramdane Pacha. Vers la fin du XVIIIe siècle, il devient la propriété de Hassan Khaznadji -trésorier du Dey Mohamed Ben Othmane-, qui en fit don à sa fille Khédaoudj. Une légende veut que cette princesse aurait perdu la vue en se contemplant dans son miroir, éblouie par sa propre beauté. Le palais est par la suite occupé par un riche négociant en blé, Jacob Cohen Bacri. Après la Conquête de l'Algérie par la France en 1830, l'état Français en fait la première Mairie d'Alger. En 1860, une partie du palais est transformée pour accueillir l'impératrice Eugénie de Montijo, à qui Aziza Bacri, la petite fille de Jacob Cohen Bacri servit d'interprète. En 1987, un décret érige Dar Khédaoudj El Amia en Musée National des Arts et Traditions Populaires. La collection du Musée s’est constituée grâce à de nombreuses acquisitions et a bénéficié de divers dons. Elle se compose d’objets issus de la vie quotidienne dont certains sont réalisés lors des concours du meilleur ouvrier de France ainsi que de la production d’illustres noms de l’artisanat algérien. On peut y admirer des fioles en cuivre et des coffrets ornés d’argent, des tissages colorés aux motifs géométriques de la région de Boussaâda, des tapis de Chechar, des poteries de la région de Taher et des Aurès, des tapis à points noués de la région de Babar, des bijoux, des vêtements traditionnels et des meubles algérois. Y figurent également des instruments de musique, des tissus d'ameublement tissés en fil de soie du M'zab, des costumes et des broderies, des poteries et des ustensiles targuis, kabyles ou des Aurès ainsi que des bagues en argent de Timimoun et Tamanrasset, et des fibules de Sétif et d'El Bayadh. Une des pièces du musée est dédiée aux miroirs, objets finement travaillés et ornés, parmi lesquels figurerait celui qui aurait causé la cécité de la princesse Khédaoudj. En plus de la collection d’objets ethnographiques, le Musée conserve un fond documentaire photographique de plus 20 000 articles répartis entre photographies anciennes, ektachromes, diapositives ainsi que des clichés noir et blanc. Merci de bien vouloir contacter \\[management@museumwnf.net\\]() pour des mises à jour éventuelles de ce texte.","city":"Alger","address":"9 rue Mohamed Akli Malek \nCasbah 16000, Algiers \nAlgeria","website":"http://cnra.dz/atlas/musee-national-des-arts-et-traditions-populaires/","phone":"+213 21 43 99 08"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","fax":"+44 20 7323 8616","email":"information@britishmuseum.org"},"b4586981-2102-51f3-a3a7-5094a3b23509":{"name":"Autres musées associés","description":"**Numismatic Museum of the al-Maghreb Bank** \nRabat, Morocco \n \n**National Library** \nRabat, Morocco \n \n**Badi Palace** \nMarrakesh, Morocco \n \n**Royal Library** \nRabat, Morocco \n \n**Ethnographic Museum** \nTetouan, Morocco \n \n**Archeological Museum** \nTetouan, Morocco \n \n**Museum of Ceramics** \nSalé, Morocco \n \n**Kasbah Museum** \nTangiers, Morocco"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Musée des arts turques et islamiques","description":"Le Musée des arts turcs et islamiques fut le premier musée en Turquie à rassembler des œuvres d’art islamiques. Fondé en 1914 comme Musée des fondations islamiques et abrité dans l’imaret du complexe Süleymaniye, il est dû au grand architecte turc Sinan (XVIe siècle). Rebaptisé Musée des ars turcs et islamiques après la déclaration de la République, il a été transféré à son emplacement actuel au palais Ibrahim Pacha (XVIe siècle) en 1983. \n \nLes collections sont essentiellement composées d’œuvres d’art islamique collectées dans tout l’empire ottoman au début du XXe siècle. Ces pièces comprennent des tapis, des manuscrits, des objets en métal, en verre et en bois, ainsi que des matériaux ethnographiques. Les collections couvrent une large période allant de la naissance de l’islam jusqu’au XXe siècle, et la vaste zone géographique qui fut sous domination de l’empire ottoman. \n \nPar leur qualité et leur variété, les quelque 1 700 tapis constituent l’une des plus importantes collections au monde, si bien que le musée est parfois perçu comme un musée du tapis. 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Il est situé à l’intérieur du château d’Ajloun. Les objets qui y sont exposés se limitent aux trouvailles archéologiques mises au jour dans la zone d’Ajloun et couvrent une époque allant du Néolithique jusqu’aux périodes islamiques. La collection est essentiellement composée de poteries, de bouteilles en verre, d’outils en pierre, d’objets en métal, de pièces de monnaie et d’inscriptions trouvés dans le château et alentour.","city":"‘Ajlun","address":"P.O.B. 86 \n‘Ajlun, Jordan","phone":"+962 2 6420206","fax":"Not available"},"ce4d8147-795e-5a50-9c18-cf90561d29e5":{"name":"Musée archéologique de Rabat","description":"**Présentation Historique** \n \nAvec 550 objets exposés et des milliers d’autres en réserve, le musée archéologique de Rabat, fondé en 1928, est l’un des plus prestigieux musées nationaux, qui retrace l’histoire du Maroc depuis les temps préhistoriques jusqu’à l’époque islamique. Il est l’aboutissement d’une série d’agrandissements et d’aménagements ayant permis d’accueillir des collections préhistoriques, antiques et islamiques. Le nouveau parcours muséographique élaboré après les rénovations de 2003-2004 valorise notamment les objets issus des fouilles de sauvetage de la mosquée almohade de Tinmel et ceux des abords de la mosquée Koutoubia de Marrakech. \n \n**Contenu muséographique** \n \nLes trois sections de l’exposition occupent trois salles, un patio et un jardin. \n \n\\-Au rez-de-chaussée, un parcours chronologique retrace l’histoire du Maroc préislamique: les civilisations de la préhistoire, puis phénicienne, mauritanienne et romaine y sont illustrées chacune par un outillage et une production spécifiques. \n \n\\-À l’étage, les collections islamiques s’organisent en thèmes. Les monnaies représentent les dynasties qui se sont succédé au Maroc. La céramique présente les différentes techniques propres à la période islamique comme la céramique de la cuerda seca, l’estampage, les glaçures métalliques ou polychromes. Enfin, l’habitat est représenté aussi bien sous ses aspects structurels que décoratifs: éléments du gros œuvre, mais aussi peintures murales, bois peints ou gravés, chapiteaux, claustra, stucs… \n \n\\-La seconde section, thématique, met en exergue la statuaire antique en marbre, avec les différents courants artistiques de la Mauritanie Tingitane. 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Les Français l’achètent en 1912 et en font successivement un hôpital, un tribunal militaire puis un “Service des arts indigènes” et, en 1920, un “Musée des arts indigènes” consacré aux artisanats de Meknès et de la région (Moyen Atlas et Pré-Rif). D’inspiration hispano-maghrébine dans son plan comme dans sa décoration, Dar Jamai a été conçu pour répondre aux besoins de la vie privée et de la vie publique. \n \nLes salles d’exposition se parcourent comme suit: \n \n**Contenu muséographique** \n \nAu rez-de-chaussée, trois salles consacrées à la céramique de Fès et du Tafilalet, à la céramique de Meknès-Fès et aux bois peints et sculptés conduisent au patio central, sur lequel ouvrent deux pièces autrefois réservées aux femmes. Une de ces chambres est dévolue aux costumes et broderies, l’autre aux bijoux citadins et ruraux. \n \nLe bain maure privé du vizir expose des objets de hammam tels que seaux en bois, petits récipients en cuivre jaune, gants de laine, etc. \n \nLa salle de ferronnerie ancienne abrite des panneaux garnis de clefs, cadenas, heurtoirs, lustres, serrures… et un complet attirail de forgeron. \n \nLa poterie rifaine, la poterie de Zarhoun et la dinanderie occupent les anciennes cuisines,tandis que pavillons et couloirs sont décorés de différents tapis miniature et manuscrits. \n \nEnfin, la pièce réservée au textile expose deux métiers à tisser, des tentures et des couvertures. \n \nAu premier étage, la salle de la mariée et la koubba où le vizir recevait ses hôtes de marque – une fastueuse coupole décorée de zelliges et de stucs – est couverte par un plafond de cèdre peint et sculpté. \n \nCe salon d’apparat, avec ses alcôves, est meublé dans la tradition makhzen: cuivres, tapis de Rabat, divans, soies brodées de Meknès, Rabat et Salé, velours brodés d’or, coussins en cuir, moustiquaires… \n \nLa dernière salle est réservée aux armes du Rif, du Souss et du Tafilalet.","city":"Meknès","address":"Place Hadim \nMeknès, Morocco","phone":"+212 535 540 863","fax":"Not available"},"d9f6c12d-ca03-5d6e-b33c-c1a37daec1fa":{"name":"Musées de Glasgow","description":"Bien qu’elle n’en soit pas la capitale, Glasgow est la plus grande ville d’Écosse, et s’enorgueillit d’un panorama multiculturel, avec notamment une communauté musulmane aussi importante que prospère. La collection des Musées de Glasgow est la plus importante à dépendre d’une autorité de tutelle locale au Royaume-Uni, et l’une des rares collections municipales réputée d’importance nationale. Ce secteur fut fondé en 1854 avec la collection McLellan de peintures européennes, offerte à la population de Glasgow par Archibald McLellan en même temps qu’un bâtiment destiné à l’abriter. Aujourd’hui, Glasgow gère treize musées publics dévolus à une grande variété de sujets. \n \nLes collections islamiques de Glasgow proviennent du monde entier, avec des objets d’Afrique, d’Espagne, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, dont les plus anciens remontent aux Xe et XIe siècles. Bien que nombre de pièces proviennent de donations privées, certaines ont été achetées par les services du musée. Les collections islamiques sont essentiellement conservées au sein de la Burrell Collection, au Musée St Mungo de vie et d’art religieux, au Centre de ressources des musées de Glasgow et au Musée-galerie d’art de Kelvingrove. \n \nLa partie la plus consistante des collections islamiques est issue de la vaste donation de Sir William Burrell et de son épouse, qui léguèrent leur énorme collection à Glasgow en 1944. Elle comprend des céramiques et des tapis iraniens et moghols, des broderies et textiles turcs et ouzbeks, et des céramiques à reflets métalliques hispano-maghrébines. Les autres collections islamiques des musées de Glasgow comportent des objets de l’Inde moghole, de l’Égypte et de la Syrie fatimides et mameloukes, du Proche-Orient ottoman et de l’Afrique du Nord berbère et arabe du XIXe siècle. Par ailleurs, les musées de Glasgow s’attachent à développer leurs collections islamiques contemporaines en accueillant des donations d’art et d’artisanat islamiques modernes, et en renforçant les autres domaines de ses collections islamiques.","city":"Glasgow","address":"The Burrell Collection \nPollok Country Park \n2060 Pollokshaws Road \nG43 1AT \nGlasgow, United Kingdom","website":"http://www.glasgowlife.org.uk/","phone":"+44 141 2872550","fax":"+44 141 2872597"},"dcd4bbe2-60f3-5f7f-8e3a-0eba386ac5bf":{"name":"Musée Sidi Kacem al-Jalizi","description":"Construit au cours du IXe/XVe siècle par Sidi Kacem, le mausolée a été transformé récemment en musée de la céramique. Il est constitué d’un vestibule d’entrée desservant un atelier de céramique et un patio entouré de pièces et d’une salle funéraire. Les galeries de la cour et les cellules ont été aménagées en espaces d’exposition des objets en céramique. Cette collection retrace les différentes époques de l’histoire musulmane de la Tunisie et comporte quelques objets d’origine iranienne. \nDes objets en céramique remontant à l’époque aghlabide sont reconnaissables à l’utilisation du reflet métallique ainsi qu’à l’usage de l’écriture coufique archaïque et des dessins zoomorphes et anthropomorphes stylisés comme éléments décoratifs. Quant aux pièces remontant à la période fatimide, elles sont historiées de scènes animées réalisées en bleu sur fond blanc. La céramique hafside se distingue par l’abandon des scènes animées au profit des motifs géométriques mêlés d’une décoration florale où dominent le bleu de cobalt et le brun de manganèse. Outre ces objets, on trouve des carreaux de céramique dont quelques-uns sont ornés de bouquets de fleurs remontant à l’époque ottomane.","city":"Tunis","address":"Musée de Sidi Kacem Al-Jalizi \nrue du 9 Avril \nTunis, Tunisia","phone":"+216 71 321452","fax":"+216 71 562452"},"de2dbebd-e2b6-5434-b061-c35adc183958":{"name":"Musée des Oudayas","description":"**Présentation Historique** \n \nCréé en 1915, le musée des Oudayas constitue, avec le musée Batha de Fès, la plus ancienne institution muséale publique du Maroc, et regroupe une des plus importantes collections muséographiques du pays. \n \nHaut lieu de l’histoire du Maroc, la Casbah des Oudayas était à l’origine un fort édifié par les Almoravides (Xe-XIIe siècle) sur la falaise dominant l’estuaire du Bouregreg. Sous les Almohades (XIIe siècle), Abdelmoumen réaménage le fort en résidence princière et appui défensif pour les besoins de la conquête de la péninsule Ibérique. Lorsque Philippe II d’Espagne expulse en 1609 près d’un million de Morisques, 2000 Hornacheros s’installent dans la Casbah et finissent par instaurer une République indépendante qui s’adonne à la piraterie. L’histoire agitée de l’estuaire du Bouregreg trouve sa fin avec l’Alaouite Sidi Mohammed ben Abdellah (1757-1789). Au cours de son histoire, la Casbah des Oudayas a connu de grands travaux de construction, notamment Bab el-Kebir, la porte monumentale almohade; le rempart du sultan alaouite Moulay Rachid ; la résidence princière de Moulay Ismaïl (1672-1727). \n \n**Le Musée** \n \nAménagé en 1915 dans les anciens pavillons du sultan Moulay Ismaïl, le musée des Oudayas est à lui seul un chef-d’œuvre architectural d’inspiration andalouse. Initialement constitué à partir de collections particulières (Libert: céramiques, cuivres et bois ouvragés; Besancenot: bijoux d’argent), il s’est continuellement enrichi de nouvelles acquisitions. Actuellement, toutes les collections de manuscrits, monnaies, astrolabes, costumes, tapis, ébénisterie, armes, etc., sont de la période islamique. \n \nLa première salle présente des bijoux en argent et en argent doré du Haut-Atlas, du Moyen-Atas, de l’Anti-Atlas et du Sahara. Les deux loggias abritent des céramiques émaillées bleues ou polychromes du XIXe et du début XXe. Viennent ensuite les costumes et accessoires d’apparat, surtout citadins, et enfin une collection de parures en or d’une grande valeur esthétique et historique.","city":"Rabat","address":"Musée National des Bijoux (Ancien musée des Oudayas) \nCasbah des Oudayas \nRabat, Morocco","phone":"+212 537 731537","fax":"Not available"},"defa425b-fe47-5a8e-bb82-33721be61de9":{"name":"Musée Batha","description":"Construit en 1885, le bâtiment d’origine était un palais d’audience et une résidence d’été du sultan alaouite Moulay Hassan Ier, avant d’être réhabilité en musé en 1915. \n \nLe musée réunit des collections archéologiques, des éléments architectoniques et des objets ethnographiques se rapportant tous à la ville de Fès et à son arrière-pays. Après des travaux de réaménagement programmés pour 2006, la thématique s’articulera autour de la vie spirituelle et de l’art de vivre. \n \nA travers les grandes salles donnant sur le patio et le jardin, la visite commence par les origines islamiques de la ville: manuscrits, enluminures à la feuille d’or, bois liturgiques, astrolabes planisphériques en laiton – et un rare spécimen de cadran astrolabique en cuir. Une section est ensuite dédiée aux éléments architectoniques. Le bois d’architecture occupe une place de choix: frises, panneaux, linteaux et autres corbeaux issus des différentes dynasties illustrent le savoir-faire marocain et fassi. Outre leur valeur artistique, certaines pièces constituent des documents historiques et archéologiques, comme la poutre datée de 877 J.-C., le plus ancien bois du Maroc islamique, qui témoigne des influences artistiques de Kairouan. \n \nLes zelliges sont aussi une des spécificités de l’architecture islamique maroco-andalouse, dont le musée du Batha recèle d’excellentes collections – certaines remontant au XIVe siècle. \n \nAutre axe fort: l'art traditionnel de Fès, dont la richesse et la variété se manifestent à travers une collection de pièces de broderie “au fil compté” – une esthétique délicate dans sa monochromie –, une variété de parures et de costumes de mariés typiquement citadins. \n \nEnfin se présente une riche collection de céramiques à émail stannifère au décor monochrome bleu gris. \n \nAu-delà de la ville de Fès, le visiteur pourra découvrir des œuvres et des objets muséographiques ruraux comme la poterie, le bijou et la poterie.","city":"Fès","address":"Ksar El Batha \nPlace du 11 janvier \nFès, Morocco","phone":"+212 53 563 41 16"},"e4a45e50-1dd1-5680-88c5-cd761132d6ed":{"name":"La Galerie régionale de Sicile","description":"La Galerie régionale de Sicile témoigne de l’évolution de la culture figurative à Palerme et en Sicile occidentale du XIIe au XVIIIe siècle. Le siège du musée, un des édifices les plus représentatifs de l’architecture gothique-catalane de la Sicile occidentale, fut construit en 1495 à l’initiative de Francesco Abatellis, maestro portulano du royaume, qui en fit sa résidence. Après la mort d’Abatellis, l’édifice fut aménagé en 1527 en couvent pour les sœurs bénédictines de l’église Santa Maria della Pietà, attenante au palais, avant de devenir un monastère de dominicaines. Très abîmé par les bombardements de 1943, le palais fut entièrement restauré. Le Musée a été ouvert au public le 23 juin 1954. \n \nL’agencement actuel du musée est le résultat de la collaboration instaurée dans les années 1953-1954 entre le conservateur Giorgio Vigni et l’architecte vénitien Carlo Scarpa. \n \nLes collections de la Galerie proviennent d’acquisitions, de donations et de confiscations de biens appartenant à des organismes religieux supprimés. Avant d’être regroupées dans le siège actuel, ces œuvres faisaient partie de la pinacothèque de l’Université royale, puis des collections du Musée national de Palerme. Les œuvres d’art islamique conservées dans la Galerie, en particulier, proviennent essentiellement de la ville de Palerme ; elles furent récupérées au cours de travaux de restauration et de restructuration architecturale des plus importants sites arabo-normands, entre autres le palais des Normands (puis palais Royal), l’église Santa Maria dell’Ammiraglio dite la Martorana, l’église – aujourd’hui disparue – de San Giacomo la Mazzara et la casa Marturano, attenante à l’église de la Martorana. D’autres objets, en particulier en bois et en céramique, ont été achetés par le directeur du Musée royal Antonio-Salinas, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle sur le marché des antiquités, et plus particulièrement en Égypte.","city":"Palermo","address":"Via Alloro, 4 \n90133 \nPalermo, Italy","website":"http://www.regione.sicilia.it/beniculturali/palazzoabatellis/","phone":"+39 091 6230011","fax":"+39 091 6165305","email":"gall.abatellis@regione.sicilia.it"},"edb8cc68-6a7b-575f-9541-6421a991bf33":{"name":"Autres musées associés","description":"**Hama Museum** \nHama, Syria"},"ee0a71f8-dc12-5d5d-b02a-4402969e8274":{"name":"Musée des arts islamiques de Kairouan","description":"Le Musée des arts islamiques de Kairouan est installé dans un ancien palais présidentiel transformé en lieu culturel et éducatif le 14 novembre 1986. Il renferme quatre salles, distribuées au rez-de-chaussée et à l’étage. On distingue au rez-de-chaussée: \n \n\\- La salle des céramiques, qui abrite des objets remontant aux époques aghlabide, fatimide et hafside. Ceux de l’époque aghlabide sont caractérisés par l’usage du reflet métallique, par l’utilisation de l’écriture coufique archaïque et par les décors zoomorphes et anthropomorphes stylisés. Cet espace s’enrichit d’une collection de carreaux de céramique d’Iznik colorés en bleu. \n \n\\- La salle de la Grande Mosquée, qui abrite des éléments muséographiques appartenant à ce monument religieux tels que des frises décorées de motifs floraux et épigraphiques et faisant partie de la toiture. On trouve également une reconstitution du mihrab de la mosquée et la porte de la maqsoura. Une maquette représentant le monument dans son ensemble est en cours de réalisation et sera exposée dans cette salle. \n \n\\- La salle des inscriptions lapidaires, qui est actuellement en cours d’aménagement ; elle abritera des stèles funéraires plates, prismatiques et en fût de colonne provenant du cimetière de Kairouan. En outre, elle accueillera l’inscription de la fondation de la ville de Sabra al-Mansouriya, caractérisée par son style d’écriture et par ses imposantes dimensions. \n \n\\- La salle de Sabra al-Mansouriya, qui recevra les objets exhumés de la fouille de Sabra ; elle ne renferme actuellement que le moulage du four à barres mis au jour sur le même site. \n \nÀ l’étage, les vitrines de la salle des monnaies et bijoux conserve une importante collection de pièces de monnaie remontant aux époques aghlabide, fatimide, hafside et ottomane et retraçant l’évolution de ces objets. Cette salle contient aussi des objets en verre provenant du site de Sabra et la lanterne d’al-Mouiz. La salle des manuscrits renferme une riche collection de feuillets de coran en parchemin appartenant à la bibliothèque de la Grande Mosquée de Kairouan et mentionnant l’évolution des styles d’écriture et d’ornementation (du IIIe/IXe au XIIIe/XIXe siècle), et doit l’essentiel de sa réputation au fameux “parchemin bleu” du IVe/Xe siècle. À ces feuillets, il faut ajouter les reliures en cuir rehaussées de décors floraux et géométriques. \n \nUne telle exposition permanente aide à la lecture de l’histoire de la ville de Kairouan – histoire que l’ouverture de la salle de Sabra, de la salle des inscriptions lapidaires et de la salle de la Grande Mosquée de Kairouan contribuera encore à mieux appréhender.","city":"Kairouan","address":"Musée des arts islamiques \nKairouan-Raqqada","phone":"+216 77 228126","fax":"+216 77 228469"},"f0c1b6b9-8198-5a97-9aea-8ebedfa90ca3":{"name":"Musée d’art islamique","description":"C’est le khédive Ismaïl Pacha qui initia à la mosquée al-Hakim la collection de curiosités d’époque islamique. Et c’est le Conseil pour la préservation des antiquités arabes, créé en 1881 en association avec le ministère des Fondations pieuses (Awqaf), qui fut en charge de la Maison des antiquités arabes, comme on l’appelait alors, jusqu’en 1930, date à laquelle le musée passa au ministère de l’Éducation. \n \nAu cours de ses 20 premières années, les acquisitions du musée ne provenaient que des mosquées et des bâtiments publics. Plus tard, le musée entreprit sa première fouille en 1910 dans les environs de Doronka en Haute Égypte, puis une seconde au sud du Caire, mettant au jour une section de la ville de Fustat (première capitale islamique d’Égypte). \n \nLe musée a acquis de nombreuses pièces grâce à des dons. Le roi Fouad Ier a légué une collection de textiles, de balances et de sceaux de grande valeur, tout comme le roi Farouk, l’émir Muhammad Ali et l’émir Youssouf Kamal. L’émir Kamal al-Din Hussein ainsi que Yakoub Artin Pacha et Ali Ibrahim Pacha ont également offert des collections complètes. \n \nLes collections, riches de 7 082 pièces, ont été transférées dans leur bâtiment actuel en décembre 1903 à l’occasion de l’inauguration du présent musée. En 1952, le musée a été rebaptisé “Musée d’art islamique” pour refléter l’ampleur des collections : des objets produits dans le monde islamique et couvrant une période allant du début de l’ère islamique (VIIe siècle) à la fin du XIXe siècle. Le nombre de pièces enregistrées atteint maintenant les 103 000. \n \nLes collections comprennent des lampes en verre émaillé, des céramiques égyptiennes et une rare collection de filtres de gargoulettes en filigrane à décor peint sous glaçure, ces pièces étant célèbres pour leurs motifs d’entrelacs. À noter également des collections de bois, de textiles et de pierres à inscriptions, et une collection de tapis qui est considérée comme l’une des plus importantes de sa catégorie. Les collections d’instruments scientifiques montrent bien à quel point la civilisation islamique a contribué à la connaissance dans des domaines aussi nombreux que différents. Il y a aussi une extraordinaire collection de sceaux, poids et mesures, et de pièces de monnaies en or, argent, et cuivre. \n \nRiche de l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde, le Musée d’art islamique continue à développer ses collections, et à moderniser le bâtiment avec ses 25 pièces, ses bureaux et son jardin archéologique.","city":"Cairo","website":"https://www.miaegypt.org/","phone":"+20 2 2390 1520"},"f6a3053d-d710-547e-be54-96097d448f7a":{"name":"Musée national de Damas","description":"Le Musée national de Damas fut fondé en 1919 et placé sous la responsabilité du ministère de l’Éducation. Le noyau originel de ses collections était initialement conservé à la madrasa al-'Adiliya. La collection s’enrichit progressivement, et la découverte du palais omeyyade de al-Hayr al-Gharbi dans le désert syrien en 1936 accéléra encore les projets d’agrandissement et de rénovation du musée. Un bâtiment situé près de la takiyya al-Sulaymaniya fut retenu pour l’établissement du futur Musée national de Damas. \n \nQasr al-Hayr al-Gharbi montra à quel point il importait de consacrer encore plus d’attention à la période islamique, et les directeurs des Antiquités décidèrent d’intégrer ces découvertes palatiales au Musée national de Damas. Après un travail considérable et une expertise technique approfondie, la façade principale de Qasr al-Hayr al-Gharbi fut transférée et soigneusement reconstruite comme entrée principale du Musée national. Les salles latérales et le second niveau furent affectés aux plus importantes trouvailles artistiques de ce palais datant des débuts de la période islamique. L’ensemble de l’opération prit plusieurs années et l’ouverture officielle eut lieu en 1950. \n \nEn 1953, une aile de trois niveaux fut ajoutée pour abriter et exposer les antiquités orientales, la période islamique et l’art syrien moderne, ainsi que les expositions temporaires. \n \nL’une des plus récentes extensions comprenait trois doubles salles dédiées à la période islamique, une nouvelle salle de lecture et une bibliothèque. La salle de lecture fut meublée comme un salon de réception damascène du XIXe siècle, et c’est en soi un chef-d’œuvre de décoration et d’ornementation tardive. L’inauguration de cet agrandissement date de 1963. \n \nEn 1974 intervinrent de nouvelles adjonctions, consacrées cette fois à la période paléolithique. Et dernièrement, en 2004, l’aile dédiée aux expositions temporaires fut transformée et réservée à la collection permanente d’antiquités néolithiques. \n \nAujourd’hui, le Musée national de Damas comprend les sections suivantes: \n \n1\\. Paléolithique. \n2\\. Néolithique. \n3\\. Antiquités syriennes orientales. \n4\\. Classique. \n5\\. Islamique. \n6\\. Arts modernes.","city":"Damascus","address":"Qasr el-Heir Street \nDamascus, Syria","phone":"+963 11 2234331","fax":"+963 11 2247983","email":"sam.orient@mail.sy"}}
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{"01ed0e00-4aed-5afc-bdea-937514669d4b":{"name":"Victoria and Albert Museum","description":"L’histoire du Victoria and Albert Museum remonte aux années 1830, à une époque où des préoccupations sur la piètre qualité du dessin industriel britannique conduisirent à la fondation d’une école d’arts appliqués financée par le gouvernement. Les collections d’origine étaient tout simplement constituées des objets rassemblés à titre de modèles pour les étudiants. L’inquiétude grandit encore avec la Grande Exposition tenue à Londres en 1851, une manifestation qui connut un succès extraordinaire, et qui dévoila à quel point le dessin britannique était en retard sur les autres nations. En réaction, le gouvernement réorganisa l’école comme un musée traditionnel. Fondé en 1852, le musée fut transféré vers son lieu actuel en 1857 et rebaptisé South Kensington Museum. Il changea à nouveau de nom en 1899 pour s’appeler Victoria and Albert Museum, en l’honneur de la reine régnante et de son époux le prince Albert. \n \nPour les fondateurs du musée, l’art du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord islamiques incarnait nombre des principes d’excellence qu’ils souhaitaient promouvoir en matière de dessin, et au cours des 150 années qui suivirent, le musée réunit l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde. Aujourd’hui, elle comprend plus de 10 000 objets, qui vont du VIIe au XIXe siècle et du Maroc à l’Asie centrale. Parmi d’autres chefs-d’œuvre, il faut signaler le tapis iranien d’Ardabil (XVIe siècle), une aiguière égyptienne en cristal de roche (XIe siècle), et l’une des plus grandes collections de céramique islamiques. Le musée abrite également la collection nationale de textiles islamiques. \n \nActuellement, le musée procède à la restructuration de sa principale galerie d’art islamique moyen-oriental, autrement dit la Jameel Gallery of Islamic Art, qui ouvrira à l’été 2006. La nouvelle présentation a été conçue pour mettre en valeur les qualités visuelles de l’art islamique tant admiré au XIXe siècle, mais elle replacera aussi les objets dans leur contexte historique et social grâce à des supports pédagogiques interactifs. Elle mettra en scène une introduction thématique à l’art islamique et comportera des sections consacrées à l’empire ottoman et à l’Iran safavide et qajar. 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Il manifesta son souci de voir les œuvres d’art qu’il avait rassemblées pendant les près de quarante ans de sa vie de collectionneur réunies sous le même toit. \n \nSon souhait se réalisa en 1969 avec l’inauguration du Musée Calouste Gulbenkian qui réunit une collection d’environ 6000 pièces. L’éclectisme de cet ensemble reflète les préférences du Collectionneur, qui s’est laissé guider en permanence par ses goûts personnels, et illustre les différentes périodes de l’histoire de l’art de l’Antiquité Orientale et Classique jusqu’à l’Art Européen du début du XXème siècle. \n \nInstallé dans le Parc de Santa Gertrudes, le bâtiment du Musée, une référence de l’architecture muséologique portugaise, avec de nombreuses ouvertures vers l’extérieur, permet aux visiteurs d’établir un dialogue permanent entre la Nature et l’Art. \n \nLa répartition et l’articulation des galeries d’exposition permanente, toutes situées au premier étage, autour de deux patios, ont été orientées par une systématisation chronologique et géographique qui a été à l’origine de deux circuits indépendants, au sein d’un parcours général. \n \nC’est peut-être en raison de ses origines que Calouste Gulbenkian révéla un intérêt particulier pour la production artistique de l’Orient et acquit de nombreux objets : des céramiques, des tapis, des tissus, des enluminures, des reliures et des lampes de mosquée. Ces pièces qui reflètent les tendances les plus variées des arts Perse, Turc, Syrien, Caucasien, Arménien et Indien, du XIIème au XVIIIème siècle, sont exposées dans la galerie de l’Orient Islamique.","city":"Lisbon","address":"Av. 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Domingos. \n \nPar ailleurs, la diffusion de la richesse culturelle de la ville doit autant à la création du Champ archéologique de Mértola (1978) et du Musée de Mértola (1982) qu’à un travail continu de fouilles archéologiques, de bilans patrimoniaux et d’actions de conservation et d’investigation menées par l’équipe du Champ archéologique. \n \nLe Musée de Mértola a pour cadre géographique Mértola et sa commune, et l’archéologie comme centre d’intérêt privilégié. Quelques-unes de ses antennes ont été implantées dans des sites archéologiques représentatifs de diverses périodes de l’histoire, comme la maison romaine (inaugurée en 1988), la basilique paléochrétienne (1993) ou l’église et la nécropole de S. Sebastião (1999). D’autres centres réunissent d’importants objets archéologiques, comme le donjon du château (1991) et le centre d’art islamique (2001). On y retrouve également une importante collection d’art sacré (pièces du XVe au XVIIIe siècle) et des matériels ethnographiques représentatifs des arts traditionnels, comme la forge du ferronnier et l’atelier de tissage, où trois tisserandes se chargent de perpétuer la tradition. \n \nLe Musée de Mértola contribue de manière significative à l’étude et à la connaissance de la période islamique au Portugal. Si, au départ, l’activité s’est concentrée sur l’archéologie, très vite le musée a ouvert d’autres voies comprenant la valorisation du patrimoine et la connaissance de la Mértola islamique dans sa totalité. Dans une ville qui se souvient qu’elle fut capitale d’un royaume taïfa, le Musée islamique concentre les plus grands efforts. On peut y voir les résultats des fouilles du quartier almohade (fin du XIIe-début XIIIe siècle) à travers la reconstitution de l’une des habitations mises au jour. D’autres éléments permettent d’établir une synthèse de la Mértola disparue. La maquette de la mosquée nous rappelle l’aljama de jadis et les stèles funéraires nous renvoient à la maqbara (qui fait l’objet de nouvelles fouilles). Les céramiques recueillies pendant les excavations évoquent la vie quotidienne, et valent aussi pour l’importance exceptionnelle des pièces décorées selon la technique de la cuerda seca. Enfin, le Musée de Mértola se veut le gardien de la mémoire du site, et de nouvelles recherches sont lancées sur les liens qui, dans l’histoire, ont pu relier la ville aux ports de la Méditerranée occidentale. \n \nLe Musée de Mértola appartient au Réseau portugais des musées depuis 2002.","city":"Mértola","address":"Morada – Praça Luís de Camões \n7750-909 Mértola, Portugal","website":"http://www.camertola.pt/","phone":"+351 286 610 100","fax":"+351 286 610 101","email":"museus@cm-mertola.pt"},"2970af60-fdee-5b70-8e87-7b8865a0c88d":{"name":"Musée des civilisations | Musée d'art oriental “Giuseppe Tucci”","description":"Le musée d’art oriental “Giuseppe Tucci” a ouvert ses portes au public en 1958 et accueille les découvertes issues de nombreuses missions archéologiques italiennes menées en Iran, au Pakistan et en Afghanistan. En outre, le musée abrite également de nombreux objets achetés sur les marchés d'antiquités, notamment ceux de Giuseppe Tucci lors de ses expéditions au Népal et au Tibet entre 1928 et 1954. \n \nL’aile islamique du musée offre une riche collection d’objets provenant à la fois d’excavations archéologiques et d’achats privés. La provenance de cette collection est extrêmement variée et inclut des objets provenant des territoires géographiques qui font à présent partie de l’Espagne, l’Égypte, la Turquie, l'Irak, l’Iran, l’Afghanistan, l’Asie centrale et l’Inde. Les objets couvrent chronologiquement une vaste période allant du 8e au 19e siècle de notre ère. \n \nLa collection est organisée selon les différents styles de production, dont : céramiques, travaux de métallurgie, miniatures, manuscrits, monnaies et médailles, joaillerie, art textile, verre, armes et armures, et enfin bois. La collection constituée par les découvertes archéologiques provenant du palais du sultan ghaznévide Mas’ud III (1099-1115 de notre ère) à Ghazni en Afghanistan, revêt une importance toute particulière. L'archéologie du site et ses découvertes associées ont été révélées par des fouilles menées par la Mission archéologique du IsMEO (*Istituto italiano per il Medio ed Estremo Oriente - Institut italien pour le Moyen-Orient et l'Extrême-Orient*) dans les années 1960. Elles sont principalement constituées de décorations architecturales en brique et en marbre, de pierres funéraires en marbre, de céramiques et d’objets en métal. \n \nLa collection du musée d’objets persans date du 8e au 19e siècle. Les céramiques de la dynastie des Samanides (9e-10e siècle) et des Seljoukides (11e-12e siècle) sont bien représentées dans les collections du Musée. Les céramiques de la période ilkhanide (13e-14e siècle), réputées pour leur utilisation de “lajvardina”, une technique de glaçure, sont également visibles dans les collections. La majorité des objets métalliques au sein de la collection d’art islamique provient de la région du Khorassan, à l'Est de l’Iran et à l'Ouest de l’Afghanistan, centre historique reconnu pour sa production métallurgique. \n \n\\*\\*\\* \nDepuis septembre 2016, le musée national d’art oriental de Rome a fusionné avec le nouveau musée de la civilisation, fermant définitivement ses portes en octobre 2017 avec le transfert de son siège au Palazzo delle Scienze (Palais des sciences). Dans l’attente d’un réarrangement définitif prévu pour la fin de l'année 2021, une exposition temporaire appelée “Open for Works” (Ouvert pour travaux) présente plus de 650 objets du musée oriental (dont environ 60 sont considérés comme appartenant à l'art islamique) dans les salles du musée Pigorini.","city":"Rome","address":"Museo delle Civiltà | Museo d’arte orientale “Giuseppe Tucci” \nPiazza Guglielmo Marconi, 14 \n00144 Rome, Italy","website":"https://www.museodellecivilta.it/","phone":"+39 06 549521","fax":"+39 06 54952310","email":"mu-civ@cultura.gov.it"},"325b7505-1527-5442-99ea-6a40f8c43d3f":{"name":"Musée islamique et bibliothèque Al-Aqsa","description":"Officiellement fondé en 1922, le musée a été transféré à son emplacement actuel dans l’angle sud-ouest du Haram al-Charif en 1929. Le musée est administré par le département des Fondations pieuses de Jérusalem, sous les auspices du ministère jordanien des Fondations pieuses. \n \nLe musée comprend trois salles principales, pour une aire d’exposition de 1 000 mètres carrés. \n \nLa pièce la plus ancienne, l’un des rares vestiges de l’époque des Croisés dans la Ville sainte, date du XIIe siècle. La deuxième était une mosquée ayyoubide (XIIIe siècle), connue dans l’histoire sous l’appellation de mosquée al-Malikiya ou jami’a al-Moughariba. La troisième pièce, connue sous le nom d’espace al-Fakhriya, remonte à la période mamelouke (XIVe siècle). \n \nLes collections se composent d’objets et de vestiges d’époques islamiques et non islamiques, et invitent à découvrir différents aspects de la civilisation islamique, classés d’après l’origine géographique, le thème et la période. La plupart des objets représentent l’héritage du Haram al-Charif, de Jérusalem et de la Palestine tout entière, y compris des villes comme Hébron et Naplouse. \n \nLe musée abrite des œuvres en bois de plusieurs périodes islamiques, la plus ancienne remontant à la période omeyyade. Le travail du métal est bien représenté, avec notamment une grille de fer de l’époque des Croisés, des chandeliers, épées, poignards, dais, encensoirs, pièces de monnaie, bagues et pièces commémoratives. Le musée possède aussi une collection de marbres provenant de la partie inférieure des murs octogonaux du Dôme du Rocher et des carreaux de faïence décoratifs datant des restaurations de la période ottomane. La collection d’inscriptions sur pierre couvre différentes périodes islamiques et préislamiques, tandis que les colonnes et les chapiteaux proviennent des périodes romaine, byzantine et islamique. Le musée peut également s’enorgueillir d’une riche collection de corans, le plus ancien étant du IXe siècle, et de quelque 1 000 documents mamelouks relatifs à la vie économique et sociale dans la Ville sainte. Le musée expose une partie de ses collections de textiles avec des costumes, des couvertures de tombeaux et des fragments de la kiswa, le voile qui recouvre la Kaaba; mais il y a aussi de nombreux tapis qui ne sont pas exposés.","city":"Jerusalem","address":"Al-Haram al-Sharif \nAmro \nP.O. Box 75085 \nJerusalem","website":"http://www.facebook.com/islamic.museum1922/","phone":"02 6283286","fax":"02 6283286","email":"jerusalem.museum@gmail.com"},"33f89573-8b54-5c1a-86ba-1663e604740f":{"name":"Musée archéologique de Jordanie","description":"Le musée a été fondé en 1951 par le Département des antiquités de Jordanie dans la Citadelle d’Amman sur une colline appelée Jabal al-Qal’a. L’édifice occupe une superficie de 525 m2 sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée est utilisé pour les réserves, au premier étage sont distribuées les trois salles de la zone d’exposition et les bureaux de l’administration. \n \nLe musée possède de nombreux artefacts mis au jour dans différents sites archéologiques de Jordanie et qui sont représentatifs de la progression des civilisations dans la région tout au long de son histoire. Toute la collection est présentée chronologiquement, par périodes historiques qui vont depuis d’âge de pierre jusqu’à la période islamique. \n \nLa collection d’art islamique est présentée dans une salle d’exposition organisée en onze vitrines réparties comme suit: poteries de la période omeyyade; vaisselles vernissées de la période mamelouke à la période ottomane; vaisselles en stéatite de la période omeyyade; monnaies de tous types et de toutes périodes; ouvrages de métal et poteries de la période omeyyade jusqu’à la période mamelouke; boucliers et épées en fer de la période mamelouke; pierres sculptées de la période omeyyade; quatre répliques en plâtre d’éléments architecturaux du palais de Khirbat al-Mafjar à Jéricho (fenêtres, linteau et une coupole du hammam). \n \nLe manque de place empêche d’organiser des expositions temporaires; toutefois, le musée participe à de nombreuses expositions locales et internationales mises sur pied en Jordanie et à l’étranger pour illustrer l’histoire et l’archéologie de la Jordanie à travers les âges. \n \nTrois conservateurs se partagent la responsabilité de veiller à l’entière collection du musée.","city":"Amman","address":"Citadel of Amman \nP.O. 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J.-C., période après laquelle l’écriture se développa et où l’art devint historique. \n \nArt ancien proche-oriental et syrien: C’est l’une des plus importantes sections, puisqu’elle abrite des pièces de Tell Halaf, Mari, Ougarit, Ebla et d’autres sites majeurs des premières civilisations proche-orientales, toutes présentées de façon chronologique dans trois vastes ailes. \n \nArt classique des périodes grecque, romaine et byzantine: Poteries, monnaies, sculptures funéraires sur calcaire provenant de la cité antique de Mambij, flacons de verre romains et byzantins utilisés pour le parfum, le khôl et les médicaments composent les principales collections de cette section, toutes présentées chronologiquement. \n \nArt islamique arabe: Ici, les objets représentant les différentes dynasties islamiques sont exposés selon leur fonction et le matériau utilisé (poterie, céramique, métal, verre...). On y découvre également une collection de pièces de monnaie en or et en argent datant des périodes omeyyade, abbasside, ayyoubide et mamelouke. Un cénotaphe de pierre sculpté d’une calligraphie en coufique fleuri est le chef-d’œuvre de cette salle. Une alcôve latérale abrite aussi un équipement militaire médiéval et un plafond de bois ottoman. \n \nArt moderne: Des tableaux d’artistes syriens, notamment alépins, reflètent plusieurs styles d’expression, comme le réalisme, le cubisme, l’expressionnisme.","city":"Aleppo","address":"Al-Ma'arri Street \nAleppo, Syria","phone":"+963 21 2122400","fax":"+963 21 2122402"},"3b3a5b19-fbaa-51e8-9923-ce90d4287338":{"name":"Musée national du Bardo","description":"Fondé le 7 mai 1888 et considéré comme l’un des plus importants musées archéologiques du Maghreb, le Musée national du Bardo, le plus réputé pour les panneaux de mosaïque romaine qu’il abrite, est le fruit d’un travail de réaménagement et de réhabilitation d’un palais beylical du XIXe siècle. Il est constitué d’un rez-de-chaussée et de deux étages dans lesquels les objets muséographiques ont été regroupés selon une classification chronologique retraçant l’histoire de la Tunisie, à savoir: \n \n\\- Espace destiné à la Préhistoire, dévolu aux outils lithiques, aux parures, à la pierre gravée et surtout au monument cultuel connu sous le nom de “Hermaïon d’El-Guettar”. \n \n\\- Espace consacré à l’époque punique, abritant de la céramique, des stèles néo-puniques et des bijoux, autant de pièces exhumées de plusieurs sites antiques de la Tunisie. \n \n\\- Espace dédié à la phase romaine. Outre la céramique et les bijoux, ce département est connu pour son importante collection de mosaïques. \n \n\\- Espace affecté à l’époque byzantine. Il contient des sarcophages, des mosaïques, des terres cuites dont le décor témoigne du christianisme africain, et le baptistère en mosaïque de Kélibia. \n \n\\- Espace récemment aménagé pour présenter les trésors méditerranéens livrés par l’épave d’un bateau découverte au large des côtes de Mahdia et qui renfermait aussi des œuvres d’art en bronze et en marbre originaires d’Athènes. \n \n\\- Espace réservé à la période musulmane. Une partie, consacrée au Moyen Âge musulman, comporte des objets provenant des fouilles de Sabra et de Raqqada: verres fatimides, céramique à décors figuratifs, figurines en ivoire et en bronze de l’époque fatimide, stèles funéraires, inscriptions coufiques, feuillets de coran en parchemin et textiles provenant d’Égypte. Dans la seconde partie, les arts et traditions populaires sont évoqués par des armes, des instruments de musique, des objets en cuivre, des bijoux et des vêtements d’apparat représentant les différentes régions de la Tunisie. \n \nAu sein de chaque division, les objets sont regroupés par type et par matière. Les mosaïques sont présentées sous forme de panneaux accolés aux murs ou font partie du sol du palais. Les objets sont exposés dans des vitrines. Quant aux statues, elles sont érigées sur leur support ou placées dans des niches aménagées dans les murs. Ces collections, qui constituent l’exposition permanente du musée, sont rendues accessibles au grand public par des animations pédagogiques et culturelles qui se déroulent au sein du musée.","city":"Tunis","address":"Musée national du Bardo \n2000 Le Bardo, Tunisia","website":"http://www.bardomuseum.tn/","phone":"+216 71 513650 – 71 513842","fax":"+216 71 514050"},"3b73a306-1129-5c8d-acba-8e34a39e132f":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., London WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","fax":"+44 20 7323 8616","email":"information@britishmuseum.org"},"42fb6391-e1f6-527a-85db-f9638b02d667":{"name":"Institut Supérieur d’histoire contemporaine de la Tunisie, Université de la Manouba","description":"L’I.S.H.C.T est un centre de recherche en histoire contemporaine de la Tunisie. Il abrite un fonds d’archives microfilmées, un ensemble de témoignage audio-visuel, une collection de photographie ainsi qu’une bibliothèque ouverte aux sollicitations des chercheurs, journalistes, militants ou étudiants désireux d’effectuer des investigations approfondies sur l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de la Tunisie. Quatre unités d’étude et de recherche groupant des chercheurs historiens se consacrent à l’exploitation de différents matériaux pour une meilleure connaissance de cette période de l’histoire de la Tunisie : U.E.R archivistique, U.E.R. Lieux de mémoire et musées, U.E.R. Histoire Orale, U.E.R. Historique. A travers la publication d’une revue (RAWAFID), des actes de colloques, séminaires et journées scientifiques, des mémoires de témoins et de collections de documents, l’ISHCT espère enrichir la bibliothèque universitaire au fur et à mesure de ces avancées documentaires et méthodologiques et contribuer ainsi à doter cette période historique d’une dynamique de recherche en suscitant les échanges scientifiques en Tunisie et à l’étranger.","city":"Tunis","address":"Campus Universitaire de la Manouba, \n2010 La Manouba \nTunis \nTunisia","phone":"+216 716 009 50","fax":"+216 716 002 77","email":"ishmn@ishmn.rnu.tn"},"439840b5-f533-507d-b4b8-8d7e7014db20":{"name":"Musée numismatique de la Banque nationale de Jordanie","description":"Le musée a été fondé en 1999 pour exposer la vaste collection de pièces de monnaie réunie par le Dr Nayef G. Goussous, un collectionneur qui a obtenu son doctorat en monnaies de cuivre omeyyades rares et de frappe illicite. \n \nLe musée a accumulé plus de 14 000 pièces et symboles monétaires, dont bon nombre d’exemplaires rares, et certains uniques. La collection couvre plus de 2 500 années; la pièce la plus ancienne date de 600 av. J.-C., tandis que la plus récente est en circulation de nos jours en Jordanie. \n \nLe musée est particulièrement bien doté en pièces de la Décapole, de la province d’Arabie et des Omeyyades, sans compter les pièces grecques, romaines, byzantines et islamiques, en même temps que les poids monétaires, les gemmes et autres objets numismatiques. \n \nLe musée possède une bibliothèque spécialisée contenant plus de 1 500 ouvrages.","city":"Amman","address":"P.O.B. 3103 \n11181 \nAmman, Jordan","phone":"+962 6 5687090","fax":"+962 6 5685848","email":"museum@ahlibank.com.jo"},"47364e44-3c52-55de-b9a6-855ff85e7443":{"name":"Musée des Arts islamiques de Monastir","description":"Installé dans le ribat de Monastir qui remonte au IIe/VIIIe siècle, le musée est constitué d’une galerie à ciel ouvert dans laquelle sont exposées des stèles funéraires et d’un espace d’exposition qui n’est autre que la salle de prière du monument fortifié. Cet espace abrite des objets muséographiques riches par leurs décors et regroupés par matière et par type; ils constituent une collection retraçant à peu près les différentes phases de l’époque musulmane en Tunisie. \n \nLes objets en céramique, d’une grande variété de formes, de couleurs et de motifs décoratifs, relatent grâce à ces caractéristiques les époques aghlabide, fatimide, hafside et ottomane. Provenant du site de Raqqada et de Sabra al-Masouriya et remontant aux IIIe/IXe et IVe/Xe siècles, les éléments en stuc sont ornés de motifs floraux, géométriques et épigraphiques. Les éléments en marbre sont tous des stèles funéraires en forme de tablettes, de fût de colonne et d’épée; ils proviennent du cimetière de Monastir et remontent aux IIIe/IXe, IVe/Xe et Ve/XIe siècles. De la Grande Mosquée de Kairouan sont exposés des éléments en bois sous forme de frises décorées de motifs floraux et épigraphiques ainsi que des corbeaux datant tous des IVe/Xe et Ve/XIe siècles. Des éléments en verre sont également présentés; ils datent des époques fatimide et mamelouke. Certains proviennent du site de Sabra al-Mansouriya. La salle renferme une vitrine où sont exposées des pièces de monnaies en or et en argent remontant aux différentes périodes précitées, ainsi que des étalons en verre du IXe siècle. Les objets métalliques sont attestés aussi sous forme d’un remarquable astrolabe datant du XIIe/XVIIIe siècle. L’art de la calligraphie et de la reliure est représenté par un ensemble de feuillets de Coran en parchemin appartenant à la bibliothèque de la Grande Mosquée de Kairouan et remontant à une période s’étendant du IXe au XIIe siècle. Parmi ces feuillets, on distingue le coran d’al-Hadinah, nourrice du souverain ziride Badis (410 de l'Hégire /1020 J.-C. ) Quant aux reliures, en cuir et décorées de motifs floraux et géométriques, elles permettent de retracer l’évolution de cet art sur cinq siècles (du IIIe/IXe au VIIe/XIIIe siècle). Le textile copte et fatimide à décor épigraphique, témoin d’une production palatine et comportant le nom des ateliers, enrichit la collection du musée des Arts islamiques de Monastir, qui en constitue l’exposition permanente.","city":"Monastir","address":"Ribat \nMonastir, Tunisie","phone":"+216 73 461272","fax":"+216 73 461272"},"53724213-926c-5852-9d55-d58f73ce9266":{"name":"Le Musée Pepoli","description":"Le musée Pepoli est situé dans un palais du XIVe siècle, autrefois occupé par le couvent des Carmes. \n \nDans ce musée, le noyau le plus important est constitué par les collections privées du comte Agostino Pepoli auquel on doit justement, au XXe siècle, la réalisation du musée qui porte son nom. \n \nÀ ces collections s’ajoutèrent, par la suite, des œuvres provenant de la pinacothèque Fardelliana – surtout des peintures de l’école napolitaine –, ainsi que d’autres œuvres ayant appartenu aux corporations religieuses de Trapani. D’autres ensembles remarquables figurent dans ce musée: les collections d’arts appliqués, entre autres celles du comte Hernandez d’Erice, et celle de l’hospice Sieri Pepoli. \n \nOutre ses collections de peintures et de sculptures, le musée Pepoli témoigne du développement des arts figuratifs sur le territoire: il expose des tableaux, des crèches, des objets en corail, en or et en argent, ainsi que des objets de culte et des parements religieux, des faïences, des dessins et des estampes, des pièces archéologiques, des monnaies, des vestiges historiques de la cité de Trapani. \n \nEn ce qui concerne l’art islamique, les épigraphes avec inscriptions en caractères coufiques, exposées au rez-de-chaussée, sont particulièrement intéressantes.","city":"Trapani","address":"Via Conte Agostino Pepoli, 180 \n91100 \nTrapani, Italy","website":"http://www.regione.sicilia.it/beniculturali/museopepoli/MuseoPepoli.html","phone":"+39 0923 553269","fax":"+39 0923 535444","email":"museo.pepoli@regione.sicilia.it"},"559ab197-7289-5af4-a295-1118bde9afce":{"name":"Musée d’art islamique du Pergamon Museum (Museum für Islamische Kunst)","description":"**Le Musée d'Art Islamique est fermé d'octobre 2023 à mars 2027 en raison de travaux de rénovation et d'agrandissement.** \n \nAvec la présentation de la monumentale façade du palais omeyyade de Mchatta par l’empereur germanique aux musées de Berlin, la collection de tapis offerte par Wilhem von Bode et un prêt à long-terme de la collection d’art islamique de Friedrich Sarre, la collection d’art islamique fut installée dans l’un des bâtiments des Musées royaux (plus tard musées d’État) de Berlin en 1904. Depuis, la collection n’a cessé de s’accroître à travers des dons, acquisitions et produits de fouilles. En 1932 le musée acquérait les galeries nouvellement créées au Pergamon Museum. \n \nAprès la Seconde Guerre mondiale, la perte de bon nombre des grands tapis et la dispersion de beaucoup de pièces tant à Berlin-Est qu’à Berlin-Ouest, la collection fut finalement réunie dans de nouvelles galeries à l’intérieur du Pergamon Museum en 2000. \n \nLe musée abrite aujourd’hui l’une des plus prestigieuses collections d’art islamique du monde, en provenance de presque toutes les régions d’obédience islamique. Ses collections sont tout spécialement riches en objets issus d’un contexte architectural, dont la façade de Mchatta, deux grandes niches de prière provenant de Kachan, Iran, et de Konya, Turquie, une coupole de l’Alhambra de Grenade, Espagne, une chambre d’une maison d’Alep, Syrie, et des trouvailles venant des principales fouilles entreprises dans le monde islamique. La collection est également riche en tapis persans et ottomans de première importance, et en chefs-d’œuvre bibliophiliques, parmi lesquels des miniatures de l’empire moghol. \n \nLa collection est exposée suivant un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de suivre les différentes phases stylistiques de l’art islamique dans les galeries et de se faire une idée de la complexité de l’histoire islamique et de ses expressions artistiques. Étant donné le grand nombre de visiteurs, seules quelques-unes des œuvres d’art les plus importantes sont exposées. En dehors des galeries permanentes, le musée organise des manifestations temporaires présentant des expositions dynastiques, des thèmes d’intérêt spécifique tels que les relations avec l’art islamique contemporain ou des expositions développées ailleurs.","city":"Berlin","address":"Geschwister-Scholl-Straße, 6 \n10117 Berlin \nGermany","website":"http://www.smb.museum/museen-und-einrichtungen/museum-fuer-islamische-kunst/home.html","phone":"+49 30 266 42 5201","fax":"+49 30 266 42 5202","email":"isl@smb.spk-berlin.de"},"5db20458-bdcf-5050-98fb-3fb2d1392a0a":{"name":"Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales (Medelhavsmuseet)","description":"Au moment de sa fondation en 1954, le Musée des antiquités méditerranéennes et proche-orientales comptait des collections d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines et chypriotes. En tant que département du Musée national d’histoire, le musée fut d’abord à vocation archéologique, sa fonction étant de donner à voir les origines des civilisations occidentales. Mais en 1982, alors qu’on prenait de plus en plus conscience de l’importance des relations et interactions avec les pays méditerranéens au long des siècles, une grande partie des collections suédoises d’art islamique furent incorporées au musée. Avec son intégration en 1999 au Musée national des cultures du monde – une association des quatre musées abritant des collections étrangères –, l’éclairage fut réorienté vers la diversité des cultures tant au sein de la zone méditerranéenne qu’en relation avec le reste du monde. \n \nLa collection islamique du musée comprend des céramiques, des ouvrages de métal, des textiles et des miniatures, essentiellement iraniennes et turques. Elle comprend également des séries fameuses, notamment la célèbre “collection Hannibal” de fragments de verre. Bien que la Suède ne jouxte aucun pays islamique, il existe quantité d’objets culturels dans les archives, les bibliothèques ou les autres musées qui témoignent de ses relations diplomatiques et commerciales avec les pays islamiques. Des exemples provenant de ces institutions ont été sélectionnés pour illustrer le développement des collections islamiques en Suède. \n \nLa collection d’art islamique est exposée dans deux salles donnant sur le hall principal. Une introduction au mode de vie musulman y est illustrée par des objets issus du contexte religieux. Puis sont exposés des objets de différents matériaux, régions et périodes, classés par traditions esthétiques. Située à proximité de trouvailles archéologiques venant d’autres cultures méditerranéennes, l’exposition contribue à une meilleure perception des relations, des traditions et des influences.","city":"Stockholm","address":"Fredsgatan 2 \nBox 16008 \n10321 Stockholm, Sweden","website":"http://www.varldskulturmuseerna.se/medelhavsmuseet/","phone":"+46 010 456 12 00","email":"info@medelhavsmuseet.se"},"6021cc63-7507-5dd7-8c81-4b04847b92d2":{"name":"Musée ethnographique","description":"Le Musée ethnographique est situé sur une colline offerte par la Direction générale des fondations au ministère de l’Éducation nationale. L’architecte Arif Hikmet (Koyunoğlu) est l’un des plus célèbres architectes du début de la période républicaine. L’édifice est à plan carré à une seule coupole. Les murs de pierre sont recouverts d’un grès rustique, et le fronton de marbre est orné d’un décor sculpté. \n \nEn 1924, une commission spéciale pour la collecte et l’acquisition de pièces fut mise sur pied à Istanbul, dirigée par le professeur Celal Esad (Arseven) en 1924, puis par Halil Ethem (Eldem), directeur des Musées d’Istanbul, en 1925. 1 250 objets achetés intégrèrent le musée, dont la construction fut achevée en 1927. Hamit Zübeyr Koşay fut alors nommé directeur. La statue équestre d’Atatürk à l’entrée du musée est due au sculpteur italien B. Conanica, sur une commande du ministère de l’Éducation nationale en 1927. \n \nLe 15 avril 1928, Gazi Mustafa Kemal Pacha (Atatürk) visita le musée, qu’il fit ouvrir au public le 18 juillet 1930 à l’occasion de la visite du roi afghan Amanullah Khan. En novembre 1938, la cour intérieure fut affectée au mausolée provisoire d’Atatürk jusqu’au transfert de sa dépouille dans son mausolée privé, l’Anıtkabir, en 1953. Mais cette section a été conservée comme cénotaphe symbolique en mémoire d’Atatürk. Entre 1953 et 1956, des rénovations furent entreprises pour la Semaine internationale des musées en 1956, quand le musée fut rouvert au public. \n \nLe Musée ethnographique abrite différents types d’œuvre d’art turc datant de la période seldjoukide jusqu’aux temps modernes. \n \nLes salles qui se trouvent à droite de l’entrée exposent des pièces relatives à la cérémonie du mariage et au vêtement nuptial, à la broderie turque, aux tapis turcs, à la culture anatolienne du café et à la cérémonie de la circoncision. \n \nLes salles de gauche exposent des carreaux de céramique et des objets de verre, des pièces offertes par Besim Atalay, la calligraphie ottomane et quelques-uns des plus beaux objets de bois de la période seldjoukide et des émirats.","city":"Ankara","address":"Talatpaşa Bulvarı, Ülkü Sokak, 4 \n(Eski Türk Ocağı yanı) Opera \nAnkara, Turkey","website":"https://muze.gov.tr/muze-detay?SectionId=AET01&DistId=MRK","phone":"+90 312 311 30 07","fax":"+90 312 311 95 56","email":"ankaraetnografyamuze@kultur.gov.tr"},"609d991f-8031-5bb5-a9b6-a18f8a52f5aa":{"name":"Autres musées associés","description":"Madaba Archaeological Park \nHisban, Jordan \n \nSpanish Mission \nAmman, Jordan"},"6502b77d-6a33-5675-bcdf-5e8765f63fbd":{"name":"Institut du monde arabe","description":"L'Institut du monde arabe à Paris abrite un musée, labellisé « Musée de France », dédié à la découverte et à la promotion de la culture arabe. Situé au cœur de la capitale française, il abrite une collection riche et diversifiée d'œuvres d'art, d'objets historiques et d'artefacts culturels représentant les multiples facettes du monde arabe par-delà les idées reçues, en lui présentant toute la diversité de ses cultures, ethnies, langues, confessions, depuis ses origines jusqu’à nos jours. Les expositions permanentes et temporaires du musée explorent des thèmes variés abordant une tranche historique qui va des civilisations antiques de la méditerranée jusqu’à la période contemporaine, grâce à une riche collection d’objets d’art islamique et ethnographique ainsi qu’une collection d’œuvres d’art modernes et contemporaines. L'architecture remarquable du bâtiment, conçue par Jean Nouvel, allie tradition et modernité, et offre aux visiteurs une expérience immersive et captivante. Le musée propose également des activités éducatives, des conférences, des projections de films et des événements spéciaux tout au long de l'année, visant à sensibiliser le public à la richesse et à la diversité de la culture arabe. Avec son engagement à promouvoir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle, le musée de l'Institut du Monde Arabe constitue un lieu incontournable pour les amateurs d'art et les curieux désireux d'explorer les trésors de l'héritage arabe.","city":"Paris","address":"1, rue des Fossés Saint-Bernard \nPlace Mohammed V \n75 236 Paris Cédex 5","website":"https://www.imarabe.org/fr","phone":"+33 (0)1 40 51 38 38"},"6da08597-8da7-5d02-a911-09a5273c1265":{"name":"Autres musées associés","description":"**Museum of National Antiquities (Historiska Museet)** \nBox 5428 \nNarvavägen 13–17 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955600 \n[www.historiska.se](http://www.historiska.se) \n \n**Museum of Ethnography (Etnografiska museet)** \nDjurgårdsbrunnsvägen 34, \nBox 27140, \n102 52 Stockholm \nTel.: +46 010 4561299 \n[www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/](http://www.varldskulturmuseerna.se/etnografiskamuseet/) \n \n**National Museum of Fine Arts (Nationalmuseum)** \nBox 16176 \n103 24 Stockholm \nAddress for visitors: Södra Blasieholmshamnen \nTel.: +46 8 51954300 \n[www.nationalmuseum.se](http://www.nationalmuseum.se) \n \n**Royal Coin Cabinet (Kungl. Myntkabinettet)** \nSlottsbacken 6, \nBox 5428 \n114 84 Stockholm \nTel.: +46 8 51955300 \n[www.myntkabinettet.se](http://www.myntkabinettet.se) \n \n**Royal Armoury (Livrustkammaren)** \nSlottsbacken 3, \n111 30 Stockholm \nTel: +46 8 4023000 \n[www.lrk.lsh.se](http://www.lrk.lsh.se) \n \n**National Maritime Museum (Sjöhistoriska museet)** \nBox 27131 \n102 52 Stockholm \nAddress for visitors: Djurgårdsbrunnsvägen 24 \nTel.: +46 8 51954900 \n[www.sjohistoriska.se](http://www.sjohistoriska.se) \n \n**Army Museum (Armémuseum)** \nBox 14095, \n104 41 Stockholm \nAddress for visitors: Riddargatan 13 \nTel.: +46 8 51956310 \n[www.sfhm.se](http://www.sfhm.se) \n \n**Swedish National Archives (Riksarkivet)** \nFyrverkarbacken 13, \nBox 12541, \n102 29 Stockholm \nTel: +46 010 4767000 \n[www.riksarkivet.se](http://www.riksarkivet.se) \n \n**Hallwyl Museum (Hallwylska Museet)** \nHamngatan 4, \n111 47 Stockholm \nTel.: +46 8 4023099 \n[http://www.hallwylskamuseet.se](http://www.hallwylskamuseet.se) \n \n**Museum of Cultural History** \nBox 1095 \n221 04 Lund \nAddress for visitors: \nTegnérsplatsen \n223 50 Lund \nTel.: +46 046 350400 \n[www.kulturen.com](http://www.kulturen.com) \n \n**Uppsala University Library** \nBox 510, \n751 20 Uppsala \nAddress for visitors: Carolina Rediviva, Dag Hammarskjölds väg 1 \nTel.: +46 18 4713900 \n[www.ub.uu.se](http://www.ub.uu.se)"},"70de1706-9586-5047-bb4b-f1cf7fb14120":{"name":"Autres musées associés","description":"**Tavira Municipal Museum** \nTavira, Faro, Portugal \n \n**National Museum of Ancient Art** \nLisbon, Portugal \n \n**Moura Municipal Museum** \nMoura, Beja, Portugal \n \n**Santarém Municipal Museum** \nSantarém, Portugal \n \n**Lisbon Cathedral** \nLisbon, Portugal \n \n**Carmo Museum of Archaeology** \nLisbon, Portugal \n \n**City Museum** \nLisbon, Portugal \n \n**Cathedral of Braga Treasury** \nBraga, Portugal \n \n**Infante D. Henrique Archaeological and Lapidary Museum** \nFaro, Portugal \n \n**Évora Museum** \nÉvora, Portugal \n \n**National Museum of Archaeology** \nLisbon, Portugal \n \n**Queen Leonor Regional Museum** \nBeja, Portugal \n \n**Machado de Castro National Museum** \nCoimbra, Portugal"},"71715b75-3521-53ee-8c85-91fca0b977d0":{"name":"Musées nationaux d’Écosse","description":"Les collections des Musées nationaux d’Écosse (National Museums of Scotland – NMS) se sont constituées sur plus de deux siècles. Initialement, elles étaient gérées par deux institutions distinctes, le Musée national des antiquités d’Écosse, issu de la fondation en 1780 de la Société des antiquaires d’Écosse, et le Musée royal écossais, fondé en 1854 en tant que Musée industriel d’Écosse. En 1985 ces deux organisations fusionnèrent pour donner naissance aux Musées nationaux d’Écosse (NMS). Aujourd’hui, les NMS fonctionnent sur sept sites. Dans la ville d’Édimbourg, les NMS comptent le Musée royal, le Musée d’Écosse, le Musée national de la guerre et le Granton Centre, un service de recherche, réserves et conservation. Ailleurs dans le pays se trouvent le Musée de l’air, Shambellie House (Musée du costume) et le Musée de la vie rurale écossaise. \n \nLes collections du monde musulman sont largement représentées au Musée royal. Commencées en 1854, ce sont peut-être aujourd’hui les plus importantes, en dehors de Londres, avec environ 5 000 objets d’art ou pièces ethnographiques d’importance nationale et internationale, acquises à travers des donations, legs, achats et fouilles. Les collections, qui couvrent une période allant du IXe au XXe siècle, comprennent des céramiques, des azulejos, des ouvrages de verre ou de métal, des armes et armures, des instruments de musique, des tableaux, des laques, textiles, tapis, vêtements, bijoux et monnaies d’Afrique du Nord, d’Égypte, de la péninsule Arabique, de Syrie, Turquie, Iran, Afghanistan et Asie centrale. \n \nLes collections iraniennes sont particulièrement riches grâce aux contributions du major général Sir Robert Murdoch Smith KCMG (1885-1900), qui fut nommé directeur du musée en 1885 après une carrière au Département indo-européen du télégraphe en Perse. Il recueillit pour le musée une série d’artefacts allant du XVIe au XIXe siècle. La Turquie aussi est particulièrement bien représentée avec, entre autres, une excellente collection de céramiques d’Iznik, un important groupe de fragments de vêtements du premier âge ottoman et un ensemble considérable d’objets ethnographiques du XXe siècle provenant du centre et du sud-est de la Turquie.","city":"Edinburgh","address":"Chambers Street, \nEdinburgh EH1 1JF","website":"http://www.nms.ac.uk","phone":"+ 44 (0)300 123 6789","email":"info@nms.ac.uk"},"7712e497-33e4-5529-91c3-47abff00f87c":{"name":"Musée archéologique national","description":"Le musée archéologique national (Museo Arqueológico Nacional, ou MAN) est le musée d’histoire le plus important d’Espagne. Il conserve, recherche et présente ses collections archéologiques, artistiques et historiques au grand public. Ce faisant, le musée a à cœur d’offrir à tous ses visiteurs une interprétation précise, attrayante, intéressante et critique de la signification que portent les objets du passé, avec l’espoir qu’une connaissance plus profonde de l’histoire les aidera à mieux analyser et mieux comprendre la réalité du monde d’aujourd’hui. Grâce à la pertinence et la portée de ses collections, le musée archéologique national est comparable, dans sa spécialité, aux éminents musées d’Espagne (Prado, Thyssen, Reina Sofia ou encore Galerie des collections royales) ; faisant découvrir la diversité et la richesse de l'histoire culturelle du pays. \n \nLe musée se trouve dans un impressionnant bâtiment au cœur du Salamanca, un des arrondissements de Madrid les plus animés en matière de shopping et de loisirs ; et est parfaitement placé sur l’artère Recoletos-Prado, qui revendique la plus grande concentration d’institutions artistiques et culturelles de la ville. Situé en plein cœur de Madrid, le magnifique bâtiment du musée offre une infrastructure historique complètement rénovée et accessible, comprenant bâtiment, jardin et palissades. \n \nLe MAN n’a cessé de croître et d’évoluer depuis sa création en 1867, il y a près de 160 ans, et continue aujourd’hui de se transformer pour répondre aux besoins du 21e siècle. Complètement réorganisée entre 2008 et 2014, l’institution a rouvert ses portes le 21 avril 2014, révélant une toute nouvelle apparence et un nouvel aménagement et prenant ainsi sa place parmi les musées les plus modernes d’Europe. Le bâtiment rénové a une surface totale d’environ 30 000 m2 répartis sur six étages, dont 18 304 m2 sont consacrés à un usage public (l’exposition permanente occupe à elle seule 9 239 m2). Le musée dispose également de différentes zones de services, comme un hall d’entrée spacieux, un café, un magasin et des salles dédiées aux activités. \n \nL’extraordinaire collection du MAN, qui comprend un grand nombre d’œuvres d’art historiques et culturels inestimables, compte plus d’un million d’objets archéologiques, historiques et artistiques. Ses fonds sont vastes et variées : des bifaces du Paléolithique, pratiquement le seul outil existant pendant des millénaires ; des sculptures en ivoire délicat qui combinent esthétique et praticité ; des gravures préhistoriques découvertes dans la grotte d'El Castillo, preuve de l’expression artistique et symbolique précoce de l’humanité ; l'esthétique abstraite de l'Idole de l'Estrémadure ; la beauté classique et intemporelle de la Dame d'Elche ; d’anciennes sculptures romaines ; l’extraordinaire trésor de Guarrazar ; le romanesque Crucifix de Ferdinand et Sancha ; la magnifique figure équestre d’Hector par Le Filarète ; et les peintures ornementales de Luis Paret sur un fauteuil baroque ne sont que quelques-uns des trésors que le musée abrite. \n \nLa collection d’art islamique du musée vient principalement des différentes périodes historiques d’Al-Andalus, nom que les musulmans donnèrent au territoire qu’ils avaient conquis dans la péninsule ibérique. La qualité esthétique de l’art andalous s’observe dans les chapiteaux, les arcs, les panneaux de marbre et les décorations en albâtre et en plâtre de l’époque, notamment au Califat de Cordoue. En outre, le musée offre une collection d’objets décoratifs et hautement raffinés fabriqués dans les ateliers du palais andalous, tels que le métal, l’ivoire et les céramiques en émail. De même, une vaste collection d’objets montre la symbiose des mondes hispanico-islamique et chrétien dans la péninsule ibérique, tel que le dôme du palais de Torrijos.","city":"Madrid","address":"Serrano, 13 \n28001 \nMadrid, Spain","website":"http://www.man.es/","phone":"+34 91 577 79 12","fax":"+34 91 432 68 40","email":"secretaria.man@mecd.es"},"8a41ae85-1217-5a1f-a8f2-68da1d74234d":{"name":"Le Musée national des antiquités et d’art musulman","description":"C’est le plus ancien musée d’Algérie et d’Afrique. En 1835, cinq ans après le début de l’occupation française, le maréchal Clauzel, gouverneur général de l’Algérie, décide la création d’un musée et désigna Adrien Berbrugger comme conservateur. Dès 1838, il accueille les premières pièces antiques ainsi que quelques objets d’art ottoman de provenance algéroise, et procède ainsi à l’organisation du musée. De 1838 à 1896, le musée occupe différents endroits de la basse Casbah, avant de se fixer dans un beau parc situé sur les hauteurs de Mustapha Pacha – aujourd’hui Parc de la Liberté – où il est inauguré officiellement en 1897. \n \nDepuis, les collections des deux sections, antique et musulmane, ne cessent de s’enrichir. Les deux fonds permettent de parcourir l’histoire de l’Algérie depuis l’époque libyco-punique jusqu’au vingtième siècle. Les objets sont exposés dans deux bâtisses distinctes : l’une abrite la collection d’antiquités, l’autre la collection d’art islamique, inaugurée en mai 2003. \n \nLe fonds antique est très riche et comprend des collections de mosaïques, sculptures, inscriptions libyques et latines, monnaies et médailles, bronzes, ivoires et os, céramiques, bois. \n \nLe fonds islamique s’est constitué à partir du premier fonds de 1854, qui comprenait des objets algériens et orientaux. Il s’est progressivement enrichi des pièces mises au jour à la faveur des fouilles archéologiques réalisées dans le pays. Ce sont d’abord des panneaux de plâtre sculpté provenant de Sedrata (IVe/Xe siècle), ensuite les sculptures sur marbre ou sur plâtre de la Qaala des Beni Hammad (Ve/XIe siècle), les chaires des mosquées almoravides d’Alger et de Nedroma. \n \nL’art mobilier d’Afrique du Nord est largement représenté dans ce musée. Des vitrines renferment des broderies d’époque ottomane, des vêtements, des céramiques et faïences, des armes et des bijoux qui proviennent des centres urbains autant que des zones rurales, des cuivres ciselés ou travaillés au repoussé. Manuscrits et miniatures viennent compléter ces ensembles. \n \nLa collection numismatique, très importante, sera mise en valeur par l’inauguration d’un cabinet prévue pour mai 2006.","city":"Algiers","address":"177, bd Krim-Belkacem, Parc de la Liberté \nAlgiers, Algeria","website":"https://m-culture.gov.dz/index.php/fr/mus%C3%A9es","phone":"+213 0 21 68 11 29","fax":"+213 0 21 68 12 56","email":"museemna@musee-antiquites.art.dz"},"aa83efa6-6a45-5fd6-adf6-3d369fe66c16":{"name":"Musée Public National des Arts et Traditions Populaires","description":"Inauguré en 1961, le Musée National des Arts et Traditions Populaires est situé dans le quartier de la basse casbah d’Alger, dit *Souk el Djemaa*, lieu où se tenait chaque vendredi un marché aux volailles. Le Musée a pour vocation de faire découvrir le patrimoine rural et traditionnel de l'Algérie. Fruit d’un projet datant du début du XXe siècle, sa création visait à relancer l’artisanat et les savoir-faire ancestraux dans le but de sauvegarder les traditions locales. \n \nLe Musée occupe un palais bâti vers 1570 par Ramdane Pacha. Vers la fin du XVIIIe siècle, il devient la propriété de Hassan Khaznadji -trésorier du Dey Mohamed Ben Othmane-, qui en fit don à sa fille Khédaoudj. Une légende veut que cette princesse aurait perdu la vue en se contemplant dans son miroir, éblouie par sa propre beauté. Le palais est par la suite occupé par un riche négociant en blé, Jacob Cohen Bacri. Après la Conquête de l'Algérie par la France en 1830, l'état Français en fait la première Mairie d'Alger. En 1860, une partie du palais est transformée pour accueillir l'impératrice Eugénie de Montijo, à qui Aziza Bacri, la petite fille de Jacob Cohen Bacri servit d'interprète. En 1987, un décret érige Dar Khédaoudj El Amia en Musée National des Arts et Traditions Populaires. \n \nLa collection du Musée s’est constituée grâce à de nombreuses acquisitions et a bénéficié de divers dons. Elle se compose d’objets issus de la vie quotidienne dont certains sont réalisés lors des concours du meilleur ouvrier de France ainsi que de la production d’illustres noms de l’artisanat algérien. On peut y admirer des fioles en cuivre et des coffrets ornés d’argent, des tissages colorés aux motifs géométriques de la région de Boussaâda, des tapis de Chechar, des poteries de la région de Taher et des Aurès, des tapis à points noués de la région de Babar, des bijoux, des vêtements traditionnels et des meubles algérois. Y figurent également des instruments de musique, des tissus d'ameublement tissés en fil de soie du M'zab, des costumes et des broderies, des poteries et des ustensiles targuis, kabyles ou des Aurès ainsi que des bagues en argent de Timimoun et Tamanrasset, et des fibules de Sétif et d'El Bayadh. \n \nUne des pièces du musée est dédiée aux miroirs, objets finement travaillés et ornés, parmi lesquels figurerait celui qui aurait causé la cécité de la princesse Khédaoudj. \n \nEn plus de la collection d’objets ethnographiques, le Musée conserve un fond documentaire photographique de plus 20 000 articles répartis entre photographies anciennes, ektachromes, diapositives ainsi que des clichés noir et blanc. \n \nMerci de bien vouloir contacter [management@museumwnf.net](<mailto:management@museumwnf.net >) pour des mises à jour éventuelles de ce texte.","city":"Alger","address":"9 rue Mohamed Akli Malek \nCasbah 16000, Algiers \nAlgeria","website":"http://cnra.dz/atlas/musee-national-des-arts-et-traditions-populaires/","phone":"+213 21 43 99 08"},"af01a84d-b174-5718-b9a7-b741c8957086":{"name":"British Museum","description":"Fondé en 1753 par Acte du Parlement, le British Museum s’installait dès l’année suivante à Montagu House, une résidence aristocratique sur le site de l’actuel musée à Bloomsbury, Londres. La collection fondatrice fut cédée à la nation britannique par Sir Hans Sloane, un riche physicien et collectionneur, mort en 1753, contre paiement de 20 000 livres à ses deux filles. Outre la collection d’objets de Sloane et sa bibliothèque, le premier British Museum possédait quatre autres importantes collections de livres. C’est d’ailleurs à un bibliothécaire en chef qu’était confiée la direction des trois départements du musée: Livres imprimés (y compris la presse); Manuscrits (de même que monnaies et dessins) ; Productions naturelles et Productions artificielles, qui rassemblaient toutes sortes de pièces, de la sculpture aux échantillons minéraux, des momies aux spécimens zoologiques. En janvier 1759, le British Museum ouvrait ses portes au public. \n \nDans la mesure où l’Acte de 1753 incarnait les idées universalistes des Lumières, pour qui tous les arts et toutes les sciences formaient un seul et même vaste réseau de corrélations, la tâche du Musée était de faire progresser tous les champs du savoir pour les chercheurs et les “esprits curieux” – et pour le meilleur profit du grand public. En tant que dépositaire du savoir, le British Museum avait vocation à tout collectionner. Une telle position impliquait inévitablement un développement constant et la nécessité de bâtiments plus grands dans lesquels stocker des collections de plus en plus volumineuses. Entre 1823 et 1847, le bâtiment d’origine fut remplacé par quatre grandes ailes construites autour d’une cour centrale. La bibliothèque continua à s’accroître à un tel rythme qu’une nouvelle salle de lecture s’imposait. Les travaux commencèrent en 1854 par la construction, dans la cour centrale, de la nouvelle Salle de lecture ronde à coupole. \n \nDans les années 1860, le besoin d’un nouveau bâtiment capable d’héberger les collections d’histoire naturelle en plein développement était reconnu, et en 1881 le nouveau Muséum d’histoire naturelle ouvrait au public. En 1973, la British Library et le British Museum étaient séparés administrativement, et dans les années 1990, les travaux d’un nouvel édifice pour la bibliothèque furent entrepris. La nouvelle British Library ouvrit en 1999, laissant au British Museum l’opportunité de s’agrandir et de se moderniser. En 2000, le British Museum ouvrait la Great Court, conçue comme une piazza ensoleillée au centre du bâtiment, mais dotée d’équipements modernes tels que des salles de conférence, des restaurants, une cafétéria pour les scolaires et des boutiques. \n \nLa collection initiale du musée, qui comptait quelques objets islamiques, s’enrichit considérablement au cours des XIXe et XXe siècles par des achats, des dons et des legs. Avec le Victoria and Albert Museum, le British Museum abrite la plus importante collection de céramiques d’Iznik au monde. Les objets médiévaux en métal incrusté, les collections archéologiques, les œuvres sur papier et sur verre émaillé constituent d’autres ensembles de grande valeur. La collection, avec les pièces archéologiques, compte environ 40 000 objets.","city":"London","address":"Great Russell St., \nLondon WC1B 3DG \nUnited Kingdom","website":"http://www.britishmuseum.org","phone":"+44 20 7323 8000 / 8299","fax":"+44 20 7323 8616","email":"information@britishmuseum.org"},"b4586981-2102-51f3-a3a7-5094a3b23509":{"name":"Autres musées associés","description":"**Numismatic Museum of the al-Maghreb Bank** \nRabat, Morocco \n \n**National Library** \nRabat, Morocco \n \n**Badi Palace** \nMarrakesh, Morocco \n \n**Royal Library** \nRabat, Morocco \n \n**Ethnographic Museum** \nTetouan, Morocco \n \n**Archeological Museum** \nTetouan, Morocco \n \n**Museum of Ceramics** \nSalé, Morocco \n \n**Kasbah Museum** \nTangiers, Morocco"},"c0c2fa4f-c38c-578e-8cc1-4703cc60b8a9":{"name":"Musée des arts turques et islamiques","description":"Le Musée des arts turcs et islamiques fut le premier musée en Turquie à rassembler des œuvres d’art islamiques. Fondé en 1914 comme Musée des fondations islamiques et abrité dans l’imaret du complexe Süleymaniye, il est dû au grand architecte turc Sinan (XVIe siècle). Rebaptisé Musée des ars turcs et islamiques après la déclaration de la République, il a été transféré à son emplacement actuel au palais Ibrahim Pacha (XVIe siècle) en 1983. \n \nLes collections sont essentiellement composées d’œuvres d’art islamique collectées dans tout l’empire ottoman au début du XXe siècle. Ces pièces comprennent des tapis, des manuscrits, des objets en métal, en verre et en bois, ainsi que des matériaux ethnographiques. Les collections couvrent une large période allant de la naissance de l’islam jusqu’au XXe siècle, et la vaste zone géographique qui fut sous domination de l’empire ottoman. \n \nPar leur qualité et leur variété, les quelque 1 700 tapis constituent l’une des plus importantes collections au monde, si bien que le musée est parfois perçu comme un musée du tapis. Mais il abrite aussi d’autres ensembles remarquables : la collection de manuscrits représente tous les États islamiques ayant régné entre le VIIe et le XXe siècle sur une vaste zone géographique. La collection d’ouvrages métalliques permet au visiteur de suivre le développement du travail du métal en Anatolie, tandis que la riche collection d’objets en bois couvre une période allant du IXe siècle jusqu’à la période ottomane. Les collections de céramiques vernissées et de poteries comptent des objets mis au jour au cours de fouilles sur des sites abbassides aussi célèbres que Samarra et Kachan (Iran) et Raqqa (Syrie), ainsi que des objets venant de la période turque anatolienne. 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Il est situé à l’intérieur du château d’Ajloun. Les objets qui y sont exposés se limitent aux trouvailles archéologiques mises au jour dans la zone d’Ajloun et couvrent une époque allant du Néolithique jusqu’aux périodes islamiques. La collection est essentiellement composée de poteries, de bouteilles en verre, d’outils en pierre, d’objets en métal, de pièces de monnaie et d’inscriptions trouvés dans le château et alentour.","city":"‘Ajlun","address":"P.O.B. 86 \n‘Ajlun, Jordan","phone":"+962 2 6420206","fax":"Not available"},"ce4d8147-795e-5a50-9c18-cf90561d29e5":{"name":"Musée archéologique de Rabat","description":"**Présentation Historique** \n \nAvec 550 objets exposés et des milliers d’autres en réserve, le musée archéologique de Rabat, fondé en 1928, est l’un des plus prestigieux musées nationaux, qui retrace l’histoire du Maroc depuis les temps préhistoriques jusqu’à l’époque islamique. Il est l’aboutissement d’une série d’agrandissements et d’aménagements ayant permis d’accueillir des collections préhistoriques, antiques et islamiques. Le nouveau parcours muséographique élaboré après les rénovations de 2003-2004 valorise notamment les objets issus des fouilles de sauvetage de la mosquée almohade de Tinmel et ceux des abords de la mosquée Koutoubia de Marrakech. \n \n**Contenu muséographique** \n \nLes trois sections de l’exposition occupent trois salles, un patio et un jardin. \n \n\\-Au rez-de-chaussée, un parcours chronologique retrace l’histoire du Maroc préislamique: les civilisations de la préhistoire, puis phénicienne, mauritanienne et romaine y sont illustrées chacune par un outillage et une production spécifiques. \n \n\\-À l’étage, les collections islamiques s’organisent en thèmes. Les monnaies représentent les dynasties qui se sont succédé au Maroc. La céramique présente les différentes techniques propres à la période islamique comme la céramique de la cuerda seca, l’estampage, les glaçures métalliques ou polychromes. Enfin, l’habitat est représenté aussi bien sous ses aspects structurels que décoratifs: éléments du gros œuvre, mais aussi peintures murales, bois peints ou gravés, chapiteaux, claustra, stucs… \n \n\\-La seconde section, thématique, met en exergue la statuaire antique en marbre, avec les différents courants artistiques de la Mauritanie Tingitane. 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Les Français l’achètent en 1912 et en font successivement un hôpital, un tribunal militaire puis un “Service des arts indigènes” et, en 1920, un “Musée des arts indigènes” consacré aux artisanats de Meknès et de la région (Moyen Atlas et Pré-Rif). D’inspiration hispano-maghrébine dans son plan comme dans sa décoration, Dar Jamai a été conçu pour répondre aux besoins de la vie privée et de la vie publique. \n \nLes salles d’exposition se parcourent comme suit: \n \n**Contenu muséographique** \n \nAu rez-de-chaussée, trois salles consacrées à la céramique de Fès et du Tafilalet, à la céramique de Meknès-Fès et aux bois peints et sculptés conduisent au patio central, sur lequel ouvrent deux pièces autrefois réservées aux femmes. Une de ces chambres est dévolue aux costumes et broderies, l’autre aux bijoux citadins et ruraux. \n \nLe bain maure privé du vizir expose des objets de hammam tels que seaux en bois, petits récipients en cuivre jaune, gants de laine, etc. \n \nLa salle de ferronnerie ancienne abrite des panneaux garnis de clefs, cadenas, heurtoirs, lustres, serrures… et un complet attirail de forgeron. \n \nLa poterie rifaine, la poterie de Zarhoun et la dinanderie occupent les anciennes cuisines,tandis que pavillons et couloirs sont décorés de différents tapis miniature et manuscrits. \n \nEnfin, la pièce réservée au textile expose deux métiers à tisser, des tentures et des couvertures. \n \nAu premier étage, la salle de la mariée et la koubba où le vizir recevait ses hôtes de marque – une fastueuse coupole décorée de zelliges et de stucs – est couverte par un plafond de cèdre peint et sculpté. \n \nCe salon d’apparat, avec ses alcôves, est meublé dans la tradition makhzen: cuivres, tapis de Rabat, divans, soies brodées de Meknès, Rabat et Salé, velours brodés d’or, coussins en cuir, moustiquaires… \n \nLa dernière salle est réservée aux armes du Rif, du Souss et du Tafilalet.","city":"Meknès","address":"Place Hadim \nMeknès, Morocco","phone":"+212 535 540 863","fax":"Not available"},"d9f6c12d-ca03-5d6e-b33c-c1a37daec1fa":{"name":"Musées de Glasgow","description":"Bien qu’elle n’en soit pas la capitale, Glasgow est la plus grande ville d’Écosse, et s’enorgueillit d’un panorama multiculturel, avec notamment une communauté musulmane aussi importante que prospère. La collection des Musées de Glasgow est la plus importante à dépendre d’une autorité de tutelle locale au Royaume-Uni, et l’une des rares collections municipales réputée d’importance nationale. Ce secteur fut fondé en 1854 avec la collection McLellan de peintures européennes, offerte à la population de Glasgow par Archibald McLellan en même temps qu’un bâtiment destiné à l’abriter. Aujourd’hui, Glasgow gère treize musées publics dévolus à une grande variété de sujets. \n \nLes collections islamiques de Glasgow proviennent du monde entier, avec des objets d’Afrique, d’Espagne, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, dont les plus anciens remontent aux Xe et XIe siècles. Bien que nombre de pièces proviennent de donations privées, certaines ont été achetées par les services du musée. Les collections islamiques sont essentiellement conservées au sein de la Burrell Collection, au Musée St Mungo de vie et d’art religieux, au Centre de ressources des musées de Glasgow et au Musée-galerie d’art de Kelvingrove. \n \nLa partie la plus consistante des collections islamiques est issue de la vaste donation de Sir William Burrell et de son épouse, qui léguèrent leur énorme collection à Glasgow en 1944. Elle comprend des céramiques et des tapis iraniens et moghols, des broderies et textiles turcs et ouzbeks, et des céramiques à reflets métalliques hispano-maghrébines. Les autres collections islamiques des musées de Glasgow comportent des objets de l’Inde moghole, de l’Égypte et de la Syrie fatimides et mameloukes, du Proche-Orient ottoman et de l’Afrique du Nord berbère et arabe du XIXe siècle. Par ailleurs, les musées de Glasgow s’attachent à développer leurs collections islamiques contemporaines en accueillant des donations d’art et d’artisanat islamiques modernes, et en renforçant les autres domaines de ses collections islamiques.","city":"Glasgow","address":"The Burrell Collection \nPollok Country Park \n2060 Pollokshaws Road \nG43 1AT \nGlasgow, United Kingdom","website":"http://www.glasgowlife.org.uk/","phone":"+44 141 2872550","fax":"+44 141 2872597"},"dcd4bbe2-60f3-5f7f-8e3a-0eba386ac5bf":{"name":"Musée Sidi Kacem al-Jalizi","description":"Construit au cours du IXe/XVe siècle par Sidi Kacem, le mausolée a été transformé récemment en musée de la céramique. Il est constitué d’un vestibule d’entrée desservant un atelier de céramique et un patio entouré de pièces et d’une salle funéraire. Les galeries de la cour et les cellules ont été aménagées en espaces d’exposition des objets en céramique. Cette collection retrace les différentes époques de l’histoire musulmane de la Tunisie et comporte quelques objets d’origine iranienne. \nDes objets en céramique remontant à l’époque aghlabide sont reconnaissables à l’utilisation du reflet métallique ainsi qu’à l’usage de l’écriture coufique archaïque et des dessins zoomorphes et anthropomorphes stylisés comme éléments décoratifs. Quant aux pièces remontant à la période fatimide, elles sont historiées de scènes animées réalisées en bleu sur fond blanc. La céramique hafside se distingue par l’abandon des scènes animées au profit des motifs géométriques mêlés d’une décoration florale où dominent le bleu de cobalt et le brun de manganèse. 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Lorsque Philippe II d’Espagne expulse en 1609 près d’un million de Morisques, 2000 Hornacheros s’installent dans la Casbah et finissent par instaurer une République indépendante qui s’adonne à la piraterie. L’histoire agitée de l’estuaire du Bouregreg trouve sa fin avec l’Alaouite Sidi Mohammed ben Abdellah (1757-1789). Au cours de son histoire, la Casbah des Oudayas a connu de grands travaux de construction, notamment Bab el-Kebir, la porte monumentale almohade; le rempart du sultan alaouite Moulay Rachid ; la résidence princière de Moulay Ismaïl (1672-1727). \n \n**Le Musée** \n \nAménagé en 1915 dans les anciens pavillons du sultan Moulay Ismaïl, le musée des Oudayas est à lui seul un chef-d’œuvre architectural d’inspiration andalouse. Initialement constitué à partir de collections particulières (Libert: céramiques, cuivres et bois ouvragés; Besancenot: bijoux d’argent), il s’est continuellement enrichi de nouvelles acquisitions. Actuellement, toutes les collections de manuscrits, monnaies, astrolabes, costumes, tapis, ébénisterie, armes, etc., sont de la période islamique. \n \nLa première salle présente des bijoux en argent et en argent doré du Haut-Atlas, du Moyen-Atas, de l’Anti-Atlas et du Sahara. Les deux loggias abritent des céramiques émaillées bleues ou polychromes du XIXe et du début XXe. Viennent ensuite les costumes et accessoires d’apparat, surtout citadins, et enfin une collection de parures en or d’une grande valeur esthétique et historique.","city":"Rabat","address":"Musée National des Bijoux (Ancien musée des Oudayas) \nCasbah des Oudayas \nRabat, Morocco","phone":"+212 537 731537","fax":"Not available"},"defa425b-fe47-5a8e-bb82-33721be61de9":{"name":"Musée Batha","description":"Construit en 1885, le bâtiment d’origine était un palais d’audience et une résidence d’été du sultan alaouite Moulay Hassan Ier, avant d’être réhabilité en musé en 1915. \n \nLe musée réunit des collections archéologiques, des éléments architectoniques et des objets ethnographiques se rapportant tous à la ville de Fès et à son arrière-pays. Après des travaux de réaménagement programmés pour 2006, la thématique s’articulera autour de la vie spirituelle et de l’art de vivre. \n \nA travers les grandes salles donnant sur le patio et le jardin, la visite commence par les origines islamiques de la ville: manuscrits, enluminures à la feuille d’or, bois liturgiques, astrolabes planisphériques en laiton – et un rare spécimen de cadran astrolabique en cuir. Une section est ensuite dédiée aux éléments architectoniques. Le bois d’architecture occupe une place de choix: frises, panneaux, linteaux et autres corbeaux issus des différentes dynasties illustrent le savoir-faire marocain et fassi. Outre leur valeur artistique, certaines pièces constituent des documents historiques et archéologiques, comme la poutre datée de 877 J.-C., le plus ancien bois du Maroc islamique, qui témoigne des influences artistiques de Kairouan. \n \nLes zelliges sont aussi une des spécificités de l’architecture islamique maroco-andalouse, dont le musée du Batha recèle d’excellentes collections – certaines remontant au XIVe siècle. \n \nAutre axe fort: l'art traditionnel de Fès, dont la richesse et la variété se manifestent à travers une collection de pièces de broderie “au fil compté” – une esthétique délicate dans sa monochromie –, une variété de parures et de costumes de mariés typiquement citadins. \n \nEnfin se présente une riche collection de céramiques à émail stannifère au décor monochrome bleu gris. \n \nAu-delà de la ville de Fès, le visiteur pourra découvrir des œuvres et des objets muséographiques ruraux comme la poterie, le bijou et la poterie.","city":"Fès","address":"Ksar El Batha \nPlace du 11 janvier \nFès, Morocco","phone":"+212 53 563 41 16"},"e4a45e50-1dd1-5680-88c5-cd761132d6ed":{"name":"La Galerie régionale de Sicile","description":"La Galerie régionale de Sicile témoigne de l’évolution de la culture figurative à Palerme et en Sicile occidentale du XIIe au XVIIIe siècle. Le siège du musée, un des édifices les plus représentatifs de l’architecture gothique-catalane de la Sicile occidentale, fut construit en 1495 à l’initiative de Francesco Abatellis, maestro portulano du royaume, qui en fit sa résidence. Après la mort d’Abatellis, l’édifice fut aménagé en 1527 en couvent pour les sœurs bénédictines de l’église Santa Maria della Pietà, attenante au palais, avant de devenir un monastère de dominicaines. Très abîmé par les bombardements de 1943, le palais fut entièrement restauré. Le Musée a été ouvert au public le 23 juin 1954. \n \nL’agencement actuel du musée est le résultat de la collaboration instaurée dans les années 1953-1954 entre le conservateur Giorgio Vigni et l’architecte vénitien Carlo Scarpa. \n \nLes collections de la Galerie proviennent d’acquisitions, de donations et de confiscations de biens appartenant à des organismes religieux supprimés. Avant d’être regroupées dans le siège actuel, ces œuvres faisaient partie de la pinacothèque de l’Université royale, puis des collections du Musée national de Palerme. Les œuvres d’art islamique conservées dans la Galerie, en particulier, proviennent essentiellement de la ville de Palerme ; elles furent récupérées au cours de travaux de restauration et de restructuration architecturale des plus importants sites arabo-normands, entre autres le palais des Normands (puis palais Royal), l’église Santa Maria dell’Ammiraglio dite la Martorana, l’église – aujourd’hui disparue – de San Giacomo la Mazzara et la casa Marturano, attenante à l’église de la Martorana. D’autres objets, en particulier en bois et en céramique, ont été achetés par le directeur du Musée royal Antonio-Salinas, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle sur le marché des antiquités, et plus particulièrement en Égypte.","city":"Palermo","address":"Via Alloro, 4 \n90133 \nPalermo, Italy","website":"http://www.regione.sicilia.it/beniculturali/palazzoabatellis/","phone":"+39 091 6230011","fax":"+39 091 6165305","email":"gall.abatellis@regione.sicilia.it"},"edb8cc68-6a7b-575f-9541-6421a991bf33":{"name":"Autres musées associés","description":"**Hama Museum** \nHama, Syria"},"ee0a71f8-dc12-5d5d-b02a-4402969e8274":{"name":"Musée des arts islamiques de Kairouan","description":"Le Musée des arts islamiques de Kairouan est installé dans un ancien palais présidentiel transformé en lieu culturel et éducatif le 14 novembre 1986. Il renferme quatre salles, distribuées au rez-de-chaussée et à l’étage. On distingue au rez-de-chaussée: \n \n\\- La salle des céramiques, qui abrite des objets remontant aux époques aghlabide, fatimide et hafside. Ceux de l’époque aghlabide sont caractérisés par l’usage du reflet métallique, par l’utilisation de l’écriture coufique archaïque et par les décors zoomorphes et anthropomorphes stylisés. Cet espace s’enrichit d’une collection de carreaux de céramique d’Iznik colorés en bleu. \n \n\\- La salle de la Grande Mosquée, qui abrite des éléments muséographiques appartenant à ce monument religieux tels que des frises décorées de motifs floraux et épigraphiques et faisant partie de la toiture. On trouve également une reconstitution du mihrab de la mosquée et la porte de la maqsoura. Une maquette représentant le monument dans son ensemble est en cours de réalisation et sera exposée dans cette salle. \n \n\\- La salle des inscriptions lapidaires, qui est actuellement en cours d’aménagement ; elle abritera des stèles funéraires plates, prismatiques et en fût de colonne provenant du cimetière de Kairouan. En outre, elle accueillera l’inscription de la fondation de la ville de Sabra al-Mansouriya, caractérisée par son style d’écriture et par ses imposantes dimensions. \n \n\\- La salle de Sabra al-Mansouriya, qui recevra les objets exhumés de la fouille de Sabra ; elle ne renferme actuellement que le moulage du four à barres mis au jour sur le même site. \n \nÀ l’étage, les vitrines de la salle des monnaies et bijoux conserve une importante collection de pièces de monnaie remontant aux époques aghlabide, fatimide, hafside et ottomane et retraçant l’évolution de ces objets. Cette salle contient aussi des objets en verre provenant du site de Sabra et la lanterne d’al-Mouiz. La salle des manuscrits renferme une riche collection de feuillets de coran en parchemin appartenant à la bibliothèque de la Grande Mosquée de Kairouan et mentionnant l’évolution des styles d’écriture et d’ornementation (du IIIe/IXe au XIIIe/XIXe siècle), et doit l’essentiel de sa réputation au fameux “parchemin bleu” du IVe/Xe siècle. À ces feuillets, il faut ajouter les reliures en cuir rehaussées de décors floraux et géométriques. \n \nUne telle exposition permanente aide à la lecture de l’histoire de la ville de Kairouan – histoire que l’ouverture de la salle de Sabra, de la salle des inscriptions lapidaires et de la salle de la Grande Mosquée de Kairouan contribuera encore à mieux appréhender.","city":"Kairouan","address":"Musée des arts islamiques \nKairouan-Raqqada","phone":"+216 77 228126","fax":"+216 77 228469"},"f0c1b6b9-8198-5a97-9aea-8ebedfa90ca3":{"name":"Musée d’art islamique","description":"C’est le khédive Ismaïl Pacha qui initia à la mosquée al-Hakim la collection de curiosités d’époque islamique. Et c’est le Conseil pour la préservation des antiquités arabes, créé en 1881 en association avec le ministère des Fondations pieuses (Awqaf), qui fut en charge de la Maison des antiquités arabes, comme on l’appelait alors, jusqu’en 1930, date à laquelle le musée passa au ministère de l’Éducation. \n \nAu cours de ses 20 premières années, les acquisitions du musée ne provenaient que des mosquées et des bâtiments publics. Plus tard, le musée entreprit sa première fouille en 1910 dans les environs de Doronka en Haute Égypte, puis une seconde au sud du Caire, mettant au jour une section de la ville de Fustat (première capitale islamique d’Égypte). \n \nLe musée a acquis de nombreuses pièces grâce à des dons. Le roi Fouad Ier a légué une collection de textiles, de balances et de sceaux de grande valeur, tout comme le roi Farouk, l’émir Muhammad Ali et l’émir Youssouf Kamal. L’émir Kamal al-Din Hussein ainsi que Yakoub Artin Pacha et Ali Ibrahim Pacha ont également offert des collections complètes. \n \nLes collections, riches de 7 082 pièces, ont été transférées dans leur bâtiment actuel en décembre 1903 à l’occasion de l’inauguration du présent musée. En 1952, le musée a été rebaptisé “Musée d’art islamique” pour refléter l’ampleur des collections : des objets produits dans le monde islamique et couvrant une période allant du début de l’ère islamique (VIIe siècle) à la fin du XIXe siècle. Le nombre de pièces enregistrées atteint maintenant les 103 000. \n \nLes collections comprennent des lampes en verre émaillé, des céramiques égyptiennes et une rare collection de filtres de gargoulettes en filigrane à décor peint sous glaçure, ces pièces étant célèbres pour leurs motifs d’entrelacs. À noter également des collections de bois, de textiles et de pierres à inscriptions, et une collection de tapis qui est considérée comme l’une des plus importantes de sa catégorie. Les collections d’instruments scientifiques montrent bien à quel point la civilisation islamique a contribué à la connaissance dans des domaines aussi nombreux que différents. Il y a aussi une extraordinaire collection de sceaux, poids et mesures, et de pièces de monnaies en or, argent, et cuivre. \n \nRiche de l’une des plus importantes collections d’art islamique au monde, le Musée d’art islamique continue à développer ses collections, et à moderniser le bâtiment avec ses 25 pièces, ses bureaux et son jardin archéologique.","city":"Cairo","website":"https://www.miaegypt.org/","phone":"+20 2 2390 1520"},"f6a3053d-d710-547e-be54-96097d448f7a":{"name":"Musée national de Damas","description":"Le Musée national de Damas fut fondé en 1919 et placé sous la responsabilité du ministère de l’Éducation. Le noyau originel de ses collections était initialement conservé à la madrasa al-'Adiliya. La collection s’enrichit progressivement, et la découverte du palais omeyyade de al-Hayr al-Gharbi dans le désert syrien en 1936 accéléra encore les projets d’agrandissement et de rénovation du musée. Un bâtiment situé près de la takiyya al-Sulaymaniya fut retenu pour l’établissement du futur Musée national de Damas. \n \nQasr al-Hayr al-Gharbi montra à quel point il importait de consacrer encore plus d’attention à la période islamique, et les directeurs des Antiquités décidèrent d’intégrer ces découvertes palatiales au Musée national de Damas. Après un travail considérable et une expertise technique approfondie, la façade principale de Qasr al-Hayr al-Gharbi fut transférée et soigneusement reconstruite comme entrée principale du Musée national. Les salles latérales et le second niveau furent affectés aux plus importantes trouvailles artistiques de ce palais datant des débuts de la période islamique. L’ensemble de l’opération prit plusieurs années et l’ouverture officielle eut lieu en 1950. \n \nEn 1953, une aile de trois niveaux fut ajoutée pour abriter et exposer les antiquités orientales, la période islamique et l’art syrien moderne, ainsi que les expositions temporaires. \n \nL’une des plus récentes extensions comprenait trois doubles salles dédiées à la période islamique, une nouvelle salle de lecture et une bibliothèque. La salle de lecture fut meublée comme un salon de réception damascène du XIXe siècle, et c’est en soi un chef-d’œuvre de décoration et d’ornementation tardive. L’inauguration de cet agrandissement date de 1963. \n \nEn 1974 intervinrent de nouvelles adjonctions, consacrées cette fois à la période paléolithique. Et dernièrement, en 2004, l’aile dédiée aux expositions temporaires fut transformée et réservée à la collection permanente d’antiquités néolithiques. \n \nAujourd’hui, le Musée national de Damas comprend les sections suivantes: \n \n1\\. Paléolithique. \n2\\. Néolithique. \n3\\. Antiquités syriennes orientales. \n4\\. Classique. \n5\\. Islamique. \n6\\. Arts modernes.","city":"Damascus","address":"Qasr el-Heir Street \nDamascus, Syria","phone":"+963 11 2234331","fax":"+963 11 2247983","email":"sam.orient@mail.sy"}}
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