@socialgouv/kali-data 3.43.0 → 3.44.0
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17933
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17935
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17937
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17938
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17939
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"title": "Reprise des dispositions antérieures",
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17975
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17976
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18009
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18010
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-
"title": "Application de l'accord
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18010
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18011
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19043
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19044
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19045
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19048
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19055
19055
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19056
19056
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19057
19057
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"id": "KALIARTI000005849982",
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19058
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-
"content": "<p>Le point de départ du délai-congé est fixé au jour de première présentation de la lettre recommandée avec accusé de réception visée à l'article 5.1, alinéa 2, ci-dessus.</p><p>La date de départ effectif de l'entreprise est fixée d'un commun accord entre l'employeur et l'intéressé.</p><p>A défaut d'accord, le départ de l'intéressé de l'entreprise donne lieu à application d'un délai-congé
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19058
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+
"content": "<p></p><p>Le point de départ du délai-congé est fixé au jour de première présentation de la lettre recommandée avec accusé de réception visée à l'article 5.1, alinéa 2, ci-dessus.</p><p>La date de départ effectif de l'entreprise est fixée d'un commun accord entre l'employeur et l'intéressé.</p><p>A défaut d'accord, le départ de l'intéressé de l'entreprise donne lieu à application d'un délai-congé de 1 semaine.</p><p></p>",
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19059
19059
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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19060
19060
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19061
19061
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19092
19092
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"num": "5-3",
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19093
19093
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"intOrdre": 1073741823,
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19094
19094
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"id": "KALIARTI000005849983",
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19095
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-
"content": "<p>La rupture du contrat de travail intervenue dans les conditions fixées ci-dessus ouvre droit, au versement par l'entreprise au
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19095
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+
"content": "<p>La rupture du contrat de travail intervenue dans les conditions fixées ci-dessus ouvre droit, au versement par l'entreprise au bénéficiaire du CFA-Voyageurs, d'une indemnité de cessation d'activité calculée, compte tenu de l'ancienneté acquise dans l'entreprise au jour du départ effectif, dans les conditions suivantes :</p><p>- 1 demi-mois de salaire après 10 ans d'ancienneté ;</p><p>- 1 mois de salaire après 15 ans d'ancienneté ;</p><p>- 1 mois et demi de salaire après 20 ans d'ancienneté ;</p><p>- 2 mois de salaire après 25 ans d'ancienneté ;</p><p>- 2 mois et demi de salaire après 30 ans d'ancienneté.</p><p>Cette indemnité est calculée sur la base de la rémunération moyenne que l'intéressé a ou aurait perçue au cours des 12 derniers mois précédant son départ de l'entreprise.</p>",
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19096
19096
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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19097
19097
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19098
19098
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19338
19338
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"num": "7.2",
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19339
19339
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19340
19340
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"id": "KALIARTI000021644595",
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19341
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-
"content": "<p>En cas de rupture du contrat de travail du nouvel embauché avant le soixantième anniversaire du bénéficiaire du CFA-Voyageurs, l'entreprise doit procéder à une nouvelle embauche dans les mêmes conditions.</p><p>Les dispositions visées à l'alinéa ci-dessus ne sont pas applicables si la rupture du contrat de travail du nouvel embauché intervient dans un délai au plus égal à 6 mois avant l'âge à partir duquel le bénéficiaire du CFA-Voyageurs peut faire valoir ses droits à la retraite à taux plein
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19341
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+
"content": "<p>En cas de rupture du contrat de travail du nouvel embauché avant le soixantième anniversaire du bénéficiaire du CFA-Voyageurs, l'entreprise doit procéder à une nouvelle embauche dans les mêmes conditions.</p><p>Les dispositions visées à l'alinéa ci-dessus ne sont pas applicables si la rupture du contrat de travail du nouvel embauché intervient dans un délai au plus égal à 6 mois avant l'âge à partir duquel le bénéficiaire du CFA-Voyageurs peut faire valoir ses droits à la retraite à taux plein.</p>",
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19342
19342
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"etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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19343
19343
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"lstLienModification": []
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19344
19344
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19410
19410
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"num": "7.5",
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19411
19411
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"intOrdre": 1073741823,
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19412
19412
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"id": "KALIARTI000021644620",
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19413
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-
"content": "<p>Les dispositions de l'article 7.1,7.2 et 7.4 ne sont pas applicables en cas de difficultés liées à un motif économique dans l'entreprise au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006648595&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L321-1 (Ab)'>article L. 321-1 du code du travail</a
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19413
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+
"content": "<p>Les dispositions de l'article 7.1, 7.2 et 7.4 ne sont pas applicables en cas de difficultés liées à un motif économique dans l'entreprise au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006648595&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L321-1 (Ab)'>article L. 321-1 du code du travail</a>.</p><p>Dans cette hypothèse, il appartient à l'employeur d'informer l'inspection du travail des transports et la commission nationale paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle des transports routiers et des activités auxiliaires du transport.</p>",
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19414
19414
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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19415
19415
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"lstLienModification": []
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19416
19416
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}
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19852
19852
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"num": "2",
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19853
19853
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"intOrdre": 42949,
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19854
19854
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"id": "KALIARTI000005850006",
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19855
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-
"content": "<p>L'AGECFA Voyageurs a pour objet la gestion du régime du congé de fin d'activité voyageurs ; à ce titre, elle a pour mission :</p><p>1. De recevoir :</p><p>- les cotisations de la profession prévues à l'article 6 \" Financement du régime \" de l'accord susvisé du 2 avril 1998 permettant d'assurer le financement :</p><p>
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19855
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+
"content": "<p>L'AGECFA Voyageurs a pour objet la gestion du régime du congé de fin d'activité voyageurs ; à ce titre, elle a pour mission :</p><p>1. De recevoir :</p><p>- les cotisations de la profession prévues à l'article 6 \" Financement du régime \" de l'accord susvisé du 2 avril 1998 permettant d'assurer le financement :</p><p>Pour les bénéficiaires du CFA Voyageurs âgés de 55 à 57 ans et demi.</p><p>- de l'allocation de CFA Voyageurs (égale à 75 % du salaire brut moyen annuel des 5 dernières années tel que défini aux articles 4.1a et 4.2 de l'accord susvisé du 2 avril 1998) ;</p><p>- de leurs prestations sociales au titre de l'assurance personnelle maladie (régime général), de la validation de leurs droits à l'assurance vieillesse (régime général) et à la retraite complémentaire ;</p><p>Pour les bénéficiaires du CFA Voyageurs âgés de 57 ans et demi à 60 ans :</p><p>- de 20 % de l'allocation de CFA Voyageurs ;</p><p>- de la validation de leurs droits à la retraite complémentaire ;</p><p>- la subvention de l'Etat prévue à l'article 6-2 \" Financement du régime \" de l'accord susvisé du 2 avril 1998 permettant d'assurer le financement pour les bénéficiaires du CFA Voyageurs âgés de 57 ans et demi à 60 ans :</p><p>- de 80 % de l'allocation de CFA Voyageurs ;</p><p>- de leurs prestations sociales au titre de l'assurance personnelle maladie (régime général) et de la validation de leurs droits à l'assurance vieillesse (régime général).</p><p>Les cotisations de la profession et la subvention de l'Etat visées ci-dessus font l'objet d'une gestion dans des comptes particuliers.</p><p>2. D'instruire les dossiers de demande de congé de fin d'activité dans les conditions fixées par le règlement intérieur (éléments constitutifs du dossier, justificatifs, délai de réponse, modalités de recours en cas de rejet de la demande, ...).</p><p>3. D'assurer, en application des dispositions de l'article 4.1 \" Allocation de CFA Voyageurs \" de l'accord susvisé du 2 avril 1998, le versement :</p><p>- aux bénéficiaires du CFA Voyageurs, de l'allocation de congé de fin d'activité (égale à 75 % du salaire brut moyen annuel des 5 dernières années tel que défini aux articles 4.1 a et 4.2 de l'accord susvisé) diminuée des prélèvements obligatoires ;</p><p>- aux organismes en charge de ces régimes, des cotisations afférentes à l'assurance personnelle maladie (régime général), à l'assurance vieillesse et à la retraite complémentaire des bénéficiaires du CFA Voyageurs.</p><p>L'AGECFA Voyageurs peut recevoir, en outre, les sommes visées à l'article 9 \" Mesures du renforcement de la lutte contre le travail illégal et/ou dissimulé \" et à l'article 7.4 \" Cas de non-respect de l'obligation d'embauche \" de l'accord susvisé du 2 avril 1998 en cas de non-respect de leurs obligations respectives par les entreprises et/ou par les bénéficiaires du CFA Voyageurs.</p>",
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19856
19856
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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19857
19857
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"lstLienModification": [
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19858
19858
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{
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20526
20526
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"cid": "KALIARTI000024751086",
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20527
20527
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"intOrdre": 1073741823,
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20528
20528
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"id": "KALIARTI000024751086",
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20529
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-
"content": "<p align='justify'>Considérant qu'une part essentielle de l'activité des entreprises de transport interurbain de voyageurs consiste à assurer l'aller et le retour des voyageurs de leur domicile à leur lieu de travail ou d'étude, matin, midi et soir, parfois sur de très courtes distances et dans des laps de temps très réduits ;</p><p align='justify'>Considérant que cette activité génère, pour les personnels assurant ces services, un volume horaire, dans le cadre de leurs journées de travail, inférieur au temps complet ;</p><p align='justify'>Considérant cependant que le recours nécessaire au travail à temps partiel doit s'inscrire dans le cadre de dispositions adaptées conventionnellement admises ;</p><p align='justify'>Considérant que la profession a déjà mis en place des dispositions spécifiques pour les personnels à temps partiel, notamment à travers les accords du 15 juin 1992, relatif au contrat de travail intermittent et du
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20529
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+
"content": "<p></p><p align='justify'>Considérant qu'une part essentielle de l'activité des entreprises de transport interurbain de voyageurs consiste à assurer l'aller et le retour des voyageurs de leur domicile à leur lieu de travail ou d'étude, matin, midi et soir, parfois sur de très courtes distances et dans des laps de temps très réduits ;</p><p align='justify'>Considérant que cette activité génère, pour les personnels assurant ces services, un volume horaire, dans le cadre de leurs journées de travail, inférieur au temps complet ;</p><p align='justify'>Considérant cependant que le recours nécessaire au travail à temps partiel doit s'inscrire dans le cadre de dispositions adaptées conventionnellement admises ;</p><p align='justify'>Considérant que la profession a déjà mis en place des dispositions spécifiques pour les personnels à temps partiel, notamment à travers les accords du 15 juin 1992, relatif au contrat de travail intermittent et du 2 avril 1998, relatif au congé de fin d'activité ;</p><p align='justify'>Considérant que la loi du 13 juin 1998 et ses textes d'application ont invité les partenaires sociaux à déterminer dans le domaine du temps partiel des adaptations propres à leur branche d'activité, tout en soulignant la spécificité du transport de voyageurs,</p><p></p>",
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20530
20530
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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20531
20531
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"lstLienModification": []
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20532
20532
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}
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@@ -20586,7 +20586,7 @@
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20586
20586
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"num": "1",
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20587
20587
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"intOrdre": 42949,
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20588
20588
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"id": "KALIARTI000005850027",
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20589
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-
"content": "<p
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20589
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+
"content": "<p>Les dispositions du présent accord s'appliquent à tout personnel roulant travaillant à temps partiel au sens des dispositions légales, quel que soit son contrat de travail : contrat intermittent scolaire, contrat à temps partiel annualisé ou tout autre contrat de travail à temps partiel.</p>",
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20590
20590
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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20591
20591
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20592
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20771
20771
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"num": "6",
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20772
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"intOrdre": 42949,
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20773
20773
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"id": "KALIARTI000005850032",
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20774
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"content": "<p
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20774
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+
"content": "<p>Afin d'avoir une meilleure connaissance de la réalité de la situation des emplois à temps partiel, d'en suivre le développement et dans le perspective d'une limitation de celui-ci, tout en tenant compte de la réalité du marché dans le cadre duquel les entreprises de transport interurbain de voyageurs exercent leurs activités, un observatoire du travail à temps partiel est créé à l'échelon départemental.</p><p>Un groupe de travail auquel participeront les parties signataires du présent accord et seront invités des représentants de l'administration (ministère chargé des transports, ministère de l'emploi) et des collectivités départementales se réunira dès le mois de janvier 1999 afin de mettre au point les modalités de mise en place et de fonctionnement des observatoires départementaux.</p>",
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20775
20775
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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20776
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"lstLienModification": [
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20777
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{
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@@ -299,7 +299,7 @@
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299
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"num": "4",
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300
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"intOrdre": 21474,
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301
301
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"id": "KALIARTI000005870678",
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302
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"content": "<p align='center'>4.1. Elections</p><p>Dans les établissements ayant atteint le seuil légal d'effectifs, l'employeur devra déclencher une fois par an des élections
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302
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"content": "<p align='center'>4.1. Elections </p><p>Dans les établissements ayant atteint le seuil légal d'effectifs, l'employeur devra déclencher une fois par an des élections. </p><p>Le scrutin aura lieu pendant les heures de travail et le temps passé n'entraînera pas de diminution de la rémunération. </p><p><i>a) </i>Electorat (conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006649132&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L423-7 (Ab)'>article L. 423-7 du code du travail</a>) </p><p>Sont électeurs : les salariés âgés de 16 ans accomplis, travaillant depuis 3 mois au moins dans l'entreprise et n'ayant encouru aucune des condamnations prévues par le code électoral ; </p><p><i>b) </i>Conditions d'éligibilité (conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006649134&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L423-8 (Ab)'>article L. 423-8 du code du travail</a>) : </p><p>Sont éligibles : les électeurs âgés de 18 ans accomplis et travaillant dans l'entreprise depuis un an au moins. </p><p>Ne sont pas éligibles : l'employeur, son conjoint, ses ascendants, ses descendants, ses frères, ses soeurs et alliés aux mêmes degrés. </p><p align='center'>4.2. Missions </p><p>Les délégués du personnel ont pour mission de présenter aux employeurs toutes les réclamations individuelles ou collectives relatives aux salaires à l'application du code du travail et des autres lois et règlements concernant la protection sociale, l'hygiène et la sécurité ainsi que des conventions et accords collectifs de travail applicables dans l'entreprise. </p><p>Ils sont habilités à saisir, le cas échéant, l'inspecteur du travail des plaintes et observations relatives à l'application des prescriptions légales et réglementaires dont ce fonctionnaire doit assurer le contrôle. </p><p>En l'absence de comité d'entreprise, les délégués du personnel ont le pouvoir de soumettre à l'employeur toute suggestion tendant à l'amélioration de la marche de l'entreprise et de l'organisation générale de l'entreprise et d'assurer, conjointement avec l'employeur, le fonctionnement des institutions sociales de l'établissement. </p><p>En l'absence de CHSCT dans les entreprises de plus de cinquante salariés, les délégués du personnel remplissent les missions attribuées au CHSCT dans les conditions prévues par la loi. </p><p align='center'>4.3. Réception par le chef d'entreprise </p><p>Les délégués sont reçus collectivement par le chef d'établissement ou ses représentants au moins une fois par mois. En outre et en cas d'urgence, ils peuvent être reçus par l'employeur, à leur demande. </p><p>Il est prévu que les délégués doivent remettre au chef d'établissement, 2 jours avant la date de la réception, une note écrite exposant l'objet de leur demande. </p><p>Cette note doit être transcrite par le chef d'établissement sur un registre où sera mentionnée, dans un délai ne dépassant pas 6 jours, la réponse qui y sera faite. </p><p align='center'>4.4. Rôle des délégués suppléants </p><p>La loi prévoit l'intervention des suppléants pour le remplacement définitif des titulaires qui cessent d'exercer leur mandat pendant son cours et pour leur remplacement temporaire en cas d'absence momentanée. </p><p>L'article L. 424-4 reconnaît au délégué suppléant le droit d'assister aux réunions des délégués titulaires avec l'employeur. </p><p align='center'>4.5. Heures de délégation </p><p>Chaque délégué du personnel titulaire dispose de 15 heures mensuelles pour l'exercice de sa mission, ces heures sont prises individuellement. Le temps passé par les délégués du personnel, qu'ils soient titulaires ou suppléants, aux réunions avec l'employeur est payé comme temps de travail et ne s'impute pas sur le crédit d'heures des titulaires. </p><p align='center'>4.6. Compétence </p><p>Les délégués élus au niveau d'un établissement n'ont compétence que pour les questions concernant cet établissement. </p><p align='center'>4.7. Protection des délégués </p><p>L'exercice de la fonction de délégué ne peut être une entrave à l'avancement ou à la promotion professionnelle, en outre, l'exercice du mandat de délégué du personnel sera régi par les lois et règlements en vigueur.</p><p align='center'></p>",
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303
303
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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304
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"num": "5.1",
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"intOrdre": 536870911,
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"id": "KALIARTI000005870688",
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"content": "<p>Dans les établissements ayant atteint le seuil légal d'effectifs, l'employeur devra déclencher tous les 2 ans des élections
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"content": "<p>Dans les établissements ayant atteint le seuil légal d'effectifs, l'employeur devra déclencher tous les 2 ans des élections. </p><p>Le scrutin aura lieu pendant les heures de travail et le temps passé n'entraînera pas de diminution de la rémunération. </p><p><i>a) </i>Electorat (conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006649758&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L433-4 (Ab)'>art. L. 433-4 du code du travail</a>). </p><p>Sont électeurs : les salariés âgés de 16 ans accomplis, travaillant depuis 3 mois au moins dans l'entreprise et n'ayant encouru aucune des condamnations prévues par le code électoral. </p><p><i>b) </i>Conditions d'éligibilité (conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006649763&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L433-5 (Ab)'>art. L. 433-5 du code du travail</a>). </p><p>Sont éligibles : les électeurs âgés de 18 ans accomplis travaillant dans l'entreprise depuis 1 an au moins. </p><p>Ne sont pas éligibles : l'employeur, son conjoint, ses ascendants, ses descendants, ses frères, ses soeurs et alliés aux mêmes degrés.</p>",
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360
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"surtitre": "Elections",
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"lstLienModification": [
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382
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"num": "5.2",
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"intOrdre": 1073741822,
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"id": "KALIARTI000005870690",
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"content": "<p>Le comité d'entreprise ou d'établissement est notamment informé et consulté avant toute décision intéressant la marche générale de l'entreprise, c'est-à-dire sa gestion, son organisation et sa situation financière
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"content": "<p>Le comité d'entreprise ou d'établissement est notamment informé et consulté avant toute décision intéressant la marche générale de l'entreprise, c'est-à-dire sa gestion, son organisation et sa situation financière. </p><p>Il est également informé et consulté en cas d'introduction de nouvelles technologies dans l'entreprise ou dans l'établissement susceptibles d'avoir des répercussions sur l'emploi, la qualification, la rémunération, la formation ou les conditions de travail du personnel. </p><p>Il doit être informé et consulté de façon régulière sur l'emploi, les conditions de travail et la durée du travail, la formation continue et l'emploi des handicapés. </p><p>Le comité peut formuler toutes observations utiles sur la situation économique et sociale de l'entreprise. </p><p>Le comité d'entreprise ou d'établissement, sous la présidence du chef d'entreprise ou de son représentant, assure ou contrôle la gestion de toutes les activités sociales et culturelles de l'entreprise. A cette fin, il perçoit une contribution annuelle qui ne pourra pas être inférieure à 0,30 % de la masse des salaires bruts de l'entreprise ou de l'établissement, selon le cas, en aucun cas cette contribution ne pourra être inférieure au montant résultant du calcul prévu à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006649252&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L432-9 (Ab)'>article L. 432-9 du code du travail</a>. </p><p>Conformément à la législation en vigueur, le chef d'entreprise verse au comité une subvention de fonctionnement (d'un montant annuel équivalent à 0,20 % de la masse salariale brute). </p><p>Ce montant s'ajoute à la contribution destinée aux activités sociales et culturelles, sauf si l'employeur fait déjà bénéficier le comité d'entreprise d'une somme ou des moyens équivalents à 0,20 % de la masse salariale brute.</p>",
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386
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"surtitre": "Mission (du CE ou du CHSCT)",
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"historique": "Modifié par Avenant du 29 juin 1993 étendu par arrêté du 7 décembre 1993 JORF 16 décembre 1993",
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"num": "5.4",
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"intOrdre": 1879048190,
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"id": "KALIARTI000005870693",
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"content": "<p></p>
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439
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"content": "<p></p>La loi prévoit l'intervention des suppléants pour le remplacement définitif des titulaires qui cessent d'exercer leur mandat pendant son cours et pour leur remplacement temporaire en cas d'absence momentanée. <p></p><p></p>L'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006649743&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L433-1 (Ab)'>article L. 433-1 du code du travail</a> reconnaît le droit aux membres suppléants d'assister aux réunions du comité d'entreprise ou d'établissement avec voix consultative.<p></p>",
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440
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"surtitre": "Rôle des membres suppléants",
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"lstLienModification": [
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"num": "7.1",
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"intOrdre": 429496729,
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"id": "KALIARTI000005870715",
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"content": "<p>7.1.1. Maladie et suspension du contrat de travail (1)</p><p>Les absences et prolongations d'absences dues à la maladie ou à l'accident de trajet reconnu comme tel par la sécurité sociale constituent une simple suspension du contrat de travail, à condition qu'elles revêtent un caractère temporaire et :</p><p>-
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"content": "<p>7.1.1. Maladie et suspension du contrat de travail (1) </p><p>Les absences et prolongations d'absences dues à la maladie ou à l'accident de trajet reconnu comme tel par la sécurité sociale constituent une simple suspension du contrat de travail, à condition qu'elles revêtent un caractère temporaire et :</p><p>-de prévenir l'employeur, pour la prise de fonction et au plus tard dans les 48 heures, sauf cas de force majeure ;</p><p>-et de justifier dans les 3 jours calendaires par l'envoi d'un certificat médical, sauf cas de force majeure. </p><p>7.1.2. Complément de salaire </p><p>Durant son absence, le salarié percevra, après observation du délai de carence défini ci-après, tout ou partie de la différence entre ses appointements et les indemnités journalières versées par la sécurité sociale et, le cas échéant, les indemnités versées par tout régime de prévoyance. </p><p>Cette différence est versée dans les limites et les conditions suivantes, sauf accident du travail :</p><p>-moins de 2 ans d'ancienneté : pas d'indemnisation ;</p><p>-30 jours à 90 % + 30 jours à 70 % de 2 ans à 6 ans d'ancienneté inclus ;</p><p>-40 jours à 90 % + 30 jours à 70 % de + 6 ans à 11 ans d'ancienneté inclus ;</p><p>-60 jours à 90 % + 30 jours à 70 % de + 11 ans à 15 ans d'ancienneté inclus ;</p><p>-90 jours à 90 % + 30 jours à 70 % pour plus de 15 ans d'ancienneté. </p><p>Ces indemnités ne pourront amener le salarié à percevoir plus que s'il avait continué à travailler. </p><p>Si plusieurs arrêts de travail pour maladie ou accident interviennent au cours d'une période de 12 mois consécutifs commençant à courir à partir du premier jour de ces arrêts de travail, la durée totale d'indemnisation ne pourra dépasser celle à laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donnait droit au début de cette période. </p><p>Quand l'intéressé a épuisé son droit à allocation pendant une période de 12 mois consécutifs, la reconduction de ce droit, après cette période, ne peut être accordée qu'après 3 mois de reprise effective et consécutive du travail. </p><p>A l'intérieur de la période définie ci-dessus, le complément de salaire sera versé suivant les modalités suivantes :</p><p>-1er arrêt : à compter du 4e jour d'absence ;</p><p>-2e arrêt : à compter du 6e jour d'absence ;</p><p>-3e arrêt : à compter du 8e jour d'absence. </p><p>En ce qui concerne les indemnités et les jours de carence des agents de maîtrise et des cadres, voir annexes. </p><p>Sauf accident du travail, les dispositions pouvant conditionner le versement des indemnités maladie sont applicables conformément à l'accord interprofessionnel du 10 décembre 1977 et à la loi sur la mensualisation. </p><p>7.1.3. Reprise du travail </p><p>Le salarié devra reprendre son travail à l'expiration de l'arrêt maladie prévu par le certificat médical. </p><p>A son retour dans l'entreprise, le salarié bénéficiera d'un examen de reprise effectué par le médecin du travail, après une absence d'au moins 21 jours pour cause de maladie ou d'accident non professionnel, ou à la suite d'absences répétées, d'un congé maternité, d'un accident du travail, d'une maladie professionnelle quelle qu'en soit la durée. </p><p>7.1.4. Remplacement du salarié en cas de maladie </p><p>Le remplacement définitif du salarié peut s'avérer nécessaire en raison de la perturbation que son absence peut apporter dans le service ce remplacement ne pourra intervenir avant la fin de la période d'indemnisation prévue par la présente convention. </p><p>Dans ce cas, l'employeur devra convoquer le salarié à un entretien préalable selon les règles légales, pendant les heures de sortie autorisées, afin de constater ensemble l'impact de son absence sur l'exécution du contrat de travail. Après cet entretien et un délai de 1 jour franc minimum, la rupture éventuelle du contrat de travail sera notifiée à l'intéressé par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans le cas où le salarié serait dans l'impossibilité de se déplacer, il pourra transmettre ses observations par écrit dans les 8 jours suivant la date de la première présentation de la lettre recommandée le convoquant à l'entretien. </p><p>L'employeur devra verser à l'intéressé, dont le contrat se trouvera rompu par nécessité de remplacement, une somme égale à l'indemnité conventionnelle de licenciement à laquelle lui aurait donné droit son ancienneté en cas de licenciement. </p><p>Le salarié bénéficiera, en outre, d'une priorité d'embauche dans son poste de travail en cas de guérison, dans l'année suivant la rupture de son contrat de travail. </p><p><font color='black' size='1'><i>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006645957&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L122-14-3 (Ab)'>article L. 122-14-3 du code du travail</a> (arrêté du 7 décembre 1993, art. 1er).</i></font></p>",
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787
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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788
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"surtitre": "Maladie et accident du travail",
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789
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"historique": "Modifié par Avenant du 29 juin 1993 étendu par arrêté du 7 décembre 1993 JORF 16 décembre 1993",
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886
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"num": "7.4 (1)",
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887
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"intOrdre": 1717986916,
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"id": "KALIARTI000005870723",
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889
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"content": "<p>Dans toutes les entreprises sans condition d'effectif, pendant la période de 3 ans qui suit le congé de maternité ou d'adoption et à condition d'avoir 1 an d'ancienneté dans l'entreprise à la date de la naissance, le salarié peut bénéficier d'un congé parental et d'une réduction de la durée du travail égale à la moitié de celle applicable à l'entreprise
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889
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+
"content": "<p>Dans toutes les entreprises sans condition d'effectif, pendant la période de 3 ans qui suit le congé de maternité ou d'adoption et à condition d'avoir 1 an d'ancienneté dans l'entreprise à la date de la naissance, le salarié peut bénéficier d'un congé parental et d'une réduction de la durée du travail égale à la moitié de celle applicable à l'entreprise. </p><p>Le salarié doit informer l'employeur par lettre recommandée avec avis de réception dans le cas où le congé doit être pris à la suite du congé de maternité ou d'adoption :</p><p>-1 mois avant le terme du congé initial ;</p><p>-dans les autres cas, 2 mois au moins avant le début du congé. </p><p>Ce ou ces congés ne sont pas rémunérés. La durée initiale du congé est de 1 an ou plus. Il peut être prolongé <em>et doit prendre fin au plus tard à l'expiration du délai de 2 ans suivant la fin du congé de maternité ou d'adoption </em>(2). </p><p>A l'issue de son congé, le salarié retrouve son emploi précédent ou un emploi similaire, avec une rémunération au moins équivalente. Il peut aussi occuper un emploi à temps partiel. </p><p>Le congé parental peut être interrompu ou modifié dans les cas suivants :</p><p>-décès de l'enfant ;</p><p>-baisse importante des revenus du ménage. </p><p><font color='black' size='1'><em>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006646791&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L122-28-1 (Ab)'>article L. 122-28-1 du code du travail</a> (arrêté du 7 décembre 1993, art. 1er). </em></font></p><p><font color='black' size='1'><em>(2) Termes exclus de l'extension (arrêté du 7 décembre 1993, art. 1er).</em></font></p>",
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890
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"surtitre": "Congé parental",
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"historique": "Modifié par Avenant du 29 juin 1993 étendu par arrêté du 7 décembre 1993 JORF 16 décembre 1993",
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1092
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"num": "9.3",
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1093
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"intOrdre": 1789569705,
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1094
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"id": "KALIARTI000005870737",
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-
"content": "<p>La fin de carrière s'entend dans les situations ci-après :</p><p>-
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"content": "<p>La fin de carrière s'entend dans les situations ci-après :</p><p>-départ en retraite anticipée ou non ;</p><p>-mise à la retraite à partir de 55 ans dans le cadre de mesures destinées à sauvegarder l'emploi ;</p><p>-départ à partir de 55 ans pour inaptitude physique définitive à l'emploi. </p><p>9.3.1-Départ en retraite </p><p>Le départ en retraite ne peut être considéré comme un licenciement. L'âge normal de départ en retraite peut intervenir selon les possibilités offertes par les régimes généraux de la sécurité sociale et les régimes des institutions de retraite complémentaire. </p><p>Dans ce cas, le salarié devra en aviser son employeur moyennant un préavis de 1 mois pour les salariés ayant moins de 1 an d'ancienneté et de 2 mois pour ceux ayant plus de 2 ans d'ancienneté. </p><p>9.3.2-Mise à la retraite à partir de 55 ans dans le cadre de mesures destinées à sauvegarder l'emploi </p><p>En raison notamment de difficultés économiques graves, l'entreprise pourra, dans le cadre d'un plan social circonstancié et après consultation et avis du comité d'entreprise ou des délégués du personnel, s'ils existent, proposer au personnel ayant 55 ans au moins, de partir en retraite anticipée. </p><p>9.3.3-Départ pour inaptitude physique à l'emploi </p><p>La liquidation de la retraite pour inaptitude au travail dûment reconnue par la sécurité sociale est considérée comme départ en retraite. </p><p>9.3.4-Indemnité de fin de carrière </p><p>Dans les cas cités ci-dessus, l'employé percevra au moment de son départ, une indemnité de fin de carrière dont le montant est égal à 1 % du total du salaire des 12 mois précédents par année de présence. </p><p><font color='black' size='1'><em>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006645987&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L122-14-13 (Ab)'>article L. 122-14-13 du code du travail</a> et de la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 (art. 6 de l'accord annexé) (arrêté du 13 mars 1992, art. 1er).</em></font></p>",
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1096
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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1097
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"surtitre": "Fin de carrière (1)",
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1098
1098
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"historique": "Modifié par Avenant du 29 juin 1993 étendu par arrêté du 7 décembre 1993 JORF 16 décembre 1993",
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1328
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"num": "11",
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1329
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"intOrdre": 42949,
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1330
1330
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"id": "KALIARTI000005870750",
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1331
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-
"content": "<p>Dans un délai de 9 mois à compter de l'application de la présente convention collective, les parties signataires se rencontreront dans le cadre d'une commission paritaire afin d'étudier la mise en place d'un régime de prévoyance
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1331
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+
"content": "<p>Dans un délai de 9 mois à compter de l'application de la présente convention collective, les parties signataires se rencontreront dans le cadre d'une commission paritaire afin d'étudier la mise en place d'un régime de prévoyance. </p><p align='center'>Dispositions finales </p><p align='center'>Formalités de dépôt et d'extension </p><p>Conformément aux dispositions des articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647014&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L132-10 (Ab)'>L. 132-10 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006806113&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. R132-1 (Ab)'>R. 132-1 </a>du code du travail, la présente convention collective et ses annexes seront déposées en 5 exemplaires signés des parties, par la fédération française des magasins de bricolage auprès des services compétents du ministre chargé du travail. </p><p>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus définies, la fédération française des magasins de bricolage demandera son extension à l'ensemble des salariés et employeurs entrant dans son champ d'application, et ce conformément aux dispositions de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647043&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L133-8 (Ab)'>article L. 133-8 du code du travail</a>. </p><p align='center'>Adhésion </p><p>Conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647012&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L132-9 (Ab)'>article L. 132-9 du code du travail</a>, toute organisation syndicale représentative de salariés, ainsi que toute organisation syndicale ou association ou groupement d'employeurs, ou des employeurs pris individuellement entrant dans le champ d'application de la présente convention et de ses annexes, pourront y adhérer. </p><p>Cette adhésion devra être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception aux signataires de la présente convention et de ses annexes et faire l'objet d'un dépôt à la diligence de son ou ses auteurs au lieu où auront été déposées la présente convention et ses annexes.</p>",
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1332
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"lstLienModification": [
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"num": "Préambule",
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1386
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"intOrdre": 85898,
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1387
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"id": "KALIARTI000005870649",
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"content": "<p>1. Dans le contexte actuel de l'emploi, les parties au présent accord affirment leur volonté commune de contribuer activement à l'effort de réduction du chômage et à la lutte contre l'exclusion et la précarité, et ce à tous les niveaux (local, régional ou national)
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1388
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+
"content": "<p>1. Dans le contexte actuel de l'emploi, les parties au présent accord affirment leur volonté commune de contribuer activement à l'effort de réduction du chômage et à la lutte contre l'exclusion et la précarité, et ce à tous les niveaux (local, régional ou national). </p><p>Elles considèrent que la réduction du temps de travail peut être l'un des moyens à mettre en oeuvre pour permettre de contribuer activement à la résorption du chômage. </p><p>Elles souhaitent au travers d'un accord, qui s'inscrit notamment dans le cadre des dispositions des lois n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de travail et n° 2037 du 19 janvier 2000 relative à la réduction négociée du temps de travail, donner aux entreprises une base commune de mise en place du dispositif. </p><p>2. Cet accord doit permettre aux entreprises de la profession, compte tenu des caractéristiques et fluctuations spécifiques de l'activité, d'améliorer leur organisation au service du client pour favoriser leur compétitivité économique, voire dans certains cas sauvegarder leur pérennité, ceci par la recherche de la meilleure adéquation entre les plages de présence des effectifs et les plages de fréquentation des clients. </p><p>3. Les parties signataires du présent accord invitent les entreprises à rechercher et à retenir les solutions qui intègrent la prise en compte de la qualité de vie des salariés en permettant :</p><p>-de répondre au mieux à leurs attentes en ce qui concerne l'organisation des temps consacré à leurs vies professionnelle et familiale ;</p><p>-d'améliorer les conditions de travail. </p><p>Les parties signataires souhaitent que soit prise en compte la diversité des tailles, des stratégies et des situations des entreprises de la profession, voire celle des établissements dans chacune des entreprises afin de préserver leur compétitivité. </p><p>4. Dans le cadre des dispositions prévues par les lois <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000558109&categorieLien=cid' title='Loi n° 98-461 du 13 juin 1998 (V)'>n° 98-461 du 13 juin 1998 </a>et <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000398162&categorieLien=cid' title='Loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 (V)'>n° 2037 du 19 janvier 2000</a>, la mise en place d'un dispositif de réduction du temps de travail doit faire l'objet d'une négociation avec les organisations syndicales dans l'entreprise. </p><p>Cependant, les parties signataires au présent accord ont fait le constat que les entreprises de moins de 50 salariés représentent un nombre important de sociétés du secteur professionnel. </p><p>Dans un souci d'efficacité, elles ont donc souhaité permettre aux entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de délégué syndical et en l'absence de salarié mandaté de s'engager en faveur de l'emploi dans le cadre des dispositifs d'aide financière versée par l'Etat ou d'abattement de charges sociales en fixant, pour ces entreprises, les solutions et les modalités d'application directe de la réduction anticipée du temps de travail (1). </p><p>5. Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent encourager les entreprises et unités économiques du secteur dont l'effectif au 1er janvier 2000 est égal ou inférieur à 20 salariés et celles que l'article L. 212-1 du code du travail y assimilent à entrer par anticipation dans le cadre du dispositif de réduction du temps de travail. </p><p>Ils souhaitent que les entreprises entament une réflexion sur leurs modes de fonctionnement et qu'à partir d'une nouvelle organisation, qui prendra en compte la situation des salariés et le développement de l'entreprise, les employeurs puissent s'engager à augmenter ou à maintenir leurs effectifs, dans le cadre de la loi du 13 juin 1998 (2). </p><p>Les entreprises qui se situent dans le cadre du volet défensif de la loi doivent conclure un accord d'entreprise. </p><p>Dans ce cas, pour bénéficier du dispositif d'aides prévu à l'article 3 de la loi du 13 juin 1998, la réduction doit être :</p><p>-soit d'au moins 10 % de la durée initiale effective du travail pratiquée dans l'entreprise ;</p><p>-soit d'au moins 15 % de la durée initiale effective du travail pratiquée dans l'entreprise. </p><p>En contrepartie de ces aides, les employeurs s'engagent à augmenter d'au moins 6 % l'effectif concerné par la réduction du temps de travail si elle est d'au moins 10 %, et d'au moins 9 % si celle-ci est d'au moins 15 % (3). </p><p>Cependant, dès lors que le respect de cette obligation d'embauche se traduirait par la conclusion d'un contrat de travail dont la durée serait inférieure à la moitié de la durée collective du travail applicable dans l'entreprise, les employeurs sont dispensés de cette obligation d'embauche. </p><p>Exemple 1 : une entreprise qui a 8 salariés et qui s'engagerait à augmenter d'au moins 6 % son effectif aurait une obligation de conclure un contrat dont la durée serait fixée comme suit : </p><p>8 x 35 h = 280 heures ; </p><p>280 h x 6 % = 16,8 heures hebdomadaires. </p><p>Dans la mesure où ce contrat serait inférieur à la moitié de la durée collective applicable dans l'entreprise, l'employeur est dispensé de l'obligation d'embauche. </p><p>Exemple 2 : une entreprise qui a 9 salariés et qui s'engagerait à augmenter d'au moins 6 % son effectif aurait une obligation de conclure un contrat dont la durée serait fixée comme suit : </p><p>9 x 35 h = 315 heures ; </p><p>315 h x 6 % = 18,9 heures hebdomadaires. </p><p>Ce contrat étant supérieur à la moitié de la durée collective dans l'entreprise, l'employeur doit faire face à son obligation d'embauche. </p><p>Dans le cas où l'entreprise embaucherait un salarié à temps partiel, elle devrait respecter les horaires minimaux prévus par les dispositions conventionnelles sur le travail à temps partiel. </p><p>6. Application de l'accord :</p><p>-l'accord est, sous réserve de l'application de l'article 5 du titre II, d'application immédiate pour les entreprises dont l'horaire légal est 35 heures au 1er janvier 2000 ;</p><p>-les entreprises dont l'horaire légal reste 39 heures jusqu'au 1er janvier 2002 peuvent l'appliquer directement. </p><p><font color='#999999' size='1'><i>(1) Alinéa étendu, en ce qui concerne les entreprises de plus de 20 salariés, sous réserve de l'application des dispositions de l'article 3 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 (arrêté du 27 décembre 2000, art. 1er). </i></font></p><p><font color='#999999' size='1'><i>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du paragraphe V de l'article 3 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998, duquel il résulte que les entreprises se situant dans le cadre du volet défensif de la loi doivent conclure un accord d'entreprise (arrêté du 27 décembre 2000, art. 1er). </i></font></p><p><font color='#999999' size='1'><i>(3) Alinéa étendu sous réserve de l'application du paragraphe IV de l'article 3 de la loi du 13 juin 1998, modifié par le 4° de l'article 23 de la loi du 19 janvier 2000, qui prévoit, dans le cadre du volet offensif de la loi, les modalités de l'exonération à l'obligation d'embauche (arrêté du 27 décembre 2000, art. 1er).</i></font></p>",
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"historique": "Modifié par Avenant du 21 janvier 2002 BO conventions collectives 2002-7 étendu par arrêté du 8 avril 2003 JORF 19 avril 2003.",
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"content": "<p align='center'>2.1. Réduction du temps de travail</p><p>Dans le cadre d'une réduction conventionnelle du temps de travail dans l'entreprise et pour les salariés à temps partiel, présents au moment de la réduction, seront recherchées d'un commun accord les solutions les plus appropriées
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"content": "<p align='center'>2.1. Réduction du temps de travail </p><p>Dans le cadre d'une réduction conventionnelle du temps de travail dans l'entreprise et pour les salariés à temps partiel, présents au moment de la réduction, seront recherchées d'un commun accord les solutions les plus appropriées. </p><p>Les salariés à temps partiel auront le choix entre :</p><p>-la réduction de leur horaire ;</p><p>-le maintien de leur horaire au même niveau ;</p><p>-ou, avec l'accord de l'employeur, l'augmentation de leur horaire. </p><p>En cas d'abaissement de l'horaire contractuel dans les mêmes proportions que celles applicables aux salariés à temps plein de l'entreprise, la réduction du temps de travail sera réalisée dans les mêmes conditions que celles retenues pour les salariés à temps plein, notamment en ce qui concerne l'attribution de l'indemnité compensatrice calculée pro rata temporis. </p><p>Les dispositions de l'article 2.1 de l'accord du 29 juin 1993 ne leur seront pas applicables. </p><p>En cas de maintien ou d'augmentation de son horaire, le salarié bénéficiera d'une indemnité destinée à porter sa rémunération au niveau de celle dont il aurait bénéficié pour cet horaire après application de la réduction collective du temps de travail. </p><p>Exemple : </p><p>Rémunération d'un salarié à temps partiel : 22 heures. </p><p>Rémunération = 22/39 d'un temps plein </p><p>Si la rémunération du temps plein est de 100, la rémunération du salarié à temps partiel est de : </p><p>(100 x 22)/39 = 56,41 </p><p>La société réduit l'horaire collectif de 39 heures à 35 heures, soit : </p><p>39/35 = 11,43 % </p><p>1° Le salarié, à temps partiel, ne modifie pas son horaire : il perçoit un complément de rémunération égal à : </p><p>(56,41 x 11,43)/100 = 6,44 </p><p>La rémunération du salarié à temps partiel sera alors de : </p><p>56,41 + 6,44 = 62,85 </p><p>2° Le salarié, à temps partiel augmente son horaire à 25 heures hebdomadaires :</p><p>-il perçoit : </p><p>(100 x 25)/39 = 64,10 </p><p>+ un complément de rémunération égal à : </p><p>(64,10 x 11,43)/100 = 7,32 </p><p>La rémunération du salarié à temps partiel sera alors de : </p><p>64,10 + 7,32 = 71,42 </p><p>En cas de vacance définitive d'un poste à temps plein dans l'entreprise, celui-ci sera proposé prioritairement aux salariés à temps partiel qui auraient compétence pour l'occuper. </p><p align='center'>2.2. Modulation des horaires (1) </p><p align='left'>Les entreprises ou établissements pourront, dans le cadre des dispositions légales et conventionnelles en vigueur, faire varier sur tout ou partie de l'année l'horaire de l'ensemble des catégories de salariés à temps partiel à condition de garantir aux seuls salariés intéressés un horaire correspondant à 25 heures minimum de travail en moyenne par semaine ou 108 heures 15 minutes mensuelles. </p><p>La modulation est conditionnée par la demande écrite du salarié concerné de l'organisation de ses horaires dans le cadre de la modulation et par l'acceptation de l'employeur. </p><p>La possibilité ainsi offerte aux salariés en poste à la date de signature du présent accord qui désireraient passer à 25 heures minimum s'effectuera au plus tard 3 mois après l'entrée en vigueur, dans l'entreprise, du présent accord. </p><p>Cette modulation pourra être proposée aux nouveaux contrats à temps partiel qui seront établis, après la signature du présent accord. </p><p>Sur un an, la durée hebdomadaire ou mensuelle ne devra pas excéder en moyenne la durée stipulée au contrat de travail. En cas de dépassement, l'horaire prévu au contrat sera modifié dans les conditions prévues par l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647249&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L212-4-6 (Ab)'>article L. 212-4-6 du code du travail</a>. </p><p>La durée minimale des séquences de travail et les interruptions d'activité sont régies par les dispositions de l'accord du 29 juin 1993 relatif au temps partiel. </p><p>2.2.1. Programmation des périodes (2) </p><p>La programmation des volumes d'heures hebdomadaires sera établie dans l'entreprise dans les conditions suivantes : </p><p>Un planning prévisionnel indicatif du volume d'heures hebdomadaires doit être présenté 1 mois, au plus tard, avant le début de chaque exercice de modulation. </p><p>Le programme indicatif annuel de la modulation est soumis pour avis avant sa mise en oeuvre du comité d'établissement ou, à défaut, aux délégués du personnel. </p><p>A défaut de représentation du personnel, l'information se fera au niveau des salariés, et ce dans un délai minimal de 1 mois avant la mise en oeuvre. Il est communiqué au personnel par voie d'affichage. </p><p>Le chef d'entreprise adresse au moins une fois par an au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel un bilan de l'application de la modulation. </p><p>2.2.2. Amplitude des semaines ou mois (3) </p><p>L'amplitude semaines basses/ semaines hautes ne pourra dépasser les limites suivantes :</p><p>-semaine basse : horaire contrat moins 1/5 ;</p><p>-semaine haute : horaire contrat plus 1/5. </p><p>L'amplitude mois bas/ mois hauts ne pourra pas dépasser les limites suivantes :</p><p>-mois haut : horaire contrat plus 1/5 ;</p><p>-mois bas : horaire contrat moins 1/5. </p><p>La durée minimale de travail hebdomadaire sera donc de 20 heures/ semaine pour les contrats hebdomadaires et de 87 heures/ mois pour les contrats mensuels. </p><p>La durée du travail, en période de modulation, ne peut être portée à un niveau égal ou supérieur à la durée légale hebdomadaire. </p><p>2.2.3. Rémunération. </p><p>Le paiement de la rémunération s'effectuera de manière lissée sur la base de l'horaire moyen annuel. </p><p>2.2.4. Modalités de décompte du temps de travail effectif et information du salarié. </p><p>L'entreprise mettra en place un système de suivi du temps de travail effectif, informatique ou manuel, qui garantisse au salarié, semaine par semaine, la réalité des horaires effectués. Le décompte des heures de travail effectuées par chaque salarié est assuré par un système d'enregistrement informatique ou manuel fiable et infalsifiable. </p><p>Le salarié sera informé mensuellement de la situation de son compteur \" durée du travail \" au moyen d'un document écrit qui lui sera remis. </p><p>2.2.5. Catégories exclues de la modulation. </p><p>Le présent dispositif relatif à la modulation des salariés à temps partiel ne s'applique pas aux salariés qui ont recherché, dans leur emploi auprès de nos entreprises, les moyens de financer leurs études et qui, au moment de l'entrée en vigueur de cette clause, poursuivent des études scolaires ou universitaires. </p><p>2.2.6. Modalités et délais de notification des horaires au salarié. </p><p>Le planning prévisionnel indicatif du volume d'heures hebdomadaires doit être présenté 1 mois, au plus tard, avant le début de chaque exercice de modulation. </p><p>Le planning hebdomadaire de la semaine N est confirmé ou adapté en semaine N-4. Il est affiché et précise la répartition des horaires de travail de chaque salarié dans la semaine. </p><p>2.2.7. Modalités et délais de modification des horaires au salarié (4) </p><p>Sauf circonstances imprévisibles, un délai de modification des horaires (volume hebdomadaire et répartition entre les jours) de 14 jours sera respecté. Compte tenu des exigences du service à la clientèle, ce délai pourra être réduit en deçà de 7 jours et dans la limite de 3 jours avec l'accord du salarié. </p><p><em>(1) Article étendu sous réserve que soit fixée, au niveau de l'entreprise, en application des dispositions du 3° de l'article L. 212-4-6 du code du travail, une clause relative à la durée minimale de travail hebdomadaire ou mensuelle (arrêté du 27 décembre 2000, art. 1 <sup>er</sup>). </em></p><p><em>(2) </em><em>Paragraphe étendu sous réserve de l'application des 6 <sup>o </sup>et 7 <sup>o </sup>de l'article L. 212-4-6 du code du travail <i>(arrêté du 27 décembre 2000, art. 1 <sup>er</sup>)</i>. </em></p><p><em>(3) </em><em>Paragraphe étendu sous réserve de l'application des dispositions du 5 <sup>o </sup>de l'alinéa 2 de l'article L. 212-4-6 qui précise que la durée du travail du salarié, en période de modulation, ne peut être portée à un niveau égal ou supérieur à la durée légale hebdomadaire <i>(arrêté du 27 décembre 2000, art. 1 <sup>er</sup>)</i>. </em></p><em>(4) </em><em>Paragraphe étendu sous réserve de l'application des dispositions du 8 <sup>o </sup>de l'article L. 212-4-6 du code du travail qui dispose que le délai de prévenance, en cas de modification des horaires, ne peut être ramené par convention ou accord collectif de branche étendu à moins de 3 jours <i>(arrêté du 27 décembre 2000, art. 1 <sup>er</sup>).</i></em><p><em></em></p>",
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"historique": "Modifié par Avenant du 21 janvier 2002 BO conventions collectives 2002-7 étendu par arrêté du 8 avril 2003 JORF 19 avril 2003.",
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"content": "<p align='center'>4.1. Mise en place</p><p>La mise en place d'un compte épargne-temps peut être l'une des modalités adoptées par les entreprises pour pratiquer la réduction du temps de travail
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"content": "<p align='center'>4.1. Mise en place </p><p>La mise en place d'un compte épargne-temps peut être l'une des modalités adoptées par les entreprises pour pratiquer la réduction du temps de travail. </p><p>Dans chaque entreprise, l'employeur peut mettre en place des comptes épargne-temps. </p><p>L'employeur devra à chaque fois qu'il existe consulter le comité d'entreprise ou à défaut les délégués du personnel. </p><p>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel, les entreprises pourront mettre en place ce régime après information des salariés concernés. </p><p align='center'>4.2. Conditions d'ouverture </p><p>Ont la possibilité d'ouvrir un compte, les salariés ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise à la date de la demande d'ouverture du compte. </p><p>La demande du salarié sera faite par écrit. </p><p align='center'>4.3. Alimentation du compte </p><p>Le compte peut être alimenté par les éléments suivants et conformément aux dispositions légales :</p><p>-le report des congés légaux ou conventionnels dans la limite de 10 jours par an ;</p><p>-les heures de repos acquises au titre de la bonification prévue aux 1er et 2e alinéas du I de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647796&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L212-5 (Ab)'>article L. 212-5</a>, du repos compensateur de remplacement défini au 1er alinéa du III du même article ;</p><p>-une partie des jours de repos correspondant à la réduction du temps de travail, dans la limite de 5 jours par an ;</p><p>-en cas de variations dans l'activité de l'entreprise, les heures effectuées au-delà de la durée collective du travail peuvent être affectées au compte épargne-temps, dans la limite de 5 jours par an sans pouvoir excéder 15 jours au total des années. Ces jours pourront être utilisés à titre individuel selon les modalités définies au présent article. </p><p>La totalité des jours affectés au compte épargne-temps en application des 3 premiers points ne peut excéder 22 jours par an. </p><p>Pour tenir compte de la diversité des situations des entreprises, de leur organisation, de la complexité que certains aspects du compte épargne-temps peuvent générer, il revient à l'employeur, lors de la consultation du comité d'entreprise ou à défaut des délégués du personnel, ou en l'absence d'institution représentative du personnel, après information des salariés concernés, de préciser parmi les éléments ci-dessus ceux qu'il entend retenir pour l'alimentation du compte. </p><p align='center'>4.4. Valorisation des éléments portés au compte </p><p>Le compte épargne-temps est exprimé en heures ou en jour de repos. Lorsqu'il est exprimé en jours chacun des jours est comptabilisé pour 7 heures. </p><p>Leur valeur suit l'évolution du salaire de l'intéressé de telle façon que, lors de la prise d'un congé, le salarié puisse bénéficier d'une indemnisation équivalente au salaire horaire perçu au moment du départ. </p><p align='center'>4.5. Information des salariés </p><p>Une fois par an, l'employeur informe le salarié sur la situation de son compte. </p><p align='center'>4.6. Utilisation du compte </p><p>Le compte épargne-temps est utilisé pour indemniser en tout ou partie des congés sans solde d'une durée minimale de 2 mois dans le cadre :</p><p>-d'un congé parental ;</p><p>-d'un congé de création d'entreprise ;</p><p>-d'un congé sabbatique. </p><p>Le compte épargne-temps est également utilisé pour indemniser tout ou partie des heures non travaillées lorsque le salarié choisit :</p><p>-un passage à temps partiel ;</p><p>-une cessation d'activité totale ou partielle d'un salarié âgé de plus de 50 ans ;</p><p>-la réalisation d'un projet personnel dans la limite des droits acquis. </p><p>Dans ce dernier cas le salarié respectera, pour sa demande, les formes prévues par les dispositions relatives au congé sabbatique. L'employeur pourra différer la prise de congés dans les mêmes conditions que celles prévues pour le congé sabbatique. </p><p>Le congé doit être pris avant l'expiration d'un délai de 5 ans à compter de la date à laquelle le salarié a accumulé un nombre de jours de congés égal à la durée minimale de 1 mois soit 22 jours de congés rémunérés. </p><p>Lorsque le salarié a un enfant âgé de moins de 16 ans à l'expiration de ce délai et lorsque l'un des parents du salarié est dépendant ou âgé de plus de 75 ans, la période dans laquelle il doit utiliser ses droits à congés est portée à 10 ans. </p><p>En tout état de cause, le nombre de jours au crédit du compte ne pourra être supérieur à 50 jours. </p><p>Les conditions de prise du congé et sa durée maximum sont régies par les dispositions légales propres à chacun de ces congés. A son retour de congé, le salarié retrouve son emploi ou un emploi similaire. </p><p>Les demandes de congés devront respecter les délais de prévenance légaux ou, en l'absence de textes, un délai minimum de 2 mois avant la prise de congé. </p><p>Pendant son congé, les sommes versées au salarié au titre de la liquidation du compte épargne-temps ont un caractère de salaire et sont soumises à l'ensemble des cotisations sociales. </p><p>En cas de rupture du contrat de travail d'un salarié avant l'utilisation de ses droits, le compte épargne-temps est automatiquement liquidé au moment de l'établissement du solde de tout compte selon les modalités prévues au paragraphe valorisation des éléments portés au compte. </p><p align='center'>4.7. Renonciation du salarié à son congé : </p><p>En cas de mutation d'un établissement à un autre, ou dans une filiale du même groupe, la situation sur les droits acquis, exprimée en jours ou en heures de repos, est arrêtée avec le salarié. </p><p>Ce temps de repos est transféré dans la nouvelle entité, dans la mesure où celle-ci a mis en place un compte épargne-temps. </p><p>S'il n'existe pas de compte épargne-temps, il appartient à l'employeur initial de verser, au départ du salarié, une indemnité correspondant au montant des droits acquis. </p><p>Si le salarié renonce à son congé, il doit le faire par écrit, il percevra une indemnité correspondant aux droits acquis. Les droits sont valorisés au jour de la renonciation. </p><p>Si à l'issue du délai de 5 ans le salarié n'a pas utilisé son droit à congé, il doit y renoncer.</p>",
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"historique": "Modifié par Avenant du 21 janvier 2002 BO conventions collectives 2002-7 étendu par arrêté du 8 avril 2003 JORF 19 avril 2003.",
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"id": "KALIARTI000005870663",
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"content": "<p></p>
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"content": "<p></p>Le présent accord national, établi en vertu des <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006646887&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L123-1 (Ab)'>articles L. 123-1 et suivants du code du travail</a>, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647014&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L132-10 (Ab)'>article L. 132-10 du code du travail</a>. <p></p><p></p>Les dispositions du présent accord feront l'objet d'une demande d'extension dans les conditions visées aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647043&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L133-8 (Ab)'>articles L. 133-8 et suivants du code du travail</a>.<p></p>",
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"intOrdre": 85898,
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"id": "KALIARTI000005870779",
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"content": "<p>Etant donné le rôle dévolu aux cadres, il est fréquent que leurs heures de présence ne puissent être fixées d'une façon rigide ; elles correspondent aux nécessités de l'organisation du travail et de la surveillance de son exécution
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"content": "<p>Etant donné le rôle dévolu aux cadres, il est fréquent que leurs heures de présence ne puissent être fixées d'une façon rigide ; elles correspondent aux nécessités de l'organisation du travail et de la surveillance de son exécution. </p><p>Néanmoins, les entreprises s'efforceront d'améliorer la durée effective du temps de travail du personnel d'encadrement. </p><p>Les appointements des cadres ont un caractère forfaitaire et tiennent compte des dépassements d'horaires liés à la fonction, mention doit en être faite sur le contrat de travail ou son avenant (1). </p><p><font color='black' size='1'><em>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647796&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L212-5 (Ab)'>article L. 212-5 du code du travail</a> (arrêté du 7 décembre 1993, art. 1er).</em></font></p>",
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"etat": "VIGUEUR_ETEN",
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"historique": "Modifié par Avenant du 29 juin 1993 étendu par arrêté du 7 décembre 1993 JORF 16 décembre 1993",
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@@ -2602,7 +2602,7 @@
|
|
|
2602
2602
|
"cid": "KALIARTI000005870790",
|
|
2603
2603
|
"intOrdre": 42949,
|
|
2604
2604
|
"id": "KALIARTI000005870790",
|
|
2605
|
-
"content": "<p></p>
|
|
2605
|
+
"content": "<p></p>La compétence : c'est la mise en oeuvre efficace des connaissances acquises par le salarié durant sa pratique professionnelle. <p></p><p></p>Les connaissances acquises : elles résultent de la pratique professionnelle, de la formation professionnelle continue au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006651091&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L900-1 (Ab)'>article L. 900-1 du code du travail</a>, ou des diplômes. Elles contribuent à la compétence dont elles sont l'un des éléments déterminants. <p></p><p></p>La pratique professionnelle : c'est l'application habituelle et répétitive d'une manière de faire, d'un usage, d'un procédé, à une fonction similaire. <p></p><p></p>Famille : plusieurs sous-familles regroupant des références de produits. <p></p><p></p>Rayon : zone géographique d'un magasin au sein de laquelle sont regroupés, sur gondoles, plusieurs sous-rayons divisés en familles, elles-mêmes divisées en sous-familles puis en références de produits. <p></p><p></p>Secteur : zone géographique d'un magasin au sein de laquelle se situent plusieurs rayons. <p></p><p></p>La formation : c'est l'un des critères qui doit être retenu pour le positionnement dans la classification des emplois. <p></p><p></p>Il sera tenu compte :<p></p><p></p>-soit de la formation initiale ;<p></p><p></p>-soit de la formation professionnelle continue au sens de l'article L. 900-1 du code du travail, dispensée par les organismes agréés ;<p></p><p></p>-soit de la formation interne des entreprises.<p></p>",
|
|
2606
2606
|
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
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2607
2607
|
"surtitre": "RAPPEL DE DEFINITIONS",
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2608
2608
|
"lstLienModification": [
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|
@@ -3341,7 +3341,7 @@
|
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|
3341
3341
|
"num": "3",
|
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3342
3342
|
"intOrdre": 85898,
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|
3343
3343
|
"id": "KALIARTI000005870816",
|
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3344
|
-
"content": "<p>1. Les salariés employés à temps partiel bénéficient, le cas échéant au prorata de leur temps de travail, des droits et avantages accordés aux salariés occupés à temps complet. Ils bénéficient notamment de l'égalité d'accès aux possibilités de promotions, de carrière, de formation et d'accès au logement dans le cadre de la participation des employeurs à l'effort de construction, tout cela compte tenu des adaptations prévues par la convention collective, les accords d'entreprise ou d'établissement
|
|
3344
|
+
"content": "<p>1. Les salariés employés à temps partiel bénéficient, le cas échéant au prorata de leur temps de travail, des droits et avantages accordés aux salariés occupés à temps complet. Ils bénéficient notamment de l'égalité d'accès aux possibilités de promotions, de carrière, de formation et d'accès au logement dans le cadre de la participation des employeurs à l'effort de construction, tout cela compte tenu des adaptations prévues par la convention collective, les accords d'entreprise ou d'établissement. </p><p>2. Afin de permettre une meilleure représentation des salariés à temps partiel, ceux-ci seront pris en compte proportionnellement à leur horaire réel de travail (heures complémentaires comprises), à l'occasion du calcul de l'effectif en matière d'élections professionnelles. </p><p>3. Information des représentants du personnel : complémentairement aux dispositions évoquées dans l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006650404&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L620-3 (Ab)'>article L. 620-3 du code du travail </a>concernant la tenue d'un registre du personnel, le comité d'entreprise ou d'établissement et, à défaut, les délégués du personnel seront informés trimestriellement des contrats qui auront été conclus à temps partiel, des heures complémentaires effectuées, de l'évolution du nombre de contrats dont la durée est inférieure à celle fixée au paragraphe 1 de l'article 2 ci-dessus, du nombre de contrats à temps complet modifiés en temps partiel à l'initiative de l'entreprise avec l'accord du salarié ainsi que du nombre de contrats conclus ayant ouvert droit à l'abattement des charges sociales prévus par la réglementation en vigueur. </p><p>4. Publicité des offres d'emploi : l'employeur assurera, au fur et à mesure, la publicité des emplois disponibles, de façon à permettre aux salariés souhaitant obtenir un emploi à temps partiel ou reprendre un emploi à temps complet de bénéficier de leur droit préférentiel en se portant candidat à ces emplois. </p><p>5. Compte tenu de la situation du marché de l'emploi, lorsque des entreprises proposent des emplois à temps partiel à des salariés privés d'emploi totalement ou partiellement, elles doivent veiller au respect des dispositions de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006648317&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L324-2 (Ab)'>article L. 324-2 du code du travail</a> limitant les cumuls d'emplois au-delà de la durée maximale du travail en vigueur dans la profession. </p><p>6. Recours aux contrats à durée déterminée à temps partiel (1) </p><p>Le recours au contrat à temps partiel et à durée déterminée peut être prévu dans les seuls cas suivants : </p><p>a) Absence temporaire d'un salarié ou suspension du contrat de travail de salariés ne résultant pas d'un conflit collectif du travail ; </p><p>b) <em>Ouverture d'un établissement </em><em>ou </em>(2) travaux : pendant 3 mois au maximum ; </p><p>c) Activités saisonnières à certains rayons (exemple : jardin et pépinière) et au sens des établissements situés dans les régions touristiques ; </p><p>d) Surcroîts de travail : compte tenu de la variabilité importante du niveau d'activité de nos établissements pendant un grand nombre de mois de l'année, notamment liée :</p><p>-aux spécificités de notre métier qui veulent que nos établissements soient disponibles à nos clients pendant leur temps libre (fins de semaines, vacances, petites ou grandes) ;</p><p>-à l'existence de périodes de plus ou moins forte activité dans nos rayons, comme les matériaux, la peinture, l'isolation, le chauffage..., il est convenu que des contrats à durée déterminée et à temps partiel peuvent être conclus dans une limite qui ne peut excéder : </p><p>d) 1.4 mois pour les rayons ; </p><p>d) 2.8 mois pour les services comme les caisses, la réception qui doivent absorber, cumulativement, les surcroîts d'activité des rayons commerciaux ; </p><p>d) 3. Ces périodes peuvent être déterminées différemment à la fois d'un établissement à l'autre, et d'un rayon ou service à l'autre. La représentation du personnel des entreprises concernées sera informée de cette organisation. </p><p>N. B.-La présente disposition d ne concerne que le temps partiel ; les contrats à temps complets sont, quant à eux, régis par les dispositions légales. </p><p>Afin de limiter le recours aux contrats à durée déterminée, les entreprises sont incitées à proposer aux salariés à temps partiel qui le souhaitent de compléter leur horaire de travail pendant les périodes envisagées ci-dessus. </p><p>7. Publicité </p><p>Le présent accord sera porté à la connaissance des salariés intéressés dans les conditions prévues aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006646450&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L135-7 (Ab)'>L. 135-7 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006806132&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. R135-1 (Ab)'>R. 135-1 </a>du code du travail. </p><p><em><font color='black' size='1'>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-1-1 du code du travail (arrêté du 10 février 1994, art. 1er). </font></em></p><p><font color='black' size='1'><em>(2) Termes exclus de l'extension (arrêté du 10 février 1994, art. 1er).</em></font></p>",
|
|
3345
3345
|
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
3346
3346
|
"lstLienModification": [
|
|
3347
3347
|
{
|
|
@@ -3368,7 +3368,7 @@
|
|
|
3368
3368
|
"num": "4",
|
|
3369
3369
|
"intOrdre": 193270,
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|
3370
3370
|
"id": "KALIARTI000005870817",
|
|
3371
|
-
"content": "<p>Les parties signataires s'engagent à demander l'extension du présent accord et à effectuer les formalités de dépôt et de publicité auprès de la direction départementale du travail et de l'emploi de Paris et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément à l'article L. 132-10 du code du travail
|
|
3371
|
+
"content": "<p>Les parties signataires s'engagent à demander l'extension du présent accord et à effectuer les formalités de dépôt et de publicité auprès de la direction départementale du travail et de l'emploi de Paris et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647014&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L132-10 (Ab)'>article L. 132-10 du code du travail</a>.</p>",
|
|
3372
3372
|
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
3373
3373
|
"lstLienModification": [
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|
3374
3374
|
{
|
|
@@ -3660,7 +3660,7 @@
|
|
|
3660
3660
|
"cid": "KALIARTI000026474494",
|
|
3661
3661
|
"intOrdre": 1073892145,
|
|
3662
3662
|
"id": "KALIARTI000026474494",
|
|
3663
|
-
"content": "<p align='center'><b>Article 7</b></p><p>Le présent accord sera déposé auprès de la direction départementale du travail et de l’emploi de Paris et au secrétariat-greffe du conseil des prud’hommes de Paris, conformément à l
|
|
3663
|
+
"content": "<p align='center'><b>Article 7 </b></p><p>Le présent accord sera déposé auprès de la direction départementale du travail et de l’emploi de Paris et au secrétariat-greffe du conseil des prud’hommes de Paris, conformément à l’<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647014&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L132-10 (Ab)'>article L. 132-10 du code du travail</a>.<br/><p> </p>",
|
|
3664
3664
|
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
3665
3665
|
"lstLienModification": []
|
|
3666
3666
|
}
|
|
@@ -3772,7 +3772,7 @@
|
|
|
3772
3772
|
"num": "3",
|
|
3773
3773
|
"intOrdre": 171796,
|
|
3774
3774
|
"id": "KALIARTI000005870830",
|
|
3775
|
-
"content": "<p>Les parties signataires s'engagent, dans le cadre des articles L. 320-10 et L. 133-8 et suivants du code du travail, à déposer le texte du présent accord et à en demander l'extension
|
|
3775
|
+
"content": "<p>Les parties signataires s'engagent, dans le cadre des articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647014&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L132-10 (Ab)'>L. 320-10 </a>et <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006647043&dateTexte=&categorieLien=cid' title='Code du travail - art. L133-8 (Ab)'>L. 133-8</a> et suivants du code du travail, à déposer le texte du présent accord et à en demander l'extension. </p><p>Fait à Paris, le 22 janvier 2003.</p>",
|
|
3776
3776
|
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
3777
3777
|
"lstLienModification": [
|
|
3778
3778
|
{
|
package/data/articles/index.json
CHANGED
|
@@ -477570,7 +477570,7 @@
|
|
|
477570
477570
|
"path": [
|
|
477571
477571
|
"Textes Attachés",
|
|
477572
477572
|
"Avenant n° 1 du 3 mars 2000 à l'accord du 23 décembre 1998 relatif au travail à temps partiel des personnels roulants des entreprises exerçant des activités de transport interurbain de voyageurs",
|
|
477573
|
-
"Mesure exceptionnelle au 1er janvier 2000
|
|
477573
|
+
"Mesure exceptionnelle au 1er janvier 2000",
|
|
477574
477574
|
"Article 1"
|
|
477575
477575
|
]
|
|
477576
477576
|
},
|
|
@@ -477581,7 +477581,7 @@
|
|
|
477581
477581
|
"path": [
|
|
477582
477582
|
"Textes Attachés",
|
|
477583
477583
|
"Avenant n° 1 du 3 mars 2000 à l'accord du 23 décembre 1998 relatif au travail à temps partiel des personnels roulants des entreprises exerçant des activités de transport interurbain de voyageurs",
|
|
477584
|
-
"Reprise des dispositions antérieures
|
|
477584
|
+
"Reprise des dispositions antérieures",
|
|
477585
477585
|
"Article 2"
|
|
477586
477586
|
]
|
|
477587
477587
|
},
|
|
@@ -477592,7 +477592,7 @@
|
|
|
477592
477592
|
"path": [
|
|
477593
477593
|
"Textes Attachés",
|
|
477594
477594
|
"Avenant n° 1 du 3 mars 2000 à l'accord du 23 décembre 1998 relatif au travail à temps partiel des personnels roulants des entreprises exerçant des activités de transport interurbain de voyageurs",
|
|
477595
|
-
"Application de l'accord
|
|
477595
|
+
"Application de l'accord",
|
|
477596
477596
|
"Article 3"
|
|
477597
477597
|
]
|
|
477598
477598
|
},
|
|
@@ -477872,7 +477872,7 @@
|
|
|
477872
477872
|
"Textes Attachés",
|
|
477873
477873
|
"Accord du 2 avril 1998 relatif au congé de fin d'activité des conducteurs des entreprises de transport interurbain de voyageurs",
|
|
477874
477874
|
"Nature et modalités du départ de l'entreprise",
|
|
477875
|
-
"Date de départ
|
|
477875
|
+
"Date de départ effectif de l'entreprise",
|
|
477876
477876
|
"Article 5-2"
|
|
477877
477877
|
]
|
|
477878
477878
|
},
|
package/data/index.json
CHANGED
|
@@ -1708,20 +1708,6 @@
|
|
|
1708
1708
|
"title": "Convention collective nationale des entreprises de courtage d'assurances et/ou de réassurances du 18 janvier 2002, étendue par arrêté du 14 octobre 2002 (JO du 25 octobre 2002)",
|
|
1709
1709
|
"url": "https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635720"
|
|
1710
1710
|
},
|
|
1711
|
-
{
|
|
1712
|
-
"active": true,
|
|
1713
|
-
"date_publi": "2002-01-01T00:00:00.000Z",
|
|
1714
|
-
"effectif": 17822,
|
|
1715
|
-
"etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
|
|
1716
|
-
"id": "KALICONT000021284958",
|
|
1717
|
-
"mtime": 1537467784,
|
|
1718
|
-
"nature": "IDCC",
|
|
1719
|
-
"num": 2344,
|
|
1720
|
-
"shortTitle": "Sidérurgie",
|
|
1721
|
-
"texte_de_base": "KALITEXT000021284963",
|
|
1722
|
-
"title": "Convention collective nationale de la sidérurgie du 20 novembre 2001",
|
|
1723
|
-
"url": "https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000021284958"
|
|
1724
|
-
},
|
|
1725
1711
|
{
|
|
1726
1712
|
"active": true,
|
|
1727
1713
|
"date_publi": "2001-09-11T00:00:00.000Z",
|
|
@@ -2711,20 +2697,6 @@
|
|
|
2711
2697
|
"title": "Convention collective nationale du commerce des articles de sports et d'équipements de loisirs du 26 juin 1989",
|
|
2712
2698
|
"url": "https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635645"
|
|
2713
2699
|
},
|
|
2714
|
-
{
|
|
2715
|
-
"active": true,
|
|
2716
|
-
"date_publi": "1989-06-07T00:00:00.000Z",
|
|
2717
|
-
"effectif": 717,
|
|
2718
|
-
"etat": "VIGUEUR_ETEN",
|
|
2719
|
-
"id": "KALICONT000005635442",
|
|
2720
|
-
"mtime": 1508867522,
|
|
2721
|
-
"nature": "IDCC",
|
|
2722
|
-
"num": 1543,
|
|
2723
|
-
"shortTitle": "Boyauderie",
|
|
2724
|
-
"texte_de_base": "KALITEXT000005649964",
|
|
2725
|
-
"title": "Convention collective nationale de la boyauderie du 19 février 1989. Etendue par arrêté du 2 juin 1989 JORF 7 juin 1989.",
|
|
2726
|
-
"url": "https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635442"
|
|
2727
|
-
},
|
|
2728
2700
|
{
|
|
2729
2701
|
"active": true,
|
|
2730
2702
|
"date_publi": "1989-06-01T00:00:00.000Z",
|
|
@@ -3700,7 +3672,8 @@
|
|
|
3700
3672
|
"shortTitle": "Industries charcutières (salaisons, charcuteries, conserves de viandes)",
|
|
3701
3673
|
"texte_de_base": "KALITEXT000005685767",
|
|
3702
3674
|
"title": "Convention collective nationale de l'industrie de la salaison, charcuterie en gros et conserves de viandes du 29 mars 1972. Etendue par arrêté du 14 mai 1975 JORF 4 juin 1975.",
|
|
3703
|
-
"url": "https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635631"
|
|
3675
|
+
"url": "https://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635631",
|
|
3676
|
+
"synonymes": ["1543", "Boyauderie"]
|
|
3704
3677
|
},
|
|
3705
3678
|
{
|
|
3706
3679
|
"active": true,
|
|
@@ -6590,7 +6563,9 @@
|
|
|
6590
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|
"3209",
|
|
6591
6564
|
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|
|
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6565
|
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|
|
6593
|
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"1809"
|
|
6566
|
+
"1809",
|
|
6567
|
+
"2344",
|
|
6568
|
+
"Sidérurgie"
|
|
6594
6569
|
],
|
|
6595
6570
|
"fetchArticles": true
|
|
6596
6571
|
},
|