@socialgouv/kali-data 2.193.0 → 2.194.0

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5052
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  "num": "2",
5053
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  "intOrdre": 1572861,
5054
5054
  "id": "KALIARTI000034822474",
5055
- "content": "<p align='left'>Le présent accord concerne l'ensemble des particuliers employeurs et des salariés entrant dans le champ d'application professionnel et géographique de :<br/>\n– la convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999   ;<br/>\n– <em>la convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000034822474_1'> (1)</a>.</p><p><font color='808080' size='1'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000034822474_1'></a>(1) Le 2e tiret de l'article 2 est exclu de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 4625-2 du code du travail et de l'article L. 423-2 du code de l'action sociale et des familles.<br/>\n(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)</em></font></p>",
5055
+ "content": "<p align='left'>Le présent accord concerne l'ensemble des particuliers employeurs et des salariés entrant dans le champ d'application professionnel et géographique de :<br/>\n– la convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999   ;<br/>\n– <em>la convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004</em><a shape='rect' href='#RENVOI_KALIARTI000034822474_1'> (1)</a>.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000034822474_1'></a>(1) Le 2e tiret de l'article 2 est exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de l'article L. 4625-2 du code du travail et de l'article L. 423-2 du code de l'action sociale et des familles.<br/>\n(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)</em></font></p>",
5056
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5057
5057
  "surtitre": "Champ d'application professionnel et géographique",
5058
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  "lstLienModification": [
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5130
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  "num": "4.1",
5131
5131
  "intOrdre": 3145722,
5132
5132
  "id": "KALIARTI000034822477",
5133
- "content": "<p align='left'>L'organisme de gestion national prend la forme juridique d'une association régie par la loi du 1er juillet 1901.<br/>\nIl est géré paritairement par les organisations représentatives de salariés et d'employeurs de chacune des deux branches concernées et signataires du présent accord.<br/>\nIl se compose des membres désignés comme suit :<br/>\n– Pour le collège salarié :<br/>\n– un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative dans la branche et signataire de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ;<br/>\n– un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative dans la branche et signataire de la convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur ;<br/>\n– Pour le collège employeur : un nombre égal de membres à celui des représentants des organisations de salariés désignés par l'organisation professionnelle des particuliers employeurs représentative dans les branches et signataire des deux conventions collectives.<br/>\nSes règles de fonctionnement sont précisées dans ses statuts et son règlement intérieur.</p>",
5133
+ "content": "<p align='left'>L'organisme de gestion national prend la forme juridique d'une association régie par la loi du 1er juillet 1901.</p><p align='left'>Il est géré paritairement par les organisations représentatives de salariés et d'employeurs de chacune des deux branches concernées et signataires du présent accord.</p><p align='left'>Il se compose des membres désignés comme suit :</p><p align='left'>– Pour le collège salarié :<br/>\n– un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative dans la branche et signataire de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ;<br/>\n– un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative dans la branche et signataire de la convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur ;</p><p align='left'>– Pour le collège employeur : un nombre égal de membres à celui des représentants des organisations de salariés désignés par l'organisation professionnelle des particuliers employeurs représentative dans les branches et signataire des deux conventions collectives.</p><p align='left'>Ses règles de fonctionnement sont précisées dans ses statuts et son règlement intérieur.</p>",
5134
5134
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5135
5135
  "surtitre": "Nature et composition de l'organisme de gestion national",
5136
5136
  "lstLienModification": [
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5156
5156
  "num": "4.2",
5157
5157
  "intOrdre": 3670009,
5158
5158
  "id": "KALIARTI000034822478",
5159
- "content": "<p align='left'><br/>L'organisme de gestion national est chargé :<br/>– d'effectuer (avec l'appui du réseau territorial engagé par le conseil national paritaire du dialogue social) pour le compte des particuliers employeurs la gestion administrative du suivi individuel de l'état de santé des salariés des branches ;<br/>– de gérer la contribution santé au travail dans le cadre des règles établies par le présent accord et ses accords de mise en œuvre ;<br/>– d'assurer la conclusion et le suivi des conventions signées avec les SSTI concernés dans le cadre du protocole validé par le CISME ;<br/>– d'effectuer (après contrôle) le règlement financier des prestations des SSTI ;<br/>– d'assurer (après contrôle) la prise en charge des salaires et frais engagés par les salariés ;<br/>– de participer aux programmes de prévention des risques professionnels, avec les SSTI et tout autre institutionnel compétent, au sein du réseau territorial engagé par le CNPDS ;<br/>– d'informer les salariés de l'existence de dispositifs spécifiques ou non aux branches en matière de prévention des risques professionnels ;<br/>– de créer un observatoire paritaire interbranches de la santé au travail ;<br/>– d'assurer la promotion et la communication des actions de prévention des risques professionnels en matière de santé au travail auprès des différents acteurs concernés (salariés du particulier employeur, assistants maternels du particulier employeur, particuliers employeurs, partenaires et institutionnels).</p>",
5159
+ "content": "<p align='left'>L'organisme de gestion national est chargé :<br/>\n– d'effectuer (avec l'appui du réseau territorial engagé par le conseil national paritaire du dialogue social) pour le compte des particuliers employeurs la gestion administrative du suivi individuel de l'état de santé des salariés des branches ;<br/>\n– de gérer la contribution santé au travail dans le cadre des règles établies par le présent accord et ses accords de mise en œuvre ;<br/>\n– d'assurer la conclusion et le suivi des conventions signées avec les SSTI concernés dans le cadre du protocole validé par le CISME ;<br/>\n– d'effectuer (après contrôle) le règlement financier des prestations des SSTI ;<br/>\n– d'assurer (après contrôle) la prise en charge des salaires et frais engagés par les salariés ;<br/>\n– de participer aux programmes de prévention des risques professionnels, avec les SSTI et tout autre institutionnel compétent, au sein du réseau territorial engagé par le CNPDS ;<br/>\n– d'informer les salariés de l'existence de dispositifs spécifiques ou non aux branches en matière de prévention des risques professionnels ;<br/>\n– de créer un observatoire paritaire interbranches de la santé au travail ;<br/>\n– d'assurer la promotion et la communication des actions de prévention des risques professionnels en matière de santé au travail auprès des différents acteurs concernés (salariés du particulier employeur, assistants maternels du particulier employeur, particuliers employeurs, partenaires et institutionnels).</p>",
5160
5160
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5161
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  "surtitre": "Missions de l'organisme de gestion national",
5162
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5182
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  "num": "4.3",
5183
5183
  "intOrdre": 4194296,
5184
5184
  "id": "KALIARTI000034822479",
5185
- "content": "<p align='left'><br/>Le groupe IRCEM, tiers de confiance de l'ACOSS en charge de l'appel indirect des cotisations, est aujourd'hui le groupe paritaire de protection sociale dédié au secteur du particulier employeur défini par les textes légaux et réglementaires.<br/>Depuis 1973, il a développé des dispositifs et des solutions de gestion adaptés au secteur en termes de simplification des démarches, de fluidité des processus et d'optimisation des coûts. C'est pourquoi les organisations représentatives de salariés et d'employeurs de chacune des deux branches professionnelles entendent lui déléguer la gestion administrative et financière du dispositif de santé au travail créé par le présent accord.<br/>Une convention de gestion précisant les modalités et le contenu de cette délégation est conclue entre l'OGN et l'IRCEM. Elle précise également les conditions dans lesquelles l'IRCEM rend compte de sa mission à l'OGN.</p>",
5185
+ "content": "<p align='left'>Le groupe IRCEM, tiers de confiance de l'ACOSS en charge de l'appel indirect des cotisations, est aujourd'hui le groupe paritaire de protection sociale dédié au secteur du particulier employeur défini par les textes légaux et réglementaires.</p><p align='left'>Depuis 1973, il a développé des dispositifs et des solutions de gestion adaptés au secteur en termes de simplification des démarches, de fluidité des processus et d'optimisation des coûts. C'est pourquoi les organisations représentatives de salariés et d'employeurs de chacune des deux branches professionnelles entendent lui déléguer la gestion administrative et financière du dispositif de santé au travail créé par le présent accord.</p><p align='left'>Une convention de gestion précisant les modalités et le contenu de cette délégation est conclue entre l'OGN et l'IRCEM. Elle précise également les conditions dans lesquelles l'IRCEM rend compte de sa mission à l'OGN.</p>",
5186
5186
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5187
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  "surtitre": "Délégation partielle des missions à l'IRCEM",
5188
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5234
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  "num": "5.1",
5235
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  "intOrdre": 5242870,
5236
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  "id": "KALIARTI000034822481",
5237
- "content": "<p align='left'><br/>Le suivi individuel de l'état de santé des salariés et assistants maternels du particulier employeur est assuré par les services de santé au travail interentreprises (SSTI).<br/>En sus de l'équipe pluridisciplinaire des SSTI, les médecins non spécialisés en médecine du travail ayant signé un protocole avec un SSTI, dans les conditions prévues par la <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024389212&categorieLien=cid'>loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011</a>, peuvent assurer le suivi individuel de l'état de santé de ces salariés.<br/>Lesdits médecins se voient attribuer toutes les prérogatives d'un médecin du travail en la matière.</p>",
5237
+ "content": "<p align='left'>Le suivi individuel de l'état de santé des salariés et assistants maternels du particulier employeur est assuré par les services de santé au travail interentreprises (SSTI).</p><p align='left'>En sus de l'équipe pluridisciplinaire des SSTI, les médecins non spécialisés en médecine du travail ayant signé un protocole avec un SSTI, dans les conditions prévues par la <a href='/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024389212&categorieLien=cid'>loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011</a>, peuvent assurer le suivi individuel de l'état de santé de ces salariés.</p><p align='left'>Lesdits médecins se voient attribuer toutes les prérogatives d'un médecin du travail en la matière.</p>",
5238
5238
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5239
5239
  "surtitre": "Professionnels concourant au suivi",
5240
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5286
5286
  "num": "5.2.1",
5287
5287
  "intOrdre": 6291444,
5288
5288
  "id": "KALIARTI000034822484",
5289
- "content": "<p align='left'><br/>Eu égard à la singularité du champ professionnel, et notamment de l'exécution du travail au sein du domicile privé et du nombre élevé de salariés ayant plusieurs particuliers employeurs, le suivi individuel de l'état de santé des salariés et des assistants maternels du particulier employeur est attaché au salarié et non à son poste de travail.<br/>Ce suivi est donc réalisé, au bénéfice de tous les particuliers employeurs, au regard de l'ensemble des emplois du salarié dans les conditions fixées par les accords de mise en œuvre et dans la limite de trois emplois, qu'ils soient ou non exercés au moment du suivi.<br/>En conséquence, le salarié effectue une seule visite par type de suivi pratiqué (visite d'information et de prévention, suivi périodique, visite de reprise, etc.) et ce, quels que soient le nombre d'employeurs et le nombre d'emplois (dans la limite de trois).<br/>Ainsi, la visite d'information et de prévention n'a pas lieu lorsque le salarié est embauché pour occuper un emploi pour lequel il bénéficie d'ores et déjà d'une attestation en cours de validité.<br/>Les emplois pour lesquels le salarié bénéficie d'un suivi individuel sont mentionnés sur l'attestation délivrée au salarié par le SSTI.<br/>L'employeur doit s'assurer que le salarié a bénéficié d'un suivi pour l'emploi exercé dans un délai dont la durée est fixée par chacun des accords de mise en œuvre.</p>",
5289
+ "content": "<p align='left'>Eu égard à la singularité du champ professionnel, et notamment de l'exécution du travail au sein du domicile privé et du nombre élevé de salariés ayant plusieurs particuliers employeurs, le suivi individuel de l'état de santé des salariés et des assistants maternels du particulier employeur est attaché au salarié et non à son poste de travail.</p><p align='left'>Ce suivi est donc réalisé, au bénéfice de tous les particuliers employeurs, au regard de l'ensemble des emplois du salarié dans les conditions fixées par les accords de mise en œuvre et dans la limite de trois emplois, qu'ils soient ou non exercés au moment du suivi.</p><p align='left'>En conséquence, le salarié effectue une seule visite par type de suivi pratiqué (visite d'information et de prévention, suivi périodique, visite de reprise, etc.) et ce, quels que soient le nombre d'employeurs et le nombre d'emplois (dans la limite de trois).</p><p align='left'>Ainsi, la visite d'information et de prévention n'a pas lieu lorsque le salarié est embauché pour occuper un emploi pour lequel il bénéficie d'ores et déjà d'une attestation en cours de validité.</p><p align='left'>Les emplois pour lesquels le salarié bénéficie d'un suivi individuel sont mentionnés sur l'attestation délivrée au salarié par le SSTI.</p><p align='left'>L'employeur doit s'assurer que le salarié a bénéficié d'un suivi pour l'emploi exercé dans un délai dont la durée est fixée par chacun des accords de mise en œuvre.</p>",
5290
5290
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5291
5291
  "surtitre": "Capacité à occuper un ou plusieurs emplois",
5292
5292
  "lstLienModification": [
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5312
5312
  "num": "5.2.2",
5313
5313
  "intOrdre": 6815731,
5314
5314
  "id": "KALIARTI000034822485",
5315
- "content": "<p align='left'><br/>Eu égard à la singularité du secteur de l'emploi entre particuliers, notamment à l'exercice de l'activité au sein du domicile privé ainsi qu'à la multi-activité des salariés du secteur, sauf accord exprès du particulier employeur ou de l'assistant maternel, le médecin ne peut effectuer ni étude du poste, ni étude des conditions de travail au domicile privé au sein duquel l'emploi est exercé.<br/>L'inaptitude d'un salarié à un ou plusieurs des emplois définis dans les accords de mise en œuvre est constatée selon les règles définies par la loi et les spécificités prévues à l'alinéa précédent.<br/>Le particulier employeur n'étant pas une entreprise, il ne dispose généralement pas de plusieurs emplois à son domicile. Il ne lui est donc pas possible de procéder au reclassement du salarié à un autre emploi que celui pour lequel il l'avait embauché et à l'exercice duquel le salarié est déclaré inapte.<br/>Le particulier employeur doit donc procéder à la rupture du contrat du salarié déclaré inapte dans le délai de 1 mois suivant l'avis définitif d'inaptitude délivré par le médecin.<br/>Dans les cas d'inaptitude d'origine professionnelle (accident du travail ou maladie professionnelle), et durant cette période de 1 mois, le salarié pourra bénéficier, après délivrance du formulaire réservé à cet effet par le médecin du travail, d'une indemnité temporaire d'inaptitude dans les conditions prévues par le droit commun.<br/>À compter de la déclaration définitive d'inaptitude, quelle qu'en soit l'origine, le salarié est informé de son droit à abondement complémentaire du CPF et de la portabilité de celui-ci en cas de rupture du contrat pour inaptitude. Ce droit est prévu dans l'accord relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie de la branche concernée.</p>",
5315
+ "content": "<p align='left'>Eu égard à la singularité du secteur de l'emploi entre particuliers, notamment à l'exercice de l'activité au sein du domicile privé ainsi qu'à la multi-activité des salariés du secteur, sauf accord exprès du particulier employeur ou de l'assistant maternel, le médecin ne peut effectuer ni étude du poste, ni étude des conditions de travail au domicile privé au sein duquel l'emploi est exercé.</p><p align='left'>L'inaptitude d'un salarié à un ou plusieurs des emplois définis dans les accords de mise en œuvre est constatée selon les règles définies par la loi et les spécificités prévues à l'alinéa précédent.</p><p align='left'>Le particulier employeur n'étant pas une entreprise, il ne dispose généralement pas de plusieurs emplois à son domicile. Il ne lui est donc pas possible de procéder au reclassement du salarié à un autre emploi que celui pour lequel il l'avait embauché et à l'exercice duquel le salarié est déclaré inapte.</p><p align='left'>Le particulier employeur doit donc procéder à la rupture du contrat du salarié déclaré inapte dans le délai de 1 mois suivant l'avis définitif d'inaptitude délivré par le médecin.</p><p align='left'>Dans les cas d'inaptitude d'origine professionnelle (accident du travail ou maladie professionnelle), et durant cette période de 1 mois, le salarié pourra bénéficier, après délivrance du formulaire réservé à cet effet par le médecin du travail, d'une indemnité temporaire d'inaptitude dans les conditions prévues par le droit commun.</p><p align='left'>À compter de la déclaration définitive d'inaptitude, quelle qu'en soit l'origine, le salarié est informé de son droit à abondement complémentaire du CPF et de la portabilité de celui-ci en cas de rupture du contrat pour inaptitude. Ce droit est prévu dans l'accord relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie de la branche concernée.</p>",
5316
5316
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5317
5317
  "surtitre": "Inaptitude",
5318
5318
  "lstLienModification": [
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5338
5338
  "num": "5.3",
5339
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  "intOrdre": 7340018,
5340
5340
  "id": "KALIARTI000034822486",
5341
- "content": "<p align='left'><br/>En cas de difficulté ou de désaccord avec l'avis délivré par le médecin non spécialisé en médecine du travail, le particulier employeur ou le salarié peut solliciter, dans un délai de 1 mois, un examen médical auprès d'un médecin du travail appartenant au service de santé au travail interentreprises ayant signé le protocole. Ce délai court à compter de la date de l'avis rendu par le médecin.<br/>Lorsque l'avis est rendu par un médecin du travail, le particulier employeur ou le salarié peut le contester en exerçant un recours dans les conditions de droit commun.</p>",
5341
+ "content": "<p align='left'>En cas de difficulté ou de désaccord avec l'avis délivré par le médecin non spécialisé en médecine du travail, le particulier employeur ou le salarié peut solliciter, dans un délai de 1 mois, un examen médical auprès d'un médecin du travail appartenant au service de santé au travail interentreprises ayant signé le protocole. Ce délai court à compter de la date de l'avis rendu par le médecin.</p><p align='left'>Lorsque l'avis est rendu par un médecin du travail, le particulier employeur ou le salarié peut le contester en exerçant un recours dans les conditions de droit commun.</p>",
5342
5342
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5343
5343
  "surtitre": "Délais et voies de recours contre les avis rendus",
5344
5344
  "lstLienModification": [
@@ -5364,7 +5364,7 @@
5364
5364
  "num": "5.4",
5365
5365
  "intOrdre": 7864305,
5366
5366
  "id": "KALIARTI000034822487",
5367
- "content": "<p align='left'><br/>Compte tenu de la singularité des branches des salariés du particulier employeur et des assistants maternels du particulier employeur, de la multi-activité des salariés et de la pluralité de particuliers employeurs, le suivi est effectué pour plusieurs emplois, selon les dispositions définies dans les accords de mise en œuvre.<br/>En raison de ces spécificités, l'organisme de gestion national met à disposition des salariés un compte santé au travail sécurisé et confidentiel qui compile l'ensemble des avis rendus par salarié et par emploi.<br/>Ce compte comporte principalement les indications suivantes :<br/>– identité et coordonnées du salarié ;<br/>– date de réalisation du suivi et emplois pour lesquels il est effectué ;<br/>– durée de validité du suivi ;<br/>– coordonnées du professionnel de santé responsable du suivi ;<br/>– informations concernant la prévention des risques professionnels ;<br/>– délais et voies de recours.<br/>Les accords de mise en œuvre complètent autant que de besoin les mentions du compte santé au travail.<br/>Il ne contient aucune donnée à caractère médical.<br/>Afin de faciliter la communication relative au suivi individuel de l'état de santé du salarié, le salarié et l'employeur ont accès à ce compte sous un format dématérialisé, étant entendu que l'employeur a uniquement accès à l'attestation relative à l'emploi pour lequel il embauche le salarié.<br/>Le salarié informe son ou ses employeurs de toute modification apportée à son compte santé au travail pour l'emploi concerné.</p>",
5367
+ "content": "<p align='left'>Compte tenu de la singularité des branches des salariés du particulier employeur et des assistants maternels du particulier employeur, de la multi-activité des salariés et de la pluralité de particuliers employeurs, le suivi est effectué pour plusieurs emplois, selon les dispositions définies dans les accords de mise en œuvre.</p><p align='left'>En raison de ces spécificités, l'organisme de gestion national met à disposition des salariés un compte santé au travail sécurisé et confidentiel qui compile l'ensemble des avis rendus par salarié et par emploi.</p><p align='left'>Ce compte comporte principalement les indications suivantes :<br/>\n– identité et coordonnées du salarié ;<br/>\n– date de réalisation du suivi et emplois pour lesquels il est effectué ;<br/>\n– durée de validité du suivi ;<br/>\n– coordonnées du professionnel de santé responsable du suivi ;<br/>\n– informations concernant la prévention des risques professionnels ;<br/>\n– délais et voies de recours.</p><p align='left'>Les accords de mise en œuvre complètent autant que de besoin les mentions du compte santé au travail.</p><p align='left'>Il ne contient aucune donnée à caractère médical.</p><p align='left'>Afin de faciliter la communication relative au suivi individuel de l'état de santé du salarié, le salarié et l'employeur ont accès à ce compte sous un format dématérialisé, étant entendu que l'employeur a uniquement accès à l'attestation relative à l'emploi pour lequel il embauche le salarié.</p><p align='left'>Le salarié informe son ou ses employeurs de toute modification apportée à son compte santé au travail pour l'emploi concerné.</p>",
5368
5368
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5369
5369
  "surtitre": "Compte santé au travail",
5370
5370
  "lstLienModification": [
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5390
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  "num": "5.5",
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  "intOrdre": 8388592,
5392
5392
  "id": "KALIARTI000034822488",
5393
- "content": "<p align='left'><br/>Le temps passé par le salarié pour satisfaire aux obligations du suivi individuel de son état de santé est assimilé à une période de travail effectif et rémunéré comme tel.<br/>Dans la mesure où le coût de ce suivi est mutualisé entre tous les employeurs, l'organisme de gestion national procède au remboursement des sommes engagées à ce titre.<br/>Les modalités de prise en charge et de remboursement des sommes engagées sont précisées dans les accords de mise en œuvre visés à l'article 3 du présent accord.</p>",
5393
+ "content": "<p align='left'>Le temps passé par le salarié pour satisfaire aux obligations du suivi individuel de son état de santé est assimilé à une période de travail effectif et rémunéré comme tel.</p><p align='left'>Dans la mesure où le coût de ce suivi est mutualisé entre tous les employeurs, l'organisme de gestion national procède au remboursement des sommes engagées à ce titre.</p><p align='left'>Les modalités de prise en charge et de remboursement des sommes engagées sont précisées dans les accords de mise en œuvre visés à l'article 3 du présent accord.</p>",
5394
5394
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5395
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  "surtitre": "Rémunération du temps et des frais liés au suivi",
5396
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5416
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  "num": "6",
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  "intOrdre": 8912879,
5418
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  "id": "KALIARTI000034822489",
5419
- "content": "<p align='left'><br/>Le principe fondamental de l'inviolabilité du domicile est consacré notamment par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.<br/>Sauf accord exprès du particulier employeur concernant les salariés du particulier employeur et de l'assistant maternel concernant les assistants maternels du particulier employeur, même s'il constitue le lieu de travail du salarié, le domicile privé est inviolable y compris pour le médecin du travail.<br/>Toutefois, ce principe d'inviolabilité du domicile ne doit pas être un obstacle à la prévention des risques professionnels.</p>",
5419
+ "content": "<p align='left'>Le principe fondamental de l'inviolabilité du domicile est consacré notamment par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.</p><p align='left'>Sauf accord exprès du particulier employeur concernant les salariés du particulier employeur et de l'assistant maternel concernant les assistants maternels du particulier employeur, même s'il constitue le lieu de travail du salarié, le domicile privé est inviolable y compris pour le médecin du travail.</p><p align='left'>Toutefois, ce principe d'inviolabilité du domicile ne doit pas être un obstacle à la prévention des risques professionnels.</p>",
5420
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  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
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  "surtitre": "Inviolabilité du domicile",
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  "num": "7",
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  "id": "KALIARTI000034822490",
5445
- "content": "<p align='left'><br/>Les particuliers employeurs n'étant pas des entreprises, les dispositions de droit commun sur la prévention des risques ne leur sont pas applicables.<br/>Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent toutefois que les particuliers employeurs s'attachent à mettre en œuvre toute mesure destinée à éviter les risques de maladie ou d'accident liés à l'activité professionnelle des salariés qu'ils emploient.<br/>Les actions de prévention menées par les équipes des SSTI peuvent être complétées par d'autres professionnels de la prévention.<br/>Les partenaires sociaux s'engagent à mettre en œuvre les moyens d'assurer l'information et la formation des particuliers employeurs et de leurs salariés au travers notamment de l'élaboration et de la diffusion d'outils pédagogiques de prévention des risques.<br/>Le réseau territorial engagé par le conseil national paritaire du dialogue social assure un relais de proximité en matière d'information et de sensibilisation à la prévention des risques professionnels à destination des particuliers employeurs et de leurs salariés.</p>",
5445
+ "content": "<p align='left'>Les particuliers employeurs n'étant pas des entreprises, les dispositions de droit commun sur la prévention des risques ne leur sont pas applicables.</p><p align='left'>Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent toutefois que les particuliers employeurs s'attachent à mettre en œuvre toute mesure destinée à éviter les risques de maladie ou d'accident liés à l'activité professionnelle des salariés qu'ils emploient.</p><p align='left'>Les actions de prévention menées par les équipes des SSTI peuvent être complétées par d'autres professionnels de la prévention.</p><p align='left'>Les partenaires sociaux s'engagent à mettre en œuvre les moyens d'assurer l'information et la formation des particuliers employeurs et de leurs salariés au travers notamment de l'élaboration et de la diffusion d'outils pédagogiques de prévention des risques.</p><p align='left'>Le réseau territorial engagé par le conseil national paritaire du dialogue social assure un relais de proximité en matière d'information et de sensibilisation à la prévention des risques professionnels à destination des particuliers employeurs et de leurs salariés.</p>",
5446
5446
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5447
5447
  "surtitre": "Prévention des risques professionnels",
5448
5448
  "lstLienModification": [
@@ -5468,7 +5468,7 @@
5468
5468
  "num": "8",
5469
5469
  "intOrdre": 9961453,
5470
5470
  "id": "KALIARTI000034822491",
5471
- "content": "<p align='left'><br/>Eu égard au haut degré de mutualisation et de solidarité entre les particuliers employeurs dans le secteur ainsi qu'à la multi-activité des salariés, le financement du dispositif de santé au travail créé par le présent accord est mutualisé par la mise en place d'une contribution à la charge exclusive des particuliers employeurs.<br/>Le montant de cette contribution est déterminé, pour chaque branche professionnelle, dans les accords de mise en œuvre visés à l'article 3 du présent accord.</p>",
5471
+ "content": "<p align='left'>Eu égard au haut degré de mutualisation et de solidarité entre les particuliers employeurs dans le secteur ainsi qu'à la multi-activité des salariés, le financement du dispositif de santé au travail créé par le présent accord est mutualisé par la mise en place d'une contribution à la charge exclusive des particuliers employeurs.</p><p align='left'>Le montant de cette contribution est déterminé, pour chaque branche professionnelle, dans les accords de mise en œuvre visés à l'article 3 du présent accord.</p>",
5472
5472
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5473
5473
  "surtitre": "Financement du dispositif",
5474
5474
  "lstLienModification": [
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5520
5520
  "num": "10",
5521
5521
  "intOrdre": 11010027,
5522
5522
  "id": "KALIARTI000034822493",
5523
- "content": "<p align='left'><br/>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.<br/>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La négociation de cet avenant est précédée de la remise d'un projet à l'ensemble des parties signataires à l'initiative de la partie signataire qui souhaite la modification demandée.<br/>La dénonciation est réglée par l'application des dispositions légales en vigueur.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000034822493_1'></a>(1) L'article 10 est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels.  <br/>(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)</em></font></p>",
5523
+ "content": "<p align='left'>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.</p><p align='left'>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La négociation de cet avenant est précédée de la remise d'un projet à l'ensemble des parties signataires à l'initiative de la partie signataire qui souhaite la modification demandée.</p><p align='left'>La dénonciation est réglée par l'application des dispositions légales en vigueur.</p><p><font color='808080'><em><a shape='rect' name='RENVOI_KALIARTI000034822493_1'></a>(1) L'article 10 est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels. <br/>\n(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)</em></font></p>",
5524
5524
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5525
5525
  "surtitre": "Révision et dénonciation",
5526
5526
  "lstLienModification": [
@@ -5546,7 +5546,7 @@
5546
5546
  "num": "11",
5547
5547
  "intOrdre": 11534314,
5548
5548
  "id": "KALIARTI000034822494",
5549
- "content": "<p align='left'><br/>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera notifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901674&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2231-5 du code du travail</a>.<br/>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que nécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction générale du travail (service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15).<br/>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie signataire la plus diligente conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901802&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-24 du code du travail</a>.</p>",
5549
+ "content": "<p align='left' l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera notifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901674&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 2231-5 du code du travail</a>.</p><p align='left'>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que nécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction générale du travail (service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15).</p><p align='left'>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie signataire la plus diligente conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901802&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-24 du code du travail</a>.</p>",
5550
5550
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
5551
5551
  "surtitre": "Notification, dépôt et extension",
5552
5552
  "lstLienModification": [
@@ -22296,7 +22296,7 @@
22296
22296
  "num": "1er",
22297
22297
  "intOrdre": 524287,
22298
22298
  "id": "KALIARTI000044253340",
22299
- "content": "<p align='left'><br/>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention collective nationale de la plasturgie défini par l'accord du 1er juillet 1960 modifié par les avenants du 6 janvier 1961 et du 15 juin 1977.</p>",
22299
+ "content": "<p align='left'>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention collective nationale de la plasturgie défini par l'accord du 1er juillet 1960 modifié par les avenants du 6 janvier 1961 et du 15 juin 1977.</p>",
22300
22300
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
22301
22301
  "surtitre": "Champ d'application de l'accord",
22302
22302
  "lstLienModification": [
@@ -22348,7 +22348,7 @@
22348
22348
  "num": "3",
22349
22349
  "intOrdre": 1572861,
22350
22350
  "id": "KALIARTI000044253343",
22351
- "content": "<p align='center'><br/>3.1.   Barèmes des salaires minima mensuels </p><p align='left'><br/>Le barème des salaires minima mensuels qui entrera en vigueur à compter du lendemain de la publication de l'arrêté portant extension du présent accord au Journal officiel ou, si l'arrêté d'extension est publié au Journal officiel après le 15 du mois, à compter du premier jour du mois suivant cette publication, sera le suivant : </p><p align='right'><br/>(En euros.) </p><p align='left'><div align='center'><center><table border='1'><tr><th>Coefficient </th><th>Valeur mensuelle </th></tr><tr><td align='center'>700 </td><td align='center'>1 563 </td></tr><tr><td align='center'>710 </td><td align='center'>1 567 </td></tr><tr><td align='center'>720 </td><td align='center'>1 586 </td></tr><tr><td align='center'>730 </td><td align='center'>1 645 </td></tr><tr><td align='center'>740 </td><td align='center'>1 727 </td></tr><tr><td align='center'>750 </td><td align='center'>1 843 </td></tr><tr><td align='center'>800 </td><td align='center'>1 978 </td></tr><tr><td align='center'>810 </td><td align='center'>2 130 </td></tr><tr><td align='center'>820 </td><td align='center'>2 341 </td></tr><tr><td align='center'>830 </td><td align='center'>2 511 </td></tr><tr><td align='center'>900 </td><td align='center'>3 013 </td></tr><tr><td align='center'>910 </td><td align='center'>3 157 </td></tr><tr><td align='center'>920 </td><td align='center'>3 628 </td></tr><tr><td align='center'>930 </td><td align='center'>4 718 </td></tr><tr><td align='center'>940 </td><td align='center'>5 883 </td></tr></table></center></div></p><p align='center'><br/>3.2.   Assiette de comparaison </p><p align='left'><br/>Le barème des salaires minima est établi sur une base de 151,67 heures au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902440&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 3121-1 du code du travail </a>ou sur la base du forfait jour applicable (dans la limite du plafond annuel prévu par l'accord collectif de référence : <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000027886646&categorieLien=cid'>accord de branche du 15 mai 2013 </a>ou accord d'entreprise fixé en conformité avec l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902483&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 3121-44</a>), ainsi sont inclus dans le salaire minimum le complément différentiel lié à la réduction du temps de travail appliqué, s'il existe, dans l'entreprise ou l'établissement lors de la mise en place des 35 heures, de même que tous les éléments qui entrent dans la composition du Smic selon la réglementation en vigueur et la jurisprudence. <br/>À titre d'indication, sont exclus des minima à la date de signature de l'accord, quand ils existent : <br/>– la majoration relative à la durée du travail : heures supplémentaires, exceptionnelles, etc. ; <br/>– la prime d'ancienneté ; <br/>– le 13e mois ; <br/>– les primes pour travaux pénibles, dangereux ou insalubres ; <br/>– les gratifications ayant indiscutablement un caractère exceptionnel ; <br/>– les indemnités ayant un caractère de remboursement de frais ; <br/>– les primes générales (vacances, Noël …) quelle que soit leur appellation, qu'elles soient fonction ou non, de la production ou de la productivité globale de l'entreprise ou de ses bénéfices. <br/>En ce qui concerne les heures qui ne seraient pas considérées comme du temps de travail effectif, elles seront régies par la législation en vigueur, la jurisprudence et la convention collective nationale de la plasturgie.</p>",
22351
+ "content": "<p align='center'>3.1.   Barèmes des salaires minima mensuels</p><p align='left'>Le barème des salaires minima mensuels qui entrera en vigueur à compter du lendemain de la publication de l'arrêté portant extension du présent accord au Journal officiel ou, si l'arrêté d'extension est publié au Journal officiel après le 15 du mois, à compter du premier jour du mois suivant cette publication, sera le suivant :</p><p align='right'>(En euros.)</p><center><table border='1'><tbody><tr><th>Coefficient</th><th>Valeur mensuelle</th></tr><tr><td align='center'>700</td><td align='center'>1 563</td></tr><tr><td align='center'>710</td><td align='center'>1 567</td></tr><tr><td align='center'>720</td><td align='center'>1 586</td></tr><tr><td align='center'>730</td><td align='center'>1 645</td></tr><tr><td align='center'>740</td><td align='center'>1 727</td></tr><tr><td align='center'>750</td><td align='center'>1 843</td></tr><tr><td align='center'>800</td><td align='center'>1 978</td></tr><tr><td align='center'>810</td><td align='center'>2 130</td></tr><tr><td align='center'>820</td><td align='center'>2 341</td></tr><tr><td align='center'>830</td><td align='center'>2 511</td></tr><tr><td align='center'>900</td><td align='center'>3 013</td></tr><tr><td align='center'>910</td><td align='center'>3 157</td></tr><tr><td align='center'>920</td><td align='center'>3 628</td></tr><tr><td align='center'>930</td><td align='center'>4 718</td></tr><tr><td align='center'>940</td><td align='center'>5 883</td></tr></tbody></table></center><p align='center'>3.2.   Assiette de comparaison</p><p align='left'>Le barème des salaires minima est établi sur une base de 151,67 heures au sens de l'<a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902440&dateTexte=&categorieLien=cid'>article L. 3121-1 du code du travail </a>ou sur la base du forfait jour applicable (dans la limite du plafond annuel prévu par l'accord collectif de référence : <a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000027886646&categorieLien=cid'>accord de branche du 15 mai 2013 </a>ou accord d'entreprise fixé en conformité avec l'article <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902483&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 3121-44</a>), ainsi sont inclus dans le salaire minimum le complément différentiel lié à la réduction du temps de travail appliqué, s'il existe, dans l'entreprise ou l'établissement lors de la mise en place des 35 heures, de même que tous les éléments qui entrent dans la composition du Smic selon la réglementation en vigueur et la jurisprudence.</p><p align='left'>À titre d'indication, sont exclus des minima à la date de signature de l'accord, quand ils existent :<br/>\n– la majoration relative à la durée du travail : heures supplémentaires, exceptionnelles, etc. ;<br/>\n– la prime d'ancienneté ;<br/>\n– le 13e mois ;<br/>\n– les primes pour travaux pénibles, dangereux ou insalubres ;<br/>\n– les gratifications ayant indiscutablement un caractère exceptionnel ;<br/>\n– les indemnités ayant un caractère de remboursement de frais ;<br/>\n– les primes générales (vacances, Noël …) quelle que soit leur appellation, qu'elles soient fonction ou non, de la production ou de la productivité globale de l'entreprise ou de ses bénéfices.</p><p align='left'>En ce qui concerne les heures qui ne seraient pas considérées comme du temps de travail effectif, elles seront régies par la législation en vigueur, la jurisprudence et la convention collective nationale de la plasturgie.</p>",
22352
22352
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
22353
22353
  "surtitre": "Montants des minima mensuels",
22354
22354
  "lstLienModification": [
@@ -22374,7 +22374,7 @@
22374
22374
  "num": "4",
22375
22375
  "intOrdre": 2097148,
22376
22376
  "id": "KALIARTI000044253346",
22377
- "content": "<p align='left'><br/>Les parties conviennent d'engager la prochaine négociation sur les salaires minima à partir de novembre 2021. La première réunion sera consacrée à l'étude des données économiques et sociales de la branche ainsi qu'à l'expression des revendications des syndicats salariés. À l'occasion de la réunion de décembre 2021 les organisations professionnelles d'employeurs formuleront leurs premières propositions.<br/>Il est entendu qu'en cas d'augmentation du Smic entraînant l'application des dispositions prévues au <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901748&dateTexte=&categorieLien=cid'>1er alinéa de l'article L. 2241-10 du code du travail</a>, les parties inscriront la question des salaires à l'ordre du jour de la première commission plénière suivant cette revalorisation.</p>",
22377
+ "content": "<p align='left'>Les parties conviennent d'engager la prochaine négociation sur les salaires minima à partir de novembre 2021. La première réunion sera consacrée à l'étude des données économiques et sociales de la branche ainsi qu'à l'expression des revendications des syndicats salariés. À l'occasion de la réunion de décembre 2021 les organisations professionnelles d'employeurs formuleront leurs premières propositions.</p><p align='left'>Il est entendu qu'en cas d'augmentation du Smic entraînant l'application des dispositions prévues au <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901748&dateTexte=&categorieLien=cid'>1er alinéa de l'article L. 2241-10 du code du travail</a>, les parties inscriront la question des salaires à l'ordre du jour de la première commission plénière suivant cette revalorisation.</p>",
22378
22378
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
22379
22379
  "surtitre": "Prochaine négociation sur les salaires minima",
22380
22380
  "lstLienModification": [
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22400
22400
  "num": "5",
22401
22401
  "intOrdre": 2621435,
22402
22402
  "id": "KALIARTI000044253348",
22403
- "content": "<p align='left'><br/>Les parties signataires rappellent les <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902818&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 3221-2 du code du travail</a> qui précise que « tout employeur assure, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » et rappellent que conformément à l'accord de branche sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 8 décembre 2010, il appartient aux entreprises de la branche de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes à emploi de valeur égale sans raison objective pouvant les justifier.<br/>Pour se faire, les parties signataires rappellent que la négociation collective d'entreprise (pour les entreprises soumises à cette obligation) en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes fait l'objet de plusieurs dispositions légales codifiées aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901751&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-1</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901753&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-3</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901758&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-8</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901759&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-9</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901763&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-13</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901765&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-15</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901767&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-17</a>, L. 3221-2 et suivants du code du travail.</p>",
22403
+ "content": "<p align='left'>Les parties signataires rappellent les <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006902818&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 3221-2 du code du travail</a> qui précise que « tout employeur assure, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » et rappellent que conformément à l'accord de branche sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 8 décembre 2010, il appartient aux entreprises de la branche de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes à emploi de valeur égale sans raison objective pouvant les justifier.</p><p align='left'>Pour se faire, les parties signataires rappellent que la négociation collective d'entreprise (pour les entreprises soumises à cette obligation) en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes fait l'objet de plusieurs dispositions légales codifiées aux articles <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901751&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-1</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901753&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-3</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901758&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-8</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901759&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-9</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901763&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-13</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901765&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-15</a>, <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000006901767&dateTexte=&categorieLien=cid'>L. 2242-17</a>, L. 3221-2 et suivants du code du travail.</p>",
22404
22404
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
22405
22405
  "surtitre": "Égalité salariale",
22406
22406
  "lstLienModification": [
@@ -22426,7 +22426,7 @@
22426
22426
  "num": "6",
22427
22427
  "intOrdre": 3145722,
22428
22428
  "id": "KALIARTI000044253358",
22429
- "content": "<p align='left'><br/>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il fera l'objet auprès du ministère du travail d'un dépôt et d'une demande d'extension en urgence par la partie la plus diligente.<br/>Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.<br/>Dans le cadre de la demande d'extension et conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035608942&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail</a>, les parties signataires indiquent expressément que l'objet du présent accord ne justifie ou ne nécessite pas de mesures spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou un traitement différencié. En revanche, les parties signataires indiquent que cet accord est sans nul doute un outil particulièrement utile pour des entreprises qui ne disposent pas des moyens techniques et humains pour concevoir un accord salarial et qu'à ce titre une extension est importante pour les entreprises de moins de 50 salariés.</p>",
22429
+ "content": "<p align='left'>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il fera l'objet auprès du ministère du travail d'un dépôt et d'une demande d'extension en urgence par la partie la plus diligente.</p><p align='left'>Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.</p><p align='left'>Dans le cadre de la demande d'extension et conformément aux <a href='/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000035608942&dateTexte=&categorieLien=cid'>dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail</a>, les parties signataires indiquent expressément que l'objet du présent accord ne justifie ou ne nécessite pas de mesures spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou un traitement différencié. En revanche, les parties signataires indiquent que cet accord est sans nul doute un outil particulièrement utile pour des entreprises qui ne disposent pas des moyens techniques et humains pour concevoir un accord salarial et qu'à ce titre une extension est importante pour les entreprises de moins de 50 salariés.</p>",
22430
22430
  "etat": "VIGUEUR_ETEN",
22431
22431
  "surtitre": "Durée et formalités relatives à l'accord",
22432
22432
  "lstLienModification": [
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1416
  "num": "7.1",
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1417
  "intOrdre": 524287,
1418
1418
  "id": "KALIARTI000044485036",
1419
- "content": "<p></p><p align='left'>Le barème des salaires minima annuels bruts détermine les salaires minima en dessous desquels ne peuvent être rémunérés les salariés employés à temps plein selon la durée conventionnelle du travail.<br/>\nLe salaire mensuel est égal au 1/12 du salaire annuel (sauf en cas de rémunération non lissée).<br/>\nCes minima sont applicables pour une durée de travail annuelle correspondant à la durée conventionnelle du travail définie au titre IV pour chaque catégorie de personnel.</p><p align='center'>7.1.1. Salaires minima du personnel administratif<br/>\net de service et du personnel d'éducation</p><p align='left'>A chacun des différents niveaux de la classification définis au titre VI (art. 6.3 et 6.4) sont associés :<br/>\n― un salaire annuel minimum conventionnel brut : échelon A ;<br/>\n― un salaire annuel minimum conventionnel brut pour le personnel « confirmé » bénéficiant d'une ancienneté minimum de 5 ans dans l'entreprise : échelon B ;<br/>\n― un salaire annuel minimum conventionnel brut pour le personnel « expérimenté » : échelon C.</p><p align='center'>7.1.2. Salaires minima du personnel enseignant</p><p align='left'>a) À chacun des différents niveaux d'enseignement ou d'intervention de l'enseignant définis au titre VI (art. 6.5) sont associés de la même manière :<br/><p> <br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel brut : échelon A ;<br/><p> <br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel “confirmé” bénéficiant d'une ancienneté minimum de 5 ans dans l'entreprise : échelon B ;<br/><p> <br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel “expérimenté” : échelon C.<br/><p> <br/>\nUniquement pour le passage de l'échelon A à l'échelon B, l'ancienneté requise dans l'échelon A est de 3 ans lorsque l'enseignant est titulaire du certificat de compétence pédagogique (CCP) délivré par l'association de gestion des certificats de compétence pédagogique (AGCCP).<br/><p> <br/>\nL'ancienneté acquise au sein d'une même entreprise est calculée en prenant en compte l'ensemble de la durée des contrats de travail en qualité d'enseignant, quelle que soit leur nature, qu'ils soient consécutifs ou non et quelle que soit la quotité travaillée.<br/><p> <br/>\nLa reprise de l'échelon B d'un enseignant acquis auprès d'un ou plusieurs employeur(s) est conditionnée à la production du titre à l'embauche. </p><p>b) Pour apprécier si le salarié perçoit une rémunération au moins égale au salaire minimum annuel brut correspondant à sa position dans la classification des emplois, il convient de prendre la rémunération effective définie ci-dessous, à l'exclusion :<br/>\n des gratifications exceptionnelles ;<br/>\n de la rémunération des heures supplémentaires et les majorations afférentes ;<br/>\n du 13e mois (cette disposition n'entrant en application qu'au terme d'une période de transition de 12 mois après l'entrée en vigueur de la présente convention collective) ;<br/>\n des majorations diverses prévues par la loi en raison de circonstances particulières (heures travaillées un jour férié...).</p><p>c) Le barème des salaires minima annuels bruts figure à l'annexe 1-C (personnel enseignant), à l'annexe 1-D (personnel enseignant intégré dans des cycles diplômants générant l'obligation de recherche) et l'annexe 1-E (personnel enseignant des entreprises de l'enseignement privé à distance).</p><p>NOTE : Les dispositions du présent article seront applicables à compter du 1er janvier 2015.</p><p></p>",
1419
+ "content": "<p align='left'>Le barème des salaires minima annuels bruts détermine les salaires minima en dessous desquels ne peuvent être rémunérés les salariés employés à temps plein selon la durée conventionnelle du travail.</p><p align='left'>Le salaire mensuel est égal au 1/12 du salaire annuel (sauf en cas de rémunération non lissée).</p><p align='left'>Ces minima sont applicables pour une durée de travail annuelle correspondant à la durée conventionnelle du travail définie au titre IV pour chaque catégorie de personnel.</p><p align='center'>7.1.1. Salaires minima du personnel administratif et de service et du personnel d'éducation</p><p align='left'>A chacun des différents niveaux de la classification définis au titre VI (art. 6.3 et 6.4) sont associés :<br/>\n― un salaire annuel minimum conventionnel brut : échelon A ;<br/>\n― un salaire annuel minimum conventionnel brut pour le personnel « confirmé » bénéficiant d'une ancienneté minimum de 5 ans dans l'entreprise : échelon B ;<br/>\n― un salaire annuel minimum conventionnel brut pour le personnel « expérimenté » : échelon C.</p><p align='center'>7.1.2. Salaires minima du personnel enseignant</p><p align='left'>a) À chacun des différents niveaux d'enseignement ou d'intervention de l'enseignant définis au titre VI (art. 6.5) sont associés de la même manière :<br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel brut : échelon A ;<br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel « confirmé » bénéficiant d'une ancienneté minimum de 5 ans dans l'entreprise : échelon B ;<br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel « expérimenté » : échelon C.</p><p align='left'>Uniquement pour le passage de l'échelon A à l'échelon B, l'ancienneté requise dans l'échelon A est de 3 ans lorsque l'enseignant est titulaire du certificat de compétence pédagogique (CCP) délivré par l'association de gestion des certificats de compétence pédagogique (AGCCP).</p><p align='left'>L'ancienneté acquise au sein d'une même entreprise est calculée en prenant en compte l'ensemble de la durée des contrats de travail en qualité d'enseignant, quelle que soit leur nature, qu'ils soient consécutifs ou non et quelle que soit la quotité travaillée.</p><p align='left'>La reprise de l'échelon B d'un enseignant acquis auprès d'un ou plusieurs employeur(s) est conditionnée à la production du titre à l'embauche.</p><p>b) Pour apprécier si le salarié perçoit une rémunération au moins égale au salaire minimum annuel brut correspondant à sa position dans la classification des emplois, il convient de prendre la rémunération effective définie ci-dessous, à l'exclusion :<br/>\n des gratifications exceptionnelles ;<br/>\n de la rémunération des heures supplémentaires et les majorations afférentes ;<br/>\n du 13e mois (cette disposition n'entrant en application qu'au terme d'une période de transition de 12 mois après l'entrée en vigueur de la présente convention collective) ;<br/>\n des majorations diverses prévues par la loi en raison de circonstances particulières (heures travaillées un jour férié...).</p><p>c) Le barème des salaires minima annuels bruts figure à l'annexe 1-C (personnel enseignant), à l'annexe 1-D (personnel enseignant intégré dans des cycles diplômants générant l'obligation de recherche) et l'annexe 1-E (personnel enseignant des entreprises de l'enseignement privé à distance).</p><p></p><p></p>",
1420
1420
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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  "surtitre": "Définition des salaires minima annuels bruts",
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  "natureText": "Avenant",
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- "datePubliTexte": "2021-12-09",
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  "natureText": "Avenant",
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- "datePubliTexte": "2021-12-09",
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  "intOrdre": 524287,
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  "id": "KALIARTI000044463837",
16970
- "content": "<p align='left'><br/>Le présent avenant modifie les dispositions prises dans le cadre de l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000029617288&categorieLien=cid' title='Modification de l'article 7.1.2 « Salaires minima du personnel enseignant » (VE)'>avenant n° 24</a> à la convention collective de l'enseignement privé indépendant du 23 juin 2014 au bénéfice des enseignants détenteur d'un certificat de compétence pédagogique délivrée par l'AGCCP après leur embauche. <br/>Il précise les conditions d'acquisition d'ancienneté exigées pour le bénéfice du passage en 3 ans de l'échelon A à l'échelon B en termes d'engagement et de durée effective de présence au sein de l'entreprise. <br/>Il annule et remplace les dispositions du a) et du c) de l'article 7.1.2 de la convention collective relatives aux salaires minima du personnel enseignant du titre VII rémunération du travail par les suivantes.</p>",
16970
+ "content": "<p align='left'>Le présent avenant modifie les dispositions prises dans le cadre de l'<a href='/affichIDCC.do?cidTexte=KALITEXT000029617288&categorieLien=cid' title='Modification de l'article 7.1.2 « Salaires minima du personnel enseignant » (VE)'>avenant n° 24</a> à la convention collective de l'enseignement privé indépendant du 23 juin 2014 au bénéfice des enseignants détenteur d'un certificat de compétence pédagogique délivrée par l'AGCCP après leur embauche.</p><p align='left'>Il précise les conditions d'acquisition d'ancienneté exigées pour le bénéfice du passage en 3 ans de l'échelon A à l'échelon B en termes d'engagement et de durée effective de présence au sein de l'entreprise.</p><p align='left'>Il annule et remplace les dispositions du a) et du c) de l'article 7.1.2 de la convention collective relatives aux salaires minima du personnel enseignant du titre VII rémunération du travail par les suivantes.</p>",
16971
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  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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  "intOrdre": 1048574,
16981
16981
  "id": "KALIARTI000044463839",
16982
- "content": "<p align='left'><br/>Le a) de l'article 7.1.2 prend la rédaction suivante : <br/>« a) À chacun des différents niveaux d'enseignement ou d'intervention de l'enseignant définis au titre VI (art. 6.5) sont associés de la même manière : <br/>– un salaire annuel minimum conventionnel brut : échelon A ; <br/>– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel “ confirmé ” bénéficiant d'une ancienneté minimum de 5 ans dans l'entreprise : échelon B ; <br/>– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel “ expérimenté ” : échelon C. <br/>Uniquement pour le passage de l'échelon A à l'échelon B, l'ancienneté requise dans l'échelon A est de 3 ans lorsque l'enseignant est titulaire du certificat de compétence pédagogique (CCP) délivré par l'association de gestion des certificats de compétence pédagogique (AGCCP). <br/>L'ancienneté acquise au sein d'une même entreprise est calculée en prenant en compte l'ensemble de la durée des contrats de travail en qualité d'enseignant, quelle que soit leur nature, qu'ils soient consécutifs ou non et quelle que soit la quotité travaillée. <br/>La reprise de l'échelon B d'un enseignant acquis auprès d'un ou plusieurs employeur (s) est conditionnée à la production du titre à l'embauche. »</p>",
16982
+ "content": "<p align='left'>Le a) de l'article 7.1.2 prend la rédaction suivante :</p><p align='left'>« a) À chacun des différents niveaux d'enseignement ou d'intervention de l'enseignant définis au titre VI (art. 6.5) sont associés de la même manière :<br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel brut : échelon A ;<br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel “ confirmé ” bénéficiant d'une ancienneté minimum de 5 ans dans l'entreprise : échelon B ;<br/>\n– un salaire annuel minimum conventionnel garanti pour le personnel “ expérimenté ” : échelon C.</p><p align='left'>Uniquement pour le passage de l'échelon A à l'échelon B, l'ancienneté requise dans l'échelon A est de 3 ans lorsque l'enseignant est titulaire du certificat de compétence pédagogique (CCP) délivré par l'association de gestion des certificats de compétence pédagogique (AGCCP).</p><p align='left'>L'ancienneté acquise au sein d'une même entreprise est calculée en prenant en compte l'ensemble de la durée des contrats de travail en qualité d'enseignant, quelle que soit leur nature, qu'ils soient consécutifs ou non et quelle que soit la quotité travaillée.</p><p align='left'>La reprise de l'échelon B d'un enseignant acquis auprès d'un ou plusieurs employeur(s) est conditionnée à la production du titre à l'embauche. »</p>",
16983
16983
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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17005
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17006
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  "id": "KALIARTI000044463840",
17007
- "content": "<p align='left'><br/>Le c) de l'article 7.1.2 prend la rédaction suivante : <br/>« c) Le barème des salaires minima annuels bruts figure à l'annexe 1-C (personnel enseignant), à l'annexe 1-D (personnel enseignant intégré dans des cycles diplômants générant l'obligation de recherche) et l'annexe 1-E (personnel enseignant des entreprises de l'enseignement privé à distance) ».</p>",
17007
+ "content": "<p align='left'>Le c) de l'article 7.1.2 prend la rédaction suivante :</p><p align='left'>« c) Le barème des salaires minima annuels bruts figure à l'annexe 1-C (personnel enseignant), à l'annexe 1-D (personnel enseignant intégré dans des cycles diplômants générant l'obligation de recherche) et l'annexe 1-E (personnel enseignant des entreprises de l'enseignement privé à distance) ».</p>",
17008
17008
  "etat": "VIGUEUR_NON_ETEN",
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+ },
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+ "type": "section",
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+ "data": {
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+ "cid": "KALITEXT000044479182",
11471
+ "title": "Adhésion par lettre du 14 octobre 2021 de la CFE-CGC à la convention collective nationale",
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+ {
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+ "data": {
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+ "cid": "KALIARTI000044479185",
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+ "id": "KALIARTI000044479185",
11483
+ "content": "<p>CFE-CGC Santé-Social,<br/>\n39, rue Victor-Massé,<br/>\n75009 Paris</p><p>Paris, le 14 octobre 2021.</p><p>Madame, Monsieur,</p><p>Nous vous informons par la présente que la fédération CFE-CGC santé, médecine et action sociale a décidé d'adhérer, à compter du 1er novembre 2021, à la convention collective nationale des centres de lutte contre le cancer du 1er janvier 1999 (IDCC 2046) en vigueur ainsi qu'à l'ensemble des accords qui lui sont attachés.</p><p>Nous vous transmettons copie des courriers adressés aux organisations signataires de la convention collective.</p><p>Nous procédons au dépôt de l'adhésion et des pièces par voie électronique à l'adresse suivante : depot.accord@travail.gouv.fr.</p><p>Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.</p><p>Le Président.</p>",
11484
+ "etat": "VIGUEUR",
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