@museumwnf/sharinghistory-data 1.2.17 → 1.2.18

This diff represents the content of publicly available package versions that have been released to one of the supported registries. The information contained in this diff is provided for informational purposes only and reflects changes between package versions as they appear in their respective public registries.
@@ -1 +1 @@
1
- {"00dac457-85a0-5a63-aebd-676267b9816c":{"name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. Le texte présente la Société à des fins publicitaires afin d'attirer des candidats à l'iimigration en Tunisie et des capitaux.","type":"Texte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"00eecee6-1a79-5ca4-885a-64eb797adc19":{"name":"*Les bas-reliefs de la colonne Trajane, reproduits par la galvanoplastie, exposés dans une des salles du nouveau Louvre*","alternate_name":"Extrait du Recueil. Topographie de Paris. Ier arrondissement. 1er quartier. Le Louvre","description":"La colonne de Trajan, érigée à Rome, est exceptionnelle pour son bas-relief qui commémore la victoire de l’empereur sur les Daces. Désireux de la faire connaître aux Français, l’empereur Napoléon III la fait mouler en 1861 pour en installer une réplique dans Paris. La reproduction, grâce à la nouvelle technique de la galvanoplastie, prend place au musée du Louvre. Jugée trop encombrante, elle est envoyée en 1870 au château de Saint-Germain où on l’installe bientôt dans les fossés. L’image montre les visiteurs du Louvre pouvant contempler les uns après les autres les tronçons reproduits de la colonne Trajane.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1862","location":"Paris","artist":"Dessinateur: Roevens and Bertrand","archival":"VA-218 (B)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"01e7089c-8585-5199-92a7-c9b05620637b":{"name":"La Bourse [de Paris]","description":"Ce bâtiment (Palais Brongniart), situé en plein cœur de Paris, a abrité la Bourse française pendant près de deux siècles. Lieu puissant de la finance, son ambiance, les fortunes et faillites de banquiers célèbres, ont inspiré des écrivains tels qu’Honoré de Balzac dans La Maison Nucingen ou Émile Zola dans L’Argent.","type":"Dessin","holder":"National Library of France","dates":"1840","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b7743761q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"022636e4-0dfa-5ef8-9246-5b40c6f3adf2":{"name":"Coffre","alternate_name":"Soundouk","description":"Coffre de la mariée avec applications de pâte dorée sur fond de couleur, ferrure en cuivre ciselé.","type":"Travail sur bois","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"H. 59 cm, 0.89 x 0.49 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","archival":"Marçai; G: *L'exposition d'rt musulman d'Alger*, Avril 1905.","materials":"Application de pâte, ferrure ciselée"},"026616c9-fee9-5185-8c99-d8c781acbd5d":{"name":"*Le consulat de Suède*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","provenance":"Alger","archival":"Berbrugger, *Algérie historique pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"06623ef3-6331-5463-b5c0-79f3249d4f5d":{"name":"Tableau de peinture *Ahmed Pacha Bey*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, œuvre du peintre suisse Charles Gleyre (1806-1874), il représente le prince régnant de l’époque, Ahmed Pacha Bey (1837-1855). En tenue officielle composée d’un pantalon rouge orné de bandes dorées et d’une tunique noire avec des épaulettes dorées, le bey porte au cou les insignes de *muchir* et, sur le côté gauche de la poitrine, l’ordre du sang, le Nichan ad-Dam, et la plaque de Grand Croix de la Légion d’honneur. Le torse est barré par le cordon moiré rouge de cette décoration. Le bey accroche à sa ceinture dorée et sur le côté gauche son épée noire et dorée. Il porte une chéchia rouge à la tête. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"L. 232 cm, l. 157 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"Charles Gleyre","materials":"Toile, pigments, bois, feuille d’or","artist_birthdate":"1806"},"069fe14a-0c18-5f5b-a028-0bc56e4c4758":{"name":"Passeport dont les vaisseaux français devaient se munir pour pratiquer la course en mer Méditerranée","description":"Le document a été rédigé dans les deux langues, arabe et français. Portant sceau et signature des souverains, il garantissait au porteur naviguant en mer Méditerranée la sécurité de sa personne et de ses biens.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1799","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"07cc7cfd-66a3-50ef-98a2-c0feff4731f6":{"name":"Vaccination dans les écoles russe, 1-2-10","description":"La Russie accusait un retard en matière d’épidémiologie au début du XXe siècle. Une terrible épidémie de choléra la contraignit en 1910 à mettre sur pied d’urgence une campagne de vaccinations à travers tout le pays.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1910","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"ark:/12148/btv1b69151854","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"08c133b3-6259-5695-84a5-63de2f4fdb57":{"name":"Victor Hugo à Casteret","description":"Sous l'Empire autoritaire de Napoléon III, nombre de personnalités littéraires et politiques partent à l'étranger. C'est le cas de Victor Hugo qui ne voulant vivre en France sous le règne de celui qu'il appelle \"Napoléon le Petit\", vit en exil de 1852 à 1870.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1852–1855","location":"Paris","artist":"Vacquerie, Auguste (Photographe)","archival":"RESERVE4-NA-291","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1895"},"09c3258d-f288-5759-b1ca-2328bd59ff7d":{"name":"Téléphone sans fils, récepteur 3 tuyaux","description":"Après la naissance du téléphone dans les années 1860, les inventeurs cherchent activement comment passer à des appareils « sans fil ». Dès la fin du XIXe siècle, des solutions sont trouvées, mais ainsi que le montre cette photographie de 1919, le matériel est encore trop lourd pour être commodément utilisé.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence de presse Meurisse","archival":"ark:/12148/btv1b9031874h","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0b5e2b9b-6dd4-501c-9d61-0af91a0c8de8":{"name":"5 mai 1919, grève des employés de banque [à la Maison des syndicats, rue de la Grange-aux-Belles, Paris, 10e arrondissement]","description":"Après la Première Guerre mondiale, les difficultés du retour à la paix entraînent une explosion sociale importante à Paris. Les grèves se succèdent de mai à juillet 1919. La plus importante numériquement est celle des ouvriers métallurgistes mais tous les secteurs sont touchés, comme par exemple, sur cette photographie, les employés de banque qui protestent contre la « cherté de la vie » et « l’insuffisance des salaires ».","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b530162529","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0b7f2149-f01d-5891-815e-947600259db6":{"name":"*Forage d'un puits artésien*","alternate_name":"Partie de *Les Colonies françaises. Tunisie*","description":"L’album *Les Colonies françaises* a pour objectif de mettre en valeur les réalisations françaises dans les « colonies », entre autres les innovations technologiques. Ici, est mis en avant un puits artésien construit en Tunisie au XIXe siècle. En réalité, ce type de puits est foré par l’armée française désireuse de sédentariser les populations autour de centres agricoles pour mieux les contrôler.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXème siècle","location":"Paris","artist":"Dessinateur: G. Dascher; graveur: L. Geisler","archival":"OF-1","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0b914ea4-3750-5949-ba83-6be97904425d":{"name":"Le pacte fondamental","description":"C’est un texte fondateur daté du 12 août 1857 est accompli par le M’Hammed Bey de la dynastie husseinite (1855-1859) sous la pression des consuls de France et d’Angleterre afin d’adopter ou d’adapter les réformes inaugurées à Istanbul en accordant ainsi à ses sujets non musulmans les dispositions libérales comme l’établissement de tribunaux mixtes soustraits à l’application étroite du Coran en plus d’une pleine liberté de commerce pour les Français et les Anglais.","type":"Manuscrit; document historique","holder":"Archives nationales","dates":"1857","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"M’hamed Bey","archival":"Archives nationales"},"0ba224c3-c5fc-59df-943c-70ba396625a7":{"name":"*Lambèse. Intérieur du praetorium*","alternate_name":"*Expédition en Algérie, sites archéologiques*","description":"Ce cliché appartient à la collection de Georges Sirot (1898-1977), un des premiers grands collectionneurs français de photographies. Lambèse était une ville militaire d'Afrique romaine, reédcouverte par les archéologues.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1865","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0c0afba6-5d14-5078-bcea-d6d65921461c":{"name":"Voyageurs et curieux attendant le métropolitain place de la Bastille","alternate_name":"Partie de Vie et métiers à Paris","description":"Eugène Atget (1857-1927) s’intéresse à la photographie à partir de 1888. Il conçoit ses clichés par séries qu’il vend à des institutions. Ainsi vers 1898, il photographie les quartiers anciens de Paris voués à la démolition et vend ses clichés à la toute nouvelle Commission du Vieux Paris. En photographiant les rues éventrées par le percement du métropolitain, il a également pris quelques clichés des populations fascinées par cette construction puis ce nouveau mode de locomotion. Ici, il s’agit de la station Bastille, une des parties aériennes de la ligne 1, ce qui explique que les badauds puissent commodément observer. À l’arrière-plan, on aperçoit la Colonne de Juillet, place de la Bastille.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Eugène Atget (Photographe)","archival":"ark:/12148/btv1b3100008m","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1857","artist_deathdate":"1927"},"0c15121c-bdb4-5d29-91aa-079d86d55f11":{"name":"*Marseille: inauguration de l'exposition par M. Sanant (Tunisie): un coin pittoresque du pavillon de l'Afrique Occidentale*","description":"Dans la seconde moitié du XIX e siècle, des expositions sont dédiées aux colonies soit lors des expositions universelles, soit de manière spécifique, par les pays européens. La France \"expose\" ses colonies lors des expositions universelles organisées à Paris et lors d'expositions coloniales organisées à Marseille (1906, 1922) et à Paris (1931). L'expansion coloniale y est glorifiée et le visiteur est invité à une \"leçon de choses\". La Tunisie est particulièrement mise à l'honneur en 1906 en raison du conflit entre Italiens et Français à son sujet. Les villages \"indigènes\" , tels que celui que l'on peut voir sur cette photographie, répondent avant tout à l'imaginaire européen sur les colonies. Les historiens de la fin du XXe siècle les qualifieront de \"zoos humains\", les gens y étant exposés aux regards tels des animaux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1922","location":"Paris","artist":"Agence de presse Meurisse","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0c667bca-0934-5597-9606-a0052b8b5720":{"name":"*Le Caire, barrage du Nil*","alternate_name":"Partie de *Souvenirs d'Egypte* / Marcel Jusserand","description":"Le règne de Méhémet-Ali est marqué par de grands changements dont la volonté de maîtriser l’irrigation. Il s’adjoint l’aide de spécialistes français dont Linant de Bellefonds qui se voit, entre autres, confier la responsabilité de la construction d’un barrage près du Caire. Linant de Bellefonds est confronté à de multiples difficultés sur le chantier, comme le sauvetage des pyramides que le Pacha souhaitait démonter afin de fournir le barrage en pierres. La construction du barrage est reprise par l’ingénieur Eugène Mougel qui y ajoute des fortifications, visibles sur cette photographie prise au début du XXe siècle par un voyageur. Le barrage est achevé vers 1835.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"vers 1900","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b84329278","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0d4f3f4b-f17c-5cc6-86eb-8f3f56c416b7":{"name":"Madrasa el-Bachiya","description":"Située dans le souk des Libraires, la madrasa est l’œuvre du prince Ali Bacha Ier, neveu de Hussein ben Ali. Construite au milieu du XVIIIe siècle sur le modèle standard des madrasas de l’époque, elle se distingue par un décor très riche de plâtre et de carreaux en céramique, une *tourba* (caveau funéraire) pour le constructeur et sa famille accolée à l’édifice et un *sabil* (distributeur d’eau) destiné aux passants. La madrasa est de nos jours un centre de formation affecté à une école d’apprentissage de l’artisanat.\n\nLa madrasa est un établissement où les étudiants de l’université Zitouna trouvaient à se loger. Dans des sortes de cellules monacales disposées autour d’une cour à ciel ouvert bordée de portiques couverts, les étudiants pouvaient poursuivre des études et s’adonner à la prière.","type":"Architecture civile","dates":"XVIIIe – XIXe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"0e6a50b3-2b5c-5608-aae5-77ecf66cfde2":{"name":"*Croquis de l'Algérie, contenant l'occupation romaine, les chemins de fer, les routes carrossables et muletières, les ports... dressé en vue de l'archéologie et dédié à la*","alternate_name":"*Revue africaine*, bulletin n° 78. Travaux de la Société historique algérienne","description":"Fondée en 1856, la Société historique algérienne entreprend des fouilles, publie une revue, et dresse des plans. Cette carte est destinée à faciliter les recherches sur l'occupation romaine en indiquant les sites principaux, les moyens de s'y rendre, et les éléments permettant de mieux comprendre la présence romaine (carrières de marbre, sites thermaux, etc.).","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1869","location":"Paris","artist":"Jules Chabassière (texte)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0ee9442b-fe87-5668-a98a-944398b82de9":{"name":"*Egypte. Canal de Suez*","alternate_name":"Partie de Recueil. Lithographies représentant l'isthme de Suez","description":"L’inauguration du canal de Suez donne lieu à des cérémonies grandioses, en présence des têtes couronnées européennes. C’est un triomphe pour Ferdinand de Lesseps qui entend bien en fixer le souvenir. À sa demande, le peintre Édouard Riou (1833-1900) va exécuter des aquarelles qui seront rassemblées dans L’Album de l’Impératrice : Voyage pittoresque à travers l’isthme de Suez.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"188?","location":"Paris","artist":"Edouard Riou (Illustrateur)","archival":"VH-26-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1833","artist_deathdate":"1900"},"0ef1fad2-ddb0-571e-aa44-e858e5b159ac":{"name":"*Die Stadt Algier*","description":"Selon l’historiographe Gabriel Esquer, cette planche est considérée comme la vue d’Alger la plus détaillée du XVIIe siècle comportant le tracé exact des rues et l’indication des terrasses qui couvrent les maisons.","type":"Estampe","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"XVIIe siècle","location":"Alger","dimensions":"35,4 x 25,5","author":"Dalila Orfali","artist":"Wolffgang Andreas Matthäus","materials":"Gravure en noir et blanc","artist_birthdate":"1660","artist_deathdate":"1736","artist_birthplace":"Chemnitz","artist_deathplace":"Augsbourg"},"0f212b46-5c94-5a3d-875d-f50778a5c111":{"name":"Requête adressée au bey de Tunis par les commerçants tunisiens à Istanbul","description":"Requête de protestation des commerçants djerbiens à Istanbul adressée au bey de Tunis contre les agissements d’un commerçant juif tunisien.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"0f2af30a-b903-5cfa-a52e-5a834629196d":{"name":"*Sbeitla. Essai de restitution des trois temples- façade*","alternate_name":"Description des antiquités de la régence de Tunis : monuments antérieurs à la conquête arabe. Rapport sur la mission faite en 1882-1883","description":"Architecte français, grand prix de Rome, Henri Saladin effectue une mission archéologique en Tunisie en 1882-1883, en compagnie de l'archéologue René Cagnat. Il dresse des relevés dans différents sites archéologiques comme celui de Sbeïtla (ville romaine de Sufetula). En 1889, pour l'Exposition universelle qui se tient à Paris, il réalise le pavillon tunisien, mélange des architectures qu'il a pu contempler en Tunisie.","type":"Planche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1886","location":"Paris","artist":"Henri Saladin","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1851","artist_deathdate":"1923"},"104473a3-fc89-55f7-a3b9-20138dba554c":{"name":"Plan de la ville de Pompei et des fouilles qui ont été faites, pl. 2 Notice historique","alternate_name":"Extrait de *Dessins des ruines de Pompéi*","description":"François Mazois (1783-1826), architecte, est nommé dessinateur du cabinet de Caroline Murat en 1809. Il est autorisé à s'établir à Pompéi pour dessiner et mesurer les ruines, ce qui est alors exceptionnel. Ses dessins et observations, publiés sous le titre \"Les Ruines de Pompéi, dessinées et mesurées pendant les années 1809 à 1811\", constituent un modèle pour les archéologues contemporains et une source d'inspiration pour l'architecture néo-classique.","type":"Plan","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1816 (?)","location":"Paris","artist":"François Mazois (Dessinateur)","archival":"RESERVE GD-12D-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1783","artist_deathdate":"1826"},"130aa879-2175-5e76-b109-ed289b2b585e":{"name":"Tombeau romain (columbarium), jardin Marengo, Bâb el-Oued","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":","},"13caa9ac-5165-5334-9cdf-31b3219e01b9":{"name":"*Spahis d’Alger*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"171d0c66-d91f-50c5-9daf-466b883aab37":{"name":"Oussman Gassi, roi de Bondou, 42 ans, né à Sendébout","description":"Lors des expositions universelles européennes, les villages reconstitués de populations africaines et asiatiques attirent des foules importantes. Les sciences (médecine, anthropologie…) n’échappent pas non plus parfois à une curiosité qui se veut scientifique mais paraît aujourd’hui incongrue.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b7702327w","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"171ffd50-c8dd-51b6-8ca7-e79ffd9de227":{"name":"*Articles de voyage du touriste*","description":"Le tourisme croissant implique la confection de vêtements et d’objets plus adaptés à des conditions climatiques variées, à d’éventuels efforts sportifs, voire même à de multiples dangers. Cette affiche met en valeur un randonneur en milieu alpin, ainsi que divers autres types de séjours, de la station balnéaire à des situations plus aventureuses.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9004441v","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"17887320-c89a-503d-8231-40a84fa14975":{"name":"*Révolution de 1830, (29 juillet) Formation des Barricades*","description":"","holder":"National Library of France","location":"Paris","artist":"[non identifié]","archival":"RESERVEFT4-QB-370(88)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"179f9d9d-6b5a-52fc-8dea-c159da198fd5":{"name":"*La reine de Saba : quatorze maquettes de costumes*","description":"Charles Gounod, cherchant à écrire un grand opéra, s'adresse aux librettistes Jules Barbier et Michel Carré qui lui proposent la légende d'Hiram, telle que Gérard de Nerval l'a racontée dans son *Voyage en Orient*. L'opéra est représenté à Paris en 1862. Maquettes et costumes répondent donc à l'imaginaire orientaliste alors en vogue, comme on peut le constater avec ce costume de la cour de Soliman.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1861-1862","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Albert (Alfred) et Lormier (Paul)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"18fa1217-5885-554f-bf5c-aed5d4898cb0":{"name":"Editorial. Inauguration du musée gallo-romain au château de Saint-Germain","alternate_name":"Extrait de la revue l' Univers illustré","description":"En mars 1862, l’empereur Napoléon III décide la « création au château de Saint-Germain-en-Laye, d’un musée d’antiquités celtiques et gallo-romaines ». La rénovation du château, alors à l’abandon, est confiée à Eugène Millet, élève de Viollet-le-Duc, qui choisit de le restituer tel qu’il était sous François Ier. L’organisation du musée est confiée à une équipe d’archéologues confirmés. Napoléon III souhaite un musée consacré à l’archéologie du territoire national (contrairement aux départements du Musée du Louvre) et classé méthodiquement : le premier directeur, Alexandre Bertrand, impose un classement chronologique des objets, rompant avec le traditionnel classement par matière. L’empereur choisit symboliquement d’inaugurer en grande pompe les premières salles du musée au moment même où l’Exposition universelle bat son plein à Paris (mai 1867).","type":"Texte imprimé et illustré","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1867","location":"Paris","artist":"Morland (Dessinateur)","archival":"FOL-LC2-2956","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1a906565-b92b-506c-8793-8e7de3c29e02":{"name":"Médaille: instruction primaire, éducation nationale (une institutrice et deux élèves)","description":"Le graveur Oscar Roty est célèbre pour avoir créé l’image de « la Semeuse » qui orne les pièces de monnaie françaises. Cette médaille symbolique de l’Instruction primaire accueillant deux jeunes élèves rend hommage aux lois de Jules Ferry (1881-1882) qui instituèrent l’école primaire gratuite, obligatoire et laïque pour les garçons et les filles.","type":"Médaille","holder":"National Library of France","dates":"1894","location":"Paris","artist":"Oscar Roty (Médailleur)","archival":"INV 7","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1846","artist_deathdate":"1911"},"1b350001-5006-5f24-bc12-29f7589319af":{"name":"*Country West of Algiers from the British Consul Général’s Garden*","description":"Lithographie représentant la campagne à l’ouest d’Alger vue depuis le jardin du consul général britannique.","type":"Lithographie","holder":"Musée Public National des Antiquités","dates":"1er mai 1815","location":"Alger","dimensions":"50 x 37cm","provenance":"UK","author":"Houria Cherid","materials":"Lithographie"},"1bb390d7-8753-553f-9174-6119a0f96ab1":{"name":"*Exposition Universelle. - Leurs Majestés Impériales et le Vice-Roi d'Égypte visitent le temple d'Edfou*","description":"Lors de l'Exposition universelle de 1867, les visiteurs purent découvrir la reconstitution du temple d'Edfou dans un \"parc égyptien\". Cette reconstitution (mélange de différents temples) correspondait à la fois à une mode pour L'Egypte ancienne et à une volonté de l'Empire français de développer de bonnes relations diplomatiques avec l'Egypte contemporaine. Sur cette représentation, on voit en effet le couple impérial en compagnie d'Ismaïl Pacha, vice-roi d'Egypte, venu visiter l'Exposition. Le temple d'Edfou venait d'être désensablé par le célèbre égyptologue Mariette.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque Nationale de France","dates":"1867","location":"Paris","artist":"Filippo Liardo (Dessinateur); Gustave Janet (Illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1c267ea2-0ed8-59a8-a801-5398707285eb":{"name":"Balkans, exil de civils sur les routes","description":"La première guerre balkanique (1912-1913) oppose la Serbie, la Bulgarie et la Grèce à l'Empire ottoman. La violence des combats entraîne des déplacements très importants de populations.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1912","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6922022m","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1c45a682-1820-5eee-b604-862620e6fcea":{"name":"*La poste tunisienne*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, il représente une scène de la vie quotidienne à l’Office des postes et télégraphes de Tunis. Edifié à la rue d’Italie, l’actuelle rue Charles-de-Gaulle, la hauteur impressionnante du grand hall de la recette municipale où le public se presse présente une architecture monumentale de style gréco-romain. Plâtre ciselé, panneaux de marbre avec un panneau central reproduisant une carte de la Tunisie, le tableau est fidèle à la somptuosité du monument.","type":"Peinture","holder":"Musée des Postes, Télégraphes et Télécommunications","dates":"1891","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"1e12d773-b67f-5c74-86a0-52e25a1cd507":{"name":"*Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial*","alternate_name":"page de titre","description":"Joseph Elzéar Morénas (1776-1830), né dans une famille de commerçants aisés, retira d’un premier voyage aux Indes le goût des langues (il rédigea un dictionnaire d’hindoustani) et une spécialisation en botanique. Envoyé au Sénégal en 1818, il fut horrifié par l’exploitation « négrière » et demanda à être rapatrié. Après un séjour à Haïti, il s’employa à développer des recherches agronomiques tout en dénonçant la « traite des noirs ». Ses deux « Pétition contre la traite des noirs » (1820 et 1821) présentées à la Chambre des députés lui valurent de sérieux ennuis. Il s’attela alors à la rédaction d’un Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial, publié en 1828. Il mourut en Russie où le tsar encourageait ses travaux agronomiques. La couverture de l’ouvrage montre son engagement et son soutien à Cyril Bissette, Martiniquais accusé d’avoir rédigé De la situation des gens de couleur libres aux Antilles Françaises et banni par la Cour royale avec ses soi-disant complices (Fabien et Volny).","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1828","location":"Paris","artist":"Joseph-Elzéar Morénas (Auteur)","archival":"8-LK9-294","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1f2e44d5-854a-519d-868a-777ceb2535e3":{"name":"*Les folies turques: quadrille*","description":"A la fascination des cours européennes du XVIIIe siècle pour les \"turqueries\", succède au XIXe siècle un engouement plus stéréotypé pour des motifs soi-disant venus de l'Orient. C'est le cas de cette opérette, mettant en scène des \"folies turques\".","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1875","location":"Paris","artist":"Henri Cellot (compositeur); Barbizet (illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1f3e2539-13d7-58c9-871e-2d7832ae9523":{"name":"Enfant au milieu de pelotes de coton","description":"En 1930, la France importe près de 350 000 tonnes de coton en provenance pour les 2/3 des États-Unis, et pour le reste des « Indes anglaises » et de l’Égypte. L’industrie textile liée au coton emploie alors en France près de 200 000 personnes, dans l’Est et le Nord de la France.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1932","location":"Paris","artist":"Agence de presse Mondial Photo-Presse","archival":"ark:/12148/btv1b9027691x","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1fade942-a5a0-5acc-a653-81665badee69":{"name":"La Tunisie à l’exposition universelle de 1889 à Paris","description":"Le XIXe siècle industriel inventa les expositions universelles qui, outre la littérature et les images de voyage, offrirent aux Européens le voyage immobile.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"1ff4925b-b991-516d-9e19-a6960fbbbed1":{"name":"*Marseille, vue du port maritime*","description":"L'activité portuaire de Marseille dépasse celle du Havre au milieu du XIXe siècle, et en fait le premier port français et un grand port international pour le transport des personnes comme des marchandises. Le bassin du Vieux Port s'avérant inadapté au nombre de bateaux et à leur tonnage de plus en plus important, de nouveaux bassins sont creusés comme celui de la Joliette.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1911","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Agence Rol","archival":"EST EI-13 (118)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"2107c2f5-2fd6-5b2a-8227-d2730838e6b4":{"name":"Ecole polytechnique du Bardo","description":"Installée au sein du palais du Bardo, l’école accueillait les élèves entre 15 et 20 ans avec une sélection vigoureuse pour le cursus de six ans. Les meilleurs achevaient leurs études à l’école Saint-Cyr en France. Des professeurs français, italiens et anglais enseignaient les disciplines scientifiques mais aussi la littérature et les langues italienne et française. Parmi les faits d’armes des premières élites, leur participation à la guerre de Crimée en octobre 1854 et leur résistance à l’occupation française en 1881. \nDe nos jours et en face du musée du Bardo, l’école a gardé sa somptueuse façade décorée de marbre italien, rehaussée par les armoiries beylicales.\n\nFondée en 1837, l’Ecole polytechnique du Bardo fut la première institution d’enseignement militaire de la Tunisie beylicale. Le décret beylical du 5 mars 1840 organisa l’institution et les cours. Conscient de la supériorité militaire de l’Occident chrétien et prenant exemple sur les réformes ottomanes des Tanzimats, Ahmed Pacha Bey voulait moderniser l’Etat et l’armée. La direction de l’école fut confiée à un orientaliste italien, le colonel Luigi Calligaris, secondé par un savant tunisien, le cheikh Mahmoud Kabadou. En 1868, l’Etat tunisien, en difficulté financière, dut se résoudre à la fermeture de l’école. Cette dernière a cependant formé les premières élites d’officiers ouverts à la civilisation occidentale.","type":"Architecture militaire","dates":"1840","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"21713372-5487-5c79-91b5-f6b64a308116":{"name":"Palais Kobbet-Ennhas","description":"On découvre le palais au fond d’une grande cour d’honneur plantée d’arbres avec une large façade avec galerie surhaussée au-dessus des dépendances et à laquelle on accède par un large escalier d’honneur. Le palais dévoile toute sa richesse et sa somptuosité à partir du patio qui, précédé d’une double *driba* dallée de marbre et ornée de carreaux de faïence à fond bleu et plafonnée d’une voûte décorée de stuc sculpté en motifs morisco-andalous, donne accès, au fond, à la salle d’apparat. Revêtement mural en faïence de luxe et marbre raffiné en damier noir et blanc au sol. Les plafonds de la coupole ainsi que les voûtes offrent un ciselage de stucs en arabesque et décor géométrique. Les pièces se répartissent tout autour des angles externes de cette salle qui, comme la deuxième salle de réception dans l’aile droite du palais, est dotée de plafonds en bois peint et doré, ouvrages à l’italienne.\n\nA l’ouest du Bardo, la plaine de la Manouba, avec ses terres cultivées et la salubrité de l’air, attirait les souverains et les dignitaires désireux d’installer leurs résidences de printemps. Cet attrait est encore renforcé par la présence en ce lieu d’une sainte très vénérée, Lalla Manoubiya. Parmi ces résidences, le palais Kobbet-Ennhas, qui fut construit par Mohamed Errachid Bey vers 1756, les principaux aménagements correspondent au règne de Hammouda Pacha Bey au début de XIXe siècle. Ce palais porte son nom par référence à son kiosque à coupole de cuivre construit à l’origine pour le plaisir du harem beylical. Avoisinant, le palais de la Rose, auquel il semble avoir été rattaché à l’origine, également vaste et luxueux.","type":"Palais et jardins","holder":"Particulier","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"21ba2a39-e5d5-58c6-a42b-e97edf24cfc5":{"name":"Médaille d’or décernée à l’école Emile-Loubet","description":"Attestation originale d’une médaille d’or reçue par l’école professionnelle Emile-Loubet de Tunis à la foire internationale de Paris en 1900 et ce pour les réalisations de ses élèves dans le travail du bois, du fer et de la reliure notamment. Cette école professionnelle a été fondée en 1898 par Ali Bey pour enseigner les principaux métiers manuels. Le bey, accompagné par le président français Emile Loubet, avait posé la première pierre du nouveau bâtiment consacré en 1900 au lycée technique Emile-Loubet.","type":"Photographie","holder":"Musée de l’Education","dates":"1898","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"21bacfa7-27f6-53d0-8e6e-82f59ba26a0e":{"name":"*Ruines de Cherchell*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"22b59916-1001-5666-873e-2d7a62f3d991":{"name":"Costume de mariage (*keswa kabbous*)","description":"Porté par la mariée lors de la cérémonie nuptiale, ce grand costume appelé *keswa kabbous el-Garaq* pèse plus d’une dizaine de kilos. Il est composé d’un pantalon large, bouffant, serré à la taille par une *tekka*, sorte de cordon, accompagné d’un haut séparé laissant la taille dégagée, tous deux en taffetas de soie. Les broderies en fils d’argent dessinent des motifs floraux. L’association du fil d’argent plat brodé en relief et des paillettes cousues avec de la cannetille produit un effet de richesse et d’élégance. Porté par une femme assise, il prend l’allure d’une ample jupe à paniers raccordée au corsage décolleté, ce qui lui donne l’aspect d’une robe de cour. L’ampleur du haut du pantalon coulissé à la taille mais ouvert devant atteint les 4 mètres, les jambes à elles seules ont un tour de 1,50 mètre et 1 mètre de haut. Le bas des jambes est coulissé avec de la percale robuste qui maintient la coulisse et remonte assez haut sur la jambe pour provoquer le gonflement maximum autour de la cheville.","type":"Textile; robe","holder":"Office de l’Artisanat de Tunis","dates":"XIXe – XXe siècle","location":"Tunis","provenance":"Nabeul","author":"Saloua Zangar","materials":"Satin brodé"},"22dc6a43-58e7-5410-b11f-2c3a946ecbb5":{"name":"Saint-Cyprien- Poste-école","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie une école dont l'instituteur tient aussi la fonction de postier, fonction centrale pour les personnes ayant besoin de communiquer avec les membres de leur famille n'ayant pas migré.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"24203624-e517-513d-988d-06f0d9b1828a":{"name":"1er mai 1911, le muguet","description":"La fête du travail est à l'origine, au XIXe siècle, une journée de grève le 1er mai pour obtenir la journée de 8 heures. Elle tourne au drame en Frances à Foumies en 1891. En souvenir de leurs camarades, les manifestants arborent une fleur rouge. Cette fleur est remplacée en Ile-deFrance par un brin de muguet que l'on offre aussi pour fêter l'arrivée du printemps.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1911","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6916209d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"24505a53-36c5-5b4a-9423-5215da35cb9b":{"name":"*Le café maure des platanes*","description":"Célèbre café contiguë à la fontaine du même nom qui fut construite par le dey Hassan, il fit face, à partir de 1832, au Jardin d’essai, large perspective végétale aménagée dans le quartier du Hamma; ce café et sa fontaine furent immortalisés par de nombreux peintres. Des textes du XVIIème siècle en content l’atmosphère paisible.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"27 x 37cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"25019945-0006-566a-b1cc-e378a23e92ea":{"name":"Ferrouck Kahn, ambassadeur de Perse","description":"Au début du XIXe siècle, les relations franco-persanes connaissent une éclipse et la Perse se tourne plutôt vers la Grande-Bretagne. Suite à un différend avec cette dernière à propos de la ville d’Hérat, la Perse reprend ses relations diplomatiques avec la France. L’ambassadeur Ferouk Khan est envoyé à Paris en pleine guerre anglo-perse (1856-1857). L’aide diplomatique de Napoléon III aboutit au traité de Paris (1857) qui met fin à ce conflit. Félix Nadar, un des photographes les plus célèbres alors de Paris pour ses portraits, a photographié à cette occasion Ferouk Khan.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","location":"Paris","artist":"Nadar (Félix)","archival":"EO-15 (3)-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1910"},"25a67385-d901-5896-a204-90f0be3423ed":{"name":"Caricature","description":"Sous le titre “Une maxime opportuniste”, la caricature d’Alfred le Petit dénonçait l’intervention française en Tunisie et la responsabilité des milieux d’affaires et du capital français. L’affiche représente un homme plié sous le poids de ses sacs pleins à déborder d’argent tandis qu’une première vignette à droite montre des soldats partant en guerre, la seconde vignette à gauche montre un homme encaissant son argent. En bas de l’affiche, un message significatif : “Les affaires (de la Tunisie), c’est l’argent et le sang des autres”.","type":"Photographie; caricature","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"2669ff94-bd70-55d1-a06b-cc0cbefd980d":{"name":"Grande Mosquée Zitouna","description":"Lieu privilégié de la spiritualité, la mosquée Zitouna a été, depuis sa fondation au VIIe siècle, l’objet de plusieurs agrandissements et aménagements, notamment aux XVIIe et XVIIIe siècles. On accède à la cour de la mosquée après avoir franchi un portique suspendu, composé d’arcs en fer à cheval reposant sur de belles colonnes à chapiteaux de style hafside laissant apparaître de beaux plafonds en bois peint. La cour dallée est dominée par un minaret carré, un beau cadran solaire et une calotte côtelée reposant sur un massif octogonal et un massif carré qui vient dessous. Le décor de la coupole rappelle la Coupole du Rocher de la ville d’el-Qods en Palestine.\n\nSituée au cœur de la médina de Tunis, la Grande Mosquée Zitouna est le plus vaste et le plus vénérable sanctuaire de Tunis. Ce sanctuaire autour duquel s’organisa la vie de la cité n’était pas seulement un lieu de culte mais aussi une grande université, au même titre que la Qaraouiyine de Fès et que al-Azhar au Caire. De nombreux théologiens, des érudits, des hommes de lettres, des arts et des sciences y ont été formés durant plusieurs générations. Objet de nombreuses réformes au XIXe siècle, la Zitouna, aujourd’hui relayée par l’université zitounienne moderne, continue à dispenser un enseignement religieux et à rassembler les fidèles pour les prières.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"VIIe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"26e9ef4b-0b68-5435-8e38-53a259f9cdaf":{"name":"Portrait de Prosper Enfantin en costume oriental","description":"Prosper Enfantin (1796-1864), est un des membres les plus actifs du mouvement saint-simonien (doctrine socio-économique et politique, préconisant une société fraternelle basée sur la prospérité économique). Après avoir été emprisonné en 1832 pour avoir fondé une communauté très active politiquement, fasciné par l’Orient, Enfantin part avec quelques fidèles en Égypte en 1834. Il est à l’origine de la conception du canal de Suez. Le portrait le représente ici avec un costume « oriental » qu’il avait fabriqué lui-même.","type":"Portrait","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Aglaé Saint-Hilaire (Peintre)","archival":"FE-ICONO-9","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"2750ade6-0ba3-536b-a712-3d37388d9bf1":{"name":"*Nuit d'Orient* : \\[valse\\] : \\[pour piano\\] : \\[op. 11\\]","description":"Le goût de l'Orient gagne les compositeurs de musique soit dans leurs thèmes musicaux soit dans leurs titres de pièces. Le harem a longtemps fasciné les Occidentaux.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1901","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Burret (Léonce), illustrateur; Bermalty (P.), compositeur de musique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"27da4fd7-996d-5066-b357-ffc4082c83ad":{"name":"Docteur Charles Nicolle, prix Nobel de médecine","description":"Photo d’archive du docteur Charles Nicolle procédant à la vaccination des enfants de la population autochtone. Durant sa carrière à l’institut Pasteur (1903-1936), il œuvra à prévenir et éradiquer les maladies infectieuses.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"283da928-6b2e-51fe-a9c1-636157c2ae53":{"name":"Dar Jellouli","description":"A l’abri d’une façade toute simple et à l’instar des maisons traditionnelles tunisiennes, on pénètre dans une cour carrée dallée de marbre blanc et aux parois revêtues de céramique bleue. La maison a été édifiée en deux étages supérieurs disposant de déambulatoires et de balustrades en bois. La richesse de la famille transparaît dans la profusion des encadrements en pierre sculptée, des céramiques, des stucs, des boiseries, et dans le dallage en marbre importé. Au rez-de-chaussée, les chambres en forme de T renversé présentent une exposition de tableaux de la vie quotidienne traditionnelle de la ville de Sfax au XIXe siècle, tandis que le premier étage accueille les costumes traditionnels et le deuxième des peintures et des calligraphies arabes.\n\nSitué au cœur de la médina de Sfax, la capitale du Sud tunisien, Dar Jellouli a appartenu à une grande famille de notables de la ville. Plusieurs membres de la famille ont occupé des fonctions importantes dans la Régence de Tunis durant toute la période moderne. Entre 1772 et 1782, Baccar Jellouli fut caïd de Sfax. Ses fils Muhammad et Mahmoud furent également chargés de la fonction de gouverneur de la même ville. La famille s’est également enrichie grâce à ses activités commerciales et surtout en tant qu’armateur de corsaires. Siège du caïdat, la maison abrite en 1939 le Centre des Arts sous la direction de Lucien Golvin. Enfin, depuis l’indépendance, elle a été aménagée en Musée régional des Arts et Traditions populaires.","type":"Architecture palatiale","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Sfax","author":"Saloua Zangar","translator":"Flaminia Baldwin"},"28a47b67-f1e7-5f4c-8ee1-b205470d3b94":{"name":"*Aux Classes laborieuses. Vente à crédit, toute espèce de marchandise payable depuis 1fr. par semaine*","description":"Avec l’exode rural et le développement de l’industrie, la classe ouvrière, numériquement nombreuse, devient un enjeu économique. Banques et commerçants mettent en œuvre des systèmes de crédit qui prétendent venir en aide aux plus démunis. Selon cette affiche, par exemple, un simple crédit permettrait radicalement de changer de mode de vie : logis plus vaste et éclairé, habits plus confortables, dîner plus luxueux…","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"Affiches Camis (Editeur)","archival":"ark:/12148/btv1b530195138","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"28f6f7de-3daa-59e6-960d-f0cac66b210d":{"name":"Caravane Maure, Sahara occidental","alternate_name":"*Un campement en marche*; *A travers le monde*, Paris, Hachette, 1895–1914","description":"Passionné par l’Afrique, Camille Douls (1864-1889) décide de pénétrer dans le territoire des Maures, alors interdit aux étrangers. Pour cela, il apprend l’arabe et étudie le Coran. Il parvient, au prix de gros dangers, à vivre cinq mois parmi les Ouled Delim. De retour à Paris, il publie ses observations (1888) qui soulèvent un grand intérêt car aucun Européen n’avait jusque-là pu vivre parmi les Maures. L’année suivante, il est assassiné lors d’un voyage en Algérie. Le récit de son séjour parmi les Maures, repris pour une publication à l’intention du grand public, est illustré par Jules Girardet, peintre spécialiste des scènes historiques, qui n’a pas vu les scènes qu’il dessine. Ce dessin est donc surtout intéressant pour la vision occidentale stéréotypée du nomadisme qu’il révèle.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1888","location":"Paris","artist":"Jules Girardet (Illustrateur)","archival":"G-6814 (55)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1856","artist_deathdate":"1938"},"295e748a-0245-55df-9c43-f50f0272c148":{"name":"Peinture sous verre","description":"Il s’agit d’une peinture sous verre qui, s’adressant à l’imaginaire populaire, se réfère à la légende de Abla et Antar ibn Chadad. Abla, la bien-aimée, est représentée en reine, tenue d’apparat et couronne sur la tête. Le cheval, symbole de virilité, de puissance, nous renvoie à la figure légendaire de Antar.","type":"Peinture","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Peinture, verre"},"2ab573cd-8e69-51f0-8275-3af031e2fa06":{"name":"*The View of the City of Algiers*","description":"","type":"Estampe","holder":"Musée National des Beaux-arts","dates":"1830 (publiée en)","location":"Alger","dimensions":"48,5 x 64,5","author":"Dalila Orfali","artist":"Rumker Charles","materials":"Lithographie couleurs","artist_birthdate":"Début XIXème S","artist_birthplace":"Angleterre"},"2b174c47-ca5a-5be5-853f-ba97cf7eac1e":{"name":"La cathédrale de Carthage","description":"Au sommet de la colline de Byrsa, haut lieu de la Carthage punique, et sur l’emplacement du Capitole romain, la cathédrale Saint-Louis de Carthage a été édifiée sur une superficie de 1 800 m2. Le monument de style byzantin mauresque est soutenu par 174 colonnes de marbre aux chapiteaux dorés avec des plafonds de bois peints importés d’Europe et décorés au moyen d’arabesques sculptées. A l’intérieur, le chœur s’élève en double arcade en plein cintre coiffé d’un dôme bleu azur. La cathédrale comprend trois nefs et un déambulatoire à l’étage. Des vitraux (284) décorés d’arabesques laissent passer la lumière, ceux de la nef centrale représentent saint Louis et saint Augustin, les deux saints patrons de la cathédrale.\n\nC’est une ancienne cathédrale catholique située sur la colline de Byrsa à proximité du site archéologique de Carthage. Monument témoin de la tolérance des beys protecteurs du culte chrétien dans la Régence du XIXe siècle, elle a été édifiée par le roi de France en l’honneur de son aïeul, le roi Louis IX, à l’endroit où ce dernier périt par la peste. Les travaux commencèrent en 1884, la cathédrale est consacrée le 15 mai 1890 sous le protectorat français. La cathédrale devient primatiale d’Afrique lorsque le titre de primat d’Afrique a été restauré au profit du cardinal Lavigerie, titulaire des deux archidiocèses d’Alger et de Carthage. Après l’indépendance de la Tunisie, désaffectée pour le culte, elle est connue depuis 1993 sous le nom d’Acropolium de Carthage, un haut lieu de culture et de tourisme.","type":"Architecture réligeuse","dates":"XIXe siècle","location":"Carthage","author":"Saloua Zangar"},"2bcb43f7-b5d0-5c2b-a273-3d6e8643ed05":{"name":"La mosaïque de Virgile","description":"L’emblème de la mosaïque représentant Virgile, écoutant Clio et Mélpomène, découverte à Sousse, l’antique Hadrumète, en 1896 constitue l’un des joyaux du musée du Bardo. C’est l’un des plus remarquables portraits de l’illustre poète romain Virgile, vêtu d’une ample toge blanche décorée de broderies. Entouré des muses, Clio et Melpomène, il tient dans sa main, posée sur ses genoux, un rouleau de parchemin où sont écrits des extraits de l’Enéide et précisément le huitième vers. L’œuvre est la plus ancienne représentation du poète connue à ce jour.","type":"Mosaique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"2c45ad6b-40d7-5711-b2ec-f75cf2e0ea72":{"name":"Carte du royaume de Tunis","description":"Reproduction d’une carte du royaume de Tunis établie par Sir Thomas Shaw, homme d’église, naturaliste et voyageur anglais. C’est l’une des premières cartes des sources occidentales. Sir Thomas Shaw y a inscrit les noms des villes antiques de la Tunisie romaine en spécifiant les limites de l’Africa romana et la Numidie. Les cités antiques mentionnées sont : Carthago, Sicca-Vénéria, Suffetula, Adrumetum, Thysdrus, Thapsus, Tacape…","type":"Carte; plan; papier","holder":"Musée de la Monnaie : Banque centrale de Tunisie","dates":"1727","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","archival":"Shaw Thomas, *Geographical description of the Kingdom of Tunis*, in “Phile trans”, 1729, *Travels or observations relating to several parts of Barbary and the levant*, Oxford, 1738- 46 fol, 2 vol – London","materials":"Papier"},"2e72eeda-f993-5903-ad14-80d226524069":{"name":"En Algérie, femmes voilées se promenant","description":"Les photographes occidentaux se sont intéressé au quotidien mal connu des femmes orientales. Ici par exemple, ce cliché montre des femmes voilées se promenant, alors que dans l'imaginaire occidental les femmes algériennes ne se promènent pas et restent à la maison.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"2f3824a9-9c37-59fb-a4fe-8281d4a0ea57":{"name":"\\[Croix-Rouge\\] *Have you answered the Red Cross …*","description":"Cette infirmière anglaise symbolise l’action du Comité international de la Croix-Rouge dont la mission humanitaire est de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d'autres situations de violence, et de leur porter assistance. Créée en 1863, la Croix Rouge a obtenu le prix Nobel de la paix en 1917.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1914–1918","location":"Paris","artist":"Harrison Fisher (Illustrateur)","archival":"ark:/12148/btv1b53015708g","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1875","artist_deathdate":"1934"},"30efc219-29fa-5f32-b34b-24791540a5c9":{"name":"Astrolabe","description":"Cet instrument portatif en cuivre comprend un appareil de suspension composé d’une poignée, d’un disque de 18 cm de diamètre dont le bord est divisé en degrés. Deux éléments mobiles servant aux mesures : sur la face, l’araignée ; sur le dos, l’alidade, qui est une règle plate tournant autour du centre. L’astrolabe reste le principal instrument de navigation jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Il est aussi un instrument de mesures astronomiques puisqu’il sert à mesurer la hauteur des astres au-dessus de l’horizon ou la distance angulaire entre eux.","type":"Instrument scientifique; travail métallique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"Ep. 1,2 cm, Ø 24 cm","provenance":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Cuivre"},"31671ff1-195a-54da-8c1f-6f9b776bf0e8":{"name":"Statue du cardinal Lavigerie","description":"Le 23 novembre 1925, le résident général de France en Tunisie, Lucien Saint, commémore dans un rassemblement solennel le centenaire du cardinal Lavigerie. Par la même occasion, une statue de lui réalisée par le sculpteur Élie-Jean Vézien est offerte à la municipalité de Tunis, qui décide de l’installer sur la place Bab el-Bhar (à l’entrée de la Médina), lieu extrêmement important car faisant partie du quotidien symbolique des autochtones. Elle représente le cardinal brandissant la croix. La décision d’installer cette statue suscite le mécontentement des Tunisois d’origine arabe et provoque une manifestation de la part des étudiants de l’université Zitouna qui considèrent ce geste comme une atteinte à leurs croyances religieuses (car elle est placée à proximité de la mosquée Zitouna) et un mépris pour leurs traditions. La statue ne sera retirée qu’après l’indépendance de la Tunisie, par décision du maire de l’époque. Lavigerie était archevêque d’Alger et de Carthage, fondateur des Pères blancs en 1868.","type":"Photographie","dates":"1925","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"316c3ae7-9ea6-5cac-b035-f8104f24c1ed":{"name":"Tableau de peinture *Mohamed Sadok Pacha Bey*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile réalisé en 1861 par le peintre B. de Moynier, il représente le bey Mohamed Sadok Pacha devant le trône de la grande salle du Bardo, la main droite posée sur la constitution tunisienne, qu’il venait de promulguer, la main gauche tenant son épée. Avec sa tenue officielle, un pantalon rouge orné de bandes dorées et d’un demi-manteau noir avec des épaulettes et une ceinture dorée, il porte au cou le Nichan Ahd el-Amen et son ruban vert à double liseré rouge. Sur sa poitrine, le Nichan ad-Dam, la plaque de la Légion d’honneur et celle de la classe majeure du Nichan al-Iftikhar ; en écharpe, le grand cordon de la Légion d’honneur et celui du Nichan al-Iftikhar. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1861","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"A. Moynier","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"3339a22b-fc28-5c69-a302-f09a3d0a84b5":{"name":"*Vue de Mers el-Kébir, Fort Lamoune*","description":"Cette petite aquarelle fut réalisée lors de l’échappée de l’artiste vers l’Algérie en 1832, tandis qu’il visite le Maroc avec le comte de Mornay ; il existe peu d’œuvres algériennes de Delacroix, car il ne résidera dans le pays que peu de temps, séjournant trois jours à peine à Alger, où il aura cependant l’occasion de visiter l’intérieur d’une demeure de raïs. Alazard parle de l’aquarelle du musée comme du seul dessin qui reste de son bref séjour à Oran, ce que corrobore l’historienne de l’art Arlette Sérullaz, spécialiste de Delacroix. L’œuvre est mentionnée dans l’ouvrage de Robaut, *L’œuvre complet de Delacroix*, et a été exposée au musée du Louvre en 2003, à l’occasion de l’exposition « Chefs-d’œuvre du cabinet des estampes ».","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1852","location":"Alger","dimensions":"19 x 27,5cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Delacroix, Eugène","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1798","artist_deathdate":"1863","artist_birthplace":"Charenton-St Maurice","artist_deathplace":"Paris"},"33430dbe-c0fc-5bb4-9845-6bce853a6ea6":{"name":"*Audience donnée au général Hullin par le Dey d'Alger*","description":"Napoléon Ier, irrité du pillage de vaisseaux français par des pirates algériens, envoie le général Hulin, accompagné du consul Dubois-Thainville, porter un message de menaces au dey d’Alger, Mustapha Pacha, en août 1802. L’estampe, qui sert la propagande napoléonienne, veut montrer « l’insolence » du dey qui reste sur son sofa, et la « bravoure » du général qui, sabre au côté, prononce son discours…","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Graveur: David; dessinateur: Monnet","archival":"ark:/12148/btv1b84135608","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3378f065-b0bb-5b40-84e2-5dba90444446":{"name":"Elévation d’un pont romain, restauré par Salah bey en 1790","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I, Paris M DCCC XLVI"},"355b8a63-ea50-5b91-9873-7e2c8152cab8":{"name":"*Mission catholique de Brazzaville: école de la mission de Brazzaville – vive la France!!!*","alternate_name":"[116 cartes postales du Congo français, don 1907]","description":"Evangélisation et colonisation ont souvent uni leurs efforts pour christianiser les populations. En effet, les missionnaires considéraient la société française comme modèle de société chrétienne à imiter et les fonctionnaires pensaient que les missions contribuaient à affermir la colonisation. L’école est un des domaines où cette collaboration est la plus évidente. Ici, on voit comment on inculque aux enfants africains le respect du drapeau français dès leur plus jeune âge.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1907","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b77021862","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"359a8351-850d-54e6-b825-353190856a52":{"name":"Petite fiole","description":"Petite fiole de forme hexagonale entièrement décorée d’arabesques et motifs floraux, portant des inscriptions inscrites dans des cartouches délimitées par une ligne en cuivre rouge: *le travail est bénéfique, la politesse est un bien-être, l’ignorance est la bassesse*.","type":"Cuivre","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","location":"Alger","dimensions":"H 14cm","materials":"Cuivre et argent"},"3684ea69-4081-5b3d-99c4-ac49b735a423":{"name":"Tableau de peinture *L’escalier des lions*","description":"Œuvre de grande valeur artistique, elle reproduit l’entrée officielle du palais du Bardo autrefois : l’escalier des lions, Mohammed Sadok Bey en tenue d’apparat à la sortie du palais accompagné des dignitaires du royaume de Tunis précédé des chargés du protocole et encadré par la garde beylicale. La scène reproduit le monumental escalier des lions avec les colonnades et les arcades de la façade. Marbre blanc, chapiteaux, colonnes, panneaux de céramique des revêtements muraux surmontés de plâtres et de stucs (*naqsh hadida*). Au travers de la porte d’entrée du palais, on distingue les arcades en noir et blanc de style andalou du premier patio.","type":"Peinture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","location":"La Manouba, Tunis","provenance":"Palais de Carthage","author":"Saloua Zangar","artist":"A. Moynier","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"390fed84-29b4-5b5f-8552-8a2d440391d6":{"name":"*L'éducation coloniale*","alternate_name":"*La Dépêche tunisienne*","description":"Dans ce ce journal à destination des Français installés en Tunisie, l'article sur \"l'éducation coloniale\" donnée aux jeunes de la métropole prend une valeur \"pédagogique\" particulière: il encourage et valorise la colonisation économique française en Tunisie, donc l'émigartion de jeunes Français vers la Tunisie.","type":"Presse","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"07 August 1898","location":"Paris","artist":"Anonyme","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"392f3d7f-32c6-5e59-aeea-0cf54fb842cc":{"name":"*The Victoria Nile – At Rionga's Island*","alternate_name":"Egypte. Le Nil Victoria - Exploration en grandes pirogues parmi les papyrus","description":"Depuis l’Antiquité, nombreux furent ceux qui tentèrent de découvrir les sources du Nil. Cette exploration connut un grand regain d’intérêt au début du XIXe siècle, et donna lieu à des observations scientifiques. Publiées et illustrées de gravures, elles permirent à l’Europe de mieux connaître le continent africain.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"VD-12 (1)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3a6414c9-05eb-59ee-b5b1-43057ab8b195":{"name":"*Chateaubriand aux ruines de Carthage*","description":"Gravure représentant le poète français François-René de Chateaubriand sur un monticule face à la mer, entouré des vestiges de Carthage. Fasciné par la cité de Didon et son glorieux passé antique, le poète a visité Carthage en janvier 1807. Ses impressions furent consignées dans son ouvrage intitulé *Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris en allant par la Grèce, en revenant par l’Egypte*, Paris, Lenormant, 1811, 3 vol.","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"Chateaubriand, François-René, *Itinéraire de Paris à Jérusalem*, Tours, 1876","materials":"Papier"},"3ab9503a-ce96-572b-920f-f71d81fadf1c":{"name":"Veste","description":"Petite veste de circoncision de la vieille ville d’Alger, faite sur du velours de Gênes. La décoration est faite de feuilles de palme. À la jonction de deux feuilles de palmes pendent des glands. Les manches et la bordure de la veste présentent une décoration de lignes entrecroisées.","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger"},"3b50b4cf-8492-533e-8f06-4e7806420158":{"name":"Le Tsar Nicolas II et sa famille rendant visite à la reine Victoria","description":"Alix de Hesse-Darmstadt devint la dernière impératrice de Russie sous le nom d’Alexandra Romanov. Sa grand-mère n’était autre que la reine anglaise Victoria. Avant leur voyage officiel à Paris en 1896, Nicolas II et sa femme Alexandra se rendirent en Angleterre afin de présenter leur premier enfant (Olga) à son arrière-grand-mère, la reine Victoria. Cette photographie est plus un portrait de famille qu’une image officielle.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1896","location":"Paris","artist":"Photographe: Milne and Aboyne","archival":"N-2 (VICTORIA, REINE ET IMPERATRICE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3c16e6a6-882d-588d-8f9d-b0309a8c41db":{"name":"*Le boulevard de l'Impératrice*","description":"L’artiste peignit à plusieurs reprises « le nouveau boulevard d’Alger », notamment en 1865. Ce boulevard, érigé tout près de l’opéra où le musicien Saint-Saëns se produisit, est la première grande réalisation de l’architecte Frédéric Chassériau, l’oncle du peintre ; inauguré par Napoléon III et l’impératrice Eugénie dont il porta le nom, il annonce le nouveau programme urbanistique à l’européenne qui s’inscrit intramuros et extramuros à partir de 1839, un programme qui tout en apportant des commodités techniques évidentes n’en effaçait pas moins irrémédiablement de très nombreux monuments de l’ancien Alger ottoman.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"28,5 x 53cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile panneau de bois","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"3c81118b-d41d-514c-bb93-87850f2cc0d1":{"name":"*The City of Algiers from the Sea*","description":"Lithographie représentant la ville d’Alger vue de la mer.","type":"Lithographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1er mai 1815","location":"Alger","dimensions":"50 x 37cm","provenance":"UK","author":"Houria Cherid","materials":"Lithographie"},"3cd5a4c9-7c30-53cb-877b-5bf9e71bca5b":{"name":"*Les Mille et une nuits, contes arabes traduits par Galland, illustrés par les meilleurs artistes français...*","alternate_name":"*Cette nouvelle édition...formera un magnifique volume de onze cent vingt pages...On souscrit chez tous les libraires: ouvrage publié en 52 livraisons*","description":"Les *Mille et une Nuits* sont un lien exceptionnel entre Orient et Occident. Le premier traducteur en français de ces contes est Galland, au début du XVIIIe siècle, qui prend quelques libertés avec les textes qu'il a pu entendre. Les *Mille et une nuits* connaissent un succès extraordinaire, sous des formes artistiques diverses, contribuant à la fois à une meilleure connaissance de l'Orient par les Occidentaux mais aussi à la constitution de stéréotypes durables.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1875","location":"Paris","artist":"Andrew-Best-Leloir (Graveur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3d283460-a96d-52c9-8396-14cc20cc6366":{"name":"Une petite Algérienne","description":"De la seconde moitié du XIXe siècle aux années 1930, les photographes occidentaux prennent fréquemment des clichés d'enfants soit pour des cartes postales, soit dans un but \"anthropologique\". Ici le photographe a relevé le contraste saisissant entre la misère de cette fillette et son sourire.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3d6a39d9-ddd3-5bbb-9a0b-ea068a2f864e":{"name":"*La Grande Mosquée d'Alger*","description":"Il s’agit là de la première œuvre de Sintès acquise par le musée à son ouverture en 1930 ; en fait, elle ne figure pas le monument connu sous le nom de « Grande Mosquée », mais la « Djemâa ed-Djedid », qui fut édifiée au XVIIe sur le modèle des mosquées turques de la ville de Brousse : elle est ici représentée dominant les remparts en bordure de mer, alors que les remaniements urbanistiques du quartier de la Marine n’étaient pas encore commencés.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1870","location":"Alger","dimensions":"50 x 101,8cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"3dfa891b-481b-5a43-b37c-1a41ad7c72c1":{"name":"La résistance à l’occupation à Oued Zarga","description":"L’attaque par des éléments tunisiens de la gare de Oued Zarga : dans leur avancée vers Tunis où elles comptaient obliger le bey à accepter le protectorat français, les troupes françaises rencontrèrent des difficultés à cause de la résistance des Tunisiens. L’attaque de la gare de Oued Zarga, à une centaine de kilomètres de Tunis vers l’ouest, en fut un exemple. La gare, œuvre des Français, n’était en fait qu’un symbole à travers lequel les Tunisiens attaquaient les intérêts de la France.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"3ea398ff-2713-5bdf-bb44-190566034004":{"name":"Musée archéologique de Sfax","description":"Situé au centre de la ville moderne, l’hôtel de ville de Sfax est surmonté d’une coupole à pans, et dominé, côté est, par un élégant minaret dont les horloges donnent l’heure aux habitants de la ville. L’édifice fut construit par l’entreprise J.B. Pace sous la direction de l’architecture Guy. Une partie du bâtiment a été consacrée au Musée archéologique. Les collections du musée couvrent actuellement toutes les périodes historiques. Réparties sur deux niveaux, ces collections proviennent de l’antique Taparura mais aussi des sites environnants tels que Skhira, Acholla, Tyna, etc. : des mosaïques romaines mais aussi de la céramique, de la verrerie, des monnaies d’époque islamique, etc.\n\nDeuxième ville et centre économique de la Tunisie, Sfax est une ville portuaire à l’est du pays. L’édification de son hôtel de ville date du début du XXe siècle. Les travaux commencèrent en 1905 pour se terminer en 1906. Quant à l’équipe de maçons et d’architectes qui ont veillé à la construction de ce beau monument, ils sont pour la plupart des Italiens venus de Sicile et des Tunisiens. L’hôtel de ville, conçu dans le style arabisance, abritait au rez-de-chaussée un musée archéologique offrant aux visiteurs quelques belles mosaïques et autres vestiges romains trouvés dans les ruines de Thyna.","type":"Architecture civile","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"1905","location":"Sfax","author":"Bechir Yazidi"},"3ecd0c7a-1b74-5c15-9202-2b4414a57d9c":{"name":"*Port d'Alger*","description":"Inscrit à l’École des Beaux-Arts d’Alger dans l’atelier d’Hyppolite Dubois en 1905, il suivit les cours des peintres Léon Cauvy et Georges Rochegrosse ; boursier de la ville d’Alger en 1909, il entre, à Paris, dans l’atelier Cormon. Grand prix artistique de l’Algérie 1925 pour sa grande composition « La famille Attali », il retourne à Paris en 1919 où il obtient un second grand prix de Rome. Il participera régulièrement au Salon des artistes algériens et orientalistes. En 1934, il reçoit une commande. En 1936, il réaliste une fresque en huit panneaux pour l’Opéra d’Alger.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1re moitié du XXe siècle","location":"Alger","dimensions":"41 x 61cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Antoni, Louis-Ferdinand","materials":"Huile sur bois","artist_birthdate":"1872","artist_deathdate":"1940","artist_birthplace":"Bastia","artist_deathplace":"Alger"},"3f21696b-6178-5310-a618-3b1cbb1ec3d6":{"name":"*Schéhérazade*","description":"George Auriol, typographe renommé pour ses créations, est un artiste polyvalent reflétant les influences diverses de la fin du XIXe siècle. Tour à tour dessinateur, chansonnier, il s'intéresse à divers mouvements graphiques comme en témoigne la composition de cette *Sheherazade*: influence orientale dans la thématique; composition empruntant au japonisme et à l'Art Nouveau.","type":"Estampe (lithographie en couleurs)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1895-1897","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Auriol (George)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1863","artist_deathdate":"1938"},"3f284929-6dd8-5a5b-9540-23005e47ac6c":{"name":"Ecole coloniale à Paris, projet de Mr M. Yvon.","alternate_name":"*Coupe longitudinale. Plan du 1er étage*; Partie de *La Construction moderne*","description":"En 1885, Auguste Pavie, diplomate français, fait venir à Paris treize jeunes Khmers pour que ceux-ci découvrent la France. Cette « Mission cambodgienne » se transforme progressivement en une École coloniale qui accueille de jeunes stagiaires d’origine française, cambodgienne ou africaine afin de former les futurs fonctionnaires des colonies françaises. En deux ans (puis trois), les élèves apprennent diverses langues et des notions de droit et d’ethnologie. En 1895, l’architecte Maurice Yvon, fils d’un peintre orientaliste, est chargé de bâtir une école spécifique au 2 rue de l’Observatoire. Le résultat, d’inspiration « néo-mauresque », devint une vitrine de « l’art colonial ».","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1828","location":"Paris","artist":"M. Yvon (Architecte)","archival":"FOL-V-2200","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3f812372-02bd-5235-89dd-a89ca9e526fd":{"name":"Bureau","description":"Objet témoin, de grande valeur symbolique, il fut offert par la population au ministre réformateur Khaireddine Pacha ; bureau en bois peint en blanc présentant un décor fleuri sur ses tiroirs.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais de Kassar Saïd","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, feuille d’or"},"3f842425-2ace-59ff-ad9e-176b0b58c8f7":{"name":"Société 'les Affréteurs réunis'... Services hebdomadaires directs et distincts de Rouen et Bordeaux-Bayonne sur l'Algérie et la Tunisie, et vice versa","description":"En Algérie et en Tunisie, les colons français développent l'extraction de minerais, la viticulture et la céréaliculture, pour l'exportation vers la métropole. L'acheminement se fait par navigation maritime et des sociétés sont créées qui conçoivent des bateaux adaptés à l'acheminement de ce type de produits et organisent des transports entre le Maghreb et les grands ports atlantiques français. Cette carte indique les ports de Tunisie et Algérie et les réseaux de chemin de fer qui les rejoignent (réseau oranais, etc.).","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Anonyme","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"40f40e78-356d-5bdf-a281-3045eb71b83b":{"name":"*Hamman-el-Lif. Tunis. Bains de mer et sources thermales…*","description":"Hammam Lif est une ville côtière proche de Tunis. En 1750, Ali II Bey fait construire auprès d’une des sources un pavillon que complètera en 1826 Hussein II Bey. Sous le protectorat français, les sources, qui sont censées guérir les affections respiratoires, attirent une population européenne riche. L’affiche, datant de 1885, mêle à l’intention de cette dernière les arguments touristiques orientalisants et les références au luxe européen des stations balnéaires et thermales.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1885","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9016187q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"416183bd-8afc-5737-8b32-4fcbb3e2e553":{"name":"Timbre de Ali ben Ghedhahem","description":"Sceau de Ali ben Ghedhahem daté de 1864. Ali ben Ghedhahem, lettré, fils d’un cadi de la région de Kasserine, fut la grande figure de l’insurrection déclenchée par le décret beylical qui doubla l’impôt de la Mejba en avril 1864. La révolte déclenchée, dans l’ouest du pays, se propagea ensuite dans toute la Régence, à l’exception de quelques villes du littoral, mais elle fut rapidement matée et la répression subie par les populations resta dans les mémoires jusqu’au milieu du XXe siècle. Ali ben Ghedhahem, héros légendaire, fut arrêté et condamné.","type":"Photographie; timbre","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"42b5c7f1-cc74-5b88-8ab4-25e33352b53f":{"name":"Gilet","description":"Corselet (*frimla*) porté par les jeunes femmes algériennes. Le dos est entièrement brodé d’entrelacs sortant d’un vase stylisé. Ce vêtement était porté par les jeunes femmes musulmanes et juives.","type":"Tissu","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","location":"Alger","materials":"Tissu et fils d’argent"},"433df55d-0327-5977-a447-ca5420a7ce29":{"name":"Laënnec auscultant un malade à l'Hôpital Necker en 1816","description":"Les progrès de la médecine au XIXe siècle sont très importants. René Laennec (1781-1826) est un médecin français, inventeur du stéthoscope qui lui a permis de mettre au point le diagnostic médical par auscultation. Il devenait ainsi possible d’analyser les bruits corporels internes et de les relier à des lésions anatomiques dont la tuberculose, maladie caractéristique au XIXe siècle.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Peintre, dessinateur: Théobald Chartran","archival":"N-2 (LAENNEC, RENE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1849","artist_deathdate":"1907"},"43887649-28e4-5e71-ad7d-9a1cc8750dfc":{"name":"*Exposition de l'art à l'école, 12–25 juin 1904*","description":"L’introduction du dessin à l’école primaire française fut longue et difficile. On introduisit d’abord le dessin linéaire, à visée utilitaire. À partir de 1879, son enseignement devient obligatoire avec une harmonisation des pratiques et un recrutement de professeurs spécialisés. Au début du XXe siècle, le dessin est désormais censé s’inspirer du réel. Par ailleurs, des associations prônent la démocratisation de l’art à l’école. Sur cette affiche, on voit ainsi un écolier s’intéresser à des tableaux très connus tels que ceux de Millet.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Etienne Moreau-Nélaton","archival":"ENT DO-1 (MOREAU-NELATON, ETIENNE) -ROUL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1859","artist_deathdate":"1927"},"44156a31-6bfc-5a44-9e81-6e02ec39aee7":{"name":"Veste","alternate_name":"Djabadouli","description":"Courte veste pour homme, entièrement brodée sur les deux pans du devant. La broderie se présente sous forme de volutes se terminant par un crochet, délimitée par un motif floral et sortant d’un vase stylisé. Les manches ouvertes jusqu’aux coudes sont décorées de motifs géométriques. Les manches se ferment à l’aide de petits boutons en nacre. C’est une veste d’apparat portée lors des cérémonies.","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","materials":"Coton et soutache"},"443b06f0-b14c-5ef9-9ab2-20b5d7d56003":{"name":"*Le Vêtement du prisonnier de guerre, oeuvre rattachée à la \\[Croix Rouge\\] française \\[...\\], les dons soit en espèces soit en nature sont reçus au siège de l'oeuvre, 63 Avenue des Champs-Elysées*","description":"Pendant la Première Guerre mondiale, un grand nombre d’associations caritatives viennent en aide aux soldats et aux populations civiles des zones occupées. Pour obtenir des dons, elles font des campagnes d’affichage ou publient des appels dans la presse. Cette affiche met en scène la tristesse du soldat prisonnier de guerre qui écrit à ses proches. Afin de garantir l’arrivée des dons du côté « ennemi », la Croix-Rouge supervise ces associations.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1916","location":"Paris","artist":"Jean-Louis Forain (Illustrateur)","archival":"ark:/12148/btv1b90158249","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1852","artist_deathdate":"1931"},"453156d3-f141-581a-96a5-4ef8c83cbae1":{"name":"Docteur Charles Nicolle","description":"Photo d’archive du docteur Charles Nicolle dans son laboratoire de recherche. Le docteur Charles Nicolle est un médecin et microbiologiste français, né à Rouen le 21 septembre 1966. Son nom reste attaché à l’institut Pasteur qu’il dirigea de 1903 à 1936 où il mena de front sa tâche d’administrateur, de chercheur, de chef d’école et de militant de l’éducation sanitaire et de la prévention des maladies infectieuses. En 1928, il reçoit le prix Nobel de physiologie. Décédé en 1936, il est enterré à l’institut Pasteur, sur sa tombe, deux rameaux entrelacés, pommier et olivier, symboles de la Normandie et de la Tunisie.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"Début XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"4541475a-b5b3-51f1-9463-7a0141b6de58":{"name":"Mohamed Daghbagi","description":"Né à El Hamma, de la tribu des Béni Zid (Gabès), Mohamed Daghbagi (1885-1924) a déserté, après la bataille de Dhibat, en 1915, entre les troupes française et les résistants tunisiens. Constituant un groupe armé, il s’illustra, en 1920, dans de nombreux affrontements. Réfugié en Tripolitaine, il fut arrêté par les Italiens en 1922 et remis aux Français. Il fut exécuté à El Hamma le 1er mars 1924.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"460ebced-3992-593a-a42e-32453e973f11":{"name":"*Montagnards de Mostaganem*","description":"Ce dessin reproduit des modèles humains de l’Ouest algérien. On sait que la principale source d’inspiration algérienne de Chassériau demeure la ville de Constantine, mais il séjourne également à Alger où son oncle l’architecte Frédéric Chassériau s’emploie à bâtir le front de mer à la demande de Napoléon III. L’intérêt de l’artiste pour le détail vrai est révélé autant par le rendu des costumes, authentiques, que par l’usage de la langue arabe dans les annotations.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1846","location":"Alger","dimensions":"63,9 x 27,7cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chasseriau Théodore","materials":"Graphite rehaussé de craie","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1856","artist_birthplace":"Saint-Dominique","artist_deathplace":"Paris"},"460ecb9a-1f86-59fa-b384-df26f5b5b4fa":{"name":"Le quartier chinois à Cormeilles en Parysis","description":"La première immigration chinoise en France date de l’année 1916 : le gouvernement chinois signe un traité avec la France pour que 35 000 Chinois viennent travailler en France. À ce premier noyau, installé surtout en région parisienne, succède une seconde immigration dans les années trente. Mal payés, installés dans des baraquements de fortune, ces immigrants chinois se voient surtout proposer des travaux de force.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1935","location":"Paris","artist":"Agence de presse Meurisse","archival":"ark:/12148/btv1b9047218z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"462d8120-9ece-5f2c-b1f7-e362d936bd2d":{"name":"Ecole de la rue du Pacha (sortie de classe)","description":"L’école Louise-Renée-Millet a été la première école publique ouverte le 1er mai 1900 pour les jeunes filles musulmanes. La photo d’archive représente l’arrivée des fillettes à l’école, voilées et accompagnées, sous le regard vigilant des maîtresses françaises. Subventionnée au départ par la Résidence générale de France, puis prise en charge par la Direction des Habous, l’école fut rattachée au gouvernement tunisien en 1911-1912. Un nouvel immeuble l’abrita à la rue du Pacha depuis. En dépit de la modestie de ses débuts, cinq fillettes au départ, l’école ne cessa d’augmenter ses effectifs. D’autres écoles publiques ouvrirent leurs portes à l’intérieur du pays : Nabeul, Sousse, Kairouan. A l’école de la rue du Pacha revient le mérite d’avoir ouvert la première brèche. Elle fut aussi le berceau de la première génération de militantes politiques et dirigeantes du mouvement des femmes.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1907","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","archival":"Journal *L’illustration*, 1907","materials":"Papier"},"464aad1f-7be1-5c39-ab67-b2b1cb16454a":{"name":"Réunion concernant le suffrage des femmes","description":"Des mouvements militants ont tenté tout au long du XIXe siècle et au début du XXe siècle d’obtenir le droit de vote pour les femmes par des actions très différentes. En mai 1908, par exemple, sur le modèle anglais, des « suffragettes » manifestent lors des élections municipales parisiennes et leurs gestes de protestation (urne électorale renversée, vitrine d’un bureau de vote brisée) frappent l’opinion. Le mois suivant, un Congrès national des droits et du suffrage des femmes se tient symboliquement à Paris. L’émancipation des Françaises a été lente et il leur a fallu attendre 1944 pour obtenir le droit de vote qu’elles ont exercé pour la première fois en 1945.","holder":"National Library of France","dates":"1908","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6910596r","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"471bc9ed-d220-539b-b302-0835391b4214":{"name":"*Les guetteurs*","description":"Après un premier bref voyage en Algérie en 1846 où il séjourne à Blida, il revient en 1847 et 1848 à Constantine et Biskra. L’Algérie demeurera dès lors sa première source d’inspiration et il tire de ces « impressions » algériennes, outre nombre d’œuvres peintes et dessinées, deux récits de voyage en 1857 et 1858. Dans le premier, *Une année dans le Sahel* (1874), il exprime toutes les émotions que lui procure le contact des paysages et d’une nature d’une diversité extrême, des personnages dont il apprécie la simplicité et observation attentivement les us et coutumes des habitants, déplorant que l’urbanisme occidental en détruise déjà l’authenticité. Il visitera l’Egypte à l’occasion de l’inauguration du canal de Suez. Il inaugure la longue lignée d’artistes qui restitueront sa dimension humaine à l’art orientaliste.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe-début XXe siècle","location":"Alger","dimensions":"70 x 98cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Dinet, Nasreddine-Etienne","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1861","artist_deathdate":"1929","artist_birthplace":"Paris","artist_deathplace":"Paris"},"477e3472-eb64-5968-9da0-4243b0453c73":{"name":"*La grande salle du musée assyrien au Louvre*","alternate_name":"Extrait du Recueil. Topographie de Paris. Ier arrondissement. 1er quartier. Le Louvre","description":"En mai 1847 est inauguré au Louvre le premier « Musée assyrien » du monde. Cette création a été rendue possible par l’arrivée de 37 bas-reliefs monumentaux découverts sur le site de Khorsabad par Paul-Emile Botta (1802–1870), consul de France à Mossoul. Botta, tour à tour diplomate, médecin, explorateur, archéologue, espérait en effet redécouvrir Ninive et les monuments assyriens et organisa des fouilles qui entraînèrent la découverte de Khorsabad, ce qui permit entre autres d’accélérer le déchiffrement du cunéiforme de Mésopotamie. Le « Musée assyrien », visible sur l’image, eut un grand succès de curiosité à Paris en 1847.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1862","location":"Paris","artist":"Félix Thorigny","archival":"VA-218 (B)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1824","artist_deathdate":"1870"},"478abce7-afc2-532d-82bd-fbecf067ac32":{"name":"Les mille et une nuits: esquisse de décor: les Jardins du palais. Façade d'un palais oriental","description":"Le recueil des *Mille et une nuits* est traduit en français au début du XVIIIe siècle. Avec l’orientalisme, il devient incontournable et fait l’objet de nombreuses éditions, adaptations, etc. Ici, une féérie tirée des *Mille et une nuits*, portée sur la scène d’un des plus célèbres théâtres parisiens du XIXe siècle (le théâtre du Châtelet), entraîne la construction d’un décor de « palais oriental ».","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1881","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"D-345 (I, 18)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"47bb854c-9eb2-5d07-b0f1-7d41e63b0500":{"name":"*Le chemin du qadous*","description":"Ce tableau aux magnifiques jeux de lumière, est une très belle illustration de la campagne qui environnait Alger au XIXème siècle. Il témoigne en effet de la riche végétation qui abritait les maisons de campagne de la notabilité algéroise.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1880","location":"Alger","dimensions":"50 x 65cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"47e09866-3a31-5ee5-a109-a01ff8ff7576":{"name":"Traité capitulaire de paix et de commerce entre la France et la Régence de Tunis","description":"Le traité capitulaire de paix et de commerce conclu entre la France et la Régence de Tunis fut rédigé dans les deux langues, arabe et français. Il mettait les navires français à l’abri des attaques des corsaires tunisiens et leur donnait accès à tous les ports du pays, garantissant à leurs nationaux une entière sécurité.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1799","location":"Tunis","provenance":"Gouvernement tunisien","author":"Saloua Zangar"},"4859f5a8-7af7-59f7-8271-982ef083627b":{"name":"Fellahs montant l'eau du Nil à l'aide d'un chadouf (Haute-Egypte)","description":"Ernest Benecke (1817-1894), photographe français d’origine anglo-allemande, est l’un des premiers à s’être davantage intéressé durant ses voyages en Orient aux populations qu’il croisait plutôt qu’aux monuments. Ses clichés témoignent donc de la vie quotidienne, comme celui-ci, pris en Égypte, montrant l’irrigation traditionnelle grâce au système du chadouf, appareil à bascule permettant de verser l’eau d’un puits dans un champ.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1852","location":"Paris","artist":"Ernest Benecke (Photographe)","archival":"27-VII-3","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1817","artist_deathdate":"1894"},"48ea8829-906b-5b5c-b95e-df1cb62f4107":{"name":"Journal de Delacroix (Tome I)","description":"La bibliothèque du Musée national des Beaux-Arts, dont le mobilier fut dessiné par l’artiste Louis Fernez (1900-1984), renferme 9 000 ouvrages sur l’histoire de l’art universel ; la collection du XIXe siècle comporte notamment une série d’ouvrages relatifs à l’histoire de l’Algérie, parmi lesquels les trois tomes du *Journal de Eugène Delacroix*, qui séjourna à Oran et à Alger en 1832, ainsi que les deux ouvrages que Fromentin écrivit sur l’Algérie.","type":"Ouvrage","holder":"Musée national des Beaux-arts","dates":"1893","location":"Alger","dimensions":"22,5 x 15cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Delacroix, E., Flat, P., Piot, R.","archival":"Delacroix, E., Flat, P., Piot, R., *Journal de Eugène Delacroix*, Paris, E. Plon, Nourrit et Cie., 1893"},"48f017b2-30fc-5195-8291-3ffaa1a2aeb8":{"name":"Réfection de la route des pyramides au Caire","description":"En 1868 est aménagée l’avenue des Pyramides, permettant de rejoindre Gizeh depuis Le Caire. Succès touristique aidant, des modes de locomotion sont mis en place pour les voyageurs : omnibus et fiacres au XIXe siècle, tramway au début du XXe siècle. Enfin, avec le développement de l’automobile, la route est réaménagée comme on peut le voir sur cette photographie.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1932","location":"Paris","artist":"Agence de presse Mondial Photo-Presse","archival":"ark:/12148/btv1b9050147f","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"490493f4-f4d8-56c4-8bdc-7207e915de8b":{"name":"Voyage dans la Mer rouge. *Le temple de Médine*","alternate_name":"Partie de *L'Illustration*","description":"*L’Illustration* est un magazine hebdomadaire français exceptionnel publié de 1843 à 1944. En effet, en s’attachant les plus grands dessinateurs, puis en publiant des photographies, et en s’intéressant à l’actualité, elle offre pendant un siècle aux Français une immense variété d’informations. Ici, une vue de la mosquée de Médine et des nombreux pèlerins qui s’y rendent.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1854","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"QE-237(1854)-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4ac252d2-71d1-5064-9680-d48fa70fd153":{"name":"Immeuble de style colonial","description":"Le Palazzo de Guidi au n°9 de la rue d’Italie, l’actuelle rue Charles-de-Gaulle, a été édifié en 1903-1906 par un architecte italien, comme son commanditaire. Le bâtiment présente une multiplicité de références stylistiques (mauresques, byzantines) et de matériaux (stucs, mosaïques, marqueteries, ferronnerie), l’ensemble unifié par les mouvements de la ligne Art nouveau. \nLes mêmes références à l’art byzantin et oriental en général mais exploitées avec une autre cohérence se présentent dans l’immeuble aux numéros 18 et 20 de la rue des Salines. Edifié en 1909-1910 sur trois niveaux, il reflète une tentative de synthèse entre le néo-classicisme, l’Art nouveau et l’arabisance par ses belles mosaïques à fond doré du dernier étage.\n\nA Tunis, capitale du protectorat imposé par la France à la Tunisie en 1881, la ville européenne s’édifia à côté de l’ancienne médina arabe. Une nouvelle forme d’habitation fit son apparition : l’immeuble de rapport. Le *balas* dérivé de l’italien *palazzo* passa dans le langage courant. Cette unité de logement à deux et trois étages changea la structure urbaine avec divers styles architecturaux, du fait de la diversité des origines des architectes, des artisans et des entrepreneurs. De 1880 à 1900, ce fut l’époque de l’éclectisme en Tunisie (néo-classique ou néo-baroque) tandis que l’Art nouveau marqua les premières décennies du XXe siècle.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","architects":"Jean-Emile Resplandy"},"4ae45f56-80f0-5f31-82a5-680fa0d249f9":{"name":"Pot de bain","description":"Pot de bain assez ouvert. Le rebord arrondi est ensuite souligné d’une bande ajourée de motifs floraux. Sur toute la surface de l’objet court une large bande calligraphiée en écriture maghribi qui se lit : “La sagesse est la couronne du jeune, qui qui a créé un bandeau d’or. L’honnêteté est l’aurore.”","type":"Cuivre","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","provenance":"A"},"4b719ab5-caa8-53d7-a185-809f12af918c":{"name":"Miroir vénitien","description":"Magnifique miroir en bois richement sculpté à la feuille d’or avec une très épaisse mouluration (14 cm) au décor fleuri et gravé. Deux tons de dorure, le mat et le brillant. Travail italien fort apprécié dans le mobilier des palais et des demeures patriciennes du XIXe siècle.","type":"Sculpture; ferronierie; objet de décoration","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 200 cm, l. 120 cm","provenance":"Palais Kassar Saïd","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, plâtre, feuille d’or"},"4bacddd8-1bf3-5cf7-ae4b-b8ebd6e26987":{"name":"Carte archéologique et topographique des ruines de Carthage","description":"La ville de Carthage, après avoir connu invasions et destructions, fait l’objet de nombreuses déprédations et sert de carrière à ciel ouvert. Au XIXe siècle, le site est redécouvert et mis à la mode grâce à la publication de *Salammbô* de Flaubert. La nécessité d’une cartographie des différents sites est vite ressentie par les archéologues. En 1833, un officier de marine danois, Falbe, propose des *Recherches sur l’emplacement de Carthage*. À la fin du XIXe siècle, des cartes dressées par le service géographique de l’Armée et par le Génie permettent d’affiner les travaux archéologiques, en particulier ceux portant sur la centuriation des terrains.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1907","location":"Paris","artist":"Pierre Bordy (Cartographe)","archival":"GE C 3636","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4bccb3e9-a964-52ef-937f-7a6d6e11e5cf":{"name":"*Intérieur de Boussaâda*","description":"L’intimisme qui émane de cette représentation d’un intérieur traditionnel de la région de Bousaâda évoquerait quelque peu l’atmosphère sourde des fileuses de Guillaumet, n’étaient la facture nerveuse, mouvante, et la matière fondue qui réfèrent sans conteste aux meilleures techniques de l’art hollandais.","type":"Penture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1920","location":"Alger","dimensions":"52 x 67cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Verschaffelt, Eduard","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1874","artist_deathdate":"1955","artist_birthplace":"Gand","artist_deathplace":"Boussaâda"},"4bf6a5a2-2ef7-5efd-930f-e900942ddaa6":{"name":"*La Péri : treize maquettes de costumes*","description":"*La Péri* est un ballet fantastique en deux actes, dont Théophile Gautier, a écrit le livret et Burgmüller la musique. Ce ballet, joué en 1843, plonge les spectateurs dans un sérail égyptien. Théophile Gautier rêve en effet de visiter l'Egypte où se trouve alors son ami Gérard de Nerval qui lui envoie des indications pour que le ballet soit plus vraisemblable.","type":"Design","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1843","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Lormier (Paul); Orschwiller (Hippolyte d')","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4c12bb09-5654-50d7-9357-afc588c0f91d":{"name":"Photographie du barrage de Sennar (Haute-Égypte) lors de sa construction en avril 1925","description":"Depuis l’Antiquité, les riverains du Nil ont cherché à en maîtriser les crues afin de mieux irriguer. Au XXe siècle, plusieurs barrages sont construits, notamment Assouan (1902). Le premier barrage soudanais a été établi sur le Nil bleu en 1925 à Sennar, afin d’irriguer la région agricole du Gezira.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1925","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b77023556","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4ceec2b5-7808-56c2-b795-ced282fa861d":{"name":"*Télégraphe de jour et de nuit présenté au ministre par un officier de la marine et adopté par le service des signaux de côtes* (1802)","description":"Pour Napoléon Ier, le télégraphe est une technologie importante, qui lui permet dans le conflit avec la Coalition de transmettre et de recevoir rapidement des informations tant terrestres que maritimes. Un large réseau de lignes télégraphiques est créé sous l’Empire.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1801","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"RESERVE QB-201(146)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4d05ada4-2d34-5d8d-a4de-709d122b1851":{"name":"*Port et môle d’Alger*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"4e04768a-5d14-5f0c-94df-814f2d4400f7":{"name":"*L'Exposition!!!* Le triomphe de l'Industrie","description":"Alfred Robida (1848-1926) est un dessinateur qui a produit beaucoup d’ouvrages avec des dessins d’anticipation, thème qui l’intéresse énormément. Il a apprécié l’Exposition universelle de 1889 mais son œil de caricaturiste note un culte \"universel\" envers l’industrie, rendant les gens de toutes provenances peu attentifs à la pollution générée par les diverses inventions.","type":"Périodique","holder":"National Library of France","dates":"1867","location":"Paris","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4fe44b43-1a7d-5881-a567-e328acd991f0":{"name":"La cathédrale de Tunis","description":"La cathédrale fut construite sur un terrain affecté par le bey de Tunis à la communauté chrétienne. Le bâtiment a remplacé l’église de Sainte-Croix – le cardinal Lavigerie posa la première pierre le 7 novembre 1881 au lendemain de l’établissement du protectorat français. Edifiée dans un style romano-byzantin, une architecture austère d’inspiration néo-classique qui reflétait l’image majestueuse et monumentale que voulait inspirer la France aussi bien à ses protégés qu’aux puissances concurrentes. Sculpture monumentale avec représentation du Christ, voûtes monumentales, art du vitrail et de la tapisserie, marbre et chapiteaux. A l’intérieur de la cathédrale, l’orgue construit en 1921 par un maître parisien et inauguré le 28 octobre 1923 est considéré comme le plus bel orgue d’Afrique.\n\nLa cathédrale Saint-Vincent-de-Paul est la cathédrale de rite catholique de la ville de Tunis. Située sur la place de l’Indépendance, carrefour entre l’avenue Habib-Bourguiba (autrefois Jules-Ferry) et l’avenue de France (autrefois résidence générale). Construite entre 1893 et 1897, elle porte le nom de saint Vincent de Paul, le fondateur des Lazaristes et des Filles de la Charité et qui, alors qu’il était jeune prêtre, fut capturé puis vendu comme esclave à Tunis au début du VIIe siècle. Le Modus vivendi conclu entre la Tunisie indépendante et le Vatican en 1964 fit de la cathédrale de Tunis une propriété de l’Eglise catholique romaine. En 1998, le pape Jean-Paul II en visite en Tunisie y fut accueilli. A ce jour, la cathédrale reçoit un nombre important de fidèles, de visiteurs et de touristes.","type":"Architecture réligeuse","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"50134a0e-a943-5f25-a36c-43032ad0dd5e":{"name":"Bob Walter [danseuse aux voiles]","description":"La \"danse serpentine\" inventée par Mary Louise Fuller a été plagiée par nombre de danseurs et de danseuses, et même parodiée. Comme Mme Fuller, ces danseurs utilisent des effets de voiles et de lumières dans le style Art nouveau.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1898","location":"Paris","provenance":"France","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"507be032-d0a6-59ec-914d-6665a856598d":{"name":"Table","description":"Objet témoin de la signature du traité dit du Bardo le 12 mai 1881 par Mohammed Sadok Bey et le général Bréart. Table en marbre circulaire d’environ 120 centimètres de diamètre avec un socle en bois d’ébène sculpté et décoré à la feuille d’or.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais de Kassar Saïd","author":"Bechir Yazidi","materials":"Bois, marbre, feuille d’or"},"50c3aa93-d400-5d9f-824f-b394e33b63a6":{"name":"Salon beylical","description":"Il s’agit d’un salon en bois sculpté de l’époque beylicale. Il est composé de trois grandes banquettes à deux places et de quatre bancs surmontés de fronton et terminés aux extrémités par des accoudoirs ; l’ensemble est décoré par des panneaux rectangulaires au centre et carrés sur les côtés ornés de moucharabieh. Une table rectangulaire en bois sculpté complète l’ensemble.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois"},"51be354a-b339-5d93-8690-4f26618ea9fb":{"name":"Tramway","description":"Voiture de chemin de fer de la compagnie française Bône-Guelma. Celle-ci inaugura au moins d’avril 1879 un premier tronçon de 100 km de cette ligne qui devait relier Tunis à l’Algérie. En 1800, elle obtient les concessions des lignes de Tunis-Sousse et Tunis-Bizerte puis finit par avoir le monopole de la construction des lignes de chemin de fer en Tunisie tandis que les Italiens acquièrent la petite voie ferrée Tunis-La Goulette-La Marsa ou TGM.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"5296fe8d-c29c-5ac6-9be6-323c7b48cdf1":{"name":"La fuite devant les barbares route d'Amiens","alternate_name":"[scène d'exode]","description":"Près de 700 000 Français ont fui devant l’avancée allemande au début de la Première Guerre mondiale (1914-printemps 1915). Cette photographie, montre des familles parties précipitamment, emportant quelques maigres effets sur des charrettes.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1914","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b69314827","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"52e912d6-db07-5f7b-a1e2-6593559e25f6":{"name":"Guide horaire général international illustré pour le voyageur en Orient: description de Constantinople et des plus importantes villes de la Turquie, de l'Egypte et de la Grèce...","alternate_name":"Service maritime roumain","description":"Le développement des voyages entraîne l'édition de guides comme celui-ci qui offre des renseignements divers aux touristes pour un voyage \"en Orient\", c'est-à-dire l'Egypte, la Grèce et la Turquie. Cette page indique par exemple les \"vapeurs\" roumains dont les itinéraires coïncident avec les trains internationaux comme l'Orient-Express.","type":"Guide de voyage","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1909","location":"Paris","artist":"Anonyme","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"5384029c-eb52-5179-984d-a80e0e272e8c":{"name":"*Dictionnaire illustré de la Tunisie: choses et gens de Tunisie*","description":"L'immigration italienne a été quantativement très importante au XIX e siècle en Tunisie. On peut en juger à partir de ces annonces publicitaires pour des sociétés installées à Tunis et dont le siège est italien, et par les noms et adresses.","type":"Ouvrage","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1912","location":"Paris","artist":"Paul Lambert","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"53ced43a-3cc4-5ee9-99c2-17e1671a1356":{"name":"*Femme kabyle*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"35 x 25,7cm"},"53ec6f4f-bd40-5ba2-8874-cb460c22b748":{"name":"Fanion de bateau corsaire","description":"Ce fanion est divisé en trois parties parallèlement disposées le long d’un manche. Celle d’en haut est formée de deux bandes de couleur rouge et noire. Celle du milieu de couleur également rouge et au milieu de laquelle figurent, en se suivant, trois croissants dorés. Sur la dernière partie de couleur rouge est alignée une épée comme brodée rappelant l’arme du cousin du prophète et quatrième calife, Ali.","type":"Peinture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Bois, tissu"},"5401f2b8-18f4-599c-b201-a2d99f1b35ce":{"name":"Dar Zarrouk","description":"Au milieu des jardins se dresse la haute façade blanche percée de fenêtres à persiennes et d’une porte cintrée à l’italienne. A l’intérieur du rez-de-chaussée et dans la série de halls, qui se succèdent et qui donnent accès aux différentes salles, le marbre d’Italie fait honneur pour l’encadrement des portes et pour le pavage. Le plafond est constitué de voûtes aplaties, à pendentifs. A l’étage, un patio couvert et novateur est égayé par un grand lustre de cristal vénitien. Quatre salles de réception ouvrent sur le salon central. Le marbre et la faïence d’importation mélangent leur élégance avec l’éclat des dorures de l’ameublement et les reflets des glaces et des grands miroirs.\n\nC’est un palais édifié au début du XIXe siècle dans un immense domaine de la Manouba ayant appartenu à Ali Zarrouk, arrière-petit-fils du ministre de Hammouda Pacha Bey, Ali Arbi Zarrouk. Le style architectural qu’Ali Zarrouk adopta témoigne du goût des citadins à l’époque pour le confort et l’engouement des élites pour les demeures somptueuses à la mode européenne et particulièrement italienne très en vogue. Le palais Ali-Zarrouk est actuellement le siège du gouvernorat de la Manouba.","type":"Palais et jardins","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"54ee640a-4e1d-59a5-ba23-f9a85bf4e010":{"name":"Gilet","alternate_name":"Boléro","description":"Boléro appelé *frimla* en velours, travaillé sur le devant de la pièce ; il se portait sur une chemise en soie. Les jeunes filles musulmanes et juives utilisaient ce vêtement.","type":"Velours","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","location":"Alger","archival":"Algérie, mémoire de femmes au fil des doigts, Paris 2002","materials":"Velours et fil d’argent"},"563af385-75b3-5cc2-a71e-50f89ce6f746":{"name":"L'Andalousie au temps des maures. Exposition de 1900","description":"Cette exposition sur les Maures en Andalousie fut accueillie par l'Exposition universelle de 1900. Elle reflète la vogue pour la redécouverte du passé maure de l'Espagne: des reconstitutions de bâtiments de Grenade, Cordoue, etc., y accueillaient des danses, des fantasias... L'auteur de l'affiche, Eugène Grasset, a mêlé sur cette affiche deux de ses principales sources d'inspiration: sa curiosité pour le monde arabe, et une esthétique japonisante.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"Eugène-Samuel Grasset","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1845","artist_deathdate":"1917"},"56669d0c-f1dc-5ef6-92fc-a676c2150aa7":{"name":"Etagère en bois","description":"Etagère appartenant à une maison traditionnelle de la ville de Ksar Hellal. Généralement accrochée au mur, elle sert à décorer les pièces, des vases et des aspersoirs à parfums y sont alignés, mais elle sert aussi à porter les armes. Elle se caractérise par sa peinture florale représentant des oiseaux, des fleurs et des feuilles aux couleurs stylisées sur un fond vert clair au milieu desquels le poisson prophylactique trouve une place de choix.","type":"Travail en bois","holder":"Dar Ayed – Ksar Hellal","dates":"XIXe siècle","dimensions":"H. 148 cm, l. 197 cm","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"571c2e73-e0f1-5b98-b748-e41a5e7ff2b7":{"name":"Porte sculptée en bois","description":"Porte d’intérieur au palais-musée du Bardo. Il s’agit d’une porte en bois sculpté et clouté. Elle est en chêne à deux battants présentant un portillon central. Les cadres sont cloutés horizontalement et les panneaux richement sculptés de vases fleuris.","type":"Travail en bois","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois"},"578a0774-be4c-5eb0-85a3-86bf64c69e71":{"name":"Palais du Bardo","description":"Carte postale reproduisant la salle du trône beylical au palais du Bardo avec son riche mobilier et des lustres monumentaux suspendus. Le trône du bey prend place au centre avec de part et d’autre des tableaux de peinture représentant des princes de la dynastie husseinite. Plafonds en bois peints, consoles et miroirs sculptés à la feuille d’or… De grands salons se font vis-à-vis de part et d’autre du trône également. Les beys husseinites n’ont cessé, en fait à partir du XVIIIe siècle, d’agrandir et d’embellir le palais du Bardo. Architecture, décor et mobilier dénotent une influence européenne, notamment italianisante.","type":"Photographie","holder":"Archives nationales","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","archival":"Archives nationales","materials":"Papier"},"57ffa9ee-eaef-5f59-b4a3-2237ac46b63a":{"name":"Le commerce de l'ivoire.","alternate_name":"Le transport des défenses d'éléphant du Congo. Exposition des lots avant la vente, à Anvers; Partie de *l'Illustration*","description":"Interdit en 1989, le commerce de l’ivoire était florissant au XIXe siècle. On en tirait toutes sortes d’objets à destination d’une clientèle aisée : décorations pour des objets, touches de piano, manches de couteau, peignes, éventails, poignées de parapluie, etc.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"National Library of France","dates":"1886","location":"Paris","artist":"Auguste Tilly (Graveur)","archival":"HIST ILLU B-14","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"582735bb-91b8-5a1b-b50e-a4d74176b7d7":{"name":"Arme blanche","description":"En bronze argenté, une belle ciselure sur toute la surface avec des motifs floraux sur le manche. Sur le plat du contre-fer figurent des armoiries d’un côté et sur l’autre un navire stylisé avec une inscription en arabe. La longueur du manche est de 65 cm et le tranchant fait 21 cm.","type":"Ferronerie; armes","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"58837723-b1a0-5787-a2b8-812f79e409c5":{"name":"Docteur Charles Nicolle","description":"Photo d’archive mémorisant le prix Nobel de médecine obtenu par le docteur Charles Nicolle pour ses travaux contre les maladies infectieuses au sein de l’institut Pasteur de 1903 à 1936.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"58b9f9f7-6b17-532d-8f51-0f4b19d4fb8d":{"name":"*Vue d'Alger*","description":"Ces deux lithographies originales montrent la ville d’El-Djezaïr avant son bombardement par l’escadre anglaise commandée par Lord Exmouth le 26 août 1816. La Régence fut assumée par des beylerbeys (gouverneurs généraux) de 1518 à 1587, des pachas de 1587 à 1659, des aghas de 1659 à 1671 et des deys de 1671 à 1830. Le dernier dey d’Alger, Hussein, régnait depuis douze ans au moment de la conquête française de 1830.","type":"Estampe; lithographie","holder":"Musée national des Beaux-arts","dates":"1816","location":"Alger","dimensions":"52,9 x 48,8cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Hayter, Benjamin (XIXe siècle, France)","materials":"Lithographie rehaussée de couleurs"},"59043927-aae8-5c23-9db7-2ff253833d51":{"name":"*Le réfugié politique*","alternate_name":"(Bohémiens de Paris, 11, pour Le Charivari)","description":"Le caricaturiste Honoré Daumier (1808-1879) est un des premiers dessinateurs à s’être intéressé au thème de la migration auquel il a consacré des tableaux montrant les difficultés de l’exil. Il y consacre également des dessins humoristiques plus difficiles à décoder. Dans celui-ci, issu d’une série consacrée à la « Bohème » (c’est-à-dire, une population artiste désireuse de vivre sans entraves), il souligne le regard posé par ses contemporains sur « l’autre », « l’étranger ». Il se moque en effet autant de la jeune femme méfiante que du demandeur d’asile.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1841","location":"Paris","artist":"Honoré Daumier (Lithographe)","archival":"DC-180 (J, 6)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1808","artist_deathdate":"1879"},"5959e6d7-d24c-578d-ae73-38a0dfc8b00d":{"name":"*Mostaganem*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"598fbe2f-0ba0-5a5a-92b7-3f83e20bded7":{"name":"*Mr Drovetti et sa suite mesurant un fragment de colosse de la Haute Egypte*","alternate_name":"Extrait de *Voyage dans le Levant en 1817 et 1818*, par M. le Cte de Forbin","description":"Bernardino Drovetti (1776-1852), est un Italien qui a rejoint l’armée française. S’étant attiré les sympathies de Napoléon Ier dont il a sauvé le beau-frère, il devient diplomate. Envoyé en Egypte comme consul, il collectionne les antiquités, se présentant comme un défenseur des trésors découverts. On le voit ici avec son équipe devant un colosse. Drovetti tient un fil à plomb. Adossé à la tête de la sculpture, et habillé à l’orientale, Jean-Jacques Rifaud. Drovetti vendra ses collections au prince de Piémont, au roi de France Charles X et au roi de Prusse.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1819","location":"Paris","archival":"UB-199-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"59da1fe4-84c5-5f28-93ff-51acc78bc1c4":{"name":"*Jeune Maure algérien*","description":"Nombre de chroniques qui racontent la vie d’Alger aux XVIIIe et XIXe siècles mettent l’accent sur l’élégance du costume masculin d’Alger. Cette planche lithographique tirée d’un recueil intitulé *Costumes nationaux*, imprimé simultanément à Londres et à Paris, nous montre un jeune Algérien portant la chéchia rouge à gland bleu, le sarouel large noué à la taille par la large et longue ceinture de coton, la *ghlila* brodée à longues manches ; il se tient à une *skemla* sur laquelle repose un narguilé. Le modèle semble toutefois, ici encore, ne pas être authentiquement algérien, ce qui arrivait couramment lorsque, au retour de leurs voyages en Orient, les artistes européens peignaient en atelier.","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"35 x 25,7cm"},"59e91077-81f0-5cb2-9fc1-2e7eb98c95ab":{"name":"Femme turque","alternate_name":"Vues d'Égypte et types orientaux","description":"Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent des photographies \"orientalisantes\" aux touristes occidentaux. Ici, une femme turque, nonchalamment étendue près d'un narguilé, répond aux stéréotypes de l'Occident sur les femmes turques.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890-1895","location":"Paris","artist":"Zangaki","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"59eb8eb8-862f-5124-b1c8-abb0f2db5588":{"name":"Carte hydrographique de la Basse-Egypte et d'une partie de l'isthme de Suez, gravée au Dépôt de la guerre en 1855","alternate_name":"D'après les travaux de M. Linant de Bellefonds, revue et complétée en 1882 pour les chemins de fer et le canal de Suez. 1/250 000","description":"Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds (1798-1883), dessinateur, explorateur passionné par l’Égypte, a joué un rôle déterminant aux côtés de Ferdinand de Lesseps pour le tracé et la réalisation du canal de Suez. Elevé à la qualité de bey par le vice-roi égyptien, il est nommé directeur des travaux publics égyptiens et contribue à l'irrigation des terres agricoles. La carte réalisée en 1855 montre les barrages; on y ajouté en 1882 le tracé du Canal de Suez et des chemins de fer.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1882","location":"Paris","artist":"Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1799","artist_deathdate":"1883"},"5dda7ef1-1588-576b-a7a3-a8ad499d04b0":{"name":"Journal de Delacroix (Tome 3)","description":"La bibliothèque du musée national des beaux-arts, dont le mobilier fut dessiné par l’artiste Louis Fernez (1900-1984), renferme 9000 ouvrages sur l’histoire de l’art universel; la collection du XIXe siècle renferme notamment une série d’ouvrages relatifs à l’histoire de l’Algérie parmi lesquels les trois tomes du «Journal de Eugène Delacroix» qui séjourna à Oran et à Alger en 1832, ainsi que les deux ouvrages que Fromentin écrivit sur l’Algérie.","type":"Ouvrage","holder":"Musée National des Beaux-arts","dates":"1895","location":"Alger","dimensions":"22,5 x 15cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Delacroix, E., Flat, P., Piot, R."},"5e05c455-44c3-5bd3-be12-061bbab9de8d":{"name":"Musée de Cherchell. Fragments trouvés dans les fouilles","alternate_name":"Extrait de L'Algérie photographiée (tome 2) : Province d'Alger","description":"Deux musées sont créés par la France en Algérie, au lendemain de la conquête : Alger (1838), Cherchell (1840). Le second souffre de l’importance accordée au premier et manque de subsides. Un rapport de 1855 signale des collections à l’abandon auxquelles viennent bientôt s’ajouter, en 1856, les objets trouvés lors d’une nouvelle campagne de fouilles. Cette photographie, datant de 1856, souligne donc à la fois la richesse des œuvres présentes au musée de Cherchell et les insuffisances de leur conservation. Un nouveau musée, construit en 1908, permettra d’abriter dans de meilleures conditions les collections.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1856–1857","location":"Paris","artist":"Félix Jacques Antoine Moulin","archival":"RESERVE OZ-110 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1802","artist_deathdate":"1875 (?)"},"5e413fe1-4925-55b0-965a-8299b2ba8258":{"name":"*Almée*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"35 x 25,7cm","archival":","},"5eedbbb5-d4fb-57a8-ae2f-5c2682f16249":{"name":"Document relatif à l’esclavage et la piraterie","description":"Formé de deux pages en toile parcheminée, langue arabe, celle de droite est datée de 1842 et concerne une correspondance de Ahmed Bey sur la fermeture du marché des esclaves, celle de gauche est de 1846 et traite de l’abolition de l’esclavage.","type":"Manuscrit historique; document","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"1863","location":"La Manouba, Tunis","dimensions":"L. 30 cm, l. 40 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"Ahmed Pacha Bey","archival":"Archives nationales de Tunisie","materials":"Papier"},"5f3b539e-1d3b-5ad6-9c3f-11df8f1f7e2f":{"name":"*Thèbes. Hypogées. Peintures dessinées d'après des enveloppes de momies*","alternate_name":"Extrait de Vol. 2. *Description de l'Egypte, Recueil des observations et des recherches…*","description":"Napoléon Bonaparte a emmené avec lui, lors de l’expédition d'Égypte (1798-1801), un groupe de savants, d’ingénieurs et de dessinateurs, chargés de relever le plus grand nombre possible d’informations scientifiques. Les notes et dessins servent ensuite à une publication exceptionnelle de par sa qualité et son exécution, intitulée *Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française*. L’ensemble comprend 10 volumes de planches et 9 volumes de textes publiés entre 1809 et 1826.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1809–1822","location":"Paris","archival":"GR FOL-O3A-15","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"5f40f57f-eab0-5e59-ab8b-a946c85ff75c":{"name":"Femme en costume traditionnel au Jardin d'essai","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"28,5 x 22,5cm"},"5f76f108-6ffb-5c2b-8fe2-0ec05a6fae48":{"name":"*Différentes machines hydrauliques dont on se sert en Egypte pour arroser les terres. La première manière est par le moyen des chapelets qui donnent de l'eau à la campagne quand elle en a besoin. La partie de la digue*","alternate_name":"Illustrations de *Voyage d'Egypte et de Nubie*","description":"Fréderic-Louis Norden (1708-1742), capitaine de la marine royale danoise, avait été envoyé en Égypte afin de dessiner les monuments. Son Voyage d’Égypte et de Nubie, publié de manière posthume en 1755, est enrichi en 1795 par des commentaires scientifiques par le Français Louis Langlès (1763-1824), fondateur de l'École spéciale des langues orientales et conservateur des manuscrits orientaux à la Bibliothèque impériale. Cette réédition, en pleine égyptomanie, permet de redécouvrir de superbes planches. Ici, le dessinateur s’est intéressé aux machines hydrauliques traditionnelles.","type":"Gravure","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1795","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b23001087","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"5f958fd8-3a2a-50d4-a26a-9ea8b55e677e":{"name":"Gilet","alternate_name":"Ghlila","description":"Gilet d’homme sans manches, brodé de fil d’or.","type":"Velours; soie; fil d’or","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"H.61 cm, l.58 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","archival":"D'Ikossim à el-Djazayir; *Catalogue d'exposition du Musée public national des Antiquités*, 2007","materials":"Velours brodé"},"603c1c31-fad3-5e38-8d3f-3ce782fc409a":{"name":"Eglise orthodoxe grecque de Tunis, rue de Rome","description":"Né à Trapani (Sicile) en 1856, l’architecte Giuseppe Abita avait émigré en Tunisie, où il dirigea une florissante entreprise de construction, menant des chantiers en Tunisie, Algérie (Alger, Oran et Constantine) et au Caire. \nA Tunis, on lui doit entre autres la Mairie, la Bourse, l’église orthodoxe grecque et des douzaines de villas et immeubles d’habitation. A Nabeul, l’église catholique. Membre actif de la communauté italienne de Tunis, il appartenait à différentes organisations italiennes comme la société Dante-Alighieri, le Fonds de bienfaisance italien et la Société géographique italienne. \nAbita a été décoré de l’ordre du Nichan al-Iftikhar par le bey de Tunis.\n\nLa communauté orthodoxe grecque de Tunis avait depuis longtemps une église rue Verrerie. En 1901, une autre église fut inaugurée rue de Rome.","type":"Architecture religieuse; église","dates":"1901","location":"Tunis","author":"Giulia Barrera","architects":"Giuseppe Abita","structured_bibliography":{"en":["Finzi, Silvia (ed.), *Architectures italiennes de Tunisie/Architetture italiane di Tunisia*, Tunis: Finzi/Ambasciata d'Italia, 2002."]}},"60bbc9e6-fb95-527b-9468-c85f9f19bc5b":{"name":"Plan d'Oran","description":"","type":"Papier; plan","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"61490dc8-89a2-5eeb-adc6-a5f3b1bd62aa":{"name":"*Son Excellence Morza Aboul Hassan Khan, ambassadeur de Perse*","description":"Mirza Abul Hasan Khan fut envoyé par le shah de Perse à Londres afin d’y apprendre l’anglais. Sa visite, en tant qu’ambassadeur, attira la curiosité dans les différentes cours européennes qui ne connaissaient pas la Perse.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1817","location":"Paris","artist":"Eugène Delacroix (Graveur)","archival":"RESERVE DC-183N (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1798","artist_deathdate":"1863"},"61817120-0f01-5c48-bcf7-a52ed14728f7":{"name":"Ecole de jeunes filles mauresques dirigées par Mme Luce. L'étude","alternate_name":"Partie de L'Algérie photographiée (tome 2) : Province d'Alger","description":"La colonisation de l’Algérie par la France entraîne une désorganisation des écoles algériennes, privées de leurs ressources économiques traditionnelles. De surcroît, très peu d’élèves « indigènes musulmans » sont accueillis par les écoles européennes. Quelques initiatives privées voient le jour. Ainsi, en 1846, Madame Luce Allix fonde un établissement pour les jeunes filles musulmanes.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1856–1857","location":"Paris","artist":"Félix Jacques Antoine Moulin","archival":"RESERVE OZ-110 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1802","artist_deathdate":"1875"},"61dba05c-1c18-5736-85f3-727803bfc389":{"name":"*Lotissement du parc et du chateau de Pierrefitte* \\[...\\], *grandes facilités de paiement* \\[... \\]. *\\[Epargne Foncière et Immobilière des Quinze - Vingts\\]: s'adresser pour visiter tous les jours sur place*","description":"Au milieu du XIXe siècle, Pierrefitte-sur-Seine est encore un bourg agricole. La création de la ligne de chemin de fer Paris-Lille en 1859 attire de riches Parisiens en quête de villégiatures. La ville se transforme au XXe siècle avec des populations à la recherche de logements moins chers et la création d’usines dans la plaine de Saint-Denis. La première ligne de tramway est créée en 1901. Cette affiche de 1908 vante les mérites d’un lotissement dans une zone encore boisée et rurale mais desservie par le tramway, et bénéficiant des commodités les plus modernes alors (gaz, téléphone).","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1908","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b69094550","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6345c672-a66e-5ec9-a903-e3ddfbdcb159":{"name":"*Visite des chefs des tribus arabes-nomades de la Syrie en 1827 à M. l'abbé Desmazure, père latin du Saint-Sépulcre, dans le couvent des Pères Latins à Jérusalem, bâti sur le mont Gihon*","description":"En 1827, des chefs de tribus syriennes rendent visite à l'abbé Desmazure. Celui-ci se trouvait alors au couvent des Pères Latins à Jérusalem. Il faisait volontiers visiter Jérusalem aux voyageurs occidentaux de passage et s’efforçait de trouver des solutions diplomatiques aux crispations religieuses de la communauté chrétienne.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1845","location":"Paris","artist":"Lithographe: Féraud, Matelot (?)","archival":"VD-9 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"637e27e9-204e-5721-869e-ad4380dc0140":{"name":"*Grand globe céleste. Exposition Universelle de 1900*","description":"Parmi les attractions proposées par l'Exposition universelle de 1900 (Paris), figurait un globe céleste de 50 mètres de diamètre, situé près du Champ de Mars. A sa base, un restaurant. Des activités de vulgarisation, y compris à l'intérieur de la sphère, permettaient aux visiteurs de découvrir l'astronomie. Outre le côté pharaonique de l'attraction, l'affiche insiste sur l'affluence prévisible lors de cette exposition.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"640cbdc1-fd31-5fad-89d3-4deff3b9943f":{"name":"Théâtre municipal","description":"Seule survivance d’un complexe artistique municipal, le théâtre accueille 1 350 sièges. Sa masse blanche reflète le langage Art nouveau avec une inspiration baroque. Les décorations en bas-relief envahissent la façade avec une scène centrale représentant Apollon et les deux muses. Les divers espaces internes du théâtre, du vestibule au foyer, sont remarquables par la modernité de leur structure avec une riche décoration en stuc. Plusieurs artistes français et italiens notamment ont réalisé les superbes moulures, les bas-reliefs, les corniches, les balcons, etc.\n\nL’édifice, appelé autrefois Casino municipal de Tunis, et familièrement la “bonbonnière Resplandy”, a été construit au début du XXe siècle dans le style Art nouveau par l’architecte français Jean-Emile Resplandy sur l’avenue Jules-Ferry, l’actuelle avenue Habib-Bourguiba au cœur de la ville européenne. Depuis, il n’a cessé de frayer la voie à la création artistique. Sur ses planches, les plus grands noms de la scène tunisienne, arabe et internationale ont défilé : opéra, ballet, concert symphonique, art dramatique, etc. En 2011, il est devenu l’un des symboles de la révolution tunisienne, ayant accueilli sur ses marches martyrs, rebelles et contestataires de tout bord.","type":"Architecture civile","dates":"1902","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","architects":"Jean-Emile Resplandy"},"64d43d8c-378d-5f7b-8572-8f2de200829a":{"name":"Affiche de mobilisation [générale du 2 août 1914], rue Royale [8e arrondissement]","description":"","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1918","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530054761","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6542d634-c357-5d32-8439-beffa72dfa02":{"name":"*Les Colonies françaises. Cahier n°26, Congo français. Exploration de M. de Brazza 1875–79. Son traité avec Makoko*","description":"En septembre 1880, sans avoir reçu de mandat officiel, l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza signe un traité avec le chef des Bétékés (royaume du Makoko), sur les bords du Congo. Le gouvernement français ratifie ce traité en 1882. Savorgnan de Brazza est désormais mis en avant par le gouvernement Ferry comme celui qui a réussi à obtenir une victoire sans combat, et on l’oppose à l’Anglais Stanley, son concurrent dans la région. La propagande coloniale s’empare donc, comme sur ce dessin, de l’image de Savorgnan de Brazza présenté comme un héros « civilisateur ».","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"Graveur: L. Geisler; dessinateur: G. Dascher","archival":"QI-MAT 1A (1875-1879)-BOITE PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"65d5d950-d069-5d9e-989f-ca9b3eb57b29":{"name":"*Harem*","description":"Pascal Sébah (1823-1886), photographe français, a travaillé dans l’Empire ottoman. La photographie de harem proposée ici est intéressante. Elle tranche avec les représentations plus habituelles d’un harem fantasmé par les Occidentaux, influencé en particulier par les tableaux du peintre Gérôme. En effet, certaines coutumes orientales, réelles ou supposées, ont depuis le XVIIe siècle excité la curiosité des artistes et ces représentations ont à leur tour nourri l’imaginaire de l’Occident entre fascination et répulsion.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1870?","location":"Paris","artist":"Pascal Sebah (Photographe)","archival":"EO-389-BOITE FOL B","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1823","artist_deathdate":"1886"},"661636db-2ce1-5462-80af-0f6986d618f3":{"name":"Gare de chemin de fer","description":"Conçue par l’administration française à l’époque coloniale comme un bâtiment d’utilité publique, la gare de Grombalia n’a pas d’architecture particulière. Elle se présente sous la forme d’un bâtiment rectangulaire d’une centaine de mètres carrés. La station est élevée sur un rez-de-chaussée et un seul étage. Le rez-de-chaussée est composé d’un magasin, un bureau guichet et une salle d’attente. L’étage servait d’habitation au chef de gare. Sa toiture à deux versants est revêtue de tuiles rouges. De grandes fenêtres peintes en bleu ouvrant sur le plein air distinguent la façade toute blanche du bâtiment. La gare de Grombalia est à ce jour fonctionnelle.\n\nAu lendemain de l’établissement du protectorat français en Tunisie (12 mai 1881), les besoins de la colonisation ont très vite nécessité la création d’un réseau de chemins de fer pour desservir et relier les contrôles civils où s’est implantée la colonie européenne. La gare de Grombalia est un exemple de ces nouveaux bâtiments publics. La région de Grombalia a toujours occupé une position stratégique sur l’axe de communication nord-sud de la Tunisie de l’Antiquité à nos jours, elle fut compte tenu de son climat tempéré et de ses terres fertiles un centre vinicole avec une forte colonie européenne, italienne et française surtout.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Grombalia","author":"Saloua Zangar"},"66663408-45e1-58b4-b0d6-376f5a5a1dbb":{"name":"*Les Colonies françaises: Nouvelle Calédonie. Mort de La Pérouse à Vanikoro*","alternate_name":"[Couverture illustrée d'un cahier d'écolier]","description":"L’enseignement de l’histoire dans les écoles primaires au XIXe siècle s’appuie sur des images censées marquer les mémoires par des actions « héroïques ». Les dates-clé et les personnages de la colonisation n’échappent pas à cette règle.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"G. Dascher (Illustrateur)","archival":"NE-101 (LA PEROUSE, JEAN-FRANCOIS DE)-BOITE PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"67aa0756-7dec-5fdf-a48c-f7c56bbd3c48":{"name":"*Souvenir d'Algérie*","description":"Cette œuvre, réalisée lors d’un des nombreux séjours de l’artiste en Algérie, représente l’aqueduc antique de la ville de Cherchell. L’Algérie demeura, pour Fromentin, une source d’inspiration sans cesse réinterprétée, comme en témoigne cette vision quelque peu personnelle de l’ouvrage. Cette œuvre très connue fut exposée au Salon de 1859, puis à celui de 1874 ; elle appartint à l’ancienne collection Delagarde et fut publiée dans *La Gazette des Beaux-Arts* de 1859, accompagnée de ce commentaire : « Ce groupe de cavaliers aux costumes éclatants égrenés comme des rubis sur les pentes vertes d’une vallée que traverse un aqueduc romain est surtout l’œuvre d’un coloriste qui allie la science à l’audace. »","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"XIXe siècle (1858 ?)","location":"Alger","dimensions":"45 x 73cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Fromentin Eugène","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1876","artist_birthplace":"La Rochelle","artist_deathplace":"Saint-Maurice"},"67cb161d-180b-5b1b-8420-3bf9a2f55271":{"name":"*Ligne Alger-Oran*","alternate_name":"Tirée du journal *Algérie comique et pittoresque*","description":"L’illustration du journal oranais *L’Algérie comique et pittoresque*, publié vers 1860 dans l’Ouest algérien, commente l’évènement politique contemporain avec une verve et un sens de l’humour tout méditerranéens. Parmi les noms de ces premiers caricaturistes, on notera celui de Salomon Assus, père du futur peintre de l’école d’Alger Armand Assus.","type":"Journal","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1884","location":"Alger","dimensions":"50 x 32cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Assus, Salomon","materials":"Imprimé rehaussé","artist_birthdate":"1850","artist_deathdate":"1919","artist_birthplace":"Alger","artist_deathplace":"Alger"},"680c8cb0-7e03-52b8-988d-a7e74dbb89fa":{"name":"L'Egyptienne, opérette militaire en 3 actes et 11 tableaux","description":"Les différents genres scéniques s'emparent du thème de l'Egypte, tant l'égyptomania a du succès tout au long du XIXe siècle. Dans cette opérette militaire MM. de Chivot, Nuitter et Beaumont (musique de Charles Lecocq), l'action se situe en Egypte, lors de l'arrivée des troupes napoléoniennes.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Doré (E.)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"686e2212-e7f1-527b-a985-4e1c54e9ef94":{"name":"*Cavalier arabe*","alternate_name":"Etude pour le portrait d’Ali ben Ahmed, bey de Constantine, à cheval, peint en 1846, actuellement conservé par le musée de Versailles","description":"Ce dessin est une autre étude pour le portrait d’Ali ben Ahmed, bey de Constantine, à cheval, peint en 1846, actuellement conservé par le musée de Versailles. Davantage d’importance est donnée à la posture du modèle, dont le visage est à peine esquissé. C’est en mai 1846 que l’artiste arrive à Constantine. Il note : « C’est la seule ville vraiment arabe qui reste dans ce pays. ». L’artiste avait été invité à s’y rendre en 1844 par le bey Ahmed de Constantine qu’il rencontre en France, ce dernier souhaitant servir de sujet à un portrait à cheval, en compagnie de sa garde rapprochée. Le cabinet des estampes du Musée national des Beaux-Arts renferme une étude au crayon montrant la composition finale de ce tableau, dessin qui fut exposé au musée du Louvre en 2003.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1846","location":"Alger","dimensions":"29,8 x 22,9cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chassériau, Théodore","materials":"Crayon","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1856","artist_birthplace":"Saint-Dominique","artist_deathplace":"Paris"},"68b5b5d0-76d3-5f73-81cd-d9ccc51a6475":{"name":"Caricature","description":"Caricature de *L’Epoca* du 1er-2 août 1881, journal satirique, critiquant l’intervention française en Tunisie. Le consul général de France en Tunisie, Théodore Roustan, est représenté comme le nouveau maître de la Tunisie, sous le titre “Son Altesse Roustan Ier”, le consul tenant en laisse le bey régnant Sadok Pacha Bey.","type":"Photographie; caricature","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"69063980-1b98-599a-87aa-a06e11b7637c":{"name":"Immeuble de style colonial","description":"A Tunis, capitale du protectorat imposé par la France à la Tunisie en 1881, la ville européenne s’édifia à côté de l’ancienne médina arabe. Une nouvelle forme d’habitation fit son apparition : l’immeuble de rapport. Le *balas* dérivé de l’italien *palazzo* passa dans le langage courant. Cette unité de logement à deux et trois étages changea la structure urbaine avec divers styles architecturaux, du fait de la diversité des origines des architectes, des artisans et des entrepreneurs. De 1880 à 1900, ce fut l’époque de l’éclectisme en Tunisie (néo-classique ou néo-baroque) tandis que l’Art nouveau marqua les premières décennies du XXe siècle.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","architects":"Jean-Emile Resplandy"},"6918edf0-4e2e-58b2-82d5-437119b828fa":{"name":"Lycée Armand-Fallières","description":"Le lycée Armand-Fallières, du nom du président de la République française, ancienne école Jules-Ferry, situé à la rue de Russie, fut une école destinée au départ à la formation des jeunes filles de la colonie européenne dans le cycle secondaire ; peu de Tunisiennes accédaient au début du XXe siècle à un enseignement moderne. Photo d’archives d’une classe secondaire de jeunes filles.","type":"Photographie","holder":"Musée de l’Education","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"69f1c95c-2875-58ff-b85b-10d1c2d2ab83":{"name":"Marius Scalesi","description":"Photo du poète : jeune poète d’origine italienne, Marius (dit Mario) Scalési est né le 06 février 1892 à Tunis d’un père italien et d’une mère maltaise. Tuberculeux dès sa naissance, il devient infirme à la suite d’une chute dans l’escalier de l’immeuble où il vivait à La Goulette, “la petite Sicile”. Contraint d’abandonner ses études pour gagner sa vie, il compléta lui-même son instruction. Ses articles de critique littéraire et ses poèmes furent publiés dans *La Tunisie illustrée*. Son recueil de poésie *Les poèmes d’un maudit* illustre le calvaire de sa vie. Il meurt le 13 mars 1922 dans un asile de Palerme. Fascinant par sa triple appartenance culturelle, italienne, française et tunisienne, il est considéré comme l’un des pionniers de la poésie maghrébine d’expression française.","type":"Photographie","holder":"Institut culturel italien (ambassade d’Italie en Tunisie)","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"6a3c68eb-7bea-5e92-8112-9d9d0c950351":{"name":"Les frères Bach Hamba","description":"Ali (qui figure sur ce portrait) et M’Hammed sont deux leaders du mouvement contestataire les Jeunes Tunisiens. D’origine turque, ils naquirent à Tunis : Ali en 1876 et M’Hammed 1881. En 1907 ils participèrent à la fondation d’un journal, *Le Tunisien*, en langue française à travers lequel ils s’attaquent à la politique coloniale française et revendiquent des réformes. Avec leurs compagnons, ils soutiennent différents mouvements dont celui du Djellaz (1911) et le boycott du tramway (1912). L’arrestation de la majorité des fondateurs du mouvement et la suspension du journal *Le Tunisien* marquent l’arrêt de leur activité en Tunisie. Ils poursuivent cependant leurs revendications à l’extérieur, notamment à Genève et à Istanbul où ils décèdent (1918 pour Ali et 1920 pour M’Hammed).","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"6bbbfdcd-9af2-5577-92d7-ef4e14938379":{"name":"*Description de l'Egypte*: frontispice","alternate_name":"Partie de *Description de l'Egypte ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Egypte pendant l'expédition de l'armée française*","description":"Napoléon Bonaparte a emmené avec lui, lors de l’expédition d'Égypte (1798-1801), un groupe de savants, d’ingénieurs et de dessinateurs, chargés de relever le plus grand nombre possible d’informations scientifiques. Les notes et dessins servent ensuite à une publication exceptionnelle de par sa qualité et son exécution, intitulée Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française. L’ensemble comprend 10 volumes de planches et 9 volumes de textes publiés entre 1809 et 1826.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1821–1830","location":"Paris","archival":"GR FOL-O3A-15 (A, ANTIQUITES, 1)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6c3d3ee7-fba0-54ef-ae3a-b0810a3caeb2":{"name":"Un Bédouin et son chameau / dromadaire","description":"Au XIXe siècle, les Bédouins deviennent dans l’imaginaire des Européens le symbole d’un nomadisme romantique. Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent donc des photographies de nomades aux touristes occidentaux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1870 ?","location":"Paris","artist":"Zangaki (Photographe)","archival":"EO-487-BOITE FOL B","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6c58855f-349e-59d4-b95b-645e69fbce46":{"name":"Illustrations de *Voyage en Nubie et en Abyssinie entrepris pour découvrir les sources du Nil*","description":"Depuis l’Antiquité, nombreux furent ceux qui tentèrent de découvrir les sources du Nil. Cette exploration connut un grand regain d’intérêt au début du XIXe siècle, et donna lieu à des observations scientifiques. Publiées et illustrées de gravures, elles permirent à l’Europe de mieux connaître le continent africain.","type":"Gravure","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1790","location":"Paris","artist":"Bernard (Graveur)","archival":"ark:/12148/btv1b2300106d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6db232a1-1948-537d-8bad-3c92a264c7c0":{"name":"Panneau en stuc","description":"Le terme stuc s’utilise pour définir la grande majorité des décorations de la culture musulmane. Le stuc blanc, à partir des pierres à plâtre, grâce à sa souplesse d’utilisation, et ses qualités combinées de force, d’adhérence, de dureté, légèreté et prise rapide, permit son utilisation sur des chapiteaux, des arcs et même sur des espaces à forte pente comme les toits. Les artisans musulmans nous ont légué d’innombrables constructions décorées de motifs en stuc. Les XVIIIe et XIXe siècles furent l’âge d’or des décors en plâtre ciselé. Les palais et maisons présentent une ornementation très élaborée. Les motifs floraux, après avoir été géométriques, sont proches du style ottoman et italien.","type":"Stucs; plâtre","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 53 cm, Ø 26 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Terre cuite"},"6eca5184-69aa-5866-8c8d-9b32d60fd187":{"name":"*Jardin du palais du Dey*","description":"","holder":"Musée Public National des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","provenance":"Alger","archival":"Lessore, E. et Wild, W., *Voyage pittoresque dans la Régence d'Alger*, Paris 1835, J.Delahaye éditeur"},"6f001e78-8dfc-56a6-bec2-b6b68344cfd8":{"name":"*Entrée du tsar Nicolas II à Paris, 6 octobre 1896*","description":"La visite du tsar Nicolas II en France occupa le devant de l’actualité en octobre 1896. Le gouvernement français avait souhaité faire de ce déplacement une manifestation exceptionnelle, donnant congé aux écoliers affrétant des trains spéciaux, et organisant le parcours du couple impérial russe avec minutie depuis son arrivée au port de Cherbourg. Il s’agissait de préserver la précieuse alliance franco-russe signée en 1893 avec Alexandre III. Cette image montre Nicolas II et son épouse, en compagnie du président de la République Félix Faure, acclamés par près d’un demi-million de personnes sur les Champs-Elysées. L’imagerie populaire a contribué au succès et à la pérennisation de l’événement.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1896","location":"Paris","artist":"J. Bognard (Imprimeur)","archival":"QD-4 (3)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6f83b69e-bc0a-5955-8a8f-46818fc39f26":{"name":"*Fabricant de chéchias*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle du livre de Charles Lallemand, *Tunis et ses environs*, elle représente un artisan tunisien fabriquant la chéchia. Les artisans tunisiens ont été, jusqu’au XIXe siècle, avant d’être concurrencés par l’industrie européenne, les grands fournisseurs du monde musulman.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"*Tunis au XIXe siècle. Aquarelles et Textes de Charles Lallemand*, Apollonia édition, 2001.","materials":"Paper"},"6f9a1e3f-fc30-5c29-9157-47822ce579e3":{"name":"Le site de Dougga","description":"Situé dans la délégation de Teboursouk au nord-ouest de la Tunisie, le site est remarquable par sa superficie, 70 hectares, la bonne conservation de ses monuments et la richesse historique de son passé punique, numide, romain et byzantin. Ses vestiges constituent un ensemble exceptionnel qui témoigne de plus de 15 siècles d’histoire. Ils sont d’une grande variété de temples et sanctuaires dont les plus célèbres sont ceux de Baal-Saturne, de Tanit-Caelestis et de la triade capitoline, place publique, édifices de spectacles, grands thermes publics, demeures privées plus ou moins somptueuses, monuments funéraire, etc. Ces monuments étant uniques en leur genre, le site de Dougga a été inscrit en décembre 1997 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial.\n\nReprésentatif d’une cité du Maghreb à l’époque des rois numides et sous la domination romaine, le site de Dougga conserve dans son intégralité les restes d’une cité antique avec toutes ses composantes et offre le meilleur exemple connu de l’organisation d’une cité de fondation autochtone et de son adaptation tant bien que mal au modèle urbain romain. Quand les premiers voyageurs des temps modernes ont exploré la Régence de Tunis, le site de Dougga (ou Thugga) avait, plus que les autres cités antiques, attiré leur attention et celle de la communauté scientifique. Dans un état de conservation remarquable, ces ruines exerçaient un grand pouvoir de fascination et le vol de l’inscription libyco-punique par l’Anglais Thomas Reade avait contribué à cet attrait.","type":"Archaeological site","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"Site antique","location":"Dougga","author":"Saloua Zangar"},"6fb5d317-b1c7-55c6-a5a1-452d17f4b70a":{"name":"*10c le numéro, Le Télégraphe, journal du matin, fils spéciaux avec le monde entier…*","description":"Inventé par Claude Chappe, le télégraphe optique marque la naissance des télécommunications. Placé sur une hauteur (colline, toit…), le mécanisme est constitué de bras amovibles visibles de loin et transmettant un code. Adopté par les Conventionnels en 1793, le télégraphe devient un moyen d’information très prisé en temps de conflit. Napoléon Ier qui avait fait fermer les lignes françaises par peur des troubles politiques, les fait rouvrir et étendre à l’Europe pour lutter contre la Coalition. Ce système sera très utilisé au XIXe siècle.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1886","location":"Paris","artist":"Jules Chéret (Affichiste)","archival":"ENT DN-1 (CHERET, JULES / 101)-ROUL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1836","artist_deathdate":"1932"},"703206c7-1fe3-5807-91ec-e3c954824bfa":{"name":"*Egypte. Plan des restes d'un cirque existant, près d'Alexandrie*","alternate_name":"Extrait de *Description de l'Egypte. Dessins préparatoires*","description":"Napoléon Bonaparte a emmené avec lui, lors de l’expédition d'Égypte (1798-1801), un groupe de savants, d’ingénieurs et de dessinateurs, chargés de relever le plus grand nombre possible d’informations scientifiques. Les notes et dessins servent ensuite à une publication exceptionnelle de par sa qualité et son exécution, intitulée *Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française*. L’ensemble comprend 10 volumes de planches et 9 volumes de textes publiés entre 1809 et 1826.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"18 ?","location":"Paris","artist":"Charles-Louis Balzac (Dessinateur)","archival":"UB-181 (A)-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1752","artist_deathdate":"1850"},"70423969-df09-5091-ad7b-50e63c993a4d":{"name":"Tableau de peinture *Le roi d’Italie Victor-Emmanuel II*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile réalisé en 1862, il représente le portrait du roi Victor-Emmanuel II (1861-1878). De teint clair aux yeux bleus avec des cheveux marron, le roi porte son costume officiel, composé d’une veste noire avec des boutons en argent et une ceinture argentée. Sur la partie gauche de la poitrine, l’ordre du sang, le Nichan ad-Dam sous la plaque de l’ordre de l’Annonciade. Le roi porte une cape royale rouge avec des motifs décoratifs dorés dans la lisière et un col revers en fourrure blanche ornée de plumes noires. Une couronne dorée et ornée de strasses vertes et rouges se trouve sur son côté gauche tandis qu’un rideau rouge avec franges et embrasses de même couleur se trouve en arrière-plan. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1862","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"L. 138 cm, l. 103 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"Charles Gleyre","materials":"Toile, pigments, bois, feuille d’or","artist_birthdate":"1806"},"70ae613d-6258-52dc-8ef3-3c83dcfa4fb0":{"name":"*Café turc, Smyrne, 9 novembre 1837*","alternate_name":"*Voyage dans la Russie méridionale et la Crimée*","description":"Denis-Auguste-Marie Raffet (1804-1860), dessinateur et peintre, voyage en 1837 avec le prince Demidoff, en Russie méridionale, en Crimée et en Turquie. Il en rapporte une centaine de planches publiées dans Voyage en Crimée. Celle-ci, consacrée à un café d’Izmir (Smyrne), le « Petit Paris » de l’Empire ottoman, témoigne bien de ses qualités de dessinateur orientaliste.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1848","location":"Paris","artist":"Denis-Auguste-Marie Raffet (Lithographe)","archival":"DC-189 (9)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1804","artist_deathdate":"1860"},"70b437a4-41c0-50dd-839c-7f248f97ae34":{"name":"*Théâtre de Djemila, l'antique Cuicul*","description":"C’est en août 1840 que Delamare visite les ruines de l’antique Cuicul, colonie romaine fondée sous Nerva et Trajan à la fin du Ier siècle. Il y retourna en 1848. De ses passages, il rapporta de nombreux croquis du site dont l’essentiel est aujourd’hui conservé au Cabinet du Livre ancien à la bibliothèque de la Sorbonne. Ce dessin conservé au Musée des Beaux-Arts est une esquisse de terrain inédite reproduisant fidèlement les ruines du théâtre construit au IIe siècle au-delà des remparts de la ville.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1840","location":"Alger","dimensions":"28,4 x 42,5cm","author":"Hayet Touaibia","artist":"Delamare Adolphe","materials":"Crayon","artist_deathdate":"1861"},"70b73c8c-526f-5ae3-901a-f7ef4dbf4ea8":{"name":"Arabes dans leur camp, écoutant une histoire","description":"Horace Vernet (1789–1863), peintre officiel sous Louis-Philippe comme sous Napoléon III, est chargé de représenter la conquête et la découverte de l’Algérie. Les différentes images de l’Algérie publiées dans des ouvrages et dans la presse illustrée servent en effet à faire connaître aux Français l’Algérie et à nourrir l’imaginaire d’une conquête pacifique. Cette peinture idyllique d’une population occupée à raconter des histoires eut un gros succès au Salon des Beaux-Arts en 1834. Elle est reprise ici par le graveur Jean-Pierre Marie Jazet pour en assurer une plus grande diffusion via la presse.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1835","location":"Paris","artist":"Graveur: Jean-Pierre Marie Jazet; dessinateur: Horace Vernet","archival":"AA-4 (JAZET, JEAN PIERRE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"Jazet: 1788; Vernet: 1789","artist_deathdate":"Jazet: 1871; Vernet: 1863"},"70c4eba5-d721-51e2-bdf0-998e3c37ed14":{"name":"Thorra tunisienne","description":"","type":"Manuscrit","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"712ff58d-128f-55d5-aad2-b4bc62cf22ab":{"name":"*Le Petit Tunisien. Organe des intérêts français et des communes tunisiennes*","description":"L'immigration italienne a été quantativement très importante au XIX e siècle en Tunisie. Le protectorat français sur la Tunisie a donc dû tenir compte de la présence d'une communauté qui avait espéré que la Tunisie deviendrait une colonie italienne. Certains journaux français, comme le \"*Petit Tunisien*\", ont alors valorisé les liens franco-italiens.","type":"Presse","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"21 July 1889","location":"Paris","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"718961a1-beb1-58c3-8832-5f8a278c1682":{"name":"*Les Demoiselles du téléphone, aspect d'un bureau téléphonique parisien, du standard…*","description":"Au début du XXe siècle, le réseau téléphonique français n’est pas automatisé. Des jeunes filles célibataires sont engagées pour prendre les demandes d'appel des abonnés, puis les mettre en relation.","type":"Texte imprimé et illustré","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"LB-MAT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"72aa413c-a02a-5412-a43e-1c63e804854f":{"name":"Ecole Sadiki","description":"L’établissement, logé au départ dans une caserne désaffectée à la médina, s’installa dans son édifice actuel sur les hauteurs de la casbah de Tunis en 1897. Il est l’œuvre de l’architecte français Maillet dans le style arabisance, alliant la majesté des édifices officiels français et les formes de l’architecture arabe traditionnelle. Edifié sur deux étages, le bâtiment présente une organisation interne similaire à celle des édifices occidentaux mais s’apparente à ceux de la médina arabe au niveau de la modénature et les décors : arcades reposant sur des colonnes en marbre avec des chapiteaux turquisants, existence de coupoles, corniches en tuiles vertes, etc.\n\nFondée en 1875 à l’initiative du grand vizir de Sadok Pacha Bey, le général Khaireddine, l’école Sadiki fut le premier établissement tunisien où s’organisa un enseignement moderne distinct de l’enseignement traditionnel religieux, caractérisé par l’introduction des langues étrangères et les sciences exactes. L’école Sadiki fut la pépinière d’une intelligentsia tunisienne à l’esprit revendicatif et occidentalisé.","type":"Architecture civile","holder":"Ministère de l’Education nationale","dates":"1875","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"737d2ad8-e855-5e34-9a89-714f0aed6dff":{"name":"*La stèle de Mésa, inscription hébraïque de l'an 896 avant Jésus-Christ. Au sixième de sa dimension*","description":"Les découvertes archéologiques et le déchiffrage des écritures, suite aux travaux de Champollion, sont des thèmes qui intéressent les journaux de vulgarisation. Dans le second XIXe siècle, il devient en effet possible d'ajouter des documents graphiques qui ajoutent à la pédagogie des articles.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1873","location":"Paris","provenance":"France","archival":"*Le Monde illustré*, 11 janvier 1873","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"73a8c1a7-47a7-5ac2-8219-524e45f2889c":{"name":"Bassine","description":"Grande bassine dite *maajna* à fond plat et à paroi oblique et évasée. Le pied est annulaire. Le centre est meublé par un décor floral très stylisé composé de palmettes en forme d’ailes superposées. Sur la paroi, le motif *tawq* (collier) constitue l’élément principal de la composition. Son décor associe les influences ottomanes aux survivances locales. Les couleurs dominantes sont : le jaune, le vert, le brun et le bleu violet. La bassine sert à pétrir la pâte ou à rouler la semoule mais aussi comme récipient pour servir certaines préparations culinaires. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée de la Céramique Sidi Kacem Jelizi","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Tunis","dimensions":"H. 18 cm, Ø 70 cm","provenance":"Atelier de Qallaline","materials":"Céramique"},"74cb07f0-79d7-57eb-be13-fe55793125ae":{"name":"Pot à lait","description":"Il s’agit d’un pot à beurre avec couvercle (*dagra*) à panse globulaire et à piédouche. Son décor polychrome est organisé en bandeaux. Des médaillons renfermant des fleurs ornent la moitié inférieure de la panse. Le couvercle est aussi richement orné de fleurs encadrées par des croisillons.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 45 cm, Ø 30 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Céramique"},"74e93f42-b022-5056-9d51-bed2d2eb0ca5":{"name":"*Carte des routes commerciales de l'Algérie au Pays des Noirs*","description":"Après la conquête de l'Algérie, la France se lance dans des expéditions afin d'ouvrir de nouvelles routes commerciales du Maghreb à la Guinée. En effet, les Européens avaient jusqu'alors de grandes difficultés à emprunter des voies intérieures contrôlées par les royaumes africains, et se limitaient au commerce sur les côtes de l'Afrique.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1850","location":"Paris","artist":"Prax","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"75891604-fdb8-540e-af25-a6509a9103f7":{"name":"*Le Kaire: maisons et jardins dans le quartier Frank*. Flaubert au premier plan","description":"De 1849 à 1851, l’écrivain Gustave Flaubert effectue un séjour en Orient accompagné par son ami Maxime Du Camp. Il rêvait en effet de ce voyage à visée initiatique, qui le mènera en Égypte, à Beyrouth, à Jérusalem et à Damas. Bien que Gustave Flaubert n’aime pas être photographié, Maxime Du Camp parvient à prendre un cliché de lui au Caire.","type":"Calotype","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1852","location":"Paris","artist":"Maxime Du Camp (Photographe)","archival":"UB-204-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1822","artist_deathdate":"1894"},"75ede8fe-76f3-5385-bdc5-f85fce889190":{"name":"Coran","description":"Ce sont deux feuillets tirés d’un coran écrit en graphie maghrébine. Ce coran calligraphié, sans doute au cours du XVIIIe siècle, est un bel exemple de symbiose entre les apports hispano-mauresques et les influences ottomanes. En effet, si l’écriture et les couleurs des signes diacritiques sont typiquement maghrébines, le décor, du frontispice de la Fatiha, orné de motifs floraux, témoigne d’une nette influence de l’école ottomane, elle-même inspirée de l’art iranien. Les voyelles sont indiquées en rouge, le *soukoun* et le *chadda* en bleu, la *hamza* en jaune ocre ou doré, la *hamza al-Wasl* en vert.","type":"Manuscrit","holder":"Musée des Arts islamiques de Kairouan","dates":"XIXe siècle","location":"Kairouan","dimensions":"L. 11 cm, l. 15 cm","provenance":"La zaouia de Sidi Sahbi, Kairouan","materials":"Papier"},"763ee7df-878c-58a5-84f4-122b7dc9a7e0":{"name":"Casque","description":"C’est un casque islamique appelé “casque de Rostem” d’origine perse. De la pointe jusqu’à la jointure frontale, il mesure 21 cm. La maille de fer dentelée mesure 30 cm. Le périmètre frontal est de 70 cm. Il est richement décoré : deux cornes latérales avec une pointe frontale (ottomane), des motifs floraux sur toute la surface.","type":"Ferronerie","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"76a1492a-0881-5283-861f-8c45c2c06097":{"name":"Ecole de la rue du Pacha (en classe)","description":"Classe de jeunes musulmanes de l’école Louise-Renée-Millet en 1908 (école de la rue du Pacha depuis 1911-1912) ; on note la présence du *moueddeb* et de la maîtresse française. Le *moueddeb* enseignait les principes du Coran et les premiers éléments d’instruction arabe (lire, écrire, calculer) tandis que l’institutrice française dispensait une instruction française (littérature, histoire, science et hygiène) complétée par des travaux d’aiguille (broderie, couture, dentelle). Pour les premières générations de l’école, la classe fut la découverte de la vie, la première ouverture sur les horizons du monde. En effet, des siècles durant, la jeune musulmane restait cloîtrée chez elle, il n’était pas admis qu’elle s’instruise. Son éducation se limitait à l’apprentissage du ménage et à quelques travaux d’aiguille à la maison ou à Dar el-Maalma, un atelier dans le quartier sous la direction d’une vieille ménagère.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"77f5feea-8867-5c80-82a2-d05e34b6fff5":{"name":"Fermes coloniales","description":"La maison du colon viticulteur de Béja se distingue par ses murs blancs et ses tuiles industrielles rouges qui présentent un timbre indiquant le lieu de provenance et l’atelier de fabrication. Les tuiles sont superposées de manière inclinée sur le toit de la construction pour résister à la tombée des pluies et de la neige. Contrairement à la maison autochtone orientée vers l’intérieur, la maison coloniale présente sur la façade de grandes fenêtres et est érigée sur un espace libre. L’édifice est composé d’un logement de plan rectangulaire orienté vers l’est et de quatre annexes pour répondre aux besoins de la ferme, notamment stockage et pressage de la vigne dans les caves.\n\nLa colonisation française a engendré un grand bouleversement dans le mode de vie des Tunisiens. Elle a touché particulièrement l’architecture du paysage rural. En effet, les colons construisaient leurs résidences dès leur arrivée. L’architecture de la résidence italienne et française a évolué de la cabane à la grande maison. Ainsi, des bâtiments d’anciennes fermes avec souvent de belles proportions ponctuent le paysage de leurs toits de tuiles rouges et de leurs caves qui se discernent sur le fond vert des forêts et rappellent que la possession de bonnes terres avait suscité la grande rivalité franco-italienne. La viticulture a été leur principale activité. La vigne se présentait sous la forme d’une monoculture consacrée pour l’essentiel aux raisins à cuve.","type":"Architecture coloniale","dates":"XIXe siècle","location":"Béja","author":"Saloua Zangar"},"77f7d1f5-f298-526e-8bfa-21c5a75d09f2":{"name":"*4-6-13, Gand, \\[pavillon\\] du protectorat français au Maroc \\[exposition universelle et internationale\\]*","description":"En 1913, à Gand (Belgique) se tient la 28 e exposition universelle. La Belgique comme la France mettent à l'honneur leurs colonies. La France a en effet pour habitude, lors des expositions universelles, de présenter des pavillons coloniaux destinés à émerveiller et étonner les visiteurs par leur architecture, et leur \"exotisme\". Le \"pavillon du protectorat français au Maroc \" est destiné à mettre en valeur le tout récent (1912) protectorat de la France sur le Maroc.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Agence Rol","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"794483b6-f573-5ea4-9de3-b7a65c779566":{"name":"*Sacre de sa Majesté Charles X, à Rheims le 29 mai 1825*","description":"Charles X est le frère cadet de Louis XVI. Lors de la Révolution française, Charles (comte d'Artois) a émigré et cherché des appuis auprès des cours d'Europe. Il désapprouve la politique de conciliation de Louis XVIII, et à la mort de ce dernier, prône un retour à l'Ancien Régime. Il se fait donc sacrer à Reims comme ses ancêtres. La cérémonie, très dispendieuse, surprend l'opinion.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1825","location":"Paris","artist":"[non identifié]","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"79791fd6-4a63-5950-8b88-e5b802feebd3":{"name":"Recherches sur l'emplacement de Carthage (5 planches qui accompagnent l'ouvrage)","description":"Christian Tuxen Falbe, capitaine de vaisseau danois, explorateur, a été consul à Tunis puis délégué de la Société pour l'exploration de Carthage. Falbe se lance dans un travail inédit de cartographie de Tunis, qui demande des techniques nouvelles. Il doit aussi user de ruse pour se livrer à des relevés qui éveillent la méfiance de la population tunisienne: plusieurs de ses relevés sont pris depuis les toits des consulats voisins. Son travail pionnier sur Carthage s'insère dans un grand mouvement de curiosité internationale pour cette cité détruite puis longtemps oubliée.","type":"Planche","holder":"Bibliothèque nationale de France","location":"Paris","artist":"Christian Théodore Falbe","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1791","artist_deathdate":"1849"},"79fded3c-fc12-5fa3-bff4-6820a231b3e4":{"name":"Drapé de mariage","description":"Drapé de mariage sans ceinture orné de nombreux symboles de fécondité. Il s’agit de deux grands rectangles de tissu en laine rouge réunis par une couture centrale autour de laquelle s’organise le décor brodé. Le décor se répartit sur tout le tissu et forme au centre une bande à motifs tissés aussi fins qu’une ciselure sur laquelle viennent se greffer diverses figures du répertoire des motifs traditionnels. Outre la main et le poisson, des disques, des cercles, des losanges, des croissants, des étoiles, des colombes, des chameaux… des personnages divers se retrouvent au centre des compositions souvent énigmatiques particulières aux villes d’El Jem et de Ouerdanine.","type":"Textile; robe; broderie","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe – XXe siècle","location":"Tunis","dimensions":"H. 454 cm, l. 120 cm","provenance":"El Jem","author":"Saloua Zangar","materials":"Laine brodée"},"7a9b5caa-c0ca-5b9c-a54b-4f65a9d0be8e":{"name":"*Palais de l'Industrie. Juillet à novembre 1890. Exposition internationale des Sciences et Arts Industriels*","alternate_name":"*Concert tous les jours sous la direction de Mayeur de l'Opéra*","description":"Le Palais de l'industrie et des Beaux-Arts a été construit à Paris en 1855 afin d'accueillir la première exposition universelle française. Sa structure de verre et de fer, sa \"galerie des machines\" en font un symbole du progrès industriel. Contrairement à d'autres bâtiments construits pour la durée de l'exposition, cet édifice reste en service jusqu'en 1896, date à laquelle il est détruit pour laisser place aux Petit et Grand Palais pour l'exposition universelle de 1900. Il accueille donc pendant une quarantaine d'années diverses expositions destinées à faire la publicité d'innovations techniques lors de différentes expositions.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"7bb89a63-82a6-5695-bd9f-cf857d8d19fb":{"name":"*Partie nord du tombeau de la Chrétienne. Fouilles faites par un détachement de zouaves, sous la direction de M. Berbrugger* \\[conservateur du musée d'Alger\\]","alternate_name":"Extrait de L'Algérie photographiée (tome 2) : Province d'Alger","description":"Adrien Berbrugger (1801–1869) est un archéologue spécialiste de l'Algérie qui a créé le premier musée d’Algérie, à Alger (1838). Il visite une première fois le « Tombeau de la chrétienne » en 1835. Ce tumulus, situé près de Tipaza dans le Sahel algérois, n’est alors pas identifié puisqu’une traduction française erronée a transformé « romaine » en « chrétienne ». Berbrugger lance plusieurs campagnes de fouilles qui permettront de démontrer qu’il s’agit en réalité d’un mausolée royal de Maurétanie. En 1855, pour la première fois dans l’histoire des fouilles archéologiques, le travail des archéologues est photographié. De passage à Alger, Fr. Moulin effectue alors un « reportage pittoresque » d’où provient cette photographie où figurent Berbrugger (à côté de la porte), John Green (le photographe de la campagne archéologique), et une douzaine de zouaves ayant participé aux fouilles.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1856–1857","location":"Paris","artist":"Félix Jacques Antoine Moulin","archival":"RESERVE OZ-110 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1802","artist_deathdate":"1875 (?)"},"7bd75a35-d206-5701-b425-b077957ef154":{"name":"Émile Zola. *J'accuse !...*, 11-13 janvier 1898","description":"En 1894, Alfred Dreyfus, officier de l'armée française, est accusé d'espionnage, jugé coupable, dégradé et déporté. Sa famille, qui lutte pour l'innocenter, convainc Emile Zola, célébre écrivain naturaliste. En quelques jours, Zola écrit un réquisitoire (\"J'accuse\") adressé au Président de la République française, publié dans l'Aurore.","type":"Manuscrit","holder":"National Library of France","dates":"1898","location":"Paris","artist":"Emile Zola (1840–1902)","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8451622d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"7c5b0aa9-383a-5b52-bc5a-91c986d3c9eb":{"name":"Objets de toilette","description":"Pour se distinguer, les familles tunisoises ont créé au XIXe siècle la notion de *knastrou l’aroussa* (la corbeille de la mariée). C’est un panier en argent ciselé ou en filigranne qui contient des objets servant à la toilette de la mariée : aspersoir pour parfum (*mrach*), fiole à khôl et son applicateur pour les yeux (*mokhala*), miroir à cadre rond ou rectangulaire orné de motifs floraux gravés ou repoussés, assiette et couteau pour le henné. Paire de socques (*qobqabs*) en bois recouverts d’argent et portés par la mariée à Tunis. Le tout en argent ciselé ou en filigrane. Le bain maure (*hammam*) étant la première escale de la mariée, tout est mis en œuvre pour la beauté de la mariée : gommage, masque à argile, épilation… une série d’ustensiles sont utilisés à cette fin.","type":"Argent","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe – XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Métal argenté"},"7c87bedb-5773-5c25-8dc4-6634c1e81d26":{"name":"Traité du Bardo","description":"Appelé aussi traité de Ksar Saïd, est un traité signé entre le bey de Tunis et le gouvernement français le 12 mai 1881. Il contient dix articles qui instaurent le protectorat de la France sur la Tunisie. Le bey est alors contraint de confier tous ses pouvoirs dans les domaines des affaires étrangères, de la défense du territoire et de la réforme de l’administration au résident général de France.","type":"Manuscrit; document historique","holder":"Archives nationales","dates":"12 mai 1881","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","archival":"Archives du gouvernement tunisien","materials":"Papier"},"7d5e25dc-ec5c-5066-946b-cebbacb4f214":{"name":"Écrasant un dragon sanglant, Napoléon III est, aux acclamations du peuple et de l'armée couronné par Napoléon I.er qui descend du ciel sur un aigle","description":"Cette estampe est consacrée au sacre de Napoléon III. Louis-Napoléon, petit-neveu de Napoléon Ier, est arrivé légalement au pouvoir par des élections en 1848. Après un coup d'Etat (1851), il devient empereur en 1852. Cette estampe est une image de propagande, destinée à montrer que tous les Français sont heureux d'avoir pour empereur le petit-neveu de Napoléon Ier.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","location":"Paris","artist":"Constant, A.(Peintre du modèle); Faucon (Lithographe)","archival":"ark:/12148/btv1b53019898z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"7dae83ae-6b0d-5576-abbb-164119eb3171":{"name":"*Tunis au XIXe siècle*, aquarelles et dessins de Charles Lallemand","description":"Couverture d’un ouvrage : les aquarelles et dessins de Charles Lallemand relatifs à la Tunisie du XIXe siècle restent à ce jour une référence sur la vie quotidienne du Tunis du XIXe siècle.","type":"Livre","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"*Tunis au XIXe siècle. Aquarelles et Textes de Charles Lallemand*, Apollonia édition, 2001.","materials":"Papier"},"7ee8a0e9-226e-53a6-8463-7db993df0eeb":{"name":"Penture Mariahilfestrasse test","description":"","holder":"Dorotheum","location":"Vienna","materials":"Aquarelle","country_id_present_days":"aut"},"7f865df5-a1bf-51f2-943d-4a9bec647c8f":{"name":"Robe","description":"Longue robe ou djebba en brocart décorée sur le devant d’un plastron en épi. Les manches, très échancrées, sont soulignées par un ruban brodé. Les femmes de Constantine de confession juive portaient cette robe longue, tandis que les femmes musulmanes la portaient légèrement plus courte. La décoration des robes de Constantine actuelles a complètement changé, mais la coupe n’a pas évolué.","type":"Brocart","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"1, 41 cm","materials":"Brocart et passementerie"},"82a512d3-aced-55a2-b8b4-370dfafb5ffc":{"name":"*Théâtre de l'Opéra. Aïda - Les rives du Nil (3e acte). Décor de M. Chéret*","description":"Commandé à Verdi par Ismaïl Pacha pour l'inauguration du Canal de Suez, l'opéra *Aïda* fut représenté avec succès en 1871 pour la première fois au Caire. Il mettait en scène la vie du temps des pharaons, et l'intrigue et les détails en avaient été conçus par l'archéologue Mariette. *Aïda* fut représenté à Paris dès 1876, et produit à l'Opéra Garnier en 1880 dans une mise en scène fastueuse qui lui assura un très grand succès.","type":"Estampe (gravure sur bois)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Lepère (Auguste), graveur; Scott (Henry), dessinateur; Chéret (Jean-Louis), dessinateur","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8341e914-3245-5e20-9233-8addfbd06386":{"name":"Mosquée Mohamed-Bey","description":"On accède à la mosquée par trois portes dont la plus importante ouvre sur le souk, l’un des axes vitaux de la médina. Vue de l’extérieur, la mosquée présente, dominant la ville, un ensemble de dômes étagés, blanchis à la chaux. Une nouveauté, le revêtement des murs par des carreaux de céramique provenant d’Anatolie. La salle de prière de plan carré est entourée sur trois côtés par trois galeries donnant sur trois cours en V. Les galeries reposent sur des colonnes en marbre à chapiteaux de style turc. Le *mihrab* richement décoré est revêtu de carreaux de céramique d’Iznik. Egalement appelée mosquée de Sidi Mehrez, elle présente la particularité d’être la seule mosquée d’influence turque en Tunisie.\n\nProbablement en raison de son emplacement face au mausolée du saint Sidi Mehrez dans le quartier de Bab Souika, a été édifiée à la fin du XVIIe siècle. Elle est l’unique mosquée à coupoles en Tunisie. D’inspiration turque, elle rappelle Sainte-Sophie, la mosquée du sultan Ahmed à Istanbul et la Pêcherie à Alger.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"XIXe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"842a5200-0594-5a9c-bea6-e441fe3c4f78":{"name":"Carreau de faïence","alternate_name":"Zilidj, balata khazafia","description":"Carreau de faïence. Au centre du cercle, un bateau à voile entouré d’oiseaux ; à l’extérieur du cercle, un élément floral stylisé occupe chacun des quatre angles du zélige.","type":"Terre cuite émaillée","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIX siècle","location":"Alger","dimensions":"13 x 12cm","provenance":"Delft, Hollande","author":"Houria Cherid","artist":"Les ateliers de Delft","archival":"Les carreaux de faïence","materials":"Céramique, émail"},"8469840c-c735-573f-aef2-fdf1fcbc3556":{"name":"Vase à biberon","description":"C’est un vase à goulot ou tétine avec une anse centrale annulaire et un pied évasé. Le profil rappelle celui d’un couffin fermé. L’objet, d’une forme rare, est décoré d’un grand oiseau jaune et brun. Il sert à l’allaitement artificiel.","type":"Ceramique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 22 cm, Ø 28 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"8590f3c9-9d8b-54dd-b2b2-fadea483c89c":{"name":"*En l'an 2000. Le lawn tennis. Les petits dénicheurs d'aiglons. Sur la route de Londres (Pas-de-Calais)*","description":"Les inventions multiples du XIXe siècle stimulent l’imagination des dessinateurs. Ici, sont représentées les possibilités qu’offriraient des ailes volantes pour les hommes : jeux multiples, défis, déplacements facilités…","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe s","location":"Paris","archival":"IB MAT-2-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"863f2655-60dd-5322-acff-d958595ed2e2":{"name":"*Società d'esplorazione commerciale in Africa*","alternate_name":"*Carta economica della Tripolitana e Cirenaica, colle ultime esplorazioni, 1880-81-82 (Edizione 1884)*","description":"Cette carte montre les explorations à visée commerciale de l'Italie en Afrique, et plus particulièrement en Tripolitaine et Cyrénaïque, dans les années 1881-1882. A la recherche d'un empire colonial pour des raisons économiques et politiques, l'Italie s'intéresse en effet aux territoires libyens qui sont proches et ont appartenu à l'Empire romain.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1884","location":"Paris","artist":"F. Artaria e figli","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"868c8876-a63c-5812-a3d6-8c1fbf7d0e19":{"name":"*Vue panoramique de l'Isthme de Suez et tracé direct du canal des deux mers*","description":"La Compagnie universelle du canal maritime de Suez construit entre 1859 et 1869 un canal, reliant la mer Rouge à la Méditerranée, véritable passage stratégique vers la route des Indes. Cette vue panoramique est due à Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds (1798-1883), dessinateur, explorateur passionné par l’Égypte, qui a joué un rôle déterminant aux côtés de Ferdinand de Lesseps pour le tracé et la réalisation du canal de Suez.","type":"Vue panoramique","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1855","location":"Paris","artist":"Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds","archival":"GE C 10639","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1799","artist_deathdate":"1883"},"869766dc-71ca-53a7-b67f-e1ed2b58d4ac":{"name":"La Goulette","description":"Le développement de la ville de Tunis nécessita la construction d’un grand port moderne accessible aux navires de gros tonnage. Aussi, dans les années qui ont suivi l’institution du protectorat, le trafic du port de Tunis La Goulette prit un essor considérable. Des navires viennent y charger le minerai de fer et y décharger charbon et combustibles liquides. Outre la pêche, activité principale du port, La Goulette devint un centre industriel depuis la construction d’une centrale électrique sur la rive nord du canal, laquelle alimente tramways et chemin de fer électrique desservant la banlieue nord. Enfin, à la veille de la guerre, La Goulette devenait aussi une ville résidentielle et surtout estivale pour ses bains de mer.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"86c2720a-384b-58d3-92a2-3fc1aefd7f1c":{"name":"Petite jarre","description":"C’est une *qolla* à deux anses, à panse ovoïde à large col et lèvre en bourrelet. Le décor en polychrome est organisé en bandeaux. Sur la panse, des médaillons à rosace centrale s’intercalent entre une frise de croisillons et une autre de chevrons. Des traits verticaux alternativement jaune, bleu et vert ornent le col. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée de la Céramique Sidi Kacem Jelizi","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Tunis","dimensions":"H. 41 cm, Ø 24 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"87367afd-5729-556e-a43a-bec2611cfa83":{"name":"*Voyage de Napoléon III en Algérie, 7 juin 1865*","alternate_name":"Partie de *Histoire de l'Algérie et voyage de Napoléon III en 1865. Photographies entre 1857 et 1867*","description":"Napoléon III se rend à deux reprises en Algérie (1860 et 1865). Il était alors inhabituel qu’un chef de l’État français voyage hors de l’hexagone, et ces déplacements soulèvent une grande curiosité. Napoléon III veut montrer par ces déplacements l’importance qu’il accorde à l’Algérie. Il souhaite juger par lui-même la situation complexe qui lui a été décrite dans différents rapports. Lors des deux voyages, un accueil somptueux est organisé dans les endroits où il a annoncé sa venue. Ici, par exemple, on voit un arc de triomphe érigé en son honneur près du débarcadère du petit train minier de Bou-Hamza.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1865","location":"Paris","artist":"Photographe: Alary and Geiser","archival":"QE-842-4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"874efcbf-3d66-55db-9523-6302edc55a76":{"name":"Institut Pasteur","description":"Il groupait à l’origine un service de traitement antirabique, puis un centre de vaccination et un laboratoire d’analyses. Installé dans un immeuble situé à un carrefour qui porte le nom de place Pasteur non loin de l’ancienne ville européenne, l’institut est passé de 3 à 9 puis à 18 laboratoires. Parmi les grandes missions qui lui sont dévolues, la première se rapporte au diagnostic en matière de santé publique, la deuxième est la production de vaccins et de sérums. La troisième mission porte sur la recherche-développement et sur l’innovation. Enfin, la recherche clinique associe patients et essais cliniques, en coordination avec les différents laboratoires et les équipes de recherche.\n\nCréé en 1893 par Adrien Loir, neveu de Louis Pasteur, l’institut Pasteur de Tunis est le troisième du nom après Paris et Hanoi (Hô-Chi-Minh-Ville aujourd’hui) parmi les 32 éparpillés de par le monde, qui jouent au service de la santé un rôle pionnier spécifique en matière de prévention, de prophylactie et de recherche de pointe. Son nom prestigieux est intimement lié à celui du docteur Charles Nicolle qui le dirigea de 1903 à 1936 et y découvrit le virus du typhus. Le rôle de l’institut Pasteur fut décisif contre certains fléaux comme la rage. De nos jours, il demeure un centre de référence national et international pour plusieurs pathologies.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"879c6b5d-7835-5885-8c9b-1e2618fa25ae":{"name":"Monnaie","description":"Monnaie datant du règne de Mohammed Naceur Bey. Est inscrit sur le côté droit “20 francs” en arabe avec la date de l’an 1325 de l’Hégire entre deux rameaux, l’olivier à droite et le palmier à gauche. Au recto est inscrit en langue française “20 francs” en date de l’année 1907, avec la mention “Tunisie” dans un anneau délimité de grènetis, orné de deux tiges florales reliées, en bas, par un croissant et, en haut, par une étoile.","type":"Ferronerie; monnaie","holder":"Musée de la Monnaie : Banque centrale de Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Métal, argent"},"88e039ef-da59-59a2-bb4a-56259bea2878":{"name":"*Guerre de Tunisie – Combat du Djebbel-Haddedah – 26 avril 1881*","alternate_name":"La résistance populaire à l’occupation","description":"Publiée dans un journal soutenant le colonialisme, cette image voudrait symboliser la force de l’armée française face à des résistants tunisiens apparemment incapables de la retenir. C’est l’un des épisodes qui ont précédé la signature du traité de Bardo et qui s’est déroulé sur la frontière algéro-tunisienne près de la ville du Kef. Nous pouvons voir la présence des soldats zouaves à l’avant des troupes françaises.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1881","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"88f4e317-6501-5591-b5b3-41a03b3515d2":{"name":"*Caisse de grève*","description":"Lors des grèves, peuvent être constituées des « caisses de grève » alimentées par des dons et les cotisations syndicales. L’argent ainsi récolté permet de soutenir financièrement les grévistes qui ne touchent plus leur paie et n’ont donc plus de moyens de subsistance. Sur ce dessin, on voit les expressions inquiètes des grévistes et de leurs familles qui ne peuvent compter pour se nourrir et se loger, que sur l’éventuelle solidarité. Ce dessin d’humour ironise sur le rôle du ministre de l’Intérieur qui n’envoie pas de dons mais les troupes. En effet, plusieurs grèves entre 1899 et 1901 viennent d’être interrompues par l’envoi de troupes militaires.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"National Library of France","dates":"1901","location":"Paris","artist":"Théophile Alexandre Steinlen (Dessinateur)","archival":"DC-385 (17)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1859","artist_deathdate":"1923"},"896932e2-74ee-5217-8b67-feb647e4f883":{"name":"*4-6-13, Gand, \\[pavillon de la\\] Tunisie \\[exposition universelle et internationale\\]*","description":"En 1913, à Gand (Belgique) se tient la 28 e exposition universelle. La Belgique comme la France mettent à l'honneur leurs colonies. La France a en effet pour habitude, lors des expositions universelles, de présenter des pavillons coloniaux destinés à émerveiller et étonner les visiteurs par leur architecture, et leur \"exotisme\". Le \"souk \" tunisien est ainsi appelé à montrer l'intérêt économique de la colonisation aux Européens.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Agence Rol","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"89a137fb-7ff4-50b4-b635-4fb544d4dd2a":{"name":"*Winters in Algeria*","description":"De 1872 à 1873, le célèbre peintre orientaliste américain Frederick Arthur Bridgman (1847-1928) effectue, de Tanger à Tlemcen, Oran, Constantine, Biskra puis Alger, un long périple en Afrique du Nord qui lui inspire son ouvrage *Winters in Algeria* et dont il rapporte de nombreuses œuvres ayant pour thème la vie quotidienne des Algériens à la fin du XIXe siècle.","type":"Ouvrage","holder":"Musée national des Beaux-Arts","location":"Alger","author":"Leila Zeghmi","artist":"Bridgman Frederic Arthur","archival":"Barcelone – Alger, 1948","artist_birthdate":"1847","artist_deathdate":"1927","artist_birthplace":"Tuskegee [Alabama]","artist_deathplace":"Lyons-la-Fôret [Eure]"},"8a11b8a8-3b2f-5ba0-8118-5ec32059a75d":{"name":"Reliure","description":"C’est une reliure à rabat ornée d’un décor rouge et doré obtenu par pressage dans une matrice. Le médaillon central enferme des fleurettes. Deux pendentifs au décor similaire émanent du médaillon. Les bordures rectangulaires offrent un décor d’entrelacs géométriques alors que les quatre écoinçons concaves, délimités par une bordure chantournée, sont meublés de bandes arquées et de motifs floraux. Cette reliure atteste l’influence de l’école ottomane sur les relieurs tunisois.","type":"Reliure","holder":"Musée des Arts islamiques de Kairouan","dates":"XIXe siècle","location":"Kairouan","dimensions":"L. 30 cm, l. 22 cm","provenance":"La zaouia de Sidi Sahbi, Kairouan","materials":"Cuir rouge"},"8a6b8745-c790-5c63-ae1c-ad2221823d69":{"name":"En Angleterre on combat l'épidémie de grippe [la potion donnée aux enfants]","description":"Après la Première Guerre mondiale, une épidémie de grippe fait en Europe des millions de morts parmi les populations affaiblies. On tente sans succès de distribuer des médicaments préventifs comme dans cette école anglaise.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b53016722z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8a730c5e-8120-5c99-a9fa-3fffc09ae06e":{"name":"*Théâtre impérial du Châtelet. Aladin ou la lampe merveilleuse ; les génies de la lampe (ballet)*","description":"L'histoire d'Aladin rencontre une grande vogue à l'opéra et au théâtre dès les années 1820, lors de la mode orientaliste. Elle est également reprise sous forme de féerie par Adophe Dennery et Hector Crémieux en 1863. La féerie, qui propose des spectacles issus de légendes, et à grands moyens (ballets, effets de scène divers), connaît en effet un grand succès dans les années 1860 en France.","type":"Estampe (gravure sur bois)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1863","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Trichon (Auguste), graveur; Belin (Auguste), dessinateur","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8aa9aed7-b2ea-50bd-90ad-08ec6d53d8f4":{"name":"Portrait d'Emile Prisse d'Avennes en costume oriental","description":"Prisse d’Avennes (1807–1879), ingénieur, peintre, archéologue a vécu en Egypte pendant 20 ans et en a adopté le style de vie. D’autres personnalités comme Delacroix au Maroc, Flaubert en Egypte, ont été attirées par les paysages, la lumière et les coutumes de ces pays et l’ont transcrit dans leurs oeuvres initiant le courant orientaliste.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1872","location":"Paris","artist":"Andrzej Mniszech (Photographe)","archival":"N-2 (PRISSE D'AVENNES, EMILE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1803","artist_deathdate":"1905"},"8b5de31f-f1e0-5ddc-9d8a-dd777ed6d387":{"name":"Mosaïque inaugurale du musée du Bardo","description":"Il s’agit de la mosaïque inaugurale du musée Alaoui, actuel musée du Bardo, en date du 7 mai 1888. En haut du panneau et à droite, on distingue le drapeau tunisien, à gauche le sigle de la résidence générale de France, tandis qu’au centre du panneau est écrit en rouge “Le Musée Alaoui”. L’inauguration est faite en présence du bey régnant, Ali Pacha, et du résident général, M.J. Massicault. \nSur deux colonnes sont désignés les hauts fonctionnaires français qui ont accompagné le résident général et veillé à la réalisation du musée : MM. Georges Perrot et Edouard Delpeuch, délégués du ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, MM. Henri Wallon et Héron de Villefosse, de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, et M. R. de la Blanchère, directeur du service des Antiquités et des Arts. Enfin, en bas du panneau, un texte en arabe glorifiant l’inauguration du musée.","type":"Mosaïque","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Mosaïque"},"8baf4fe2-defb-5e01-a35e-a1897a77d6e1":{"name":"*Maison mauresque dans le Sahel*","description":"L’architecture d’époque ottomane fut un sujet largement prédominant dans l’art européen des XVIIIe et XIXe siècles.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"XXe siècle","location":"Alger","dimensions":"33 x 43cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Kleiss-Herzig, Yvonne","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1895","artist_deathdate":"1968","artist_birthplace":"Tizi-Ouzou","artist_deathplace":"Mougins"},"8bca273e-4101-56b4-9c21-1783781d5f11":{"name":"*Le règne de l'avenir*","description":"La guerre franco-prussienne (1870-1871) entraîne du côté français une grande quantité de caricatures destinées à mieux supporter une vie très difficile dans Paris assiégé. Ici, sont particulièrement visés Bismarck et les soldats prussiens.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1870","location":"Paris","artist":"Théo (dessinateur)","archival":"RESERVE FT 4-QB-370 (167)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8c7b0235-6bb9-503d-ac59-f73f7984f36b":{"name":"Tableau de peinture *Le général Khaireddine*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile. Œuvre réalisée en 1852 par le peintre Simil, il représente le général Khaireddine à cheval et en tenue d’officier. Il porte l’uniforme d’un général de brigade datant de la seconde moitié du XIXe siècle. Il comprend une tenue complète, un demi-manteau, une chemise, une chéchia, une *chemla* et une paire de chaussures. Le grade de général de brigade comprend deux drapeaux croisés et une épée. A côté de ces insignes et sur le côté droit de la poitrine, la plaque de Nichan al-Iftikhar de première classe, sur le côté gauche sont portés la Légion d’honneur et l’ordre des saints Maurice et Lazare.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1852","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"L. Simil","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"8c948912-a36b-5142-9ff7-26c982ac3b28":{"name":"*L'ouverture de l'Exposition, par Blass. M. Carnot et sa suite passant sous la Tour Eiffel*","description":"La tour Eiffel est inaugurée en mars 1889 par le président de la République Sadi Carnot en présence de souverains étrangers. Cette inauguration, dans un contexte politique français difficile, donne lieu à des sarcasmes dans une partie de la presse sur l’utilisation que le gouvernement ferait de l’Exposition universelle.","type":"Caricature","holder":"National Library of France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"J. Blass (Caricaturiste)","archival":"QB-1 (1889-05-05)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8ca42471-fa97-56f9-94ac-a3f4088b69ff":{"name":"Canon","description":"En bronze coulé, d’une longueur de 156 cm ; diamètre côté avant : 60 cm ; diamètre côté arrière : 85 cm. Près de l’ouverture, nous voyons les armoiries de la Régence de Tunis et à l’arrière celles du royaume d’Italie ainsi que le nom du fabricant, Fonderie de Turin en 1867.","type":"Ferronerie; armes","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"8d7fb33a-5d98-5c0b-a5f1-fab6b28e82f7":{"name":"Tableau de peinture *Le bey Mohamed Sadok et Napoléon III*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, œuvre du peintre Alexandre Debelle, il représente le bey Mohamed Sadok saluant l’empereur Napoléon III à son départ d’Alger le 20 septembre 1860. Le bey et l’empereur sont à cheval entourés de leurs garnisons en présence d’autochtones en habits traditionnels. La scène a lieu dans un paysage urbain près de la mer et où l’on voit voltiger, en haut des panneaux, le drapeau tricolore français. Le bey, en tenue officielle, porte au cou le Nichan al-Ahd et sur le côté gauche de la poitrine le Nichan ad-Dam, la plaque sertie de diamants de la Légion d’honneur remise par l’empereur et, juste au-dessous, le Nichan al-Iftikhar avec l’aigle du Second Empire. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1862","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"L. 390 cm, l. 276 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"Alexandre Debelle","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or","artist_birthdate":"1805","artist_deathdate":"1897"},"8eb7973a-8c9e-5910-83bd-ad5e77872aba":{"name":"*Types algériens*","description":"Cette œuvre, réalisée sous la forme d’une feuille d’études, propose une intéressante série de types algériens, en particulier de visages de femmes enveloppées du haïk traditionnel. Il n’existerait, selon les spécialistes, que deux études de ce genre à travers le monde. L’œuvre du musée a appartenu à une importante collection de la fin du XIXe siècle et fut publiée en 2003 dans l’ouvrage consacré à la période algérienne d’Auguste Renoir par l’universitaire australien Roger Benjamin, *Renoir and Algeria*.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1884","location":"Alger","dimensions":"62 x 78cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Renoir, Auguste","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1841","artist_deathdate":"1919","artist_birthplace":"Limoges","artist_deathplace":"Cagnes-sur-Mer"},"8f1ec06d-13b0-5253-b0bf-a8afb87b0260":{"name":"Un écolier algérien avec des tablettes où [sont écrits] des versets du Koran [i.e. Coran]","description":"L'apprentissage de l'écriture dans les écoles coraniques se fait grâce à des tablettes sur lesquelles on copie des versets du Coran, que l'on effacera ensuite avec précaution.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8f457f6a-6cb0-596d-bc20-07d4baa579f5":{"name":"*Carte commerciale ou tableau de l'industrie, des voies de communication... et pavillons marchands... de l'Europe*","description":"Cette carte du commerce européen au milieu du XIXe siècle est particulièrement intéressante car on y voit le développement des bateaux à vapeur et les premières lignes de chemins de fer qui vont bouleverser les transports et les réseaux commerciaux.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1843","location":"Paris","artist":"Constant Desjardins","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8f933cf6-939e-5018-be2c-726c4f9ca78a":{"name":"La petite Sicile","description":"Agglomération à proximité du port de Tunis où s’étaient entassés les immigrants de l’Italie méridionale. Entre 1865 et 1900, des centaines de maisonnettes d’une ou deux pièces couvrirent la partie basse de l’avenue Jules-Ferry, actuelle avenue Habib-Bouguiba. L’aménagement du port fit accroître le phénomène d’occupation du sol ; beaucoup d’ouvriers essentiellement siciliens s’installèrent autour des entrepôts et des ateliers. La petite Sicile devint à la fois le lieu de résidence du prolétariat européen et celui des activités industrielles de la ville. Gaston Loth le décrit en ces termes en 1905 : “C’est encore la Sicile, les enfants vivent dans la rue, parlent l’arabe mais aussi le français, c’est une nuée de moineaux paillards à peine vêtus.”","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"9061ae44-6d42-5964-b1e3-97aaad10a6fc":{"name":"Arènes de Lutèce","alternate_name":"[décors antiques de théâtre]","description":"Les « arènes de Lutèce » (amphithéâtre gallo-romain) furent redécouvertes à l’occasion de différents travaux d’urbanisation entre 1869 et 1885. Grâce à l’intervention de la Société des amis des Arènes et de Victor Hugo, le site fut classé monument historique.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1912","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6918198p","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"90753f8b-1041-579e-af7d-41a335a9669a":{"name":"Mer Noire : Sébastopol (le port)","description":"Fondé par Catherine II en 1783, après l’annexion de la Crimée par la Russie, Sébastopol devient un port militaire et commercial très actif. Son siège est l’épisode principal de la guerre de Crimée en 1854-1855.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Philippe Noist (Illustrateur)","archival":"DC-241B (4)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1813","artist_deathdate":"1905"},"908862b3-3d2c-5b16-93ce-f2a0873efd37":{"name":"*Le port d'Alger*","description":"Albert Marquet connut tout d’abord une période Fauve entre 1904 et 1907, puis séjourna à Tanger avec Matisse et Camoin en 1913 ; sept ans plus tard, en 1920, il effectua son premier séjour à Alger où il passera désormais quelques mois chaque année, pour y demeurer pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Marquet a fréquenté la plupart des artistes de l’école d’Alger, exposant dans les galeries du centre ville. Parmi ses thèmes favoris, la rade d’Alger ; en 1939, les amis de la salle Bordes organisent sa première exposition personnelle. Sa technique, qui s’appuie sur un rendu accru de la transparence et des luminosités révélées par l’Afrique du Nord, a beaucoup influencé le peintre algérien Mohamed Temam à ses débuts.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Ap. 1920","location":"Alger","dimensions":"54 x 65cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Marquet, Albert","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1875","artist_deathdate":"1947","artist_birthplace":"Bordeaux","artist_deathplace":"Paris"},"90b30aa0-1bcb-5a10-80c9-1a254c7529d3":{"name":"Rétrospective: préparatifs de l'exposition de 1889: la Tour Eiffel en construction","description":"A l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, la France veut à la fois célébrer le centenaire de la Révolution de 1789 mais aussi faire la preuve de ses savoir-faire et de son inventivité. La Tour Eiffel, entreprise extrêmement audacieuse de construction en fer, deviendra le symbole de cette exposition puis de Paris.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1936","location":"Paris","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9045638g","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"90bb7321-dadf-559d-862c-6d2c919236d2":{"name":"Débarquement de captifs au port de La Goulette, Tunis","description":"Document témoin du débarquement de cargaisons et de captifs enlevés en mer Méditerranée au port de La Goulette, Tunis.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1800","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"918c2c1a-37f3-5178-8124-1d569b29d213":{"name":"Dar Ben-Abdallah","description":"L’entrée en chicane, richement décorée de faïences, de marbre et de stucs, conduit vers une cour à ciel ouvert autour de laquelle se distribuent les appartements qui abritent aujourd’hui les salles de musée. Le patio est entouré de portiques pourvus de colonnes et de chapiteaux en marbre blanc. Les murs sont revêtus de faïence napolitaine que surmonte une frise de plâtre sculpté. Une fontaine à trois vasques en marbre de Carrare enrichit le patio. A l’étage, une galerie circulaire à balustrade de bois complète la somptuosité de l’ensemble.\n\nDemeure princière de la médina de Tunis, rénovée dans un style italianisant au cours du XIXe siècle, le palais porte le nom de l’un de ses anciens propriétaires, un riche tisserand en soie. Acheté par un peintre français sous le protectorat, l’Etat tunisien le rachète après l’indépendance et en fait le Musée des Arts et Traditions populaires de la bourgeoisie tunisoise du XIXe siècle.","type":"Architecture palatiale","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"9226b1df-56b3-5ffb-a38d-64b0ff5cec56":{"name":"Esclaves noirs dans les champs","description":"Série de photos témoins de l’existence d’esclaves noirs dans les services domestiques et les champs d’exploitation agricole.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1800","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"922ac1b0-e425-5db9-98ed-2ceda9b73f82":{"name":"L’université Zitouna","description":"Photo d’archive mémorisant de jeunes étudiants sortant d’un cours de la Zitouna. En effet, la mosquée n’était pas seulement un lieu de prière mais aussi une grande université. De nombreux théologiens, des érudits, des hommes de lettres, des arts et des sciences ont été formés durant plusieurs générations à l’université Zitouna à Tunis, venant des quatre coins du monde arabo-musulman et en particulier du Maghreb. Au cours du XIXe siècle, l’enseignement de la Zitouna n’a cessé d’être modernisé et restructuré, notamment sous le règne d’Ahmed Pacha Bey dans le cadre du vizirat du ministre réformateur Kaireddine.","type":"Photographie","holder":"Archives nationales","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"92b5f36b-5cba-54c2-8f14-3426b9111ac4":{"name":"Palais de la Rose","description":"Le palais de la Rose présente une architecture hispano-maghrébine avec une inspiration italianisante. Il se distingue par son escalier d’honneur, sa vaste cour bordée d’une galerie en marbre, la vaste et somptueuse salle d’audience et de justice. Composite et variée, la décoration est faite de marbre italien de couleurs rares dans un style rococo fort élégant, de faïence napolitaine, de plafonds en voûtes à pans, tympans finement stuqués en *naqsh hadida* avec une dominante du décor de l’époque : l’étoile à huit pointes entre deux cyprès stylisés, etc. Enfin, à travers ses quatre grandes salles, le palais-musée offre à ses visiteurs l’histoire de l’armée tunisienne de l’Antiquité à la guerre d’indépendance.\n\nLe palais de la Rose a été édifié vers la fin du XVIIIe siècle dans le périmètre des jardins royaux de la Manouba. Résidence de plaisance des beys husseinites à l’origine, le palais accueillit ensuite les hôtes illustres de la Tunisie à l’instar de la reine Caroline de Brunshwig en 1816. Sous le règne du bey Ahmed Pacha (1837-1855), le palais abrita le centre réservé aux instructeurs étrangers qui enseignaient à l’école militaire du Bardo et parmi lesquels figure le nom de l’Italien Giuseppe Garibaldi, héros de l’indépendance italienne. En 1881, à l’instauration du protectorat français en Tunisie, le palais devint le quartier général des armées d’occupation. Sous la Tunisie indépendante, restauré, le palais retrouve sa splendeur et devint le siège du Musée militaire national.","type":"Palais et jardins","holder":"Ministère de la Défense nationale, Tunis","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"933220c7-ac0f-58a4-bd26-9a2aaf27779a":{"name":"Dar Hussein","description":"Témoin des différentes époques de l’architecture tunisienne de l’époque khorassinide aux époques andalouse, turque et coloniale, Dar Hussein est l’un des plus beaux palais de la médina de Tunis. Au rez-de-chaussée, quatre grandes pièces dont une salle d’apparat encadrent un premier patio à péristyle. Les chapiteaux de type néo-corinthien sont l’œuvre de sculpteurs italiens. A l’étage, un second patio à péristyle typique du style italianisant du XIXe siècle revêt une grande élégance. Quatre appartements se répartissent les galeries. Ils sont ornés de fresques de faïence surmontées par une frise de plâtre sculpté.\n\nConstruit au XIIe siècle, au cœur de la cité royale des Banou Khorassan, le palais fut occupé par les hauts dignitaires des diverses dynasties qui se sont succédé en Ifriqiya. Rénové et embelli, il devint en 1858 le siège de la municipalité de Tunis. Le général Hussein, président du premier conseil municipal, habita le palais qui porte depuis son nom. De 1882 à l’indépendance, le palais fut le siège du commandement des troupes d’occupation française en Tunisie. Depuis, il est le siège de l’Institut national d’Archéologie et d’Art, devenu en 1993, l’Institut national du Patrimoine.","type":"Architecture palatiale","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"93c53f75-811e-5d47-8d12-4f56a360451f":{"name":"Le site de Carthage","description":"Voyageurs et explorateurs des temps modernes, depuis T. Falbe et E. Beulé au début du XIXe siècle puis tout au long du XXe siècle, n’ont cessé d’interroger et de décrire les ruines de l’une des plus importantes métropoles de l’Antiquité : Carthage. Celle-ci, conquise par Hassen Ibn Noomane en l’an 698, fut abandonnée par les Arabo-Musulmans au profit de la ville de Tunis et depuis le site a servi pendant douze siècles de carrières d’exploitation du marbre et de la pierre pour la construction des monuments de Tunis et même d’autres villes. Aussi, au début du XXe siècle, n’apparaissent que quelques vestiges archéologiques comme ceux des thermes d’Antonin et leurs grandes citernes, les immenses citernes de la Maalga, quelques portions de l’aqueduc reliant Carthage à Zaghouan, les lagunes des deux ports puniques, quelques vestiges de l’amphithéâtre et les contours du cirque.\n\nFondée par les Phéniciens vers 814 avant J.-C., Carthage fit entrer l’Afrique dans la lumière de l’Histoire. La Carthage punique d’Hanon fut reine des mers et celle d’Hannibal, maîtresse du monde ; elle connut son heure de gloire avant de disparaître. Auguste bâtit la Carthage romaine pour en faire la capitale de l’Africa proconsulaire et la Carthage impériale qui lui succéda honora les arts et les lettres. La Carthage chrétienne de saint Augustin semble une cité exaltée autant par la religion que par les passions. Elle devient vandale pendant un siècle, puis byzantine et enfin arabe. Ces diverses Carthage se sont succédé sur le même sol. Ainsi la Carthage moderne porte aujourd’hui les témoignages archéologiques de ce prestigieux passé. A ce titre, Carthage est inscrite par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial depuis le 26 octobre 1979.","type":"Archaeological site","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"Site antique","location":"Carthage","author":"Saloua Zangar"},"94535829-1f7a-57f3-91f8-a5b331e4d1a1":{"name":"Stalactites","alternate_name":"Précis de l'art arabe et matériaux pour servir à la théorie et à la technique des arts de l'Orient musulman","description":"Architecte et dessinateur, Jules Bourgoin est envoyé à à plusieurs reprises en Egypte. Il participe à la Mission archéologique française dirigée par Gaston Maspéro au Caire (1880-1184) et en rapporte un grand nombre de dessins sur les monuments égyptiens, et sur l'architecture arabe.","type":"Planche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890","location":"Paris","artist":"Jules Bourgoin","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1838","artist_deathdate":"1908"},"949e75ce-78cf-577e-95d9-461cc0734d07":{"name":"*En omnibus* (ou *Intérieur d'un tramway passant sur un pont*)","alternate_name":"Partie de Recueil. Oeuvre de Mary Cassatt","description":"La question du transport en nombre des personnes se pose rapidement dans les capitales. Au XVIIe siècle, Blaise Pascal a l’idée de créer à Paris des lignes aux horaires et aux itinéraires précis pour des voitures de 8 personnes tirées par des chevaux. Au XIXe siècle, ce type de transport connaît un succès croissant tout comme les fiacres loués au contraire pour des destinations choisies. En 1855, toutes les compagnies d’omnibus parisiennes sont fusionnées dans la Compagnie générale des omnibus par le baron Haussmann, préfet de la Seine, qui souhaite favoriser la circulation des touristes venus visiter l’Exposition universelle. Dans les années 1870, s’ajoutent aux omnibus des tramways hippomobiles ou à vapeur. Le dessin ne restitue pas l’ambiance des omnibus souvent bondés car Mary Cassat a souhaité mettre en valeur la mère perdue dans ses rêves, qui ne voit pas l’enfant câliné par une nourrice.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890–1891","location":"Paris","artist":"Mary Cassat (Graveur)","archival":"RESERVE CE-4-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1844","artist_deathdate":"1926"},"94c59dc9-5032-599d-bcf3-18eec377e4fa":{"name":"Caftan de velours brodé","description":"Il s’agit d’un caftan de velours violet, enrichi de galons de passementerie or et argent et de lourdes broderies de fil d’argent blanc et doré. Le caftan est pourvu de manches courtes garnies par un large ruban lyonnais. Un important plastron, en deux parties symétriques de chaque côté de l’ouverture, orné de gros boutons de passementerie dorée, couvre la poitrine. Les broderies du plastron comportent deux paons affrontés de chaque côté d’une vasque et des motifs floraux. Le caftan est doublé d’une satinette bleu clair sur les bords extérieurs où est appliqué un motif en ailes d’hirondelle. Le caftan, porté avec un pantalon qui ne descend pas au-delà des mollets, fut un des vêtements somptueux de la mariée du XIXe siècle.","type":"Textile; robe; broderie","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Tissu en velours, galons de passementerie, fil d’argent blanc et doré"},"9538f776-9e52-5f16-ad4d-5fc1ca0568aa":{"name":"Veste","alternate_name":"Carakou","description":"","type":"Brocard; fil d'or","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"67 x 67 cm Manche L.50 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","archival":"D'Ikossim à el-Djazayir: *Catalogue d'exposition du Musée public national des Antiquités, 2007*","materials":"Couture et broderie de fil d'or"},"957ca713-c1c0-5491-8542-164f00239bf4":{"name":"*Aladin ou La lampe merveilleuse : esquisse de décor de l'acte I ou acte II*","description":"L'histoire d'Aladin connaît une grande vogue à l'opéra et au théâtre dès les années 1820, lors de la mode orientaliste. La première représentation de cet opéra en 1822 rencontre un succès d'autant plus grand que pour éclairer la lampe d'Aladin, on utilise pour la première fois le gaz à l'Opéra de Paris.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1822","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Cicéri (Pierre-Luc-Charles)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1782","artist_deathdate":"1868"},"96c8cab7-8009-528f-a877-f2ea68738a97":{"name":"*Jérusalem: esplanade du Temple de Salomon, Dôme du Rocher*","description":"Joseph-Philibert Girault de Prangey (1804-1892) est un photographe qui a vraisemblablement travaillé avec Daguerre. Bénéficiant d’une fortune personnelle, il a beaucoup voyagé, et ses clichés, longtemps restés dans l’anonymat, sont parmi les premiers réalisés en Orient, comme celui-ci pris à Jérusalem.","type":"Daguerréotype","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1842–1844","location":"Paris","artist":"Photographe: Philibert-Joseph Girault de Prangey","archival":"RESERVE EG7-756","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1804","artist_deathdate":"1892"},"96d75b79-58ff-5945-b11e-11a08e7dd7b9":{"name":"*Intérieur mauresque*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"97234026-b759-5b5b-ada5-8fc567b89260":{"name":"Lit à baldaquin","description":"Lit à baldaquin d’influence européenne (pseudo baroque) fabriqué pour une population musulmane. Tout à la fois dinandiers et ferronniers, les artisans qui fabriquaient ces meubles étaient organisés en une corporation à part et avaient leurs ateliers dans la basse Casbah.","type":"Ferronnerie doree; furniture","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":",","archival":"*Au miroir des mémoires*, Marseille 2003"},"9863f692-894f-5cb2-b496-b0ec25aba740":{"name":"Mère kabyle et son bébé","description":"Les photographes occidentaux se sont intéressé d'une part au quotidien des femmes orientales, d'autre part aux familles. Sur cette photographie de 1920, on peut voir une femme kabyle portant son enfant avec fierté.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"98c08194-bddc-52e4-a6b8-d9483bc9ad1b":{"name":"Statue Jules Ferry","description":"Statue symbolique du protectorat français en Tunisie, elle occupait le centre de la ville européenne entre la cathédrale et la résidence générale de France dans l’avenue qui portait son nom, l’avenue Jules-Ferry, aujourd’hui avenue Habib-Bourguiba. Dernière survivance d’un monument dédié autrefois à celui qui fut l’un des grands penseurs de l’impérialisme français. La statue est en bronze et d’une hauteur d’environ trois mètres.","type":"Ferronerie","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Avenue Jules-Ferry","author":"Saloua Zangar","materials":"Fer, bronze"},"9a0ef88f-4c24-5091-bc8e-2808d0c18501":{"name":"Bibliothèque-musée","description":"","type":"Photographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1863-1895","location":"Alger","dimensions":"25 x 19cm","archival":"Gavault, P., « Notice sur la bibliothèque-musée d'Alger » in *Revue africaine* 1894, vol. 38, p. 41"},"9b806efe-99d1-5b6e-913c-0ee466605547":{"name":"Lettre de l’Institut d’Afrique à Paris félicitant Ahmed Bey d’avoir interdit la traite des Noirs","description":"Il s’agit d’une correspondance de l’Institut d’Afrique à Paris signée par son président et son secrétaire général félicitant Ahmed Bey d’avoir interdit la traite des Noirs dans son royaume et décernant au prince tunisien le diplôme de protecteur, août 1841.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1841","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"9c39a32f-844c-5e79-9249-d24aa6612ad5":{"name":"Ambassade Siamoise","alternate_name":"Photographie de groupe","description":"En 1861, Mongkut, le roi de Siam, envoie à Paris une ambassade, non par désir d’allégeance mais par volonté de conserver son indépendance en donnant des messages de bonne volonté aux différents souverains européens. Napoléon III organise une réception somptueuse au palais de Fontainebleau, afin de rappeler l’ambassade siamoise reçue par Louis XIV en 1684. Sur cette photographie, on voit l’importance de cette délégation siamoise (3 ambassadeurs et 10 attachés d’ambassade, dans leurs costumes d’apparat), accompagnée par l’abbé Larnaudie, interprète à la cour de Siam.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Nadar (Félix)","archival":"NA-237 (7)-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1910"},"9cfc95e2-dcd3-56fd-b37e-253ac1e09a34":{"name":"Emigrants [sur Ellis Island], deux gosses d'Italie","description":"Au début du XXe siècle, poussés par la misère économique et l’espoir d’une meilleure vie, des millions de familles italiennes émigrent en bateau vers les États-Unis. À leur arrivée, elles sont prises en charge par les autorités américaines à Ellis Island et doivent satisfaire à un certain nombre de conditions (hygiène, santé…) sous peine d’être refoulées. On comprend ainsi pourquoi ces deux enfants italiens, dans leurs beaux habits, ont l’air angoissé…","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6928109z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"9e555530-36a5-59e9-a179-0f1bdff61fd4":{"name":"*Pifferari* assis","description":"À partir du milieu du XIXe siècle, dans un contexte économique difficile, débutent les premiers départs massifs d’Italiens vers l’étranger, tout d’abord dans de proches pays européens. À Paris, on voit par exemple arriver quelques « Pifferari », ces bergers des Abruzzes ou de Calabre, qui chantent des airs traditionnels en s’accompagnant d’un chalumeau. Charles Nègre (1820-1880), célèbre artiste français, aimait à fixer des scènes de rue telles que celle-ci.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1853","location":"Paris","artist":"Charles Nègre","archival":"EO-2-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1880"},"a0f99391-e379-547b-847b-d300d897239b":{"name":"La médina de Kairouan","description":"La valeur et l’authenticité de ses monuments, la richesse et la variété de ses trésors archéologiques, font encore de la ville de Kairouan un véritable musée vivant des arts de la civilisation arabo-musulmane. Les riches formes architecturales de ses monuments et la diversité de leur répertoire ornemental témoignent à la fois du rôle qu’a joué Kairouan dans l’élaboration, le mûrissement et la diffusion de l’art musulman. Parmi ces monuments majeurs, la Grande Mosquée Okba ibn Nafi, un chef-d’œuvre de l’architecture universelle qui a servi de modèle à plusieurs mosquées maghrébines ; la mosquée des Trois Portes à façade sculptée ; le mausolée Sidi Sahbi, etc. A ce titre, la ville de Kairouan a été inscrite le 7 novembre 1988 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial.\n\nC’est vers l’an 670 que les Arabes musulmans, sous la conduite de Okba ibn Nafi, fondent la ville de Kairouan dans le but d’en faire un point d’appui dans leur campagne de conquête de l’Afrique du Nord. Première ville musulmane au Maghreb, elle a joué un rôle prépondérant dans l’évolution de l’histoire et de la diffusion de la civilisation arabo-musulmane. Elle est demeurée la capitale et l’un des plus brillants foyers de la culture arabo-musulmane du Maghreb durant cinq siècles. La valeur et la variété de ses trésors archéologiques suscitèrent l’intérêt des Européens férus d’orientalisme au XIXe siècle. Certains n’avaient même pas hésité à emprunter à l’architecture dite orientale ses formes pour les intégrer à leurs propres édifices. L’étude du patrimoine musulman tunisien prit un réel essor avec l’architecte orientaliste Henri Saladin au début du XXe siècle.","type":"Site archéologique","holder":"Institut national du Patrimoine","location":"Kairouan","author":"Saloua Zangar"},"a10695d2-fbb1-56b0-aaa5-5b25ce6071ac":{"name":"Mosquée Sahib el-Tabaa","description":"La mosquée domine de sa haute stature la place Halfaouine. Le plan de la mosquée est organisé autour de la salle de prière formée de neuf nefs et sept travées. Elle est recouverte par des voûtes en berceau entièrement revêtues de stucs. Le décor reflète les influences turques et italiennes, décor végétalisé et floral avec des éléments géométriques de type galons et étoiles. La salle de prière comporte cinq coupoles, fait unique dans la médina de Tunis. Panneaux de marbre importés de Carrare en Italie et de carreaux de céramique de Kallaline couvrent les murs. Les colonnes élancées sont cannelées et surmontées de chapiteaux composites. La décoration du mihrab polychrome mêle à des arcatures pseudo-gothiques une ornementation florale. La mosquée Sahib el-Tabaa a un chachet spécifique, c’est l’une des plus marquées par les influences italiennes.\n\nCette mosquée est le dernier grand ouvrage des Husseinites de Tunisie. Elle fut construite par le puissant ministre Youssef Sahib el-Tabaa entre 1808 et 1814. Considéré sous le règne de Hammouda Pacha Bey comme étant l’homme le plus riche du royaume, sa fortune lui permit de fonder un nombre important d’ouvrages autour de sa mosquée, ce qui nous rappelle le Kolia turc. Deux médersas et le tombeau du fondateur sont en effet accolés à la mosquée. Le décor et l’ornementation reflètent une influence occidentale certaine avec un minaret fin et élégant.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"XVIIe – XVIIIe siècle","location":"Place Halfaouine, médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"a239b65c-d3b2-56bb-9598-00de8e920231":{"name":"Billet de banque","description":"Billet de 20 francs, type 1873 bleu et noir au recto, bleu au verso. Emis par la banque d’Algérie qui avait le privilège exclusif de l’émission des billets de banque dans la Régence de Tunis. On distingue au recto : à gauche, Mercure, à droite, Hercule. Au centre et en haut la clause pénale : article 139 inscrite sur quatre lignes. Au-dessous, l’inscription Banque de l’Algérie / vingt Francs. La valeur 20 est indiquée en chiffres arabes et placée à gauche et à droite de la vignette, en bas, surcharge noire horizontale Tunisie. Côté verso, à gauche, un artiste décorant un vase, à droite une moissonneuse assise. En bas dans un cercle, la clause pénale est inscrite sur six lignes : l’article 139 du code pénal. La valeur 20 est indiquée en chiffres arabes et placée à gauche et à droite de la vignette.","type":"Papier","holder":"Musée de la Monnaie: Banque centrale de Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a3cd6343-e399-52fc-beca-9b8315cf4639":{"name":"*Panorama de la Compagnie Transatlantique. Le steamer*","alternate_name":"Extrait de *Exposition Universelle de 1889*","description":"Au XIXe siècle, les bateaux à vapeur (steamers) vont permettre un développement important des liaisons maritimes. En France, les frères Pereire adoptent ce nouveau transport et fondent en 1855, la Compagnie Générale Transatlantique. La première ligne créée dessert New-York. Dans les années 1880, la Compagnie établit également avec l’Afrique du Nord un important trafic à partir de Marseille avec une flotte de 12 steamers, les « sister ships », dont le « Ville de Rome » mis en fonctionnement en 1881. En mars 1898, au cours d'une traversée Marseille-Alger, le « Ville de Rome » s'échoue près de Minorque. Les passagers sont évacués à temps, sous l’effet de la tempête l’épave se brisera en deux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"Photographe: Neurdein frères; peintre, dessinateur: Frédéric Montenard","archival":"AA-288-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a417f6af-5483-5922-be43-098a03e3261f":{"name":"*Alger, Emplacement du lycée*","description":"La dénomination « Lycée » fait référence à la première institution scolaire française construite à Alger, sur l’emplacement d’un ancien colombarium d’époque antique, non loin des tombeaux des deys rasés lors de l’édification de l’esplanade de Bab el-Oued ; édifié par l’architecte Frédéric Chassériau, l’archéologue Adrien Berbrugger y mena des fouilles avant sa construction. Il est aujourd’hui appelé lycée Émir-Abd-el-Kader et demeure un des plus importants sites scolaires de la capitale.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1865","location":"Alger","dimensions":"38 x 55cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"a473894e-afa3-59b7-93f3-cec646d6e272":{"name":"Les fouilles au site de Carthage","description":"Photos relatives aux fouilles entreprises à Carthage au XIXe siècle par le père Delattre.","type":"Photographie","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a4ee987f-15bb-56a1-b262-8f402df53ad9":{"name":"*Intérieur d’une maison juive*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle de Charles Lallemand représentant l’intérieur d’une maison bourgeoise juive. A noter, dans la scène de la vie quotidienne, une certaine similitude avec l’intérieur et les costumes des autochtones musulmans.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"*Tunis au XIXe siècle. Aquarelles et Textes de Charles Lallemand*, Apollonia édition, 2001.","materials":"Papier"},"a508bec6-1ea4-51c9-b5d8-a70ddc2a7baf":{"name":"*Dans le harem : divertissement arabe : piano*","description":"Le goût de l'Orient gagne les compositeurs de musique soit dans leurs thèmes musicaux soit dans leurs titres de pièces. Le sphinx est un élément d'iconographie récurrent, très utilisé dans l'égyptomania.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1894","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Cazaneuve (Edouard)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"?","artist_deathdate":"1903"},"a565ef0e-9407-5de9-8ab2-05297761a4c9":{"name":"*Amphithéâtre d’El Jem*","description":"Dessin de Sir Grenville Temple ; l’amphithéâtre d’El Jem est considéré comme la marque distinctive de la Tunisie romaine. Appelé aussi le Colisée de l’antique Thysdrus (El Jem), l’amphithéâtre est le seul de par le monde avec le Colisée de Rome à posséder encore une façade intacte à trois niveaux de galeries. Considéré comme le plus beau monument de l’Afrique antique, l’amphithéâtre d’El Jem a été classé le 26 octobre 1979 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial.","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"D’après un dessin de sir Grenville Temple publié dans son ouvrage *The Shores And Islands Of The Mediterranean*, London, 1840, extrait de Chelli Zouhir, *La Tunisie au rythme des estampes du XVe au XIXe siècle*, Tunis, édition Tunis Carthage, 1992, p. 65, fig. 25.","materials":"Papier"},"a5f9ccce-bdce-5ea9-8c27-06ad29d2353c":{"name":"*Construction d'un barrage à Noisiel. Etat des travaux au 5 août 1885*","description":"Peu connu aujourd’hui, Auguste Hippolyte Collard (1812-188.?) a pourtant participé activement à l’essor de la photographie en France. Pour subsister, il a choisi une spécialisation qui consistait à prendre des photographies de chantiers de construction importants. Grâce à lui, on peut donc reconstituer par exemple la construction d’un barrage sur la Marne à Noisiel en 1885. Ce barrage est associé à la célèbre chocolaterie Menier qui, pionnière dans la technique de la transformation du cacao, a multiplié les améliorations techniques, ici l’utilisation de la force de l’eau.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1885","location":"Paris","artist":"Photographe: Deraine and Auguste Hippolyte Collard","archival":"ark:/12148/btv1b1200141d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a61d424b-55c0-5f00-9818-9789ab7b964f":{"name":"*Mauresque en toilette*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"a63d4087-1cd4-5ec4-b4ee-b445f990556b":{"name":"*Chargeurs réunis. Compagnie française de navigation à vapeur (destinations en Amérique du sud)*","description":"À la fin du XIXe siècle, la France tente de combler le retard qu’elle a accumulé par rapport aux armements anglais, allemands et autres. Des intérêts commerciaux importants sont en effet en jeu. La Compagnie des Chargeurs réunis établit en 1872 une liaison maritime de la France à l’Amérique du Sud pour le transport des passagers et des marchandises. Comme le montre cette affiche publicitaire, l’accent est mis sur les différents services apportés aux passagers à bord de ces steamers.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1887","location":"Paris","archival":"ENT IC-1-FT6","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a6c96df7-d704-593e-8558-88a1905ae818":{"name":"Le musée d’Enfidha","description":"L’édifice, auquel donne accès un porche surmonté d’un clocher, est une croix latine dont le sommet, le chœur, est absidial. Les nombreuses et importantes découvertes faites entre 1901 et 1905 dans la région ont incité les ordonnateurs, l’archevêché de Carthage et la société franco-africaine d’Enfidha, à faire décorer le sol et les murs de l’église par une importante collection de mosaïques chrétiennes de type funéraire ou martyrologique. Le musée renferme depuis une importante collection d’objets en céramique antique. Des stèles païennes de type funéraire ou votif sont aussi conservées dans le musée. Elles proviennent des sites archéologiques de la région.\n\nDès sa construction, le monument a été conçu comme une église musée de l’art chrétien antique de la Tunisie. Erigée au centre la ville d’Enfidha, dans un style néo-romain, par la colonie européenne, c’est une ancienne église consacrée le 1er mai 1907 à saint Augustin, le patron de l’église africaine primitive. En 1964, et suite à la désaffectation de l’église, l’édifice a été transformé en un musée archéologique régional.","type":"Architecture réligeuse","dates":"XIXe siècle","location":"Enfidha ville","author":"Saloua Zangar"},"a7135e6b-1b7e-5ddf-9568-b2daa5ac8d45":{"name":"Travaux de Louis Pasteur sur les maladies des vers à soie. 'Vers sains'","description":"A partir du XVe siècle, la sériciculture se développe en France et en Italie. Une production trop intensive entraîne diverses maladies des vers à soie au milieu du XIXe siècle. On demande alors à Louis Pasteur (1822-1895), savant célèbre pour son vaccin contre la rage et ses recherches sur différentes maladies, de trouver des solutions. En 1870, il publie une *Étude sur la maladie des vers à soie*, dans laquelle il propose des méthodes prophylactiques qui seront efficaces. Cette planche montre des vers à soie indemnes de maladie.","type":"Dessin","holder":"National Library of France","dates":"1870","location":"Paris","artist":"P. Lackerbauer (Dessinateur)","archival":"ark:/12148/btv1b32000135","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a77f3909-2307-52b5-b2aa-0229a50ed6c5":{"name":"Plafond","description":"Plafond en bois découpé et sculpté peint et doré. Provient de l’espace algérien à l’Exposition universelle de Paris en 1867. Travail algérien.","type":"Bois","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"3.10 x 2.50 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","artist":"Inconnu","archival":"Marye G., “Musée national des antiquités algériennes” (catalogue, 1899), Période musulmane, p. 22","materials":"Bois sculpté et peint"},"a7c102ce-f4bb-5330-8383-c17696408f62":{"name":"Khaireddine Pacha","description":"D’origine circassienne, enlevé très jeune et vendu à Istanbul, il est arrivé vers 1839 à Tunis où il entra au service d’Ahmed Pacha Bey comme mamelouk. Cultivé, parlant le turc, le français et l’arabe, l’histoire garde en mémoire son passage à la tête de la Commission internationale financière en 1869 et surtout son vizirat (1873-1877) pour sa politique réformatrice. Inspiré de ses nombreux voyages, il publie en 1867 un ouvrage de référence pour la pensée réformiste du XIXe siècle : *Les plus sûres directions pour connaître l’état des nations*, véritable manifeste pour la modernité, illustré par la description des structures des divers pays européens visités.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"a7c58bbd-55c7-5749-907d-dcded54ad771":{"name":"La Tunisie à l’exposition universelle de 1867 à Paris","description":"Le XIXe siècle industriel inventa les expositions universelles qui, outre la littérature et les images de voyage, offrirent aux Européens le voyage immobile.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a7fd98fa-f450-5ba3-b6d2-3909a56326ac":{"name":"Panneau à décor de mosquée","description":"A l’intérieur d’un arc en fer à cheval soutenu par des colonnes se dresse une mosquée de type ottoman caractérisé par des minarets tronconiques. Le panneau inférieur est meublé d’un petit vase d’où émerge une gerbe composée de différentes fleurs, parmi lesquelles on distingue des œillets, des tulipes et des feuilles de vignes. Enfin, une riche végétation de rinceaux, de feuilles et de fleurs de toutes sortes occupe les lunettes des arcs, meuble les claveaux et constitue le décor des chapiteaux. Les couleurs dominantes sont le beige, le brun et surtout le jaune, le vert et le bleu. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 140 cm, l. 80 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"a8683bd7-cbf6-5821-a911-6ea63acae710":{"name":"La Khaldouniya","description":"Est une sorte d’école moderne. Fondée le 22 décembre 1896 à Tunis. Elle constitue aujourd’hui une bibliothèque bilingue, abritant plusieurs milliers de volumes et une centaine de manuscrits, rattachée à la Bibliothèque nationale de Tunisie. Portant un nom en référence directe au penseur arabe Ibn Khaldoun, elle est mise en place par les Jeunes Tunisiens, menés par Béchir Sfar, soucieux de répandre des connaissances scientifiques et pratiques dans les milieux de culture arabe et particulièrement parmi les étudiants de la mosquée Zitouna dont l’enseignement est jugé archaïque, scolastique et purement religieux. L’institution installée près de la Zitouna bénéficie du soutien du résident général de France en Tunisie, René Millet, qui se charge de la rédaction de son statut mais ce dernier exclut néanmoins les discussions politiques et religieuses tout en incitant à la réflexion et à l’esprit critique.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"a8732393-9f73-5349-bf08-2e06bf17b6f1":{"name":"Jarre à décor animalier","description":"Il s’agit une *charbiya* à deux anses, à haut col, au rebord éversé, à corps ovoïde et à fond plat. Le décor est en jaune, vert et brun. Sur l’épaule, un bandeau de feuilles alternativement vertes et jaunes sur fond vert clair. Un deuxième bandeau de chevrons bruns surmonte un guépard jaune moucheté de brun, le corps vu de profil et la gueule de face, les yeux grands ouverts. Le dos est rehaussé d’une puissante crête dentelée. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 53 cm, Ø 26 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"a9297ffd-8462-5dd7-8571-a2309301164e":{"name":"Egypte. Momies trouvées dans le tombeau des rois à Thèbes","alternate_name":"Extrait de Grèce, Egypte, Palestine. Photographies Bonfils","description":"Félix Bonfils s’installe comme photographe au Liban en 1867. Aidé de ses assistants, il multiplie les photographies prises au cours de voyages dans les pays voisins. Ces clichés sont vendus en albums ou au détail à des touristes ou à des peintres explorant le Moyen-Orient. La photographie montre un marchand de Thèbes (Égypte) somnolant au milieu des momies qu’il vend. En effet, les momies sont alors achetées soit par des collectionneurs européens soit à des fins diverses (ingrédient dans la confection de médicaments, etc.).","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1870","location":"Paris","artist":"Félix Bonfils","archival":"VH-295-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1831","artist_deathdate":"1885"},"a95aa12b-08ad-5216-93c1-8009226cdb57":{"name":"Saint-Cyprien- Moissonneuses-lieuses en marche","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie les moissonneuses-batteuses importées afin de développer une céréaliculture plus intensive, véritable publicité à destination des Européens désireux d'investir dans ce type de société agricole.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a96d4c0a-5e74-5015-a893-8254aa4f6dbd":{"name":"Ecole coranique","description":"Reproduction d’une école d’enseignement traditionnel : l’école coranique ou le *kouttab*. Dans une salle nue avec des nattes par terre, les élèves sont installés en cercle autour de leur maître, le *moueddeb*. Au XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, l’école coranique a constitué l’élément de base de l’enseignement traditionnel, l’élève y apprenait le Coran, les préceptes islamiques et les règles élémentaires de la langue arabe.","type":"Photographie","holder":"Musée de l’Education","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a98c40f6-a4df-55c5-b720-2e843d2d4af6":{"name":"Vue générale des fouilles exécutées en 1807 dans la crypte de l'abbaye Sainte-Geneviève","description":"À la fin du XVIIIe siècle, se trouvait à côté de l’église Saint-Etienne du Mont, à Paris, un grand complexe abbatial, l’abbaye Sainte-Geneviève dont ne subsiste aujourd’hui qu’une bibliothèque. En effet, pour bâtir le Panthéon et la rue Clovis, on rasa l’abbaye. L’architecte Bourla, chargé de sa démolition, fit un grand nombre de croquis et en particulier des fouilles organisées dans la crypte où l’on découvrit des sarcophages. Son fils Alexandre, qui avait assisté enfant à ce chantier, reprit les dessins qui illustrèrent des comptes rendus archéologiques.","type":"Dessin","holder":"National Library of France","dates":"1850","location":"Paris","artist":"Alexandre Bourla (Dessinateur)","archival":"ark:/12148/btv1b7743888q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1795","artist_deathdate":"1850"},"a9a28a05-d857-5694-b162-3b5de65fb8d1":{"name":"Le salon turc de la maison de Pierre Loti","description":"","holder":"Mairie de Rochefort, Musée d'Art d'Histoire, Maison de Pierre Loti","dates":"1877–1902","location":"Rochefort"},"abac828d-5728-5fdb-8767-366c5beb8fa5":{"name":"*Café du marabout de souk Ettrouk*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle du livre de Charles Lallemand, *Tunis et ses environs*, elle représente le café el-Mourabit situé dans le souk des Turcs dit aussi souk des Tailleurs dans la médina de Tunis à proximité de la mosquée Zitouna. Le café est particulièrement réputé pour son architecture andalouse. Les consommateurs s’adossent aux piliers des arcades, sirotent café et thé assis sur des nattes.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Debut XIXe siècle","location":"Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"D’après un dessin de sir Grenville Temple publié dans son ouvrage *The Shores And Islands Of The Mediterranean*, London, 1840, extrait de Chelli Zouhir, *La Tunisie au rythme des estampes du XVe au XIXe siècle*, Tunis, édition Tunis Carthage, 1992, p. 65, fig. 25.","materials":"Papier"},"acb1417e-ded5-525f-a850-94113fa99185":{"name":"Musée de Carthage","description":"Le Musée de Carthage a accueilli les plus belles découvertes relatives aux époques punique et romaine faites sur le site archéologique de Carthage depuis le XIXe siècle. Après une longue restructuration, le musée accueille aussi le produit des fouilles effectuées dans le cadre de la campagne internationale de l’Unesco 1972-1975. Il présente une nouvelle démarche muséographique dans les salles rénovées de l’ancien bâtiment des Pères blancs, qui ouvrent leurs fenêtres sur le paysage saisissant de la baie de Tunis. Aux salles thématiques portant sur la sculpture, les amphores, les mosaïques succèdent les salles réservées aux œuvres découvertes par les différentes missions archéologiques ayant fouillé le site.\n\nSitué sur la colline de Byrsa à proximité de la cathédrale Saint-Louis à Carthage, le musée est fondé en 1875 dans les locaux du séminaire des Pères blancs, dénommé musée Saint-Louis jusqu’en 1899 puis musée Lavigerie jusqu’en 1956. Au lendemain de l’indépendance de la Tunisie et suite à la signature du Modus vivendi en 1964 entre la Tunisie et le Vatican, l’église catholique romaine céda définitivement le musée ainsi que le site à l’Etat tunisien qui lui donna son nom actuel.","type":"Architecture civile","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Carthage","author":"Saloua Zangar"},"acfa76a9-edd6-5f50-bcf6-fef161aa398e":{"name":"*Mission catholique de Brazzaville: missionnaire libérant des esclaves amarrés, à Saint-Louis de l'Oubanghi*","alternate_name":"[116 cartes postales du Congo français, don 1907]","description":"Malgré l’abolition de la « traite négrière » en 1848, l’esclavage existe encore sous d’autres formes au Congo à la fin du XIXe siècle. Des missionnaires se donnent alors pour tâche, par conviction religieuse mais aussi par désir d’attirer des conversions, de libérer ces esclaves, le plus souvent en les « rachetant » grâce à des fonds spécifiques.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1907","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b77021862","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ae85f44d-6a24-58d0-81d8-1e9715c81ac8":{"name":"Immeuble de style colonial","description":"A Tunis, capitale du protectorat imposé par la France à la Tunisie en 1881, la ville européenne s’édifia à côté de l’ancienne médina arabe. Une nouvelle forme d’habitation fit son apparition : l’immeuble de rapport. Le *balas* dérivé de l’italien *palazzo* passa dans le langage courant. Cette unité de logement à deux et trois étages changea la structure urbaine avec divers styles architecturaux, du fait de la diversité des origines des architectes, des artisans et des entrepreneurs. De 1880 à 1900, ce fut l’époque de l’éclectisme en Tunisie (néo-classique ou néo-baroque) tandis que l’Art nouveau marqua les premières décennies du XXe siècle.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"aed162cf-cef3-52e5-aa78-567138f64d2a":{"name":"Coupe à pied","description":"Il s’agit d’un plat dont le bord est évasé avec un large pied. Le décor présente deux registres concentriques à motifs floraux avec un cercle central meublé de plusieurs motifs ailés. Ces motifs en vert et brun se détachent d’un fond jaune. Ce plat est essentiellement destiné à servir le couscous. Dans la ville de Nabeul et en particulier le jour de l’an de l’Hégire, chaque enfant reçoit son *methred* avec du couscous doré et des fruits secs, des dattes, un œuf dur, des bonbons. Il est garni au centre d’une statuette de sucre moulée et colorée représentant des animaux (coq, gazelle) ou des personnages tels que la poupée et le cavalier.","type":"Ceramique","holder":"Musée de la Céramique Sidi Kacem Jelizi","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","provenance":"Inconnue","author":"Saloua Zangar","materials":"Céramique"},"aef7807d-0cef-5b06-ba3e-6be4aa40ba9c":{"name":"Femme turque","alternate_name":"Vues d'Égypte et types orientaux","description":"Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent des photographies aux touristes occidentaux pour immortaliser leurs voyages en Orient. Ici une jeune femme turque.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890-1895","location":"Paris","artist":"Zangaki","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b08652d5-bffa-5858-a142-61103d91cf12":{"name":"Collier et boucles d’oreilles (*khayali*)","description":"Porté à Tunis comme un bijou de front (diadème), tantôt comme un collier, le *khayali* a été adopté dans plusieurs villes tunisiennes comme collier. Il s’agit d’une très fine chaîne en or d’où pendent des diamants incrustés de roses. Inspiré de modèles européens, il est en or à 9 carats. Les boucles d’oreilles (*sboulitat*) assorties sont également en or à 9 carats incrusté de roses.","type":"Bijoux","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Or et argent"},"b09ea51a-72ba-5a0c-8a5d-88c708d9a1fa":{"name":"Femmes dans la vie quotidienne","description":"A l’aube des temps modernes, à l’instar de ses contemporaines dans le monde musulman, la femme tunisienne vivait repliée sur elle-même, exclue de la vie publique, domaine réservé aux hommes. Il convient cependant de noter la diversité des conditions de la femme en fonction du milieu où elle évoluait. Rares étaient en tout cas, au début du XXe siècle, les Tunisiennes ayant accès aux sciences religieuses, à la littérature arabe ou et encore moins aux sciences exactes. La grande époque des poétesses et des protectrices des arts et des lettres à Kairouan notamment est bien révolue mais le débat s’ouvrait en Tunisie et particulièrement en Egypte, l’éducation de la femme devenait une exigence fondamentale pour l’émancipation de la société.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"b0ed31f3-fe54-54b4-a4f4-4797b7b507c3":{"name":"*Stèle de Mesa, roi de Moab - Vers - 850. Ruines de Dhiban*","description":"La découverte de la stèle de Mesha en août 1868 par F. A. Klein, missionnaire allemand, sur le site de Dhiban (Jordanie) passionna la communauté scientifique car elle éclairait un pan de l'histoire biblique.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1905-1908","location":"Paris","provenance":"France","archival":"*L'homme et la terre*. Tome 2 / Élisée Reclus","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b0efd48f-c5dd-580f-97dd-0300a02b3fc2":{"name":"*La Tunisie martyre*","description":"*La Tunisie martyre. Ses revendications*. Plus connu sous son titre court, *La Tunisie martyre* est un livre tunisien rédigé en français édité à Paris en janvier 1920. Son auteur présumé est Abdelaziz Thâalbi. Arrivé à Paris le 10 juillet 1919, Abdelaziz Thâalbi se met à écrire un livre qu’il compte intituler *Tounes Achahida* (La Tunisie martyre). Bien que la publication ne mentionne pas le nom de son auteur, Abdelaziz Thaâlbi reconnaît l’avoir écrite lui-même en arabe, sur la base des rapports envoyés de Tunis par les principaux dirigeants du futur parti du Destour. Comme il ne maîtrise guère le français, il demande à son ami Me Ahmed Sakka, avocat résidant à Paris, d’en faire la traduction en français. Quelques mois après la parution de *La Tunisie martyre*, un mandat d’arrêt est délivré contre Abdelaziz Thaâlbi qui est arrêté le 28 juillet 1920 à Paris, transféré sous escorte à Tunis et incarcéré à la prison militaire sous l’inculpation d’atteinte à la sûreté de l’État.","type":"Livre","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"b111e780-75c2-51e3-bb5c-dda0ea9e3015":{"name":"Exécution de nationalistes","description":"Ces figures représentent des condamnés à mort et une scène de l’exécution publique usant de la guillotine qui fut ramenée spécialement d’Algérie. Ces deux jeunes hommes, d’à peine une vingtaine d’années, furent impliqués dans les évènements qu’avait connus la Tunisie le 7 novembre 1911 (les évènements du Djellaz). Cette exécution est encore vive dans la mémoire des Tunisiens.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"b29cbfc5-92ab-5924-883e-7d561e5c7761":{"name":"*Temple et fontaine de Zaghouan*","description":"Temples et fontaines de Zaghouan dessinés par Sir Grenville Temple au milieu du XIXe siècle. La porte triomphale et le nymphée représentent les deux importants témoignages antiques de la ville. Situé au pied du mont Zaghouan, le temple des eaux où le nymphée est un hémicycle de 30 mètres bordé intérieurement par une galerie voûtée dans laquelle plusieurs niches ont été aménagées. Au pied, le bassin où se décantait l’eau qui était ensuite acheminée jusqu’à Carthage.","type":"Gravure","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"D’après un dessin de sir Grenville Temple publié dans son ouvrage *The Shores And Islands Of The Mediterranean*, London, 1840, extrait de Chelli Zouhir, *La Tunisie au rythme des estampes du XVe au XIXe siècle*, Tunis, édition Tunis Carthage, 1992, p. 65, fig. 25.","materials":"Papier"},"b3ad190f-fed9-546e-924a-e3b7f2699f23":{"name":"*Temple de la Ka’ba à la Mecque*","description":"Émile Prisse d’Avennes (1807-1879) a dessiné ce plan de la Ka'aba à la Mecque. Cette œuvre montre avec tous les détails ce lieu de pèlerinage qui émerveillait les Européens.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1858–1859","location":"Paris","artist":"Émile Prisse d'Avennes (Dessinateur)","archival":"NAF 20443 (2)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1807","artist_deathdate":"1879"},"b4f75aa6-644c-5905-aa3f-64df7691791f":{"name":"Tableau de peinture *Le retour de la guerre de Crimée*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, œuvre du peintre B. de Moynier, il représente un défilé du contingent tunisien après son retour de la guerre de Crimée devant le bey régnant, Mhammed Pacha, à la porte du palais de la Marsa (1856). On distingue sur la poitrine du bey le Nichan al-Iftikhar. Fantassins et cavaliers habillés à l’européenne arborent le drapeau tunisien. En tête des cavaliers, le général Osman et à la droite du bey le général Rachid commandant le corps expéditionnaire tunisien en Crimée. La Tunisie a envoyé environ quatorze mille hommes pour soutenir les Ottomans et leurs alliés dans la guerre de Crimée 1854-1856.","type":"Peinture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"1856","location":"La Manouba, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"A. Moynier","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"b532b295-4380-5ea9-951e-1e3a7150eff2":{"name":"Chemin de fer central asiatique. Projet de ligne directe de l'Europe aux Indes...","description":"Charles Cotard est un ingénieur, polytechnicien, qui a consacré son existence au développement des transports. Ingénieur en chef lors du creusement du Canal de Suez, il propose à F. de Lesseps de poursuivre leur collaboration pour la réalisation d'une ligne de chemin de fer entre l'Europe et l'Inde. Il faut en effet réfléchir aux multiples problèmes posés par les reliefs importants à traverser. Charles Cotard voit dans cette possible réalisation les intérêts économiques et diplomatiques (comme le rapprochement induit entre Angleterre et Russie). La légende de la carte souligne les progrès apportés en temps et en coûts par ce projet par rapport aux voies actuelles.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1875","location":"Paris","artist":"Charles Cotard","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1835","artist_deathdate":"1902"},"b53435d5-475a-5278-a725-cc2638c75d77":{"name":"*Le port de Cherchell*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"b5822b19-0bac-505f-bb0c-be6490cc1dc6":{"name":"Liste de captifs chrétiens d’origine italienne dressée par Mariano Stinca, un captif napolitain","description":"Liste de captifs chrétiens d’origine italienne (Calabre, Crotone, Catanzaro, Borgia, Palerme...) rédigée par Mariano Stinca, ancien captif napolitain devenu secrétaire et chef du protocole de Hamouda Pacha Bey.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1800","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"b5eeac6a-d016-5d9a-8a53-0fd0bd897372":{"name":"Percement de l'avenue de l'Opéra et boulevard Henri IV","description":"","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1862","location":"Paris","artist":"Charles Marville (Photographe)","archival":"ark:/12148/btv1b1200033h","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1813","artist_deathdate":"1879"},"b5f42e1e-ecb3-55b6-8189-981be88d8626":{"name":"Emprunt national 1920. *Banque commerciale d' Escompte de Paris... Emprunt national, 1920, 6%... Souscrire à l'Emprunt c'est économiser l'avenir…*","description":"La Première Guerre mondiale s’avérant plus longue et coûteuse que prévue, l’État français lance quatre emprunts nationaux entre 1915 et 1918 pour financer l’armement et d’autres dépenses. Après l’armistice, des emprunts pour reconstruire le pays sont également mis en place. Des affiches aux messages simples et directs sont donc utilisées pour convaincre les populations que de tels prêts sont utiles à leur patrie et leur seront rendus au centuple. Ici, le coq français s’appuie sur une corne d’abondance d’où s’échappe de l’argent…","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Gustave Fraipont (Illustrateur)","archival":"ark:/12148/btv1b53019405c","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1849","artist_deathdate":"1923"},"b623eb8c-a4d4-585a-b9d5-23a452054f55":{"name":"*Egypte, San. Vue des fouilles*","alternate_name":"Extrait de l' Album photographique de la mission remplie en Egypte par Emmanuel de Rougé, accompagné du vicomte Aymard de Banville et de Jacques de Rougé","description":"Emmanuel de Rougé (1811–1872) est un égyptologue français dont les travaux poursuivent ceux de Champollion. Membre de l'Académie des sciences, conservateur du \"musée égyptien\" du musée du Louvre (1849), professeur d'archéologie égyptienne au Collège de France (1864), il rédige plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'Égypte. En 1862, il est envoyé en mission en Égypte et voyage du Delta aux cataractes grâce à un bateau prêté par Ismaïl Pacha. Cette mission fait l'objet d'un rapport puis d'une publication illustrée par les photographies prises par le vicomte de Banville. Ici, il s'agit d'une photographie prise à Sân, c'est-à-dire sur le site de l'antique Tanis où l'archéologue Mariette menait des fouilles.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1864","location":"Paris","artist":"Aymard de Banville","archival":"RESERVE VH-258-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1837","artist_deathdate":"1917"},"b6314a55-601b-5a79-9ff9-8f02c4a5793f":{"name":"*Les tombeaux des califes au Caire*","description":"Les sultans mamelouks Bordjites inaugurèrent au Caire une belle tradition architecturale, qui se développa entre 1382 et 1517 ; Fromentin représente ici les célèbres médersa et cimetière de Qaït Bey, reconnaissable au dôme bombé portant une ornementation recherchée.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1871","location":"Alger","dimensions":"27 x 35cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Fromentin, Eugène","materials":"Huile sur bois","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1876","artist_birthplace":"La Rochelle","artist_deathplace":"Saint-Maurice"},"b7682ec7-12af-5614-9211-58be3ac85cee":{"name":"*En vente partout. L'Exposition de Paris de 1900, publication illustrée d'environ 2000 gravures...*","description":"L'exposition universelle de 1900 entraîne la publication de nombreux articles, de guides et d'ouvrages. Cette affiche fait la publicité de fascicules, ornés de planches exécutées par des artistes célèbres. Assemblés et reliés, ces fascicules donneront une Encyclopédie. L'affiche insiste sur l'aspect international de l'Exposition.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"Luigi Loir","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1845","artist_deathdate":"1916"},"b776a817-c7d7-51b1-8767-4441833fd7a5":{"name":"*The Progress of Steam. A View in White Chapel Road 1830*","alternate_name":"Partie de Recueil. Transports. Cycles. Automobiles. Collection Salomons","description":"Les machines à vapeur entraînent toutes sortes de créations dans les années 1830. Cette caricature anglaise anticipe les ravages que pourrait provoquer la libre circulation de transports collectifs et individuels utilisant le charbon (pollution, bruits, encombrements, etc.) sur une grande artère londonienne comme Whitechapel Road. Ces machines imaginaires proposent des services et des produits à la mode comme du café par exemple.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1830","location":"Paris","archival":"RESERVE IF-11-FOL (7)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b84ae82c-3c44-5a73-ae00-06a543d2035b":{"name":"Docteur Béchir Denguezli, thèse pour le doctorat en médecine","description":"Photo d’archive de la couverture d’une thèse en médecine soutenue publiquement à l’université de Bordeaux par Béchir Denguezli en 1897. Le docteur Béchir Denguezli fut le premier médecin tunisien diplômé de l’université française. Sa thèse a porté sur la variole.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"b891c040-ed12-5331-bbcb-c0107a795fd7":{"name":"Correspondance des résidents britanniques de Gibraltar félicitant Ahmed Bey de la fermeture du marché des esclaves à Tunis","alternate_name":"*A testimonial of gratitude to His Highness the Bashaw Bey of Tunis for his philantrophic and most noble resolution to abolish the inhuman and horrible traffic in Slaves...*","description":"La correspondance portait la signature d’une trentaine de résidents britanniques de Gibraltar félicitant Ahmed Bey pour l’interdiction de la vente des esclaves dans les marchés de la Régence.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1841","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"b94c1c17-a6e6-5cac-b93a-a36603dd4d29":{"name":"*Marseille, débarquement des oranges*","description":"Au début du XXe siècle, coexistent encore dans le port de Marseille, des transports modernes et des commerces plus artisanaux. Sur cette photographie, on peut voir le débarquement d'oranges en provenance d'Espagne ou d'Algérie, les deux principaux fournisseurs d'agrumes de la France à cette époque. Les oranges sont débarquées à l'aide de paniers transportés par des jeunes filles.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1914","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Agence Rol","archival":"EST EI-13 (347)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b966135b-aa13-5813-b98e-6dab1d391e68":{"name":"Étagère","alternate_name":"Marfaa","description":"Étagère dont le râtelier porte une décoration ajourée. La console présente une décoration florale (marguerites) et de petites colonnettes pour l’accrochage. Le dessous de la plate-forme supérieure est également à motif floral.","type":"Bois de noyer","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"57 x 33cm"},"ba1c6502-ece8-50c7-a051-8ccb55d13f84":{"name":"Lettre adressée par les commerçants tunisiens d’Egypte au bey de Tunis","description":"Correspondance adressée par des commerçants tunisiens résidant en Egypte au bey de Tunis le remerciant pour la nomination d’un nouveau représentant du gouvernement beylical à Alexandrie. La correspondance portait la signature d’une centaine de commerçants au Caire et à Alexandrie.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1820","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ba422441-e1c1-5256-9187-632e779470fd":{"name":"Arme à feu","description":"C’est un modèle français de 1822. La longueur totale est de 353 mm, celle du canon est de 200 mm, calibre 17,7 mm. Des garnitures en laiton sauf pour l’anneau. Baguette à tête creuse. Queue de culasse prolongée jusqu’au pommeau.","type":"Ferronerie; armes","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"ba4a9d77-759d-50a9-9165-61cb49c132a4":{"name":"*Caravane dans une rue couverte à Alger*","description":"Théodore Frère nous fait voir le « passage Jennée », situé sous la « Jénina », ancienne résidence du dey d’Alger. Il disparaîtra en même temps que celle-ci en 1853.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale d’Algérie (fonds Estampes)","dates":"Date inconnue","location":"Alger","dimensions":"284 x 385mm i.c. ; 360 x 460mm h.c.","archival":"Th. Frère (del.), Courtin (lith.), V. Adam (fig.), A. Godard (imp.), In Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur","materials":"Lithographie sépia rehaussée"},"baa9427d-f633-556e-9aa9-f175636f895f":{"name":"Bracelet","description":"C’est un bracelet d’argent, doublé d’or et incrusté de roses, fait à partir d’une grosse frise de rosaces d’argent ajourées, encadrée par des motifs géométriques. Une feuille dorée découpée double le bracelet sur toute sa face interne. Tous les motifs en argent sont incrustés de roses. Les deux parties identiques du bracelet sont reliées par une charnière et une fermeture à goupille surmontée d’une grosse perle.","type":"Bijoux","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Or et argent"},"bae5f080-ad41-5249-82bc-b0f3de4d1129":{"name":"*Médailles d'honneur d'or et de 1er mérite* \\[. ..\\]. *Biberon-Robert, flexible, breveté* \\[...\\], *le meilleur n'épuisant pas les enfants*","description":"La mortalité infantile est encore très forte au XIXe siècle. Il faut inculquer des notions d’hygiène aux jeunes parents afin de lutter contre les maladies des nourrissons. Cette affiche publicitaire vantant les qualités d’une marque de biberons met donc en scène un bébé en pleine santé.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1882","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9008803s","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"bc71fd0a-a9bf-5d5a-881e-ff89569de8a9":{"name":"Petit pot","description":"Pot de petites dimensions orné à la base et au col d’une bande tressée circonscrite entre deux lignes en cuivre rouge. Sur la panse, des cartouches rectangulaires, également délimités par un trait en cuivre rouge, enserrent des inscriptions en argent qui se lisent “qui travaille trouve” et “qui patiente aura gain de cause”.","type":"Cuivre jaune et rouge","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"H 5 cm"},"bcd52ef5-9e05-5700-9c6f-f573e35eebad":{"name":"*L'Amirauté*","description":"L’Amirauté est un des hauts lieux de l’histoire d’Alger ; tout d’abord envahi par les Espagnols qui y construisirent le Peñón, il fut repris par Aroudj. Son frère Kheireddine y construisit plus tard la jetée qui porte son nom. L’Amirauté abrita l’arsenal ottoman, ainsi qu’une très belle fontaine aujourd’hui classée monument historique ; elle abrite aujourd’hui le Musée national de la Marine. L’œuvre porte au verso une étiquette ancienne sur laquelle Sintès est désigné comme le « père de la peinture algérienne ».","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1865","location":"Alger","dimensions":"32 x 54cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur panneau","artist_birthdate":"1830","artist_deathdate":"1914","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"bde2bde2-7481-545c-9b6c-11a32b97be4d":{"name":"Hôpital Habib-Thameur","description":"L’hôpital sans cesse agrandi et rénové disposait de 150 lits au départ. Le service médical était assuré par des médecins italiens, très vite rejoints par des Français dans des services de médecine générale, de chirurgie, de médecine interne, d’ophtalmologie et de radiologie. Après l’indépendance de la Tunisie et à l’instar de l’hôpital Charles-Nicolle, il devint un centre hospitalo-universitaire de grande renommée.\n\nConstruit en 1891 dans le quartier d’el-Halfaouine par un groupe de médecins italiens pour les Italiens indigents venus presque tous de Sicile, il portait le nom d’Hôpital colonial italien de Tunis. Le 15 mars 1900, il était transféré dans les bâtiments actuels de l’hôpital Habib-Thameur et devenait en 1907 l’hôpital Giuseppe-Garibaldi, du nom du héros de l’indépendance italienne. Le 7 janvier 1943, à l’entrée des troupes anglaises à Tunis, l’hôpital devient français et est appelé le 6 juin 1944 hôpital de la Libération. Après l’indépendance de la Tunisie, le gouvernement tunisien lui donna son nom actuel en hommage au grand médecin et militant nationaliste le docteur Habib Thameur.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"be01848b-7ea6-50bc-b6b0-fc23630b1bfd":{"name":"Casablanca : embellissement de la ville par les arabes","description":"Casablanca a servi de terrain d’expérimentations aux architectes français des années 1920, et de modèle aux urbanistes du monde entier. Le maréchal Lyautey fait en effet appel à Henri Prost (1874-1859) pour diriger les services d’architecture du Protectorat au Maroc. À ce titre, Prost établit les plans directeurs de Casablanca, Rabat, Fès, Meknès, Marrakech. Il fait de Casablanca « une ville nouvelle française ». La photographie montre les travaux à la jonction entre l’ancienne médina et la nouvelle ville au niveau de la Tour de l’horloge, avec une légende insistant sur la collaboration de la population « arabe » aux travaux.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1922","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9053796x","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"be90f64f-96f3-5dda-8345-68adf8244431":{"name":"*Port marchand. Marseille*","description":"Frédéric Alexianu (F. Hugo d'Alesi) est un peintre qui s'est rapidement spécialisé dans les affiches publicitaires pour les différents moyens de transport et les cartes murales à destination pédagogique. Ce support prévu pour les enfants des écoles primaires donne à voir un port marchand avec l'exemple de Marseille. Le peintre a prévu de montrer les différentes activités de commerce ainsi que le transport de personnes avec un paquebot. Le port de Marseille était en effet le principal port méditerranéen de la France, et permettait en particulier d'assurer les échanges très denses de marchandises avec les colonies françaises d'Afrique du Nord.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1901","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Hugo d'Alési (F.)","archival":"ENT DN-1 (HUGODALESI,F./13)-ROUL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1849","artist_deathdate":"1906"},"bee6cdea-7a07-512a-8073-61c3a5461987":{"name":"*La Saharienne: danse arabe pour piano*","description":"Dès le XVIIIe siècle, le goût pour l'Orient se manifeste dans la musique avec les \"turqueries\". L'orientalisme touche toutefois davantage au XIXe siècle des arts comme la peinture ou la photographie. Au début du XXe siècle, des motifs musicaux reprennent des motifs d'origine orientale.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1911","location":"Paris","artist":"P. Codini (compositeur); A. Morel (illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"bf285df3-f538-57bf-9807-cad97e61acd5":{"name":"*Carte de l'Europe politique et commerciale, avec toutes les communications maritimes... indiquant... les modifications actuelles des Etats d'Orient d'après le congrès de Berlin et les puissances contractantes*","description":"Cette carte politique et commerciale, réalisée après le Congrès de Berlin(1878), indique les voies maritimes et ferroviaires, ainsi que le temps nécessaire aux différents trajets.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1881","location":"Paris","artist":"Dosseray, J. (éditeur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c05efb28-37e3-563c-be40-ec598ca0daf7":{"name":"La résistance populaire à l’occupation","description":"Suite à la signature du traité de Bardo, plusieurs villes tunisiennes déclarèrent leur opposition à cet acte et se préparèrent à une résistance farouche. Ce fut le cas de la ville de Sfax qui supporta un siège de presque six mois, colmatant, la nuit tombée, les brèches dans les murailles provoquées par les bombardements de l’armée française. Cette scène reproduit la fin du siège et l’envahissement de la ville par les soldats français.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1881","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"c0b1bf14-42de-5081-87b4-b639f51e8816":{"name":"Bibliothèque-musée","description":"","type":"Photographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1863-1895","location":"Alger","dimensions":"25 x 19cm","archival":"Gavault, P., « Notice sur la bibliothèque-musée d'Alger » in *Revue africaine* 1894, vol. 38, p. 41"},"c0d68bf3-fc29-5afb-9f0b-b36ef1a39350":{"name":"*Les retraites ouvrières*","description":"En 1910, la loi sur les « retraites ouvrières et paysannes » institue en France un système de retraite par capitalisation à adhésion obligatoire. Avant cette loi, la situation est complexe, et beaucoup d’ouvriers connaissent une fin de vie très difficile, sans subsides. La question des retraites ouvrières et paysannes, parce qu’elle concerne la majeure partie de la population et parce que les pouvoirs politiques craignent une explosion sociale, est donc un thème électoral récurrent. Ce dessin d’humour ironise sur le fait qu’Alexandre Millerand (1859-1943), homme politique socialiste, oublierait ses promesses sitôt les élections passées.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"National Library of France","dates":"1906","location":"Paris","artist":"Aristide Delannoy (Dessinateur)","archival":"TF-465-4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1874","artist_deathdate":"1911"},"c30744ff-e34a-5568-a818-fa8429cf37a9":{"name":"*East View of the City of Algiers*","description":"Lithographie représentant la vue Est de la ville d’Alger.","type":"Lithographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1er mai 1815","location":"Alger","dimensions":"50 x 37cm","provenance":"UK","author":"Houria Cherid","materials":"Lithographie"},"c3956ce4-a25c-57ea-bcce-c09915acf092":{"name":"Flacon à khol","alternate_name":"Mikhala","description":"Flacon à q’hhol ou antimoine, sous forme de petite bouteille avec couvercle, munie d’anses sculptés en ivoire.","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1895","location":"Alger","dimensions":"H.13.5cm","author":"Houria Cherid","materials":"Bois tourné et ivoire sculpté"},"c5d82e4f-8d74-5430-90f9-57dd3f2fea11":{"name":"Coupe de l’arc de triomphe romain","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"c7278b24-cf58-5191-9342-586e5560d4ff":{"name":"Melle Lauta, première femme licenciée en philosophie","description":"Léontine Zanta (et non pas Lauta comme l’indique la légende de la photographie) a été en 1914 la première femme française docteur ès lettres (et non pas licenciée de philosophie) avec une thèse sur la renaissance du stoïcisme au XVIe siècle. Journaliste, enseignante, romancière, elle s’est beaucoup intéressée à la question du féminisme.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1914","location":"Paris","artist":"Agence Meurisse","archival":"ark:/12148/btv1b9042179r","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c783fc3a-6b1b-58c1-83a4-ba0e00d74936":{"name":"Un maître d'école et un de ses élèves","description":"Cette photographie montre un maître et son jeune élève qui s'entraîne à écrire.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c7f58b8f-d101-5a99-a3cc-dcb898bbfeeb":{"name":"Une Algérienne moud son repas dans un ancien moulin en bois","description":"Les photographes occidentaux se sont intéressé d'une part au quotidien des femmes orientales, d'autre part aux travaux ruraux. Sur cette photographie de 1920, on peut voir une femme algérienne moulant le blé à l'aide d'un pilon et d'un mortier en bois.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c833e26b-92ab-57d3-b0cc-19ebfd4b94d8":{"name":"Souvenir de Khartoum et du Soudan égyptien","description":"L’usage des appareils photographiques se répand peu à peu et les touristes peuvent constituer leurs propres albums. Dans cet album de souvenirs anglais, la photographie du chef de la corporation des bijoutiers de Khartoum (Soudan) est assortie d’un commentaire élogieux sur l’ornementation de tasses exécutée par cet homme.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1881–1882","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b84324909","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c869c0fc-13da-5c97-9a34-aeb4470de17e":{"name":"*Haut du jardin Marengo, ancien marabout*","description":"Ce quartier d’Alger comporte un tissu historique extrêmement dense ; il renferme notamment le mausolée de Sidi Abderrahmane Ettaâlibi, ici représenté, qui fut membre de l’une des plus anciennes familles d’Alger, inhumé au XVe siècle et considéré en raison de sa renommée de sagesse et de savant comme le saint patron de la ville d’Alger.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1880","location":"Alger","dimensions":"23,5 x 37cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Crayon aquarellé","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"ca6bd475-805d-5b06-a1e3-16bb93242b3b":{"name":"*Intérieur du Carrosse (wagon) de la Reine: rencontre de Louis-Philippe et de la reine Victoria*","description":"Soucieux d’entretenir de bonnes relations avec le Royaume-Uni, le roi Louis-Philippe accepte l’invitation de la reine Victoria en 1844. Il est reçu avec faste par la famille royale anglaise, en compagnie de son dernier fils, le duc de Montpensier, et de Guizot. La reine Victoria avait été la première souveraine à emprunter le train en 1842 entre Londres et Windsor. Dès lors, les compagnies de chemin de fer britanniques avaient aménagé des wagons réservés à la famille royale. L’une des surprises réservées au roi Louis-Philippe a donc été de prendre le train dans un de ces superbes wagons.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1844","location":"Paris","artist":"Lithographe: Jules David; peintre: Édouard Pingret","archival":"RESERVE QB-370(103)-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"David: 1808; Pingret: 1788","artist_deathdate":"David: 1892; Pingret: 1875"},"cafcd6e4-6930-5d23-8538-b552e0f9216e":{"name":"Hôtel Majestic","description":"Situé à l’avenue de Paris, l’hôtel Majestic présente un langage décoratif et structurel inédit. Edifié en quatre étages, sa façade et sa terrasse ensoleillée firent autrefois de cet hôtel la première adresse de villégiature de la capitale. Les espaces ouverts les uns aux autres, et en même temps perméables à la modernité, le mobilier, la boiserie, les luminaires… conféraient un charme à l’hôtel.\n\nCe fut le premier grand hôtel ou palace de la ville de Tunis. Edifié en 1912 par l’architecte Paul Baron dans le style Art nouveau, le Majestic Hôtel était la meilleure adresse de villégiature au début du XXe siècle. Réquisitionné de novembre 1942 à mai 1943 par l’armée allemande, il devint le siège de la Kommandantur puis le quartier général de l’armée américaine après la libération. Après l’indépendance de la Tunisie et jusqu’au début des années soixante, le président Habib Bourguiba y recevait les chefs d’Etat étrangers, invités officiels de la Tunisie. De grands artistes français et étrangers venus en Tunisie pour y donner concerts et récitals ont également logé au Majestic Hôtel qui a donc vu se succéder Brassens, Barbara, Aznavour, Luis Marino, Bécaud, etc.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"cb48c75d-bd2a-5fb9-9430-da529ee7f01a":{"name":"Devant de lit","description":"Devant de lit fermé, formé par un panneau en bois sculpté et peint portant une ouverture centrale en arcade. Ce mobilier a souvent fait partie de l’architecture des pièces des maisons traditionnelles. Le lit est constitué par une planche fixée aux murs d’une alcôve fermée par le devant de lit. Les motifs décoratifs présentent de petites fleurs au milieu de feuillages entrelacés peints en vert sur un fond plus clair.","type":"Travail en bois","holder":"Dar Ayed – Ksar Hellal","dates":"XIXe siècle","dimensions":"H. 280 cm, l. 250 cm","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"cb50db24-36a3-5378-b0e6-e03a650cef9b":{"name":"Tourbet el-Bey","description":"C’est un complexe funéraire de huit salles spacieuses qui s’organisent autour de deux patios, le premier entouré de portiques et le second à ciel ouvert. Les salles et les patios abritent 165 tombes dont les sépultures des beys qui ont gouverné la Tunisie de 1759 à 1942. La salle des beys du trône se distingue par ses coupoles à l’orientale comparables à celles de la mosquée Sidi Mahrez. \nUne deuxième salle est surmontée par une voûte en berceau, décorée par de magnifiques stucs. Ces voûtes en berceau sont uniques en Tunisie. Habillage des murs à l’italienne par des plaques de pierre de couleur ou des marqueteries de marbre. Revêtement des salles par la faïence importée d’Europe ou de fabrication locale, la nécropole témoigne des différents apports orientaux et européens. Ce monument érigé en musée recèle aussi l’un des plus importants ensembles d’inscriptions funéraires.\n\nLe monument Tourbet el-Bey est le plus célèbre et le plus vaste mausolée princier laissé par les Ottomans et les Husseinites en Tunisie tant pour son revêtement architectural que par sa superficie et le nombre de ses coupoles et de ses tombes. Il est construit par Ali Pacha Bey II, le quatrième bey de la dynastie husseinite, vers 1770. Le fondateur associa à son mausolée un *kouttab*, un *sabil* et une madrasa monumentale. Nécropole des beys de Tunis, elle abrite les sépultures de la famille princière husseinite et celles de quelques hauts dignitaires parmi leurs ministres et fidèles serviteurs.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"cb836758-5e12-5a3f-adea-db7c9212b700":{"name":"*Bi-Sutoun, vue géométrale des bas-reliefs*","alternate_name":"Extrait du Voyage en Perse, d'Eugène Flandin et Pascal Coste pendant les années 1840 et 1841","description":"En 1840, Eugène Flandin (1809–1876), peintre, et Pascal Coste (1787–1879), architecte-peintre, sont envoyés en mission en Perse par l’Institut de France afin de dresser un inventaire des richesses contemporaines et passées du pays et de renouer des liens économiques et politiques entre la France et la Perse. La mission est conduite par Édouard de Sercey, lequel repart rapidement en France. Flandin et Coste, malgré des conditions éprouvantes, parviennent en près de deux ans à accumuler une documentation impressionnante sur les sites qu’ils ont explorés. Ici, il s’agit d’une vue des bas-reliefs de la montagne de Behistun (Iran) commandés par Darius au VIe siècle av. J.-C.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1851 (?)","location":"Paris","artist":"Graveur: A. Guillaumet; dessinateur: Pascal-Xavier Coste; auteur: Eugène Flandin","archival":"UB-226-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cbdc629e-10f9-51ce-82d1-89858dea84f0":{"name":"Le Munchar- Arrivée du courrier","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie l'arrivée du courrier apporté au domaine de Munchar (région de Beja) par un cavalier \"indigène\" aux familles immigrées. L'image est destinée à rassurer les éventuels candidats à l'immigration quant aux liens qu'ils pourront conserver avec leurs familles de leur pays d'origine.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cc27cb2b-74b2-53c7-99e4-842dcfe24334":{"name":"L’office postal","description":"Conçu par l’architecte Henri Saladin, l’hôtel des PTT a été édifié dans la rue d’Italie, l’actuelle rue Charles-de-Gaulle, enserré dans un réseau de rues étroites bordées d’immeubles. Le bâtiment présente une architecture monumentale de style gréco-romain. Des arcatures aveugles sur la façade principale avec une horloge murale laissent deviner la hauteur impressionnante du grand hall de la recette municipale. Le bâtiment a été classé monument historique en 1992.\n\nAu lendemain de l’instauration du protectorat en Tunisie, l’administration française organisa le service postal et le service télégraphique dans la Régence de Tunis. L’Office des postes et des télégraphes fut créé le 1er juillet 1888. Le premier timbre postal tunisien fut émis le lendemain. Enfin, l’hôtel des postes de Tunis a été inauguré le 11 juillet 1882. Rapidement, les premiers câbles télégraphiques devaient relier Tunis et Marseille. La première communication téléphonique internationale eut lieu le 1er novembre 1915 entre la Tunisie et l’Algérie.","type":"Architecture civile","holder":"Ministère des Télécommunications","dates":"1891","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"cc9708c7-7639-577d-908b-b4db3b0e057e":{"name":"Shéhérazade, ballet de Michel Fokine : croquis de scène","description":"Michel Fokine, chorégraphe russe, crée le ballet *Sheherazade* en 1910 à Paris, sur la musique de Rimski-Korsakov. L'histoire de Shéhérazade est tirée des Mille et une Nuits dont on connaît le succès constant en Europe tout au long du XIXe siècle.","type":"Design","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Delaroche (Paul-Charles)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1886","artist_deathdate":"1914"},"cce9ed43-6802-51d5-8553-802e6dafb35e":{"name":"Machine pédestre de Siever : invention de moyen de locomotion à cycle","alternate_name":"Partie de Recueil. Transports. Cycles. Automobiles. Collection Salomons","description":"Au début du XIXe siècle, toutes sortes de cycles sont inventés : draisiennes, vélocipèdes… Le principe est de se propulser en utilisant conjointement ses pieds et des roues alignées. La mode en est alors très répandue chez les hommes et les femmes des classes privilégiées en Europe qui y voient une source d’amusement, comme sur cette estampe anglaise. Il faudra attendre diverses améliorations (les pédales, etc.) et une fabrication industrielle, pour que le « vélo » devienne au XXe siècle un mode de déplacement populaire.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe s","location":"Paris","artist":"Williams","archival":"RESERVE IF-11 (4)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ce2e2bbf-52d8-50a7-83d7-5ee68152c911":{"name":"Le clown Chocolat","description":"Rafael Padilla (1868-1917), issu d’une famille africaine envoyée en esclavage à Cuba, fut vendu à un paysan de Bilbao. Arrivé à Paris, il fit pendant vingt ans un duo avec Footit : leur succès comique venait du contraste entre un clown blanc colérique et un auguste noir souffre-douleur nommé « Chocolat », qui faisait rire des populations parisiennes encore peu habituées à la différence.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"fin XIXe s","location":"Paris","artist":"Herold (Photographe)","archival":"4-ICO-PER-9849 (16)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cf1febcd-3ef8-57e3-ad0c-a21a1977147f":{"name":"*Excursions au Maroc. Oudjda par Lalla Marnia hôtel Figari...service de voitures...correspondance avec la diligence de Tlemcen et les trains de l'ouest algérien.*","alternate_name":"*Excursions aux oliveraies d'Oudjda, visite au champ de bataille d'Isly...Chevaux et mulets pour promenades et excursions*","description":"Cette affiche publicitaire pour des excursions touristiques au Maroc met en valeur, grâce à ses procédés picturaux, un groupe de femmes marocaines contemplant une fantasia depuis leur maison. Par son imprécisision, elle répond ainsi aux stéréotypes occidentaux sur la place des femmes dans la société musulmane.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1895","location":"Paris","artist":"Alexandre Lunois","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1863","artist_deathdate":"1916"},"cf466251-56ab-52b7-a4c0-a209a97dcdb0":{"name":"*La Morale par l'exemple. De l'instruction naît la grandeur des nations*","alternate_name":"Affiche de remise de prix: n°6. Le Bon écolier - Liberté, Egalité, Fraternité","description":"Au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle, la morale tient une place prépondérante à l’école primaire française. La journée de classe commence par une leçon de morale, censée faire des enfants de futurs bons citoyens et de bons parents.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1901","location":"Paris","artist":"J.B. Lecerf; L. Demoulin","archival":"KA MAT-FT 5","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cfc8881a-67a2-5e47-b165-244089d5800d":{"name":"Fermes coloniales","description":"La maison du colon viticulteur de Grombalia se distingue par ses murs blancs et ses tuiles industrielles rouges qui présentent un timbre indiquant le lieu de provenance et l’atelier de fabrication. Les tuiles sont superposées de manière inclinée sur le toit de la construction pour résister à la tombée des pluies et de la neige. Contrairement à la maison autochtone orientée vers l’intérieur, la maison coloniale présente sur la façade de grandes fenêtres et est érigée sur un espace libre. L’édifice est composé d’un logement de plan rectangulaire orienté vers l’est et de quatre annexes pour répondre aux besoins de la ferme, notamment stockage et pressage de la vigne dans les caves.\n\nLa colonisation française a engendré un grand bouleversement dans le mode de vie des Tunisiens. Elle a touché particulièrement l’architecture du paysage rural. En effet, les colons construisaient leurs résidences dès leur arrivée. L’architecture de la résidence italienne et française a évolué de la cabane à la grande maison. Ainsi, des bâtiments d’anciennes fermes avec souvent de belles proportions ponctuent le paysage de leurs toits de tuiles rouges et de leurs caves qui se discernent sur le fond vert des forêts et rappellent que la possession de bonnes terres avait suscité la grande rivalité franco-italienne. La viticulture a été leur principale activité. La vigne se présentait sous la forme d’une monoculture consacrée pour l’essentiel aux raisins à cuve.","type":"Architecture agricole","dates":"XIXe siècle","location":"Grombalia","author":"Saloua Zangar"},"d07a016a-4cbb-5e3f-8479-fd71b40996a8":{"name":"Exposition d'Alger. - Façade du pavillon des Beaux-Arts, sur la place du Gouvernement","alternate_name":"*Le Monde illustré*","description":"En 1880, une première exposition \"algérienne\" a lieu à Alger, dans un bâtiment spécialement conçu à cet effet, place du gouvernement. Il s'agit en effet pour la France de démontrer les \"bienfaits\" de la colonisation:pacifiée et mise en valeur économiquement, l'Algérie peut s'intéresser à l'art. La revue a donc choisi de donner la vedette à des tableaux ayant pour thème l'Algérie, qu'ils soient ou non réalisés sur place.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","artist":"Scott","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d08f212c-1246-5ca4-a5cb-8f7562d35936":{"name":"Métayers et chefs de culture de Munchar et leur famille","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie au nombre de personnes, vêtues pour certaines misérablement, qu'il s'agit de grandes familles, qui cherchent par le travail en Tunisie, à échapper à la pauvreté de leur pays d'origine.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d31585b4-e2e0-5d75-ae61-af8bbc96947f":{"name":"*La basilique chrétienne de Djemila*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"d6720426-2881-5b4a-8e11-89649a430aa6":{"name":"*La Loïe Fuller : la danse serpentine*","description":"Mary Louise Fuller est une danseuse américaine qui vécut plusieurs années en Europe. Cette artiste s'inspire de ses voyages et des inventions nouvelles: ainsi sa danse des voiles (la \"serpentine\") mélange des influences orientales et des jeux de lumière grâce à l'électricité. Loïe Fuller a influencé les mouvements artistiques de l'Art nouveau et du Symbolisme et formé des artistes brillantes comme Isadora Duncan. La \"danse serpentine\" a été imitée par nombre d'artistes et a inspiré les premiers cinéastes, comme les Frère Lumière qui ont lui consacré un petit film.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIX e siècle","location":"Paris","provenance":"France","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d67a4beb-ba87-53c5-bf0e-fb9a45a0273a":{"name":"Bibliothèque-musée","description":"","type":"Photographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1863–1895","location":"Alger","dimensions":"25 x 19cm","archival":"Devloux, *Alger, Etude archéologique et topographique sur cette vlle aux époques romaine (Icosium), arabe (Djezair Beni Mez'renna) et turque (El-Djezaïr)*"},"d6ede956-3098-5ac6-8afc-b9788d8dd31f":{"name":"Premier bureau du receveur de la poste de Tunis 1892","description":"Les objets rassemblés dans cette salle et qui datent de la fin du XIXe siècle appartiennent au mobilier tunisien citadin. Objets témoins du bureau du premier receveur municipal de la ville de Tunis (1892), un banc et quatre chaises en bois peint avec au milieu une table à double plateau décorée de bouquets de fleurs sur un fond bleu clair ; au-dessus, des étagères en bois sculptées et peintes également avec une décoration florale. Les origines de ce mobilier et les influences qu’il recèle sont diverses : tunisoises traditionnelles, turques et européennes.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée des Postes, Télégraphes et Télécommunications","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"d72b69f9-a4da-50e3-9f8d-3294ff84d9e9":{"name":"La constitution de 1861","description":"Malgré la promulgation du Pacte fondamental, la rédaction des codes n’avançait pas et les consuls anglais et français rappelaient au souverain tunisien la nécessité de réformes judiciaires. Et lui proposèrent la création d’un Sénat pour l’assister. Le successeur de Mohamed Bey, Sadok, promettait l’œuvre entreprise par son prédécesseur et de créer une assemblée délibérante. Le 1er juillet 1860, on annonça que la rédaction était enfin terminée. Le 17 septembre 1860 à Alger, le bey remettait solennellement à Napoléon III un exemplaire du texte richement relié. Proclamée en janvier 1861, la constitution était mise en vigueur le 23 avril suivant.","type":"Manuscrit; document historique","holder":"Archives nationales","dates":"1861","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"Mohamed Sadok Bey","materials":"Papier"},"d7bf5b87-41a9-54ad-80be-78334ba1edff":{"name":"3 mai 1919, démolition des fortifications porte de Clignancourt","alternate_name":"Enfants observant des ouvriers","description":"Entre 1841 et 1844, sur une proposition d’Adolphe Thiers, une enceinte de 33 km est construite afin de protéger Paris. Ces « fortif’ » (fortifications), rendues obsolètes par leur inutilité lors de la guerre de 1870, sont investies à leurs abords par une population pauvre. La « zone » constituée de baraquements de fortune devient une zone de non-droit. Pour permettre de nouveaux projets d’urbanisation et disperser ces populations pauvres, la démolition des « fortif’ » débute à Clignancourt en 1919. La photographie montre les enfants de la « zone » assistant aux travaux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b530161736","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d7bf9369-064f-5991-9f23-3b988f805ff6":{"name":"L'émir Abdelkader, bey de Mascara en 1807","description":"Après une résistance féroce dans le centre-ouest du pays, marquée notamment par la victoire de Mazagran, le traité de la Tafna est finalement signé, le 30 mai 1837, entre le général Bugeaud et l’émir Abdelkader, ardent défenseur de la lutte armée contre le corps expéditionnaire et d’une unité territoriale et politique de l’Algérie. Les victoires de Mazagran et de Sidi-Brahim, près de Ghazaouat, en 1845, qui coûtèrent la vie à plusieurs officiers du corps expéditionnaire, ont rarement été représentées par les lithographes européens, qui ont préféré représenter les défaites algériennes.","type":"Estampe","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Seconde moitié du XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"37,5 x 52,3cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Adam Victor","materials":"Lithographie noir et blanc","artist_birthdate":"1883","artist_birthplace":"Paris"},"d7c8788d-6f4d-5251-abb7-406fabefb7b2":{"name":"*Napoleon au Retour de L'île d'Elbe*","description":"Après son abdication en avril 1814, suite à sa défaite face à la coalition entre l’Autriche, la Prusse, et la Russie, Napoléon est exilé à l’île d’Elbe (alors possession française). Le 1ermars 1815, il débarque par surprise près d’Antibes (France) et, accompagné d’une petite armée, gagne Paris via Grenoble et Lyon. Le roi Louis XVIII s’enfuit, et Napoléon retrouve son trône pour une courte durée (les « Cent Jours »), car la défaite de Waterloo va signer son abdication définitive. Ce tableau contribue au mythe napoléonien, montrant la détermination de l’empereur durant son expédition d’Elbe à Paris, mieux connue sous le nom de « Vol de l’Aigle ».","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"Sans","location":"Paris","artist":"Peintre: Carle Vernet (1758-1836); graveur: Levachez","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d862c70f-5708-5987-b412-3b6dfe6dd2fd":{"name":"Village du front le jour de l'armistice","description":"La nouvelle de l'armistice (11 novembre 1918) entraîne des scènes de liesse dans toute la France qui espère bien que cette guerre est la \"der des der\" (dernière des dernières).","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1918","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530059311","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d92eefc6-b8cb-57be-9e74-3bd00aa19302":{"name":"*Théâtre de l'Opéra. 'Aïda.' L'avenue des Sphinx aux portes de Thèbes (2e tableau du 2e acte)*","description":"Commandé à Verdi par Ismaïl Pacha pour l'inauguration du Canal de Suez, l'opéra *Aïda* fut représenté avec succès en 1871 pour la première fois au Caire. Il mettait en scène la vie du temps des pharaons, et l'intrigue et les détails en avaient été conçus par l'archéologue Mariette. *Aïda* fut représenté à Paris dès 1876, et produit à l'Opéra Garnier en 1880 dans une mise en scène fastueuse qui lui assura un très grand succès.","type":"Estampe (gravure sur bois)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Moller (F.), graveur; Scott (Henry), dessinateur; Lavastre (Jean-Baptiste), dessinateur","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d9c388f4-ae74-56f2-b3d4-341eda234a0f":{"name":"Panneau au grand bouquet","description":"Il s’agit d’un panneau polychrome décoré d’une coupe remplie de fruits, de pommes et de poires, surmontée d’un petit vase d’où émerge une gerbe fleurie, une composition florale où œillets, tulipes, tournesols et marguerites se mêlent aux rinceaux de palmettes, demi-palmettes et feuilles de vigne. Les couleurs dominantes sont le bleu, le vert et le brun. Le décor, les couleurs et la technique de fabrication de ce panneau caractérisent la céramique tunisienne où les traditions andalouses se mêlent aux influences ottomanes.","type":"Ceramique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 158 cm, l. 87 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Céramique"},"d9f215eb-4992-5ee7-b7b8-cde7536471d9":{"name":"*(Guisot)* \\[Sic\\]. *Sire, devons-nous accorder des réformes ? (Philippe) Non ! Non !.., mon ami, pas la moindre réforme* \\[etc.\\]","description":"Cette caricature montre le roi Louis-Philippe et le chef du gouvernement François Guizot. Ce dernier, ne pressentant pas en 1848 l'urgence des réformes, conseille au roi de maintenir une politique conservatrice. Depuis 1847, les opposants au régime contournent l'interdiction des réunions politiques en organisant des banquets. L'interdiction d'un de ces banquets est le point de départ de la Révolution de 1848.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","location":"Paris","archival":"RESERVEFT4-QB-370(106)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"dc9bec02-eb7b-5be5-b697-9d2faab3da93":{"name":"Tableau de peinture *La Mhalla*","description":"C’est un tableau de peinture à l’huile sur toile réalisé par le peintre Bertrand de Moynier. Il représente une sortie de la *mhalla* ou l’armée de campagne au milieu du XIXe siècle pour la collecte des impôts. La *mhalla*, terme d’origine militaire, est composée de troupes de soldats, de mamelouks, de fonctionnaires, de commerçants et d’artisans. Les soldats appartiennent aux trois armes : infanterie, cavalerie et artillerie. Cette force était assistée par les troupes non régulières et des cavaliers issus de tribus. La tente beylicale est dressée au cœur de la *mhalla*, à côté des tentes du service du personnel du bey mais aussi de celles des représentants des fonctions administratives et fiscales. On distingue au centre, précédant les drapeaux rouges et verts, le futur Ali Bey III (1882-1902).","type":"Peiture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"dcf06086-9092-5d9d-bf04-d94e167662b6":{"name":"Femmes turques","alternate_name":"Vues d'Égypte et types orientaux","description":"Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent des photographies aux touristes occidentaux pour immortaliser leurs voyages en Orient. Ici, deux femmes turques, probablement la mère et la fille, en tenues d'apparat.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890-1895","location":"Paris","artist":"Zangaki","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"df2df39f-10d6-5018-8f8a-0c38e886c096":{"name":"*Vue du Caire*","description":"Emile Bernard est avantage connu pour l’amitié qui le liait au peintre Paul Gauguin au sein du mouvement dit de l’école de Pont-Aven, puis par son appartenance au mouvement symboliste auprès d’Odilon Redon ; l’œuvre du musée nous dévoile un aspect méconnu de la carrière du peintre. Une partie de celle-ci se déroula en effet au Caire où il peignit de nombreux décors pour les cafés et théâtres. Cette représentation égyptienne d’Emile Bernard est suffisamment rare pour être considérée comme une des œuvres majeures de la collection.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1896","location":"Alger","dimensions":"59 x 84cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Bernard, Emile","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1868","artist_deathdate":"1941","artist_birthplace":"Lille","artist_deathplace":"Paris"},"e19b330e-2bba-52d4-86d4-2f8b8d208303":{"name":"Docteur Joseph Hariz, thèse pour l’obtention du titre de docteur en médecine","description":"Photo d’archive de la couverture d’une thèse en médecine soutenue publiquement à l’université de Marseille par Joseph Hariz en 1922. Le docteur Joseph Hariz est un médecin tunisien israélite. Au début du XXe siècle, la Régence de Tunis comptait 170 médecins diplômés dont 81 Français, 83 étrangers et 6 Tunisiens dont 2 musulmans et 4 israélites.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"e3d1028e-c33d-53a4-a895-0276547994a0":{"name":"*Construction du pont de Bordeaux en 1821*","alternate_name":"Partie du Recueil. Topographie de la France. Département de la Gironde","description":"La construction de ponts a longtemps été compliquée, tout particulièrement à Bordeaux où le fleuve était capricieux. Jusqu’au XIXe siècle, les voyageurs doivent donc emprunter des bacs pour aller d’une rive à l’autre. Napoléon Ier ayant donné l’ordre de construire un pont, les travaux furent lancés et durèrent de 1810 à 1822. Les savoir-faire mis en œuvre, en particulier l’allègement de la structure par des galeries longitudinales, ont suscité l’intérêt des ingénieurs et architectes contemporains.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1821?","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"VA-33 (3)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e4c6d454-9f18-5654-bdf6-7ba2ce34e089":{"name":"*Carte itinéraire du désert situé entre le Nil et la mer Rouge, comprenant la montagne de Zabarah... et les vestiges de l'ancienne route de commerce entre l'Egypte et l'Inde*","alternate_name":"Dressée d'après l'itinéraire de Mr. Cailliaud... par Mr. Jomard... ; Blondeau sculpsit","description":"L'explorateur et naturaliste Frédéric Cailliaud a contribué par les relevés effectués lors de ses deux expéditions en Egypte (1815-1818; 1819-1822) à la naissance de l'égyptologie. Chargé par le pacha Méhémet-Ali d'explorer les rives du Nil et la Nubie, il redécouvrit des monuments, les mines d'émeraude du Mont Zabarah, et rapporta de nombreux relevés. Ses observations furent compilées par E.-F. Jomard afin de donner une suite à l'Expédition d'Egypte.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1820","location":"Paris","artist":"Frédéric Cailliaud (Auteur adapté); Edme-François Jomard (Cartographe); Alexandre Blondeau (Graveur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e50ae40d-d2e5-50ff-9f8d-f861d8f298d4":{"name":"*Femme de Constantine*","description":"Cette œuvre a appartenu aux anciennes collections Saint-Martin Vologne, puis à celle de la duchesse de Reggio. Elle est répertoriée dans le catalogue que l’historien d’art Léonce Bénédite consacra à l’œuvre complet de Chassériau, T.II, p. 495 ; cf. également André Dezarrois, *Théodore Chassériau, sa vie et son œuvre*. Pour les traits du visage et les détails du costume, le peintre s’inspire, comme Dehodencq au Maroc, de modèles pris dans la communauté israélite de Constantine. D’où la ressemblance avec le portrait de Rachel, également conservé dans la collection du musée.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1846","location":"Alger","dimensions":"52 x 40cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chasseriau Théodore","materials":"Huile sur bois","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1856","artist_birthplace":"Saint-Domingue","artist_deathplace":"Paris"},"e5c4e1fa-cda0-5a71-9b74-c7a6f465f4ad":{"name":"Portrait du bey Hammouda Pacha","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile représentant le bey Hammouda Pacha en tenue traditionnelle portant le châle de cachemire avant la réforme vestimentaire, la main droite sur son poignard. Hammouda Pacha Bey, surnommé le bâtisseur de la Tunisie moderne, est qualifié comme un homme de guerre, ferme et juste.","type":"Portrait; peinture","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"e5e027ae-6390-53b1-82f7-668b99a7615c":{"name":"Souk des Esclaves","description":"Photo d’archive du marché des esclaves noirs, souk el-Birka, construit par Youssef Dey au début du XVIIe siècle dans la médina de Tunis. Il fut alimenté jusqu’au XVIIe siècle par les caravanes saisonnières en provenance de l’Afrique subsaharienne. Le nombre des esclaves noirs et de leurs descendants a été évalué à environ 80 000 vers 1850. Ils étaient dans leur majorité employés dans les oasis du Sud tunisien dans les travaux agricoles, ils étaient également des serviteurs dans la cour des beys et les maisons bourgeoises. En 1841, Ahmed Bey interdit la vente des esclaves et démolit les boutiques réservées à ce commerce ; en 1842, il abolit l’esclavage.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"e6b08b1b-d850-518a-9f8a-7c3f457e761d":{"name":"Palais du baron d’Erlanger","description":"Le palais, adossé au flanc d’une colline donnant sur la mer, couvre environ 3 300 m2 sur un domaine de 5 hectares. Construit entre 1912 et 1922, le palais se caractérise par son style architectural inspiré des traditions tunisiennes et enrichi par des éléments d’ornementation d’inspirations andalouse, vénitienne et arabe. Derrière sa façade monumentale sur mer, il s’organise autour de trois entités juxtaposées. Deux patios principaux carrés sur deux niveaux reliés par deux niveaux de galeries entourant un vide central couvert. Le décor se décompose en revêtement des murs, en panneaux de céramique, en panneaux de menuiserie ouvragée et de stucs, en revêtement de plafonds de stucs et de bois sculptés peints et dorés, etc.\n\nL’histoire du monument est inséparable de la personnalité de son concepteur. Homme fortuné, peintre orientaliste et musicologue arabe, le baron d’Erlanger s’installa à Sidi Bou Saïd en 1911 où il construisit son palais. Mort et inhumé à Sidi Bou Saïd en 1932, il veilla sa vie durant à la préservation du patrimoine artistique, architectural et musical tunisien. Pour citer quelques repères, son action décisive pour la protection du site Sidi Bou Saïd et son œuvre remarquable, en sept volumes, relatives à la musique arabe.","type":"Architecture palatiale","holder":"Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine","dates":"XIXe – XXe siècles","location":"Sidi Bou Saïd","author":"Saloua Zangar"},"e714183d-faa1-5c38-bf56-e05a8f41f61e":{"name":"*Bab Bhar – Porte de France*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle de Charles Lallemand, *Tunis et ses environs*, elle représente la porte de la Mer ou porte de France, autour de laquelle s’activent autochtones et Européens. Sa position est stratégique pour accéder à la médina de Tunis, mais aussi à la ville européenne.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Manouba","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"e76f2cd3-86ac-51b9-b076-e4ec90a04fbc":{"name":"*Illustrations de Les Mille et une nuits. Volume I*","description":"Les *Mille et une Nuits* sont un lien exceptionnel entre Orient et Occident. Le premier traducteur en français de ces contes est Galland, au début du XVIIIe siècle, qui prend quelques libertés avec les textes qu'il a pu entendre. Les *Mille et une Nuits* connaissent un succès extraordinaire, sous des formes artistiques diverses, contribuant à la fois à une meilleure connaissance de l'Orient par les Occidentaux mais aussi à la constitution de stéréotypes durables.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1840","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Levilly","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e80567bb-4a41-5dd5-a8c2-8530ecf7b427":{"name":"Abdelaziz Thâalbi","description":"Né le 5 septembre 1876 à Tunis, est un homme politique tunisien. Il est le fondateur du Destour en 1920. Thâalbi prend part à tous les premiers combats du mouvement national. Cet activisme lui vaut d’être à nouveau expulsé avec six dirigeants nationalistes en 1912. Avec Ahmed Sakka, il rédige et publie à Paris, en 1920, le manifeste *La Tunisie martyre*. En raison de ce manifeste, il est arrêté le 31 juillet et transféré à Tunis. Menacé par des poursuites, Thâalbi quitte à nouveau la Tunisie en 1923. \nEn Tunisie, les militants destouriens continuent à réclamer son retour qui se fait en juillet 1937, soit 14 ans après son départ forcé. Mais il entra en conflit avec les dirigeants du Néo-Destour mené par Bourguiba. Mort le 1er octobre 1944, ses obsèques sont l’occasion pour les dirigeants du Néo-Destour d’être présents comme toutes les franges du mouvement national qui lui rendent hommage en voyant en lui l’un des pères fondateurs du nationalisme tunisien.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"e8867b07-6d42-5182-8664-51768b182008":{"name":"Abd El-Kader à Amboise","description":"L’émir Abd el-Kader est le symbole de la résistance algérienne aux armées françaises de 1832 à 1847. Après sa reddition fin 1847, il est conduit avec une suite de près d’une centaine de personnes en France. Il est détenu au château de Pau, puis au château d’Amboise. Son attitude durant sa captivité force l’admiration des Français qui voient en lui un héros romanesque : il étudie, médite, et est toujours disposé à accueillir les visiteurs. De nombreux portraits et photographies le représentent non plus en guerrier mais en homme pieux. En 1852, le prince Louis-Napoléon Bonaparte s’arrête à Amboise pour annoncer lui-même à Abd el-Kader la fin de sa captivité.","type":"Calotype","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1852","location":"Paris","artist":"Gustave Le Gray (Photographe)","archival":"QE-842-4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1884"},"e93e2356-ce89-5c16-b735-40f476c4b07d":{"name":"Gustave Eiffel, la tour Eiffel en 1889","description":"La tour Eiffel est aujourd’hui un des symboles de de Paris et de la France. Cette construction métallique, prouesse technologique, a été édifiée par Gustave Eiffel (1832-1923) pour l'Exposition universelle de Paris de 1889 qui célébrait le centenaire de la Révolution française. Bien des contemporains, comme Guy de Maupassant, jugeaient cette tour hideuse et souhaitaient sa démolition. Le dessin rappelle que la Tour Eiffel est un symbole d’une industrie française pleine de vitalité : dimensions exceptionnelles du monument, proximité du Palais des Industries dont le dôme central est le premier bâtiment à employer l’électricité à grande échelle.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"LI-59-FOL (10)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e98c61d7-b917-502c-aa3a-342ce91e9d58":{"name":"La mosquée de la maison de Pierre Loti","description":"","holder":"Mairie de Rochefort, Musée d'Art d'Histoire, Maison de Pierre Loti","dates":"1877–1902","location":"Rochefort"},"e9b3ea92-3a5f-5e88-8c8b-35360ed3d3f2":{"name":"*Mosaique de la Basilique chrétienne*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I, Paris M DCCC XLVI"},"e9e0d077-22ec-5da6-8968-784248276025":{"name":"Palais Kasser-Saïd","description":"Exemple imposant de palais beylical, profondément marqué par les influences européennes et notamment italiennes tant au niveau de l’architecture que du décor et du mobilier. Entouré de jardins et de vergers, il s’agit d’une vaste et haute construction. Escalier d’honneur, colonnes et chapiteaux en marbre, revêtements muraux en mosaïque de marbre, céramique et faïence, encadrements de fenêtres italianisants, stucs de tradition andalouse… tout contribue à la somptuosité de ce décor composite qui s’est généralisé aux XVIIIe et XIXe siècles.\n\nSitué à proximité des palais du Bardo, il a appartenu jusqu’en 1867 à un haut dignitaire de la cour des beys husseinites. Le palais subit d’importants travaux de transformation et d’agrandissement sous le règne de Sadok Pacha Bey qui l’habita ensuite. Et c’est dans ce palais que, le 12 mai 1881, Sadok Pacha Bey apposa sa signature au bas du traité que lui imposa le général Bréart établissant officiellement le protectorat français en Tunisie. Depuis 1988, restauré, le palais a été affecté à l’Institut national du Patrimoine. Il abrite les premiers jalons du Musée d’Histoire de la Tunisie moderne et contemporaine conservant le fonds beylical husseinite, dont, notamment, des peintures historiques, les trônes et les carrosses beylicaux.","type":"Palais et jardins","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ea69f41d-1b91-5ee4-8097-8aba9db33c0f":{"name":"Tableau de peinture *Le consul Joseph Raffo*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, non signé, il représente le comte Giuseppe Maria Joseph Raffo, né à Tunis le 9 février 1875 et décédé le 20 octobre 1862 à Paris. Considéré comme l’oncle maternel d’Ahmed Pacha Bey, il fut un homme politique et entrepreneur parmi les plus influents de la Tunisie du XIXe siècle, à la rénovation de laquelle il a grandement contribué. Habillé en grande tenue de général de division, on distingue au cou les insignes de division et sur le côté supérieur gauche de la poitrine la première décoration tunisienne ovoïde de Mustapha Pacha Bey et à côté la plaque du Nichan al-Iftikhar, classe majeure d’Ahmed Pacha Bey. Les autres décorations sont européennes. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1840","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais de Carthage","author":"Bechir Yazidi","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"eaf5a4c2-fc34-59cc-85e1-5bfdbe4b17c3":{"name":"*Chasse au faucon*","alternate_name":"Etude à l’aquarelle pour le grand tableau du Salon de 1863, de la collection Napoléon III ; étude pour le tableau du Louvre","description":"Cette œuvre fut inspirée à Fromentin par le périple qu’il effectue en 1853 vers Laghouat en quittant Médéah, et tandis qu’il traverse les étendues désertes d’alfa et d’absinthe ; il croise en chemin des sources où s’abreuvent des compagnies de vautours gris.","type":"Dessin; peinture; aquarelle","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1863","location":"Alger","dimensions":"34 x 24,5cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Fromentin, Eugène","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1876","artist_birthplace":"La Rochelle","artist_deathplace":"Saint-Maurice"},"eba85bbe-07ea-54e1-b12e-dd3f891151d0":{"name":"*Femmes faisant la sieste*","description":"La représentation de la femme orientale par les peintres orientalistes fut souvent idéalisée ; le thème de l’odalisque à la nudité languissante a dominé l’art européen pendant tout le XIXe siècle ; chez Alfred Chataud, le thème semble abordé de manière moins apprêtée, cette aquarelle montrant, avec plus d’authenticité, une tranche de vie quotidienne des citadines algériennes vers la fin du XIXe siècle, qui les rapproche davantage des *Demoiselles des bords de la Seine* de Gustave Courbet.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1870","location":"Alger","dimensions":"20,4 x 29,5cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chataud, Alfred","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1833","artist_deathdate":"1908","artist_birthplace":"Marseille","artist_deathplace":"Alger"},"eca99cf6-1929-5d7d-bf2a-e8ec044b0d68":{"name":"Famille juive","description":"La communauté juive, au fil des diverses migrations depuis le Moyen Age, est devenue importante au XIXe siècle en Tunisie.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1897","location":"Paris","artist":"Maurice Guibert","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1856?","artist_deathdate":"1913?"},"ecc37fb3-5606-5413-bfb4-48ac62d9c763":{"name":"Turquie. Vue intérieure de l'hôpital de Scutari pendant la guerre de Crimée","description":"Florence Nightingale (1820-1910), infirmière britannique célèbre pour son engagement et les améliorations qu’elle apporta au service de santé, obtint d’être envoyée en mission humanitaire à Scutari en pleine guerre de Crimée. Avec une équipe d’une trentaine d’infirmière, elle nettoya l’hôpital et réorganisa les soins afin de lutter contre les épidémies. Cette image la montre dans la salle des malades en train de prendre différentes mesures pour que l’hygiène soit améliorée.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"QE-757 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ece4e33c-7204-5b42-8e58-18b1ae8b4d17":{"name":"*Ruines de Troia (Troie): plan général des fouilles faites par Mr Schliemann*","description":"Heinrich Schliemann (1822-1890) est un homme d’affaires allemand qui au fil de ses voyages se passionne pour l’archéologie. En 1870, il décide de mener des fouilles en Turquie et découvre les ruines de Troie. Plusieurs scandales (objets dérobés, erreurs scientifiques) éclaboussent bientôt sa réputation. Il lui reste le mérite d’avoir mis à jour des sites importants et d’avoir fait progresser l’archéologie. Ce plan de Troie témoigne en effet des efforts de Schliemann pour mener les fouilles archéologiques avec rigueur.","type":"Plan","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1876","location":"Paris","artist":"Heinrich Schliemann (archéologue); Racine (dessinateur)","archival":"GE D 16431","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ef89ce14-252d-5bb0-8014-da9c14164139":{"name":"*Egypte. Construction du canal de Suez: ouvriers du chantier*","alternate_name":"Partie de *Canal maritime de Suez, photographies d'après nature par Justin Kozlowski*","description":"Pendant les travaux du canal de Suez, des clichés des opérations d’excavation et de construction sont pris par des photographes tels que Justin Kozlowski. Nous sommes là en présence d’un travail documentaire qui tranche avec les habituelles photographies prises en Égypte pour les touristes : il s’agit de justifier auprès de la Compagnie du canal de Suez de l’avancement et du coût des opérations.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1869","location":"Paris","artist":"Justin Kozlowski (Photographe)","archival":"VF-560-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f0cfcb21-1685-5f85-9cd1-2d1e4de3b917":{"name":"*Café et fontaine situés derrière Fort-l’Empereur*","description":"","type":"Lithographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"44 x 38cm","provenance":"Toulon, Carquoin","artist":"Letuaire (del.)","materials":"Lithographie"},"f0e5d0e1-0d9f-5dac-9166-a688b53727f8":{"name":"Aqueduc de Zaghouan","description":"Dans le compte rendu de la Direction générale des Travaux publics 1883-1889, l’ouvrage hydraulique est ainsi décrit : “De Zaghouan à La Goulette, 89 km de canal maçonnés furent remis en état, 41 km de conduites métalliques remplacèrent les aqueducs monumentaux de Djouggar, de l’oued Milliane, de Djedeida et de la plaine de l’Ariana.” L’alimentation en eau de Tunis et des résidences beylicales était de nouveau assuré. L’ouvrage d’art fut livré le 19 mai 1862. De nos jours, on peut encore admirer l’impressionnante enfilade de piles majestueuses.\n\nLe problème de l’eau a été l’objet de constantes préoccupations de la part des gouvernants en Tunisie. Il était d’usage courant que les personnes nanties construisaient des fontaines et des bassins publics appelés *sabil*s. Quant aux gouvernants, c’est aux vastes ouvrages d’adduction d’eau qu’ils se sont attachés. A la veille de l’instauration du protectorat français, en 1859, sur les conseils du consul de France Léon Roches, M’hammed Bey chargea l’ingénieur Pierre Colin de restaurer le vieil aqueduc romain de Zaghouan à Carthage et sa dérivation hafside vers Tunis dont les conduites étaient hors d’usage après une longue période d’abandon. Les travaux furent achevés sous le règne de Mohammed es-Sadok Bey en 1862.","type":"Architecture hydrolique","dates":"1852","location":"Zaghouan","author":"Saloua Zangar"},"f1e6ba55-3ae0-5ba0-9651-a37492696a21":{"name":"Le mouvement d'indépendance en Syrie, à Damas la foule manifeste dans les rues","description":"Sous le mandat français en Syrie (1920-1946), un mouvement de contestation féminin se développe pour essayer d'obtenir, par exemple, le droit de vote. Sur cette photographie, prise pendant un rassemblement pour l'indépendance de la Syrie, on voit des manifestantes.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f22befb9-5e91-59ad-a5d6-b1b4804da1d6":{"name":"*Fête égyptienne: divertissement de concert pour piano: op. 35*","description":"L'\"égyptomania\", liée à l'Expédition d'Egypte, durera tout au long du XIXe siècle et connaîtra un regain d'intérêt avec le Canal de Suez. Répondant à une musique d'inspiration orientale, l'illustrateur de la partition produit tous les clichés attendus sur l'Egypte (pyramides, sphinx, palmiers...), oubliant la population et lavie quotidienne.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1891","location":"Paris","artist":"Angelo Dal Vesco (compositeur); L. Denis (illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f23c34bf-814d-5e9e-8baf-ebe84ce157b4":{"name":"*Folies-Rambuteau... Quatuor auvergnat inédit*","description":"Au XIXe siècle, nombre de provinciaux migrent vers Paris pour des raisons économiques. Ils sont souvent accueillis dans la capitale par des personnes de leurs régions d’origine qui leur proposent du travail dans des domaines précis. Ainsi, les Savoyards sont par exemple spécialisés dans le ramonage des cheminées, les Auvergnats sont porteurs d’eau ou marchands de charbon, les Bretonnes domestiques, etc. Les solidarités régionales perdurent aussi dans l’entretien de la culture d’origine : ici, par exemple, ce quatuor auvergnat avec ses costumes traditionnels se produit dans un café-concert. La musique auvergnate fut à l’origine des bals-musette de Paris.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1885","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9003780p","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f29f00e9-279d-593b-8b54-54ee9c2bb477":{"name":"Document sur l’esclavage","description":"Formé de deux pages en toile parcheminée, en langue anglaise, provenance : Etats-Unis. \nL. 30 cm, l. 40 cm.","type":"Manuscrit historique; document","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"1842","location":"La Manouba, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"Ahmed Pacha Bey","materials":"Papier"},"f310be0c-2e4a-5a7a-ab0c-baaa41091e32":{"name":"Costume de mariage (*dokhla*)","description":"Tunique toute brodée avec du fil d’argent plat doré. C’est l’élément principal de la cérémonie de la *jelwa* à l’occasion des noces à Nabeul. Il s’agit d’une tunique rectangulaire, sa splendeur réside dans sa broderie qui recèle une étonnante richesse. Elle est faite de l’assemblage de plusieurs rubans de soie brodée de *tal*. La broderie cache entièrement le tissu. Le plastron et la bande médiane sont brodés de paillettes et de cannetille. La tunique descend aux mollets. Au bas, on voit passer les deux larges jambes d’un pantalon d’apparat en satin. Il est couvert de broderie dorée assortie à celle des manches. Parmi les bijoux de la mariée, la grande chaîne d’or aux anneaux plats, la *rihana*, accompagnée d’un grand collier de pâte parfumée. Enfin, la tête de la mariée est couverte d’un voile brodé en mousseline de soie.","type":"Textile; robe; broderie","holder":"Collection privée","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Tissu brodé avec du fil d’argent plat doré"},"f31fd223-2144-5b45-8b4a-8cf3c4d36bc5":{"name":"*Londres-Paris-Constantinople...Orient-Express. Paris-Munich-Vienne-Budapest-Belgrade & Constantinople: service rapide sans changement de voiture, sans passeport... Hiver 1888-89...*","description":"Fondée en 1872, la Compagnie internationale des wagons-lits est une entreprise française d'origine belge. L'amibition de son fondateur (Georges Nagelmackers) est de créer des trains de luxe, sans changements aux frontières, afin de permettre aux touristes les plus fortunés des voyages confortables. En 1883, la création du grand express d'Orient entre Paris et Constantinople est un véritable succès.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1888","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f441f874-4d85-5d61-a241-aca16296bfa2":{"name":"Carton-programme de l'Exposition universelle de 1900. *Photo-Cinéma-Théâtre*","description":"Les expositions universelles sont l’occasion de découvrir de nouvelles inventions et de les faire connaître au monde entier. Le « cinématographe » est évidemment présent sous diverses formes à l’Exposition de 1900, à Paris. L’invention du « Phono-Cinéma-Théâtre » permit pour la première fois une projection alliant son et image. Henri Lioret et Clément-Maurice Gratioulet synchronisèrent grâce à un phonographe les voix aux images d’acteurs célèbres (Sarah Bernhardt par exemple).","type":"Carton-programme","holder":"National Library of France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"François Flameng (Graveur)","archival":"FOL-ICO","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1856","artist_deathdate":"1923"},"f455e6ad-2c78-5838-b5a1-f48b1f307561":{"name":"Mosquée Hammouda-Pacha","description":"La mosquée Hammouda-Pacha introduit un nouveau type d’architecture, elle présente un plan carré avec un toit pyramidal de tuiles vertes. Le décor est riche et varié avec une floraison de panneaux de stucs ciselés et des panneaux de marqueterie faisant alterner les motifs à base de marbre blanc et noir ; sur la façade de la *tourba*, les éléments du décor baroque commencent à abonder. Les innovations comptent une cour en V, un minaret octogonal et un mausolée (*tourbet*). Le mausolée inaugurait à Tunis la mosquée funéraire dans laquelle le tombeau du fondateur s’associe au lieu de culte.\n\nSur les hauteurs de la Casbah, elle fut construite par le souverain mouradite Hammouda Pacha au XVIIe siècle sur le modèle de la mosquée turque édifiée par Youssef Dey située à proximité de la zaouia de Sidi Ahmed ben Arous à l’intersection de la rue Sidi ben Arous et de la Casbah. La mosquée est également à proximité de la Grande Mosquée Zitouna, ce qui confère une légitimité aux nouveaux maîtres du pays qui sont de rite hanéfite.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"XVIIIe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"f4c22e70-95b9-576e-af85-4267539e8ace":{"name":"Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial","alternate_name":"frontispice","description":"Cette illustration tirée du *Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial* a une visée « pédagogique ». Il s’agit de montrer les traitements inhumains infligés aux esclaves (joug, chaîne, coups de fouet…) par les « négriers ». Une mère implore le roi Charles (le roi français Charles X) afin que ce sort funeste soit épargné à son enfant, grâce à l’abolition de l’esclavage. En effet, si l’esclavage avait été aboli en 1794 par la Convention, Napoléon Bonaparte l’avait rétabli en 1802 dans la plupart des territoires sous domination française.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1828","location":"Paris","archival":"8-LK9-294","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f4ee2a86-2553-5a0f-a698-a195e71a3ffd":{"name":"Le Traité du protectorat français – 12 mai 1881","description":"C’est un dessin qui immortalise un épisode de l’histoire contemporaine de la Tunisie, le traité du protectorat français sur la Régence signé au palais Kassar Saïd sis au Bardo, le 12 mai 1881. Nous y voyons les principaux protagonistes de cet événement, essentiellement Sadok Bey qui régna de 1859 à 1882, figuré posant la main sur la table, et à sa droite le général Jules Aimé Bréart venu à la tête de l’armée d’occupation.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1881","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"f5eca8aa-876e-503f-b619-df15835f81aa":{"name":"Collier","description":"Bijou en argent de Grande Kabylie porté sur la poitrine pour retenir le “ddill”, tissage fin porté par les femmes de la région. Il est constitué de deux fibules ornées d’un corail en leur milieu et reliées par un collier constitué d’une chaîne à laquelle le bijoutier a accroché des monnaies françaises (francs) qui n’étaient plus en circulation. Nombre de bijoutiers utilisaient les monnaies pour agrémenter les parures. Souvent, il s’agissait de pièces cachées qui avaient soudain cessé d’avoir cours.","type":"Bijou","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger"},"f5f16dbd-27d3-5ffd-a0d0-e14c06b55466":{"name":"*Terrasses*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"f8cd2cbd-0428-53e7-a7ce-f3ee1f3011f9":{"name":"Étagère","alternate_name":"Marfaa","description":"Étagère composée de deux râteliers dont l’un se présente sous forme d’arcature et le second porte des accros terminés par une décoration ajourée. Sous la plate-forme, le nom de l’artisan, “Becghtache”, est flanqué de part et d’autre de deux étoiles à six branches.","type":"Bois de noyer","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"70,5 x 52,5 cm"},"f99fda0f-bbfe-5494-9147-d4cccb13620e":{"name":"*Théâtre du Châtelet. Germinal*","description":"Treizième roman du cycle des *Rougon-Macquart*, *Germinal* (1885) est le plus connu et le plus discuté de l’œuvre de Zola. L’écrivain naturaliste décide en effet une approche inédite du monde ouvrier en dépeignant les conditions de travail effroyables des mineurs et la violence de la répression des grèves. Craignant que l’adaptation du roman au théâtre occasionne des débordements, la censure refuse dans un premier temps son autorisation. La pièce est finalement portée à la scène en 1888 au théâtre du Châtelet. L’affiche du spectacle met en scène les moments forts du roman : travail dans la mine, grève, etc.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1880","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9016071h","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"fb46dd86-2d2c-52cf-a5c4-a7d344fc00cc":{"name":"*La noce juive*","description":"Cette œuvre majeure de la collection, d’une facture très particulière, qui montre un mariage dans la communauté juive de Tanger, et dont le cabinet des estampes renferme une étude à la plume, illustre un thème souvent traité par l’artiste entre 1855 et 1870, tandis qu’il réside au Maroc. L’explosion de couleurs, la richesse de la composition où le sujet est décomposé en séquences successives parfaitement cohérentes, en font une des œuvres orientalistes le plus achevées. Du même artiste, le cabinet des estampes du musée renferme une très belle étude à la plume, montrant le dernier roi d’Andalousie, Abou Abdallah, dit Boabdil, se retournant sur sa monture pour embrasser une dernière fois du regard sa terre natale.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"2e moitié du XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"81 x 124cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Dehodencq, Alfred","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1822","artist_deathdate":"1882","artist_birthplace":"Paris","artist_deathplace":"Paris"},"fb62d82c-bb0f-5b66-b3bd-e65d7480fe70":{"name":"Souks","description":"Les souks ont conservé jusqu’à nos jours leur belle architecture avec des colonnes variées, arcades élancées, voûtes sombres, fraîches, éclairées par des trous engagés dans les voûtes peintes à la chaux. Voisins de la Grande Mosquée Zitouna, ils sont toujours animés et pleins de vie. Chaque souk est formé d’une large allée bordée d’étroites allées latérales sur lesquelles s’ouvrent des boutiques et des ateliers couverts de voûtes en briques pleines agencées de différentes façons et dessinant des espaces géométriques infinis. Les boiseries des boutiques, leurs portes cloutées, peintes de mille couleurs et ornées de plusieurs dessins calligraphiques, donnent à l’ensemble une perspective spectaculaire.\n\nTunis dispose, dans sa médina, d’un important réseau économique sous la forme de souks corporatifs spécialisés. On en cite quelques-uns à titre d’exemples. \n\\- Le souk ech-Chaouachiya (souk des Chéchias ou bonnets en laine). C’est la colonie morisque expulsée d’Espagne au XVIIe siècle qui le fonda. \n\\- Le souk Ettrouk (souk des Turcs). \n\\- Le souk el-Attarine (souk des Parfumeurs). \n\\- Le souk en-Nahas (souk du Cuivre). \n\\- Le souk el-Bey construit par Hamouda Pacha (1781-1813). \nSitués aux abords de la mosquée Zitouna, ce sont les souks nobles de la médina de Tunis. L’industrie de la chéchia en particulier a connu son apogée au XIXe siècle. Aujourd’hui, en dépit d’un recul incontesté, sa production subsiste, elle s’adapte à la clientèle et constitue le produit artisanal le plus demandé par la clientèle touristique.","type":"Marché","dates":"XVIIe – XVIIIe – XIXe siècles","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fb87a426-40c2-5d5c-a3d0-e7ba69ca00e7":{"name":"*Le chemin de fer*","alternate_name":"Partie de Transports ferroviaires","description":"Les images d’Épinal tirent leur nom de la ville des Vosges où elles ont été créées. Au XIXe siècle, ces lithographies aux dessins simples, coloriés au pochoir, connaissent un grand succès en raison de leur prix modique et de leurs thématiques populaires. Celle-ci explique de manière pédagogique aux habitants des campagnes la grande nouveauté que constitue le chemin de fer. On peut y voir les différents métiers (chef de gare, porteur de bagages…) liés à ce mode de transport et les catégories de populations intéressées par un déplacement plus rapide (soldats, touristes, commerçants…). Les différentes classes (de la première à la troisième), dont le confort est différent, sont montrées. Enfin, la peur suscitée par cette nouveauté est tournée en dérision.","type":"Image d'Epinal","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"18?","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"IF-MAT 13","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"fbf36d0e-1c98-5536-895f-1b9eff88b55c":{"name":"*La place du Gouvernement à Alger*","description":"Albert Marquet connut tout d’abord une période Fauve entre 1904 et 1907, puis séjourna à Tanger avec Matisse et Camoin en 1913 ; sept ans plus tard, en 1920, il effectua son premier séjour à Alger où il passera désormais quelques mois chaque année, pour y demeurer pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Marquet a fréquenté la plupart des artistes de l’école d’Alger, exposant dans les galeries du centre ville. Parmi ses thèmes favoris, la rade d’Alger ; en 1939, les amis de la salle Bordes organisent sa première exposition personnelle. Sa technique, qui s’appuie sur un rendu accru de la transparence et des luminosités révélées par l’Afrique du Nord, a beaucoup influencé le peintre algérien Mohamed Temam à ses débuts.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Ap. 1920","location":"Alger","dimensions":"50 x 61cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Marquet, Albert","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1875","artist_deathdate":"1947","artist_birthplace":"Bordeaux","artist_deathplace":"Paris"},"fbf96292-13dd-5f75-85ae-0dae3b1fb7f8":{"name":"Madrasa Slimaniya","description":"La madrasa as-Slimaniya, située dans la médina, dans la rue qui porte son nom, a été construite sur ordre de Ali Pacha Bey et dédiée à la mémoire de son fils Sliman. Sur le plan architectural, elle se distingue par un porche monumental élevé sur des colonnes à chapiteaux turcs qui couronnent une corniche en tuiles vertes. L’oratoire de forme rectangulaire est couvert de voûtes en berceau. Le revêtement des murs par des carreaux et des panneaux de céramique, le merveilleux stuc ainsi que l’élégance de la coupole et la beauté du mihrab font de l’oratoire de la Slimaniya la plus belle de toutes les madrasas de Tunisie.\n\nLa madrasa est un espace polyvalent qui associait les fonctions de prière, d’enseignement et d’hébergement pour les étudiants venant suivre leurs études dans la capitale. Dans la médina, le rôle de la madrasa était capital car non seulement elle servait à la propagation du savoir, mais surtout elle assurait une forme de promotion sociale du fait de la gratuité des études. Les princes husseinites ont doté la médina d’un grand nombre de madrasas.","type":"Architecture civile","dates":"XVIIIe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fc6ac8e2-2fed-5243-b1e6-1e00ea0b5928":{"name":"Hôpital Charles-Nicolles","description":"Cet hôpital a été construit sur un terrain de 12 hectares, en bas de la colline de la Rabta à l’extérieur des remparts de la ville. Le plan de cet hôpital a été conçu par l’architecte Resplandy, aidé par les conseils du docteur Bastide. Le nombre total de lits était de 190 au départ. L’hôpital comprenait un service de chirurgie et deux services de médecine générale. D’autres bâtiments et services vinrent s’ajouter au cours du XXe siècle. L’hôpital Charles-Nicolle est aujourd’hui un hôpital hospitalo-universitaire de grande renommée.\n\nPremier grand hôpital construit au lendemain du protectorat, il fut réservé au départ aux malades français. Officiellement créé par le décret beylical du 9 juin 1897, il est rebaptisé en 1944, en l’honneur du docteur Charles Nicolle, directeur de l’institut Pasteur de Tunis de 1903 à 1936 et prix Nobel de physiologie en 1928. L’hôpital Charles-Nicolle se distingua dans l’histoire par sa vocation de pionnier en Tunisie dans certaines spécialités dont le diagnostic virologique, les maladies congénitales et la néphrologie pédiatrique.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fd18c679-e2d9-58bf-b89d-424355f03bbd":{"name":"Dar Bach-Hamba","description":"Au-delà d’une belle porte arquée marquant l’entrée de Dar Bach-Hamba, le vestibule conduit au patio central. De son originalité initiale, celui-ci n’a conservé que ses grandes proportions avec galeries au rez-de-chaussée et à l’étage ainsi que la distribution symétrique des portes et des fenêtres des appartements qui l’entourent : deux pièces en T, une chambre simple et une salle d’apparat. La cour principale présente une ornementation tout en marbre de Carrare, dallage, encadrement de portes et fenêtres, colonnes à chapiteaux néo-classiques, vasque centrale… Les plafonds en bois peint des chambres sont de style italianisant. A l’étage, une cour de proportion réduite est couverte d’une verrière. Ses chambres sont largement ouvertes sur les terrasses avec un magnifique plafond à caissons en bois où s’enchevêtre un décor floral foisonnant.\n\nLes Bach Hamba, dignitaires militaires d’origine turque, ont donné leur nom à la demeure qui a été la leur jusqu’à 1923. Dar Bach-Hamba est un lieu de mémoire de la Tunisie de la première décennie du XXe siècle. Elle fut en effet la demeure des frères Bach Hamba, Mohamed et Ali, co-fondateurs du parti Jeunes Tunisiens et du premier journal tunisien en langue française, *Le Tunisien*. Après avoir été le siège de la fondation des sœurs franciscaines, Dar Bach-Hamba est depuis l’an 2000 le siège d’un centre culturel pour la Méditerranée, la fondation Orestiadi, dont le siège est en Sicile. Le monument abrite un musée avec un bel échantillonnage de céramiques, tissages et costumes, et témoigne de l’étonnante parenté des cultures méditerranéennes.","type":"Palais et jardins","dates":"XIXe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fdf4838a-7764-5f27-afc8-32377c84dfbc":{"name":"*Intérieur du palais de Mustapha Pacha*","description":"L’œuvre représente un palais de la Casbah d’Alger qui servit, au début du XIXe siècle, à abriter les collections de la première bibliothèque-musée. Il avait été la demeure de l’un des deys les plus célèbres de la Régence, Mustapha Pacha, qui fit construire plusieurs monuments de l’antique cité, notamment le grand palais du Menzel el-Mahalla, à l’est d’Alger, en partie détruit, pour servir d’hôpital au corps expéditionnaire ; le dey mourut assassiné en 1805.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"48,8 x 32,8cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chataud, Alfred","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1833","artist_deathdate":"1908","artist_birthplace":"Marseille","artist_deathplace":"Alger"},"fe6b786f-510f-5112-b531-2e5e437342ab":{"name":"Voyage de l'Impératrice en Orient","alternate_name":"*Sa Majesté visite la mosquée de Sainte-Sophie, à Constantinople*","description":"En route pour Suez où elle va représenter la France lors de l’inauguration du canal, l’impératrice Eugénie (épouse de Napoléon III) fait étape à Istanbul. Ce séjour marque une amélioration des relations franco-turques. Reçue avec les plus grands égards, Eugénie visite les différents monuments de la ville. Cette catholique fervente ne pouvait manquer de faire halte à la mosquée Sainte-Sophie, ancienne cathédrale orthodoxe.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"M. Montani (Dessinateur)","archival":"ark:/12148/btv1b53024673q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"fe6cec92-b619-55f4-a18b-3a0f8fd470af":{"name":"Palais-musée du Bardo","description":"Le musée du Bardo reçoit plus de 500 000 visiteurs par an. Ses espaces répartis sur trois niveaux abritent un millier d’œuvres d’une valeur exceptionnelle, témoins de l’histoire d’un pays qui a toujours été et qui demeure au carrefour des civilisations. De la préhistoire à l’époque punique puis romaine et byzantine, le visiteur peut admirer les panneaux de mosaïques accolés aux murs ou à même le sol, les statues, les stèles funéraires, la céramique, les bijoux, les œuvres d’art en bronze et en marbre, etc.\n\nLe palais du Bardo, dont le musée fait partie, est un ensemble de bâtiments édifiés à partir du XVe siècle. Il a été construit sur le modèle des résidences princières de l’Andalousie mariant ensuite, sous la dynastie des Husseinites, les architectures maghrébines, turques et italiennes. Inauguré le 7 mai 1888 par le bey régnant et le résident général de France, le musée a reçu les premières collections archéologiques. A ce jour, il demeure l’un des plus grands musées archéologiques du monde, particulièrement célèbre pour sa collection de mosaïques romaines.","type":"Palais et jardins","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ff0f0b5a-89b7-5bab-b342-1924a2ccdcb4":{"name":"Tapis","description":"Tapis à point noué composé d’un mihrab et de trois bordures, type tapis d’Anatolie. Motifs floraux et géométriques. Couleurs rouge, jaune, vert, bleu.","type":"Bois","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"1.91 x 1.22 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","artist":"Collection Luce Ben Aben","materials":"Laine tisée, points noués"},"ff28cb9b-b4cd-5d7f-8616-1983d1ba7e9b":{"name":"*Le Dernier jour de la Commune, Paris 1871*","description":"L'armistice signé avec la Prusse en janvier 1871 paraît insupportable au peuple parisien qui vient de vivre de logs mois de siège. Les Parisiens insurgés se soulèvent au mois de mars, pendant que le gouvernement se réfugie à Versailles. La \"Commune\" de Paris s'organise et prend diverses mesures politiques et sociales. Pendant 2 mois s'affrontent Communards et Versaillais. Ces derniers reprennent Paris au terme d'une \"Semaine sanglante\" pendant laquelle des milliers de Parisiens perdent la vie. D'autres sont déportés. L'amnistie des déportés, votée en 1880, permet progressivement d'évoquer cet épisode qui était devenu tabou. Cette affiche de 1883 est celle d'un spectacle mettant en scène la reprise de Paris par les Versaillais.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1883","location":"Paris","artist":"Choubrac, Léon (Illustrateur)","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90038178/f1.item","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1847","artist_deathdate":"1885"},"ff6c9c68-5a72-5102-ad19-99345287b4be":{"name":"Lettre du maréchal Forteguerri, commandant général de la marine du royaume des Deux-Siciles, au colonel Soliman, officier du dey de Tunis, confirmant le rachat d’esclaves tunisiens à Naples","description":"Lettre du maréchal Forteguerri, commandant général de la marine du royaume des Deux-Siciles, au colonel Soliman, officier du dey de Tunis, confirmant le rachat d’esclaves tunisiens à Naples et leur remise en liberté.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1797","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ffecc84b-856d-5f87-97de-682a1d90e53d":{"name":"*Vue d'Istanbul: mosquée de Sultan Valde et du port*","alternate_name":"Extrait de *Recueil. Photographies positives. Oeuvre de Pascal Sebah*","description":"Pascal Sébah (1823-1886) est un photographe français. Installé à Constantinople, capitale de l’Empire ottoman, il développe un commerce très prospère de photographies destinées aux touristes européens amateurs d’orientalisme. Sur cette vue, on peut voir les grands changements de Constantinople à la fin du XIXe siècle. La mosquée du Sukta Valde domine le port d'Eminönü devenu très prospère à l'époque ottomane grâce à un commerce actif avec l’Occident. La construction du pont de Galata, l’arrivée des navires à vapeur et du chemin de fer avec le terminal de l'Orient-Express contribuent à son développement.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"18 ?","location":"Paris","artist":"Pascal Sebah (Photographe)","archival":"EO-389-BOITE FOL B","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1823","artist_deathdate":"1886"}}
1
+ {"00dac457-85a0-5a63-aebd-676267b9816c":{"name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. Le texte présente la Société à des fins publicitaires afin d'attirer des candidats à l'iimigration en Tunisie et des capitaux.","type":"Texte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"00eecee6-1a79-5ca4-885a-64eb797adc19":{"name":"*Les bas-reliefs de la colonne Trajane, reproduits par la galvanoplastie, exposés dans une des salles du nouveau Louvre*","alternate_name":"Extrait du Recueil. Topographie de Paris. Ier arrondissement. 1er quartier. Le Louvre","description":"La colonne de Trajan, érigée à Rome, est exceptionnelle pour son bas-relief qui commémore la victoire de l’empereur sur les Daces. Désireux de la faire connaître aux Français, l’empereur Napoléon III la fait mouler en 1861 pour en installer une réplique dans Paris. La reproduction, grâce à la nouvelle technique de la galvanoplastie, prend place au musée du Louvre. Jugée trop encombrante, elle est envoyée en 1870 au château de Saint-Germain où on l’installe bientôt dans les fossés. L’image montre les visiteurs du Louvre pouvant contempler les uns après les autres les tronçons reproduits de la colonne Trajane.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1862","location":"Paris","artist":"Dessinateur: Roevens and Bertrand","archival":"VA-218 (B)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"01e7089c-8585-5199-92a7-c9b05620637b":{"name":"La Bourse [de Paris]","description":"Ce bâtiment (Palais Brongniart), situé en plein cœur de Paris, a abrité la Bourse française pendant près de deux siècles. Lieu puissant de la finance, son ambiance, les fortunes et faillites de banquiers célèbres, ont inspiré des écrivains tels qu’Honoré de Balzac dans La Maison Nucingen ou Émile Zola dans L’Argent.","type":"Dessin","holder":"National Library of France","dates":"1840","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b7743761q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"022636e4-0dfa-5ef8-9246-5b40c6f3adf2":{"name":"Coffre","alternate_name":"Soundouk","description":"Coffre de la mariée avec applications de pâte dorée sur fond de couleur, ferrure en cuivre ciselé.","type":"Travail sur bois","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"H. 59 cm, 0.89 x 0.49 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","archival":"Marçai; G: *L'exposition d'rt musulman d'Alger*, Avril 1905.","materials":"Application de pâte, ferrure ciselée"},"026616c9-fee9-5185-8c99-d8c781acbd5d":{"name":"*Le consulat de Suède*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","provenance":"Alger","archival":"Berbrugger, *Algérie historique pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"06623ef3-6331-5463-b5c0-79f3249d4f5d":{"name":"Tableau de peinture *Ahmed Pacha Bey*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, œuvre du peintre suisse Charles Gleyre (1806-1874), il représente le prince régnant de l’époque, Ahmed Pacha Bey (1837-1855). En tenue officielle composée d’un pantalon rouge orné de bandes dorées et d’une tunique noire avec des épaulettes dorées, le bey porte au cou les insignes de *muchir* et, sur le côté gauche de la poitrine, l’ordre du sang, le Nichan ad-Dam, et la plaque de Grand Croix de la Légion d’honneur. Le torse est barré par le cordon moiré rouge de cette décoration. Le bey accroche à sa ceinture dorée et sur le côté gauche son épée noire et dorée. Il porte une chéchia rouge à la tête. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"L. 232 cm, l. 157 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"Charles Gleyre","materials":"Toile, pigments, bois, feuille d’or","artist_birthdate":"1806"},"069fe14a-0c18-5f5b-a028-0bc56e4c4758":{"name":"Passeport dont les vaisseaux français devaient se munir pour pratiquer la course en mer Méditerranée","description":"Le document a été rédigé dans les deux langues, arabe et français. Portant sceau et signature des souverains, il garantissait au porteur naviguant en mer Méditerranée la sécurité de sa personne et de ses biens.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1799","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"07cc7cfd-66a3-50ef-98a2-c0feff4731f6":{"name":"Vaccination dans les écoles russe, 1-2-10","description":"La Russie accusait un retard en matière d’épidémiologie au début du XXe siècle. Une terrible épidémie de choléra la contraignit en 1910 à mettre sur pied d’urgence une campagne de vaccinations à travers tout le pays.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1910","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"ark:/12148/btv1b69151854","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"08c133b3-6259-5695-84a5-63de2f4fdb57":{"name":"Victor Hugo à Casteret","description":"Sous l'Empire autoritaire de Napoléon III, nombre de personnalités littéraires et politiques partent à l'étranger. C'est le cas de Victor Hugo qui ne voulant vivre en France sous le règne de celui qu'il appelle \"Napoléon le Petit\", vit en exil de 1852 à 1870.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1852–1855","location":"Paris","artist":"Vacquerie, Auguste (Photographe)","archival":"RESERVE4-NA-291","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1895"},"09c3258d-f288-5759-b1ca-2328bd59ff7d":{"name":"Téléphone sans fils, récepteur 3 tuyaux","description":"Après la naissance du téléphone dans les années 1860, les inventeurs cherchent activement comment passer à des appareils « sans fil ». Dès la fin du XIXe siècle, des solutions sont trouvées, mais ainsi que le montre cette photographie de 1919, le matériel est encore trop lourd pour être commodément utilisé.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence de presse Meurisse","archival":"ark:/12148/btv1b9031874h","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0b5e2b9b-6dd4-501c-9d61-0af91a0c8de8":{"name":"5 mai 1919, grève des employés de banque [à la Maison des syndicats, rue de la Grange-aux-Belles, Paris, 10e arrondissement]","description":"Après la Première Guerre mondiale, les difficultés du retour à la paix entraînent une explosion sociale importante à Paris. Les grèves se succèdent de mai à juillet 1919. La plus importante numériquement est celle des ouvriers métallurgistes mais tous les secteurs sont touchés, comme par exemple, sur cette photographie, les employés de banque qui protestent contre la « cherté de la vie » et « l’insuffisance des salaires ».","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b530162529","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0b7f2149-f01d-5891-815e-947600259db6":{"name":"*Forage d'un puits artésien*","alternate_name":"Partie de *Les Colonies françaises. Tunisie*","description":"L’album *Les Colonies françaises* a pour objectif de mettre en valeur les réalisations françaises dans les « colonies », entre autres les innovations technologiques. Ici, est mis en avant un puits artésien construit en Tunisie au XIXe siècle. En réalité, ce type de puits est foré par l’armée française désireuse de sédentariser les populations autour de centres agricoles pour mieux les contrôler.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXème siècle","location":"Paris","artist":"Dessinateur: G. Dascher; graveur: L. Geisler","archival":"OF-1","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0b914ea4-3750-5949-ba83-6be97904425d":{"name":"Le pacte fondamental","description":"C’est un texte fondateur daté du 12 août 1857 est accompli par le M’Hammed Bey de la dynastie husseinite (1855-1859) sous la pression des consuls de France et d’Angleterre afin d’adopter ou d’adapter les réformes inaugurées à Istanbul en accordant ainsi à ses sujets non musulmans les dispositions libérales comme l’établissement de tribunaux mixtes soustraits à l’application étroite du Coran en plus d’une pleine liberté de commerce pour les Français et les Anglais.","type":"Manuscrit; document historique","holder":"Archives nationales","dates":"1857","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"M’hamed Bey","archival":"Archives nationales"},"0ba224c3-c5fc-59df-943c-70ba396625a7":{"name":"*Lambèse. Intérieur du praetorium*","alternate_name":"*Expédition en Algérie, sites archéologiques*","description":"Ce cliché appartient à la collection de Georges Sirot (1898-1977), un des premiers grands collectionneurs français de photographies. Lambèse était une ville militaire d'Afrique romaine, reédcouverte par les archéologues.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1865","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0c0afba6-5d14-5078-bcea-d6d65921461c":{"name":"Voyageurs et curieux attendant le métropolitain place de la Bastille","alternate_name":"Partie de Vie et métiers à Paris","description":"Eugène Atget (1857-1927) s’intéresse à la photographie à partir de 1888. Il conçoit ses clichés par séries qu’il vend à des institutions. Ainsi vers 1898, il photographie les quartiers anciens de Paris voués à la démolition et vend ses clichés à la toute nouvelle Commission du Vieux Paris. En photographiant les rues éventrées par le percement du métropolitain, il a également pris quelques clichés des populations fascinées par cette construction puis ce nouveau mode de locomotion. Ici, il s’agit de la station Bastille, une des parties aériennes de la ligne 1, ce qui explique que les badauds puissent commodément observer. À l’arrière-plan, on aperçoit la Colonne de Juillet, place de la Bastille.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Eugène Atget (Photographe)","archival":"ark:/12148/btv1b3100008m","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1857","artist_deathdate":"1927"},"0c15121c-bdb4-5d29-91aa-079d86d55f11":{"name":"*Marseille: inauguration de l'exposition par M. Sanant (Tunisie): un coin pittoresque du pavillon de l'Afrique Occidentale*","description":"Dans la seconde moitié du XIX e siècle, des expositions sont dédiées aux colonies soit lors des expositions universelles, soit de manière spécifique, par les pays européens. La France \"expose\" ses colonies lors des expositions universelles organisées à Paris et lors d'expositions coloniales organisées à Marseille (1906, 1922) et à Paris (1931). L'expansion coloniale y est glorifiée et le visiteur est invité à une \"leçon de choses\". La Tunisie est particulièrement mise à l'honneur en 1906 en raison du conflit entre Italiens et Français à son sujet. Les villages \"indigènes\" , tels que celui que l'on peut voir sur cette photographie, répondent avant tout à l'imaginaire européen sur les colonies. Les historiens de la fin du XXe siècle les qualifieront de \"zoos humains\", les gens y étant exposés aux regards tels des animaux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1922","location":"Paris","artist":"Agence de presse Meurisse","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0c667bca-0934-5597-9606-a0052b8b5720":{"name":"*Le Caire, barrage du Nil*","alternate_name":"Partie de *Souvenirs d'Egypte* / Marcel Jusserand","description":"Le règne de Méhémet-Ali est marqué par de grands changements dont la volonté de maîtriser l’irrigation. Il s’adjoint l’aide de spécialistes français dont Linant de Bellefonds qui se voit, entre autres, confier la responsabilité de la construction d’un barrage près du Caire. Linant de Bellefonds est confronté à de multiples difficultés sur le chantier, comme le sauvetage des pyramides que le Pacha souhaitait démonter afin de fournir le barrage en pierres. La construction du barrage est reprise par l’ingénieur Eugène Mougel qui y ajoute des fortifications, visibles sur cette photographie prise au début du XXe siècle par un voyageur. Le barrage est achevé vers 1835.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"vers 1900","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b84329278","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0d4f3f4b-f17c-5cc6-86eb-8f3f56c416b7":{"name":"Madrasa el-Bachiya","description":"Située dans le souk des Libraires, la madrasa est l’œuvre du prince Ali Bacha Ier, neveu de Hussein ben Ali. Construite au milieu du XVIIIe siècle sur le modèle standard des madrasas de l’époque, elle se distingue par un décor très riche de plâtre et de carreaux en céramique, une *tourba* (caveau funéraire) pour le constructeur et sa famille accolée à l’édifice et un *sabil* (distributeur d’eau) destiné aux passants. La madrasa est de nos jours un centre de formation affecté à une école d’apprentissage de l’artisanat.\n\nLa madrasa est un établissement où les étudiants de l’université Zitouna trouvaient à se loger. Dans des sortes de cellules monacales disposées autour d’une cour à ciel ouvert bordée de portiques couverts, les étudiants pouvaient poursuivre des études et s’adonner à la prière.","type":"Architecture civile","dates":"XVIIIe – XIXe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"0e6a50b3-2b5c-5608-aae5-77ecf66cfde2":{"name":"*Croquis de l'Algérie, contenant l'occupation romaine, les chemins de fer, les routes carrossables et muletières, les ports... dressé en vue de l'archéologie et dédié à la*","alternate_name":"*Revue africaine*, bulletin n° 78. Travaux de la Société historique algérienne","description":"Fondée en 1856, la Société historique algérienne entreprend des fouilles, publie une revue, et dresse des plans. Cette carte est destinée à faciliter les recherches sur l'occupation romaine en indiquant les sites principaux, les moyens de s'y rendre, et les éléments permettant de mieux comprendre la présence romaine (carrières de marbre, sites thermaux, etc.).","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1869","location":"Paris","artist":"Jules Chabassière (texte)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"0ee9442b-fe87-5668-a98a-944398b82de9":{"name":"*Egypte. Canal de Suez*","alternate_name":"Partie de Recueil. Lithographies représentant l'isthme de Suez","description":"L’inauguration du canal de Suez donne lieu à des cérémonies grandioses, en présence des têtes couronnées européennes. C’est un triomphe pour Ferdinand de Lesseps qui entend bien en fixer le souvenir. À sa demande, le peintre Édouard Riou (1833-1900) va exécuter des aquarelles qui seront rassemblées dans L’Album de l’Impératrice : Voyage pittoresque à travers l’isthme de Suez.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"188?","location":"Paris","artist":"Edouard Riou (Illustrateur)","archival":"VH-26-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1833","artist_deathdate":"1900"},"0ef1fad2-ddb0-571e-aa44-e858e5b159ac":{"name":"*Die Stadt Algier*","description":"Selon l’historiographe Gabriel Esquer, cette planche est considérée comme la vue d’Alger la plus détaillée du XVIIe siècle comportant le tracé exact des rues et l’indication des terrasses qui couvrent les maisons.","type":"Estampe","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"XVIIe siècle","location":"Alger","dimensions":"35,4 x 25,5","author":"Dalila Orfali","artist":"Wolffgang Andreas Matthäus","materials":"Gravure en noir et blanc","artist_birthdate":"1660","artist_deathdate":"1736","artist_birthplace":"Chemnitz","artist_deathplace":"Augsbourg"},"0f212b46-5c94-5a3d-875d-f50778a5c111":{"name":"Requête adressée au bey de Tunis par les commerçants tunisiens à Istanbul","description":"Requête de protestation des commerçants djerbiens à Istanbul adressée au bey de Tunis contre les agissements d’un commerçant juif tunisien.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"0f2af30a-b903-5cfa-a52e-5a834629196d":{"name":"*Sbeitla. Essai de restitution des trois temples- façade*","alternate_name":"Description des antiquités de la régence de Tunis : monuments antérieurs à la conquête arabe. Rapport sur la mission faite en 1882-1883","description":"Architecte français, grand prix de Rome, Henri Saladin effectue une mission archéologique en Tunisie en 1882-1883, en compagnie de l'archéologue René Cagnat. Il dresse des relevés dans différents sites archéologiques comme celui de Sbeïtla (ville romaine de Sufetula). En 1889, pour l'Exposition universelle qui se tient à Paris, il réalise le pavillon tunisien, mélange des architectures qu'il a pu contempler en Tunisie.","type":"Planche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1886","location":"Paris","artist":"Henri Saladin","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1851","artist_deathdate":"1923"},"104473a3-fc89-55f7-a3b9-20138dba554c":{"name":"Plan de la ville de Pompei et des fouilles qui ont été faites, pl. 2 Notice historique","alternate_name":"Extrait de *Dessins des ruines de Pompéi*","description":"François Mazois (1783-1826), architecte, est nommé dessinateur du cabinet de Caroline Murat en 1809. Il est autorisé à s'établir à Pompéi pour dessiner et mesurer les ruines, ce qui est alors exceptionnel. Ses dessins et observations, publiés sous le titre \"Les Ruines de Pompéi, dessinées et mesurées pendant les années 1809 à 1811\", constituent un modèle pour les archéologues contemporains et une source d'inspiration pour l'architecture néo-classique.","type":"Plan","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1816 (?)","location":"Paris","artist":"François Mazois (Dessinateur)","archival":"RESERVE GD-12D-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1783","artist_deathdate":"1826"},"130aa879-2175-5e76-b109-ed289b2b585e":{"name":"Tombeau romain (columbarium), jardin Marengo, Bâb el-Oued","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":","},"13caa9ac-5165-5334-9cdf-31b3219e01b9":{"name":"*Spahis d’Alger*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"171d0c66-d91f-50c5-9daf-466b883aab37":{"name":"Oussman Gassi, roi de Bondou, 42 ans, né à Sendébout","description":"Lors des expositions universelles européennes, les villages reconstitués de populations africaines et asiatiques attirent des foules importantes. Les sciences (médecine, anthropologie…) n’échappent pas non plus parfois à une curiosité qui se veut scientifique mais paraît aujourd’hui incongrue.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b7702327w","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"171ffd50-c8dd-51b6-8ca7-e79ffd9de227":{"name":"*Articles de voyage du touriste*","description":"Le tourisme croissant implique la confection de vêtements et d’objets plus adaptés à des conditions climatiques variées, à d’éventuels efforts sportifs, voire même à de multiples dangers. Cette affiche met en valeur un randonneur en milieu alpin, ainsi que divers autres types de séjours, de la station balnéaire à des situations plus aventureuses.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9004441v","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"17887320-c89a-503d-8231-40a84fa14975":{"name":"*Révolution de 1830, (29 juillet) Formation des Barricades*","description":"","holder":"National Library of France","location":"Paris","artist":"[non identifié]","archival":"RESERVEFT4-QB-370(88)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"179f9d9d-6b5a-52fc-8dea-c159da198fd5":{"name":"*La reine de Saba : quatorze maquettes de costumes*","description":"Charles Gounod, cherchant à écrire un grand opéra, s'adresse aux librettistes Jules Barbier et Michel Carré qui lui proposent la légende d'Hiram, telle que Gérard de Nerval l'a racontée dans son *Voyage en Orient*. L'opéra est représenté à Paris en 1862. Maquettes et costumes répondent donc à l'imaginaire orientaliste alors en vogue, comme on peut le constater avec ce costume de la cour de Soliman.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1861-1862","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Albert (Alfred) et Lormier (Paul)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"18fa1217-5885-554f-bf5c-aed5d4898cb0":{"name":"Editorial. Inauguration du musée gallo-romain au château de Saint-Germain","alternate_name":"Extrait de la revue l' Univers illustré","description":"En mars 1862, l’empereur Napoléon III décide la « création au château de Saint-Germain-en-Laye, d’un musée d’antiquités celtiques et gallo-romaines ». La rénovation du château, alors à l’abandon, est confiée à Eugène Millet, élève de Viollet-le-Duc, qui choisit de le restituer tel qu’il était sous François Ier. L’organisation du musée est confiée à une équipe d’archéologues confirmés. Napoléon III souhaite un musée consacré à l’archéologie du territoire national (contrairement aux départements du Musée du Louvre) et classé méthodiquement : le premier directeur, Alexandre Bertrand, impose un classement chronologique des objets, rompant avec le traditionnel classement par matière. L’empereur choisit symboliquement d’inaugurer en grande pompe les premières salles du musée au moment même où l’Exposition universelle bat son plein à Paris (mai 1867).","type":"Texte imprimé et illustré","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1867","location":"Paris","artist":"Morland (Dessinateur)","archival":"FOL-LC2-2956","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1a906565-b92b-506c-8793-8e7de3c29e02":{"name":"Médaille: instruction primaire, éducation nationale (une institutrice et deux élèves)","description":"Le graveur Oscar Roty est célèbre pour avoir créé l’image de « la Semeuse » qui orne les pièces de monnaie françaises. Cette médaille symbolique de l’Instruction primaire accueillant deux jeunes élèves rend hommage aux lois de Jules Ferry (1881-1882) qui instituèrent l’école primaire gratuite, obligatoire et laïque pour les garçons et les filles.","type":"Médaille","holder":"National Library of France","dates":"1894","location":"Paris","artist":"Oscar Roty (Médailleur)","archival":"INV 7","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1846","artist_deathdate":"1911"},"1b350001-5006-5f24-bc12-29f7589319af":{"name":"*Country West of Algiers from the British Consul Général’s Garden*","description":"Lithographie représentant la campagne à l’ouest d’Alger vue depuis le jardin du consul général britannique.","type":"Lithographie","holder":"Musée Public National des Antiquités","dates":"1er mai 1815","location":"Alger","dimensions":"50 x 37cm","provenance":"UK","author":"Houria Cherid","materials":"Lithographie"},"1bb390d7-8753-553f-9174-6119a0f96ab1":{"name":"*Exposition Universelle. - Leurs Majestés Impériales et le Vice-Roi d'Égypte visitent le temple d'Edfou*","description":"Lors de l'Exposition universelle de 1867, les visiteurs purent découvrir la reconstitution du temple d'Edfou dans un \"parc égyptien\". Cette reconstitution (mélange de différents temples) correspondait à la fois à une mode pour L'Egypte ancienne et à une volonté de l'Empire français de développer de bonnes relations diplomatiques avec l'Egypte contemporaine. Sur cette représentation, on voit en effet le couple impérial en compagnie d'Ismaïl Pacha, vice-roi d'Egypte, venu visiter l'Exposition. Le temple d'Edfou venait d'être désensablé par le célèbre égyptologue Mariette.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque Nationale de France","dates":"1867","location":"Paris","artist":"Filippo Liardo (Dessinateur); Gustave Janet (Illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1c267ea2-0ed8-59a8-a801-5398707285eb":{"name":"Balkans, exil de civils sur les routes","description":"La première guerre balkanique (1912-1913) oppose la Serbie, la Bulgarie et la Grèce à l'Empire ottoman. La violence des combats entraîne des déplacements très importants de populations.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1912","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6922022m","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1c45a682-1820-5eee-b604-862620e6fcea":{"name":"*La poste tunisienne*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, il représente une scène de la vie quotidienne à l’Office des postes et télégraphes de Tunis. Edifié à la rue d’Italie, l’actuelle rue Charles-de-Gaulle, la hauteur impressionnante du grand hall de la recette municipale où le public se presse présente une architecture monumentale de style gréco-romain. Plâtre ciselé, panneaux de marbre avec un panneau central reproduisant une carte de la Tunisie, le tableau est fidèle à la somptuosité du monument.","type":"Peinture","holder":"Musée des Postes, Télégraphes et Télécommunications","dates":"1891","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"1e12d773-b67f-5c74-86a0-52e25a1cd507":{"name":"*Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial*","alternate_name":"page de titre","description":"Joseph Elzéar Morénas (1776-1830), né dans une famille de commerçants aisés, retira d’un premier voyage aux Indes le goût des langues (il rédigea un dictionnaire d’hindoustani) et une spécialisation en botanique. Envoyé au Sénégal en 1818, il fut horrifié par l’exploitation « négrière » et demanda à être rapatrié. Après un séjour à Haïti, il s’employa à développer des recherches agronomiques tout en dénonçant la « traite des noirs ». Ses deux « Pétition contre la traite des noirs » (1820 et 1821) présentées à la Chambre des députés lui valurent de sérieux ennuis. Il s’attela alors à la rédaction d’un Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial, publié en 1828. Il mourut en Russie où le tsar encourageait ses travaux agronomiques. La couverture de l’ouvrage montre son engagement et son soutien à Cyril Bissette, Martiniquais accusé d’avoir rédigé De la situation des gens de couleur libres aux Antilles Françaises et banni par la Cour royale avec ses soi-disant complices (Fabien et Volny).","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1828","location":"Paris","artist":"Joseph-Elzéar Morénas (Auteur)","archival":"8-LK9-294","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1f2e44d5-854a-519d-868a-777ceb2535e3":{"name":"*Les folies turques: quadrille*","description":"A la fascination des cours européennes du XVIIIe siècle pour les \"turqueries\", succède au XIXe siècle un engouement plus stéréotypé pour des motifs soi-disant venus de l'Orient. C'est le cas de cette opérette, mettant en scène des \"folies turques\".","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1875","location":"Paris","artist":"Henri Cellot (compositeur); Barbizet (illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1f3e2539-13d7-58c9-871e-2d7832ae9523":{"name":"Enfant au milieu de pelotes de coton","description":"En 1930, la France importe près de 350 000 tonnes de coton en provenance pour les 2/3 des États-Unis, et pour le reste des « Indes anglaises » et de l’Égypte. L’industrie textile liée au coton emploie alors en France près de 200 000 personnes, dans l’Est et le Nord de la France.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1932","location":"Paris","artist":"Agence de presse Mondial Photo-Presse","archival":"ark:/12148/btv1b9027691x","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"1fade942-a5a0-5acc-a653-81665badee69":{"name":"La Tunisie à l’exposition universelle de 1889 à Paris","description":"Le XIXe siècle industriel inventa les expositions universelles qui, outre la littérature et les images de voyage, offrirent aux Européens le voyage immobile.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"1ff4925b-b991-516d-9e19-a6960fbbbed1":{"name":"*Marseille, vue du port maritime*","description":"L'activité portuaire de Marseille dépasse celle du Havre au milieu du XIXe siècle, et en fait le premier port français et un grand port international pour le transport des personnes comme des marchandises. Le bassin du Vieux Port s'avérant inadapté au nombre de bateaux et à leur tonnage de plus en plus important, de nouveaux bassins sont creusés comme celui de la Joliette.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1911","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Agence Rol","archival":"EST EI-13 (118)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"2107c2f5-2fd6-5b2a-8227-d2730838e6b4":{"name":"Ecole polytechnique du Bardo","description":"Installée au sein du palais du Bardo, l’école accueillait les élèves entre 15 et 20 ans avec une sélection vigoureuse pour le cursus de six ans. Les meilleurs achevaient leurs études à l’école Saint-Cyr en France. Des professeurs français, italiens et anglais enseignaient les disciplines scientifiques mais aussi la littérature et les langues italienne et française. Parmi les faits d’armes des premières élites, leur participation à la guerre de Crimée en octobre 1854 et leur résistance à l’occupation française en 1881. \nDe nos jours et en face du musée du Bardo, l’école a gardé sa somptueuse façade décorée de marbre italien, rehaussée par les armoiries beylicales.\n\nFondée en 1837, l’Ecole polytechnique du Bardo fut la première institution d’enseignement militaire de la Tunisie beylicale. Le décret beylical du 5 mars 1840 organisa l’institution et les cours. Conscient de la supériorité militaire de l’Occident chrétien et prenant exemple sur les réformes ottomanes des Tanzimats, Ahmed Pacha Bey voulait moderniser l’Etat et l’armée. La direction de l’école fut confiée à un orientaliste italien, le colonel Luigi Calligaris, secondé par un savant tunisien, le cheikh Mahmoud Kabadou. En 1868, l’Etat tunisien, en difficulté financière, dut se résoudre à la fermeture de l’école. Cette dernière a cependant formé les premières élites d’officiers ouverts à la civilisation occidentale.","type":"Architecture militaire","dates":"1840","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"21713372-5487-5c79-91b5-f6b64a308116":{"name":"Palais Kobbet-Ennhas","description":"On découvre le palais au fond d’une grande cour d’honneur plantée d’arbres avec une large façade avec galerie surhaussée au-dessus des dépendances et à laquelle on accède par un large escalier d’honneur. Le palais dévoile toute sa richesse et sa somptuosité à partir du patio qui, précédé d’une double *driba* dallée de marbre et ornée de carreaux de faïence à fond bleu et plafonnée d’une voûte décorée de stuc sculpté en motifs morisco-andalous, donne accès, au fond, à la salle d’apparat. Revêtement mural en faïence de luxe et marbre raffiné en damier noir et blanc au sol. Les plafonds de la coupole ainsi que les voûtes offrent un ciselage de stucs en arabesque et décor géométrique. Les pièces se répartissent tout autour des angles externes de cette salle qui, comme la deuxième salle de réception dans l’aile droite du palais, est dotée de plafonds en bois peint et doré, ouvrages à l’italienne.\n\nA l’ouest du Bardo, la plaine de la Manouba, avec ses terres cultivées et la salubrité de l’air, attirait les souverains et les dignitaires désireux d’installer leurs résidences de printemps. Cet attrait est encore renforcé par la présence en ce lieu d’une sainte très vénérée, Lalla Manoubiya. Parmi ces résidences, le palais Kobbet-Ennhas, qui fut construit par Mohamed Errachid Bey vers 1756, les principaux aménagements correspondent au règne de Hammouda Pacha Bey au début de XIXe siècle. Ce palais porte son nom par référence à son kiosque à coupole de cuivre construit à l’origine pour le plaisir du harem beylical. Avoisinant, le palais de la Rose, auquel il semble avoir été rattaché à l’origine, également vaste et luxueux.","type":"Palais et jardins","holder":"Particulier","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"21ba2a39-e5d5-58c6-a42b-e97edf24cfc5":{"name":"Médaille d’or décernée à l’école Emile-Loubet","description":"Attestation originale d’une médaille d’or reçue par l’école professionnelle Emile-Loubet de Tunis à la foire internationale de Paris en 1900 et ce pour les réalisations de ses élèves dans le travail du bois, du fer et de la reliure notamment. Cette école professionnelle a été fondée en 1898 par Ali Bey pour enseigner les principaux métiers manuels. Le bey, accompagné par le président français Emile Loubet, avait posé la première pierre du nouveau bâtiment consacré en 1900 au lycée technique Emile-Loubet.","type":"Photographie","holder":"Musée de l’Education","dates":"1898","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"21bacfa7-27f6-53d0-8e6e-82f59ba26a0e":{"name":"*Ruines de Cherchell*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"22b59916-1001-5666-873e-2d7a62f3d991":{"name":"Costume de mariage (*keswa kabbous*)","description":"Porté par la mariée lors de la cérémonie nuptiale, ce grand costume appelé *keswa kabbous el-Garaq* pèse plus d’une dizaine de kilos. Il est composé d’un pantalon large, bouffant, serré à la taille par une *tekka*, sorte de cordon, accompagné d’un haut séparé laissant la taille dégagée, tous deux en taffetas de soie. Les broderies en fils d’argent dessinent des motifs floraux. L’association du fil d’argent plat brodé en relief et des paillettes cousues avec de la cannetille produit un effet de richesse et d’élégance. Porté par une femme assise, il prend l’allure d’une ample jupe à paniers raccordée au corsage décolleté, ce qui lui donne l’aspect d’une robe de cour. L’ampleur du haut du pantalon coulissé à la taille mais ouvert devant atteint les 4 mètres, les jambes à elles seules ont un tour de 1,50 mètre et 1 mètre de haut. Le bas des jambes est coulissé avec de la percale robuste qui maintient la coulisse et remonte assez haut sur la jambe pour provoquer le gonflement maximum autour de la cheville.","type":"Textile; robe","holder":"Office de l’Artisanat de Tunis","dates":"XIXe – XXe siècle","location":"Tunis","provenance":"Nabeul","author":"Saloua Zangar","materials":"Satin brodé"},"22dc6a43-58e7-5410-b11f-2c3a946ecbb5":{"name":"Saint-Cyprien- Poste-école","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie une école dont l'instituteur tient aussi la fonction de postier, fonction centrale pour les personnes ayant besoin de communiquer avec les membres de leur famille n'ayant pas migré.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"24203624-e517-513d-988d-06f0d9b1828a":{"name":"1er mai 1911, le muguet","description":"La fête du travail est à l'origine, au XIXe siècle, une journée de grève le 1er mai pour obtenir la journée de 8 heures. Elle tourne au drame en Frances à Foumies en 1891. En souvenir de leurs camarades, les manifestants arborent une fleur rouge. Cette fleur est remplacée en Ile-deFrance par un brin de muguet que l'on offre aussi pour fêter l'arrivée du printemps.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1911","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6916209d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"24505a53-36c5-5b4a-9423-5215da35cb9b":{"name":"*Le café maure des platanes*","description":"Célèbre café contiguë à la fontaine du même nom qui fut construite par le dey Hassan, il fit face, à partir de 1832, au Jardin d’essai, large perspective végétale aménagée dans le quartier du Hamma; ce café et sa fontaine furent immortalisés par de nombreux peintres. Des textes du XVIIème siècle en content l’atmosphère paisible.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"27 x 37cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"25019945-0006-566a-b1cc-e378a23e92ea":{"name":"Ferrouck Kahn, ambassadeur de Perse","description":"Au début du XIXe siècle, les relations franco-persanes connaissent une éclipse et la Perse se tourne plutôt vers la Grande-Bretagne. Suite à un différend avec cette dernière à propos de la ville d’Hérat, la Perse reprend ses relations diplomatiques avec la France. L’ambassadeur Ferouk Khan est envoyé à Paris en pleine guerre anglo-perse (1856-1857). L’aide diplomatique de Napoléon III aboutit au traité de Paris (1857) qui met fin à ce conflit. Félix Nadar, un des photographes les plus célèbres alors de Paris pour ses portraits, a photographié à cette occasion Ferouk Khan.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","location":"Paris","artist":"Nadar (Félix)","archival":"EO-15 (3)-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1910"},"25a67385-d901-5896-a204-90f0be3423ed":{"name":"Caricature","description":"Sous le titre “Une maxime opportuniste”, la caricature d’Alfred le Petit dénonçait l’intervention française en Tunisie et la responsabilité des milieux d’affaires et du capital français. L’affiche représente un homme plié sous le poids de ses sacs pleins à déborder d’argent tandis qu’une première vignette à droite montre des soldats partant en guerre, la seconde vignette à gauche montre un homme encaissant son argent. En bas de l’affiche, un message significatif : “Les affaires (de la Tunisie), c’est l’argent et le sang des autres”.","type":"Photographie; caricature","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"2669ff94-bd70-55d1-a06b-cc0cbefd980d":{"name":"Grande Mosquée Zitouna","description":"Lieu privilégié de la spiritualité, la mosquée Zitouna a été, depuis sa fondation au VIIe siècle, l’objet de plusieurs agrandissements et aménagements, notamment aux XVIIe et XVIIIe siècles. On accède à la cour de la mosquée après avoir franchi un portique suspendu, composé d’arcs en fer à cheval reposant sur de belles colonnes à chapiteaux de style hafside laissant apparaître de beaux plafonds en bois peint. La cour dallée est dominée par un minaret carré, un beau cadran solaire et une calotte côtelée reposant sur un massif octogonal et un massif carré qui vient dessous. Le décor de la coupole rappelle la Coupole du Rocher de la ville d’el-Qods en Palestine.\n\nSituée au cœur de la médina de Tunis, la Grande Mosquée Zitouna est le plus vaste et le plus vénérable sanctuaire de Tunis. Ce sanctuaire autour duquel s’organisa la vie de la cité n’était pas seulement un lieu de culte mais aussi une grande université, au même titre que la Qaraouiyine de Fès et que al-Azhar au Caire. De nombreux théologiens, des érudits, des hommes de lettres, des arts et des sciences y ont été formés durant plusieurs générations. Objet de nombreuses réformes au XIXe siècle, la Zitouna, aujourd’hui relayée par l’université zitounienne moderne, continue à dispenser un enseignement religieux et à rassembler les fidèles pour les prières.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"VIIe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"26e9ef4b-0b68-5435-8e38-53a259f9cdaf":{"name":"Portrait de Prosper Enfantin en costume oriental","description":"Prosper Enfantin (1796-1864), est un des membres les plus actifs du mouvement saint-simonien (doctrine socio-économique et politique, préconisant une société fraternelle basée sur la prospérité économique). Après avoir été emprisonné en 1832 pour avoir fondé une communauté très active politiquement, fasciné par l’Orient, Enfantin part avec quelques fidèles en Égypte en 1834. Il est à l’origine de la conception du canal de Suez. Le portrait le représente ici avec un costume « oriental » qu’il avait fabriqué lui-même.","type":"Portrait","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Aglaé Saint-Hilaire (Peintre)","archival":"FE-ICONO-9","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"2750ade6-0ba3-536b-a712-3d37388d9bf1":{"name":"*Nuit d'Orient* : \\[valse\\] : \\[pour piano\\] : \\[op. 11\\]","description":"Le goût de l'Orient gagne les compositeurs de musique soit dans leurs thèmes musicaux soit dans leurs titres de pièces. Le harem a longtemps fasciné les Occidentaux.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1901","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Burret (Léonce), illustrateur; Bermalty (P.), compositeur de musique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"27da4fd7-996d-5066-b357-ffc4082c83ad":{"name":"Docteur Charles Nicolle, prix Nobel de médecine","description":"Photo d’archive du docteur Charles Nicolle procédant à la vaccination des enfants de la population autochtone. Durant sa carrière à l’institut Pasteur (1903-1936), il œuvra à prévenir et éradiquer les maladies infectieuses.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"283da928-6b2e-51fe-a9c1-636157c2ae53":{"name":"Dar Jellouli","description":"A l’abri d’une façade toute simple et à l’instar des maisons traditionnelles tunisiennes, on pénètre dans une cour carrée dallée de marbre blanc et aux parois revêtues de céramique bleue. La maison a été édifiée en deux étages supérieurs disposant de déambulatoires et de balustrades en bois. La richesse de la famille transparaît dans la profusion des encadrements en pierre sculptée, des céramiques, des stucs, des boiseries, et dans le dallage en marbre importé. Au rez-de-chaussée, les chambres en forme de T renversé présentent une exposition de tableaux de la vie quotidienne traditionnelle de la ville de Sfax au XIXe siècle, tandis que le premier étage accueille les costumes traditionnels et le deuxième des peintures et des calligraphies arabes.\n\nSitué au cœur de la médina de Sfax, la capitale du Sud tunisien, Dar Jellouli a appartenu à une grande famille de notables de la ville. Plusieurs membres de la famille ont occupé des fonctions importantes dans la Régence de Tunis durant toute la période moderne. Entre 1772 et 1782, Baccar Jellouli fut caïd de Sfax. Ses fils Muhammad et Mahmoud furent également chargés de la fonction de gouverneur de la même ville. La famille s’est également enrichie grâce à ses activités commerciales et surtout en tant qu’armateur de corsaires. Siège du caïdat, la maison abrite en 1939 le Centre des Arts sous la direction de Lucien Golvin. Enfin, depuis l’indépendance, elle a été aménagée en Musée régional des Arts et Traditions populaires.","type":"Architecture palatiale","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Sfax","author":"Saloua Zangar","translator":"Flaminia Baldwin"},"28a47b67-f1e7-5f4c-8ee1-b205470d3b94":{"name":"*Aux Classes laborieuses. Vente à crédit, toute espèce de marchandise payable depuis 1fr. par semaine*","description":"Avec l’exode rural et le développement de l’industrie, la classe ouvrière, numériquement nombreuse, devient un enjeu économique. Banques et commerçants mettent en œuvre des systèmes de crédit qui prétendent venir en aide aux plus démunis. Selon cette affiche, par exemple, un simple crédit permettrait radicalement de changer de mode de vie : logis plus vaste et éclairé, habits plus confortables, dîner plus luxueux…","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"Affiches Camis (Editeur)","archival":"ark:/12148/btv1b530195138","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"28f6f7de-3daa-59e6-960d-f0cac66b210d":{"name":"Caravane Maure, Sahara occidental","alternate_name":"*Un campement en marche*; *A travers le monde*, Paris, Hachette, 1895–1914","description":"Passionné par l’Afrique, Camille Douls (1864-1889) décide de pénétrer dans le territoire des Maures, alors interdit aux étrangers. Pour cela, il apprend l’arabe et étudie le Coran. Il parvient, au prix de gros dangers, à vivre cinq mois parmi les Ouled Delim. De retour à Paris, il publie ses observations (1888) qui soulèvent un grand intérêt car aucun Européen n’avait jusque-là pu vivre parmi les Maures. L’année suivante, il est assassiné lors d’un voyage en Algérie. Le récit de son séjour parmi les Maures, repris pour une publication à l’intention du grand public, est illustré par Jules Girardet, peintre spécialiste des scènes historiques, qui n’a pas vu les scènes qu’il dessine. Ce dessin est donc surtout intéressant pour la vision occidentale stéréotypée du nomadisme qu’il révèle.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1888","location":"Paris","artist":"Jules Girardet (Illustrateur)","archival":"G-6814 (55)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1856","artist_deathdate":"1938"},"295e748a-0245-55df-9c43-f50f0272c148":{"name":"Peinture sous verre","description":"Il s’agit d’une peinture sous verre qui, s’adressant à l’imaginaire populaire, se réfère à la légende de Abla et Antar ibn Chadad. Abla, la bien-aimée, est représentée en reine, tenue d’apparat et couronne sur la tête. Le cheval, symbole de virilité, de puissance, nous renvoie à la figure légendaire de Antar.","type":"Peinture","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Peinture, verre"},"2ab573cd-8e69-51f0-8275-3af031e2fa06":{"name":"*The View of the City of Algiers*","description":"","type":"Estampe","holder":"Musée National des Beaux-arts","dates":"1830 (publiée en)","location":"Alger","dimensions":"48,5 x 64,5","author":"Dalila Orfali","artist":"Rumker Charles","materials":"Lithographie couleurs","artist_birthdate":"Début XIXème S","artist_birthplace":"Angleterre"},"2b174c47-ca5a-5be5-853f-ba97cf7eac1e":{"name":"La cathédrale de Carthage","description":"Au sommet de la colline de Byrsa, haut lieu de la Carthage punique, et sur l’emplacement du Capitole romain, la cathédrale Saint-Louis de Carthage a été édifiée sur une superficie de 1 800 m2. Le monument de style byzantin mauresque est soutenu par 174 colonnes de marbre aux chapiteaux dorés avec des plafonds de bois peints importés d’Europe et décorés au moyen d’arabesques sculptées. A l’intérieur, le chœur s’élève en double arcade en plein cintre coiffé d’un dôme bleu azur. La cathédrale comprend trois nefs et un déambulatoire à l’étage. Des vitraux (284) décorés d’arabesques laissent passer la lumière, ceux de la nef centrale représentent saint Louis et saint Augustin, les deux saints patrons de la cathédrale.\n\nC’est une ancienne cathédrale catholique située sur la colline de Byrsa à proximité du site archéologique de Carthage. Monument témoin de la tolérance des beys protecteurs du culte chrétien dans la Régence du XIXe siècle, elle a été édifiée par le roi de France en l’honneur de son aïeul, le roi Louis IX, à l’endroit où ce dernier périt par la peste. Les travaux commencèrent en 1884, la cathédrale est consacrée le 15 mai 1890 sous le protectorat français. La cathédrale devient primatiale d’Afrique lorsque le titre de primat d’Afrique a été restauré au profit du cardinal Lavigerie, titulaire des deux archidiocèses d’Alger et de Carthage. Après l’indépendance de la Tunisie, désaffectée pour le culte, elle est connue depuis 1993 sous le nom d’Acropolium de Carthage, un haut lieu de culture et de tourisme.","type":"Architecture réligeuse","dates":"XIXe siècle","location":"Carthage","author":"Saloua Zangar"},"2bcb43f7-b5d0-5c2b-a273-3d6e8643ed05":{"name":"La mosaïque de Virgile","description":"L’emblème de la mosaïque représentant Virgile, écoutant Clio et Mélpomène, découverte à Sousse, l’antique Hadrumète, en 1896 constitue l’un des joyaux du musée du Bardo. C’est l’un des plus remarquables portraits de l’illustre poète romain Virgile, vêtu d’une ample toge blanche décorée de broderies. Entouré des muses, Clio et Melpomène, il tient dans sa main, posée sur ses genoux, un rouleau de parchemin où sont écrits des extraits de l’Enéide et précisément le huitième vers. L’œuvre est la plus ancienne représentation du poète connue à ce jour.","type":"Mosaique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"2c45ad6b-40d7-5711-b2ec-f75cf2e0ea72":{"name":"Carte du royaume de Tunis","description":"Reproduction d’une carte du royaume de Tunis établie par Sir Thomas Shaw, homme d’église, naturaliste et voyageur anglais. C’est l’une des premières cartes des sources occidentales. Sir Thomas Shaw y a inscrit les noms des villes antiques de la Tunisie romaine en spécifiant les limites de l’Africa romana et la Numidie. Les cités antiques mentionnées sont : Carthago, Sicca-Vénéria, Suffetula, Adrumetum, Thysdrus, Thapsus, Tacape…","type":"Carte; plan; papier","holder":"Musée de la Monnaie : Banque centrale de Tunisie","dates":"1727","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","archival":"Shaw Thomas, *Geographical description of the Kingdom of Tunis*, in “Phile trans”, 1729, *Travels or observations relating to several parts of Barbary and the levant*, Oxford, 1738- 46 fol, 2 vol – London","materials":"Papier"},"2e72eeda-f993-5903-ad14-80d226524069":{"name":"En Algérie, femmes voilées se promenant","description":"Les photographes occidentaux se sont intéressé au quotidien mal connu des femmes orientales. Ici par exemple, ce cliché montre des femmes voilées se promenant, alors que dans l'imaginaire occidental les femmes algériennes ne se promènent pas et restent à la maison.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"2f3824a9-9c37-59fb-a4fe-8281d4a0ea57":{"name":"\\[Croix-Rouge\\] *Have you answered the Red Cross …*","description":"Cette infirmière anglaise symbolise l’action du Comité international de la Croix-Rouge dont la mission humanitaire est de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d'autres situations de violence, et de leur porter assistance. Créée en 1863, la Croix Rouge a obtenu le prix Nobel de la paix en 1917.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1914–1918","location":"Paris","artist":"Harrison Fisher (Illustrateur)","archival":"ark:/12148/btv1b53015708g","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1875","artist_deathdate":"1934"},"30efc219-29fa-5f32-b34b-24791540a5c9":{"name":"Astrolabe","description":"Cet instrument portatif en cuivre comprend un appareil de suspension composé d’une poignée, d’un disque de 18 cm de diamètre dont le bord est divisé en degrés. Deux éléments mobiles servant aux mesures : sur la face, l’araignée ; sur le dos, l’alidade, qui est une règle plate tournant autour du centre. L’astrolabe reste le principal instrument de navigation jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Il est aussi un instrument de mesures astronomiques puisqu’il sert à mesurer la hauteur des astres au-dessus de l’horizon ou la distance angulaire entre eux.","type":"Instrument scientifique; travail métallique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"Ep. 1,2 cm, Ø 24 cm","provenance":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Cuivre"},"31671ff1-195a-54da-8c1f-6f9b776bf0e8":{"name":"Statue du cardinal Lavigerie","description":"Le 23 novembre 1925, le résident général de France en Tunisie, Lucien Saint, commémore dans un rassemblement solennel le centenaire du cardinal Lavigerie. Par la même occasion, une statue de lui réalisée par le sculpteur Élie-Jean Vézien est offerte à la municipalité de Tunis, qui décide de l’installer sur la place Bab el-Bhar (à l’entrée de la Médina), lieu extrêmement important car faisant partie du quotidien symbolique des autochtones. Elle représente le cardinal brandissant la croix. La décision d’installer cette statue suscite le mécontentement des Tunisois d’origine arabe et provoque une manifestation de la part des étudiants de l’université Zitouna qui considèrent ce geste comme une atteinte à leurs croyances religieuses (car elle est placée à proximité de la mosquée Zitouna) et un mépris pour leurs traditions. La statue ne sera retirée qu’après l’indépendance de la Tunisie, par décision du maire de l’époque. Lavigerie était archevêque d’Alger et de Carthage, fondateur des Pères blancs en 1868.","type":"Photographie","dates":"1925","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"316c3ae7-9ea6-5cac-b035-f8104f24c1ed":{"name":"Tableau de peinture *Mohamed Sadok Pacha Bey*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile réalisé en 1861 par le peintre B. de Moynier, il représente le bey Mohamed Sadok Pacha devant le trône de la grande salle du Bardo, la main droite posée sur la constitution tunisienne, qu’il venait de promulguer, la main gauche tenant son épée. Avec sa tenue officielle, un pantalon rouge orné de bandes dorées et d’un demi-manteau noir avec des épaulettes et une ceinture dorée, il porte au cou le Nichan Ahd el-Amen et son ruban vert à double liseré rouge. Sur sa poitrine, le Nichan ad-Dam, la plaque de la Légion d’honneur et celle de la classe majeure du Nichan al-Iftikhar ; en écharpe, le grand cordon de la Légion d’honneur et celui du Nichan al-Iftikhar. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1861","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"A. Moynier","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"3339a22b-fc28-5c69-a302-f09a3d0a84b5":{"name":"*Vue de Mers el-Kébir, Fort Lamoune*","description":"Cette petite aquarelle fut réalisée lors de l’échappée de l’artiste vers l’Algérie en 1832, tandis qu’il visite le Maroc avec le comte de Mornay ; il existe peu d’œuvres algériennes de Delacroix, car il ne résidera dans le pays que peu de temps, séjournant trois jours à peine à Alger, où il aura cependant l’occasion de visiter l’intérieur d’une demeure de raïs. Alazard parle de l’aquarelle du musée comme du seul dessin qui reste de son bref séjour à Oran, ce que corrobore l’historienne de l’art Arlette Sérullaz, spécialiste de Delacroix. L’œuvre est mentionnée dans l’ouvrage de Robaut, *L’œuvre complet de Delacroix*, et a été exposée au musée du Louvre en 2003, à l’occasion de l’exposition « Chefs-d’œuvre du cabinet des estampes ».","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1852","location":"Alger","dimensions":"19 x 27,5cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Delacroix, Eugène","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1798","artist_deathdate":"1863","artist_birthplace":"Charenton-St Maurice","artist_deathplace":"Paris"},"33430dbe-c0fc-5bb4-9845-6bce853a6ea6":{"name":"*Audience donnée au général Hullin par le Dey d'Alger*","description":"Napoléon Ier, irrité du pillage de vaisseaux français par des pirates algériens, envoie le général Hulin, accompagné du consul Dubois-Thainville, porter un message de menaces au dey d’Alger, Mustapha Pacha, en août 1802. L’estampe, qui sert la propagande napoléonienne, veut montrer « l’insolence » du dey qui reste sur son sofa, et la « bravoure » du général qui, sabre au côté, prononce son discours…","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Graveur: David; dessinateur: Monnet","archival":"ark:/12148/btv1b84135608","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3378f065-b0bb-5b40-84e2-5dba90444446":{"name":"Elévation d’un pont romain, restauré par Salah bey en 1790","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I, Paris M DCCC XLVI"},"355b8a63-ea50-5b91-9873-7e2c8152cab8":{"name":"*Mission catholique de Brazzaville: école de la mission de Brazzaville – vive la France!!!*","alternate_name":"[116 cartes postales du Congo français, don 1907]","description":"Evangélisation et colonisation ont souvent uni leurs efforts pour christianiser les populations. En effet, les missionnaires considéraient la société française comme modèle de société chrétienne à imiter et les fonctionnaires pensaient que les missions contribuaient à affermir la colonisation. L’école est un des domaines où cette collaboration est la plus évidente. Ici, on voit comment on inculque aux enfants africains le respect du drapeau français dès leur plus jeune âge.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1907","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b77021862","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"359a8351-850d-54e6-b825-353190856a52":{"name":"Petite fiole","description":"Petite fiole de forme hexagonale entièrement décorée d’arabesques et motifs floraux, portant des inscriptions inscrites dans des cartouches délimitées par une ligne en cuivre rouge: *le travail est bénéfique, la politesse est un bien-être, l’ignorance est la bassesse*.","type":"Cuivre","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","location":"Alger","dimensions":"H 14cm","materials":"Cuivre et argent"},"3684ea69-4081-5b3d-99c4-ac49b735a423":{"name":"Tableau de peinture *L’escalier des lions*","description":"Œuvre de grande valeur artistique, elle reproduit l’entrée officielle du palais du Bardo autrefois : l’escalier des lions, Mohammed Sadok Bey en tenue d’apparat à la sortie du palais accompagné des dignitaires du royaume de Tunis précédé des chargés du protocole et encadré par la garde beylicale. La scène reproduit le monumental escalier des lions avec les colonnades et les arcades de la façade. Marbre blanc, chapiteaux, colonnes, panneaux de céramique des revêtements muraux surmontés de plâtres et de stucs (*naqsh hadida*). Au travers de la porte d’entrée du palais, on distingue les arcades en noir et blanc de style andalou du premier patio.","type":"Peinture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","location":"La Manouba, Tunis","provenance":"Palais de Carthage","author":"Saloua Zangar","artist":"A. Moynier","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"390fed84-29b4-5b5f-8552-8a2d440391d6":{"name":"*L'éducation coloniale*","alternate_name":"*La Dépêche tunisienne*","description":"Dans ce ce journal à destination des Français installés en Tunisie, l'article sur \"l'éducation coloniale\" donnée aux jeunes de la métropole prend une valeur \"pédagogique\" particulière: il encourage et valorise la colonisation économique française en Tunisie, donc l'émigartion de jeunes Français vers la Tunisie.","type":"Presse","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"07 August 1898","location":"Paris","artist":"Anonyme","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"392f3d7f-32c6-5e59-aeea-0cf54fb842cc":{"name":"*The Victoria Nile – At Rionga's Island*","alternate_name":"Egypte. Le Nil Victoria - Exploration en grandes pirogues parmi les papyrus","description":"Depuis l’Antiquité, nombreux furent ceux qui tentèrent de découvrir les sources du Nil. Cette exploration connut un grand regain d’intérêt au début du XIXe siècle, et donna lieu à des observations scientifiques. Publiées et illustrées de gravures, elles permirent à l’Europe de mieux connaître le continent africain.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"VD-12 (1)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3a6414c9-05eb-59ee-b5b1-43057ab8b195":{"name":"*Chateaubriand aux ruines de Carthage*","description":"Gravure représentant le poète français François-René de Chateaubriand sur un monticule face à la mer, entouré des vestiges de Carthage. Fasciné par la cité de Didon et son glorieux passé antique, le poète a visité Carthage en janvier 1807. Ses impressions furent consignées dans son ouvrage intitulé *Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris en allant par la Grèce, en revenant par l’Egypte*, Paris, Lenormant, 1811, 3 vol.","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"Chateaubriand, François-René, *Itinéraire de Paris à Jérusalem*, Tours, 1876","materials":"Papier"},"3ab9503a-ce96-572b-920f-f71d81fadf1c":{"name":"Veste","description":"Petite veste de circoncision de la vieille ville d’Alger, faite sur du velours de Gênes. La décoration est faite de feuilles de palme. À la jonction de deux feuilles de palmes pendent des glands. Les manches et la bordure de la veste présentent une décoration de lignes entrecroisées.","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger"},"3b50b4cf-8492-533e-8f06-4e7806420158":{"name":"Le Tsar Nicolas II et sa famille rendant visite à la reine Victoria","description":"Alix de Hesse-Darmstadt devint la dernière impératrice de Russie sous le nom d’Alexandra Romanov. Sa grand-mère n’était autre que la reine anglaise Victoria. Avant leur voyage officiel à Paris en 1896, Nicolas II et sa femme Alexandra se rendirent en Angleterre afin de présenter leur premier enfant (Olga) à son arrière-grand-mère, la reine Victoria. Cette photographie est plus un portrait de famille qu’une image officielle.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1896","location":"Paris","artist":"Photographe: Milne and Aboyne","archival":"N-2 (VICTORIA, REINE ET IMPERATRICE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3c16e6a6-882d-588d-8f9d-b0309a8c41db":{"name":"*Le boulevard de l'Impératrice*","description":"L’artiste peignit à plusieurs reprises « le nouveau boulevard d’Alger », notamment en 1865. Ce boulevard, érigé tout près de l’opéra où le musicien Saint-Saëns se produisit, est la première grande réalisation de l’architecte Frédéric Chassériau, l’oncle du peintre ; inauguré par Napoléon III et l’impératrice Eugénie dont il porta le nom, il annonce le nouveau programme urbanistique à l’européenne qui s’inscrit intramuros et extramuros à partir de 1839, un programme qui tout en apportant des commodités techniques évidentes n’en effaçait pas moins irrémédiablement de très nombreux monuments de l’ancien Alger ottoman.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"28,5 x 53cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile panneau de bois","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"3c81118b-d41d-514c-bb93-87850f2cc0d1":{"name":"*The City of Algiers from the Sea*","description":"Lithographie représentant la ville d’Alger vue de la mer.","type":"Lithographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1er mai 1815","location":"Alger","dimensions":"50 x 37cm","provenance":"UK","author":"Houria Cherid","materials":"Lithographie"},"3cd5a4c9-7c30-53cb-877b-5bf9e71bca5b":{"name":"*Les Mille et une nuits, contes arabes traduits par Galland, illustrés par les meilleurs artistes français...*","alternate_name":"*Cette nouvelle édition...formera un magnifique volume de onze cent vingt pages...On souscrit chez tous les libraires: ouvrage publié en 52 livraisons*","description":"Les *Mille et une Nuits* sont un lien exceptionnel entre Orient et Occident. Le premier traducteur en français de ces contes est Galland, au début du XVIIIe siècle, qui prend quelques libertés avec les textes qu'il a pu entendre. Les *Mille et une nuits* connaissent un succès extraordinaire, sous des formes artistiques diverses, contribuant à la fois à une meilleure connaissance de l'Orient par les Occidentaux mais aussi à la constitution de stéréotypes durables.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1875","location":"Paris","artist":"Andrew-Best-Leloir (Graveur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3d283460-a96d-52c9-8396-14cc20cc6366":{"name":"Une petite Algérienne","description":"De la seconde moitié du XIXe siècle aux années 1930, les photographes occidentaux prennent fréquemment des clichés d'enfants soit pour des cartes postales, soit dans un but \"anthropologique\". Ici le photographe a relevé le contraste saisissant entre la misère de cette fillette et son sourire.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3d6a39d9-ddd3-5bbb-9a0b-ea068a2f864e":{"name":"*La Grande Mosquée d'Alger*","description":"Il s’agit là de la première œuvre de Sintès acquise par le musée à son ouverture en 1930 ; en fait, elle ne figure pas le monument connu sous le nom de « Grande Mosquée », mais la « Djemâa ed-Djedid », qui fut édifiée au XVIIe sur le modèle des mosquées turques de la ville de Brousse : elle est ici représentée dominant les remparts en bordure de mer, alors que les remaniements urbanistiques du quartier de la Marine n’étaient pas encore commencés.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1870","location":"Alger","dimensions":"50 x 101,8cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"3dfa891b-481b-5a43-b37c-1a41ad7c72c1":{"name":"La résistance à l’occupation à Oued Zarga","description":"L’attaque par des éléments tunisiens de la gare de Oued Zarga : dans leur avancée vers Tunis où elles comptaient obliger le bey à accepter le protectorat français, les troupes françaises rencontrèrent des difficultés à cause de la résistance des Tunisiens. L’attaque de la gare de Oued Zarga, à une centaine de kilomètres de Tunis vers l’ouest, en fut un exemple. La gare, œuvre des Français, n’était en fait qu’un symbole à travers lequel les Tunisiens attaquaient les intérêts de la France.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"3ea398ff-2713-5bdf-bb44-190566034004":{"name":"Musée archéologique de Sfax","description":"Situé au centre de la ville moderne, l’hôtel de ville de Sfax est surmonté d’une coupole à pans, et dominé, côté est, par un élégant minaret dont les horloges donnent l’heure aux habitants de la ville. L’édifice fut construit par l’entreprise J.B. Pace sous la direction de l’architecture Guy. Une partie du bâtiment a été consacrée au Musée archéologique. Les collections du musée couvrent actuellement toutes les périodes historiques. Réparties sur deux niveaux, ces collections proviennent de l’antique Taparura mais aussi des sites environnants tels que Skhira, Acholla, Tyna, etc. : des mosaïques romaines mais aussi de la céramique, de la verrerie, des monnaies d’époque islamique, etc.\n\nDeuxième ville et centre économique de la Tunisie, Sfax est une ville portuaire à l’est du pays. L’édification de son hôtel de ville date du début du XXe siècle. Les travaux commencèrent en 1905 pour se terminer en 1906. Quant à l’équipe de maçons et d’architectes qui ont veillé à la construction de ce beau monument, ils sont pour la plupart des Italiens venus de Sicile et des Tunisiens. L’hôtel de ville, conçu dans le style arabisance, abritait au rez-de-chaussée un musée archéologique offrant aux visiteurs quelques belles mosaïques et autres vestiges romains trouvés dans les ruines de Thyna.","type":"Architecture civile","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"1905","location":"Sfax","author":"Bechir Yazidi"},"3ecd0c7a-1b74-5c15-9202-2b4414a57d9c":{"name":"*Port d'Alger*","description":"Inscrit à l’École des Beaux-Arts d’Alger dans l’atelier d’Hyppolite Dubois en 1905, il suivit les cours des peintres Léon Cauvy et Georges Rochegrosse ; boursier de la ville d’Alger en 1909, il entre, à Paris, dans l’atelier Cormon. Grand prix artistique de l’Algérie 1925 pour sa grande composition « La famille Attali », il retourne à Paris en 1919 où il obtient un second grand prix de Rome. Il participera régulièrement au Salon des artistes algériens et orientalistes. En 1934, il reçoit une commande. En 1936, il réaliste une fresque en huit panneaux pour l’Opéra d’Alger.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1re moitié du XXe siècle","location":"Alger","dimensions":"41 x 61cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Antoni, Louis-Ferdinand","materials":"Huile sur bois","artist_birthdate":"1872","artist_deathdate":"1940","artist_birthplace":"Bastia","artist_deathplace":"Alger"},"3f21696b-6178-5310-a618-3b1cbb1ec3d6":{"name":"*Schéhérazade*","description":"George Auriol, typographe renommé pour ses créations, est un artiste polyvalent reflétant les influences diverses de la fin du XIXe siècle. Tour à tour dessinateur, chansonnier, il s'intéresse à divers mouvements graphiques comme en témoigne la composition de cette *Sheherazade*: influence orientale dans la thématique; composition empruntant au japonisme et à l'Art Nouveau.","type":"Estampe (lithographie en couleurs)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1895-1897","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Auriol (George)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1863","artist_deathdate":"1938"},"3f284929-6dd8-5a5b-9540-23005e47ac6c":{"name":"Ecole coloniale à Paris, projet de Mr M. Yvon.","alternate_name":"*Coupe longitudinale. Plan du 1er étage*; Partie de *La Construction moderne*","description":"En 1885, Auguste Pavie, diplomate français, fait venir à Paris treize jeunes Khmers pour que ceux-ci découvrent la France. Cette « Mission cambodgienne » se transforme progressivement en une École coloniale qui accueille de jeunes stagiaires d’origine française, cambodgienne ou africaine afin de former les futurs fonctionnaires des colonies françaises. En deux ans (puis trois), les élèves apprennent diverses langues et des notions de droit et d’ethnologie. En 1895, l’architecte Maurice Yvon, fils d’un peintre orientaliste, est chargé de bâtir une école spécifique au 2 rue de l’Observatoire. Le résultat, d’inspiration « néo-mauresque », devint une vitrine de « l’art colonial ».","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1828","location":"Paris","artist":"M. Yvon (Architecte)","archival":"FOL-V-2200","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"3f812372-02bd-5235-89dd-a89ca9e526fd":{"name":"Bureau","description":"Objet témoin, de grande valeur symbolique, il fut offert par la population au ministre réformateur Khaireddine Pacha ; bureau en bois peint en blanc présentant un décor fleuri sur ses tiroirs.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais de Kassar Saïd","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, feuille d’or"},"3f842425-2ace-59ff-ad9e-176b0b58c8f7":{"name":"Société 'les Affréteurs réunis'... Services hebdomadaires directs et distincts de Rouen et Bordeaux-Bayonne sur l'Algérie et la Tunisie, et vice versa","description":"En Algérie et en Tunisie, les colons français développent l'extraction de minerais, la viticulture et la céréaliculture, pour l'exportation vers la métropole. L'acheminement se fait par navigation maritime et des sociétés sont créées qui conçoivent des bateaux adaptés à l'acheminement de ce type de produits et organisent des transports entre le Maghreb et les grands ports atlantiques français. Cette carte indique les ports de Tunisie et Algérie et les réseaux de chemin de fer qui les rejoignent (réseau oranais, etc.).","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Anonyme","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"40f40e78-356d-5bdf-a281-3045eb71b83b":{"name":"*Hamman-el-Lif. Tunis. Bains de mer et sources thermales…*","description":"Hammam Lif est une ville côtière proche de Tunis. En 1750, Ali II Bey fait construire auprès d’une des sources un pavillon que complètera en 1826 Hussein II Bey. Sous le protectorat français, les sources, qui sont censées guérir les affections respiratoires, attirent une population européenne riche. L’affiche, datant de 1885, mêle à l’intention de cette dernière les arguments touristiques orientalisants et les références au luxe européen des stations balnéaires et thermales.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1885","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9016187q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"416183bd-8afc-5737-8b32-4fcbb3e2e553":{"name":"Timbre de Ali ben Ghedhahem","description":"Sceau de Ali ben Ghedhahem daté de 1864. Ali ben Ghedhahem, lettré, fils d’un cadi de la région de Kasserine, fut la grande figure de l’insurrection déclenchée par le décret beylical qui doubla l’impôt de la Mejba en avril 1864. La révolte déclenchée, dans l’ouest du pays, se propagea ensuite dans toute la Régence, à l’exception de quelques villes du littoral, mais elle fut rapidement matée et la répression subie par les populations resta dans les mémoires jusqu’au milieu du XXe siècle. Ali ben Ghedhahem, héros légendaire, fut arrêté et condamné.","type":"Photographie; timbre","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"42b5c7f1-cc74-5b88-8ab4-25e33352b53f":{"name":"Gilet","description":"Corselet (*frimla*) porté par les jeunes femmes algériennes. Le dos est entièrement brodé d’entrelacs sortant d’un vase stylisé. Ce vêtement était porté par les jeunes femmes musulmanes et juives.","type":"Tissu","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","location":"Alger","materials":"Tissu et fils d’argent"},"433df55d-0327-5977-a447-ca5420a7ce29":{"name":"Laënnec auscultant un malade à l'Hôpital Necker en 1816","description":"Les progrès de la médecine au XIXe siècle sont très importants. René Laennec (1781-1826) est un médecin français, inventeur du stéthoscope qui lui a permis de mettre au point le diagnostic médical par auscultation. Il devenait ainsi possible d’analyser les bruits corporels internes et de les relier à des lésions anatomiques dont la tuberculose, maladie caractéristique au XIXe siècle.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Peintre, dessinateur: Théobald Chartran","archival":"N-2 (LAENNEC, RENE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1849","artist_deathdate":"1907"},"43887649-28e4-5e71-ad7d-9a1cc8750dfc":{"name":"*Exposition de l'art à l'école, 12–25 juin 1904*","description":"L’introduction du dessin à l’école primaire française fut longue et difficile. On introduisit d’abord le dessin linéaire, à visée utilitaire. À partir de 1879, son enseignement devient obligatoire avec une harmonisation des pratiques et un recrutement de professeurs spécialisés. Au début du XXe siècle, le dessin est désormais censé s’inspirer du réel. Par ailleurs, des associations prônent la démocratisation de l’art à l’école. Sur cette affiche, on voit ainsi un écolier s’intéresser à des tableaux très connus tels que ceux de Millet.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Etienne Moreau-Nélaton","archival":"ENT DO-1 (MOREAU-NELATON, ETIENNE) -ROUL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1859","artist_deathdate":"1927"},"44156a31-6bfc-5a44-9e81-6e02ec39aee7":{"name":"Veste","alternate_name":"Djabadouli","description":"Courte veste pour homme, entièrement brodée sur les deux pans du devant. La broderie se présente sous forme de volutes se terminant par un crochet, délimitée par un motif floral et sortant d’un vase stylisé. Les manches ouvertes jusqu’aux coudes sont décorées de motifs géométriques. Les manches se ferment à l’aide de petits boutons en nacre. C’est une veste d’apparat portée lors des cérémonies.","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","materials":"Coton et soutache"},"443b06f0-b14c-5ef9-9ab2-20b5d7d56003":{"name":"*Le Vêtement du prisonnier de guerre, oeuvre rattachée à la \\[Croix Rouge\\] française \\[...\\], les dons soit en espèces soit en nature sont reçus au siège de l'oeuvre, 63 Avenue des Champs-Elysées*","description":"Pendant la Première Guerre mondiale, un grand nombre d’associations caritatives viennent en aide aux soldats et aux populations civiles des zones occupées. Pour obtenir des dons, elles font des campagnes d’affichage ou publient des appels dans la presse. Cette affiche met en scène la tristesse du soldat prisonnier de guerre qui écrit à ses proches. Afin de garantir l’arrivée des dons du côté « ennemi », la Croix-Rouge supervise ces associations.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1916","location":"Paris","artist":"Jean-Louis Forain (Illustrateur)","archival":"ark:/12148/btv1b90158249","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1852","artist_deathdate":"1931"},"453156d3-f141-581a-96a5-4ef8c83cbae1":{"name":"Docteur Charles Nicolle","description":"Photo d’archive du docteur Charles Nicolle dans son laboratoire de recherche. Le docteur Charles Nicolle est un médecin et microbiologiste français, né à Rouen le 21 septembre 1966. Son nom reste attaché à l’institut Pasteur qu’il dirigea de 1903 à 1936 où il mena de front sa tâche d’administrateur, de chercheur, de chef d’école et de militant de l’éducation sanitaire et de la prévention des maladies infectieuses. En 1928, il reçoit le prix Nobel de physiologie. Décédé en 1936, il est enterré à l’institut Pasteur, sur sa tombe, deux rameaux entrelacés, pommier et olivier, symboles de la Normandie et de la Tunisie.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"Début XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"4541475a-b5b3-51f1-9463-7a0141b6de58":{"name":"Mohamed Daghbagi","description":"Né à El Hamma, de la tribu des Béni Zid (Gabès), Mohamed Daghbagi (1885-1924) a déserté, après la bataille de Dhibat, en 1915, entre les troupes française et les résistants tunisiens. Constituant un groupe armé, il s’illustra, en 1920, dans de nombreux affrontements. Réfugié en Tripolitaine, il fut arrêté par les Italiens en 1922 et remis aux Français. Il fut exécuté à El Hamma le 1er mars 1924.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"460ebced-3992-593a-a42e-32453e973f11":{"name":"*Montagnards de Mostaganem*","description":"Ce dessin reproduit des modèles humains de l’Ouest algérien. On sait que la principale source d’inspiration algérienne de Chassériau demeure la ville de Constantine, mais il séjourne également à Alger où son oncle l’architecte Frédéric Chassériau s’emploie à bâtir le front de mer à la demande de Napoléon III. L’intérêt de l’artiste pour le détail vrai est révélé autant par le rendu des costumes, authentiques, que par l’usage de la langue arabe dans les annotations.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1846","location":"Alger","dimensions":"63,9 x 27,7cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chasseriau Théodore","materials":"Graphite rehaussé de craie","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1856","artist_birthplace":"Saint-Dominique","artist_deathplace":"Paris"},"460ecb9a-1f86-59fa-b384-df26f5b5b4fa":{"name":"Le quartier chinois à Cormeilles en Parysis","description":"La première immigration chinoise en France date de l’année 1916 : le gouvernement chinois signe un traité avec la France pour que 35 000 Chinois viennent travailler en France. À ce premier noyau, installé surtout en région parisienne, succède une seconde immigration dans les années trente. Mal payés, installés dans des baraquements de fortune, ces immigrants chinois se voient surtout proposer des travaux de force.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1935","location":"Paris","artist":"Agence de presse Meurisse","archival":"ark:/12148/btv1b9047218z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"462d8120-9ece-5f2c-b1f7-e362d936bd2d":{"name":"Ecole de la rue du Pacha (sortie de classe)","description":"L’école Louise-Renée-Millet a été la première école publique ouverte le 1er mai 1900 pour les jeunes filles musulmanes. La photo d’archive représente l’arrivée des fillettes à l’école, voilées et accompagnées, sous le regard vigilant des maîtresses françaises. Subventionnée au départ par la Résidence générale de France, puis prise en charge par la Direction des Habous, l’école fut rattachée au gouvernement tunisien en 1911-1912. Un nouvel immeuble l’abrita à la rue du Pacha depuis. En dépit de la modestie de ses débuts, cinq fillettes au départ, l’école ne cessa d’augmenter ses effectifs. D’autres écoles publiques ouvrirent leurs portes à l’intérieur du pays : Nabeul, Sousse, Kairouan. A l’école de la rue du Pacha revient le mérite d’avoir ouvert la première brèche. Elle fut aussi le berceau de la première génération de militantes politiques et dirigeantes du mouvement des femmes.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1907","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","archival":"Journal *L’illustration*, 1907","materials":"Papier"},"464aad1f-7be1-5c39-ab67-b2b1cb16454a":{"name":"Réunion concernant le suffrage des femmes","description":"Des mouvements militants ont tenté tout au long du XIXe siècle et au début du XXe siècle d’obtenir le droit de vote pour les femmes par des actions très différentes. En mai 1908, par exemple, sur le modèle anglais, des « suffragettes » manifestent lors des élections municipales parisiennes et leurs gestes de protestation (urne électorale renversée, vitrine d’un bureau de vote brisée) frappent l’opinion. Le mois suivant, un Congrès national des droits et du suffrage des femmes se tient symboliquement à Paris. L’émancipation des Françaises a été lente et il leur a fallu attendre 1944 pour obtenir le droit de vote qu’elles ont exercé pour la première fois en 1945.","holder":"National Library of France","dates":"1908","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6910596r","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"471bc9ed-d220-539b-b302-0835391b4214":{"name":"*Les guetteurs*","description":"Après un premier bref voyage en Algérie en 1846 où il séjourne à Blida, il revient en 1847 et 1848 à Constantine et Biskra. L’Algérie demeurera dès lors sa première source d’inspiration et il tire de ces « impressions » algériennes, outre nombre d’œuvres peintes et dessinées, deux récits de voyage en 1857 et 1858. Dans le premier, *Une année dans le Sahel* (1874), il exprime toutes les émotions que lui procure le contact des paysages et d’une nature d’une diversité extrême, des personnages dont il apprécie la simplicité et observation attentivement les us et coutumes des habitants, déplorant que l’urbanisme occidental en détruise déjà l’authenticité. Il visitera l’Egypte à l’occasion de l’inauguration du canal de Suez. Il inaugure la longue lignée d’artistes qui restitueront sa dimension humaine à l’art orientaliste.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe-début XXe siècle","location":"Alger","dimensions":"70 x 98cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Dinet, Nasreddine-Etienne","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1861","artist_deathdate":"1929","artist_birthplace":"Paris","artist_deathplace":"Paris"},"477e3472-eb64-5968-9da0-4243b0453c73":{"name":"*La grande salle du musée assyrien au Louvre*","alternate_name":"Extrait du Recueil. Topographie de Paris. Ier arrondissement. 1er quartier. Le Louvre","description":"En mai 1847 est inauguré au Louvre le premier « Musée assyrien » du monde. Cette création a été rendue possible par l’arrivée de 37 bas-reliefs monumentaux découverts sur le site de Khorsabad par Paul-Emile Botta (1802–1870), consul de France à Mossoul. Botta, tour à tour diplomate, médecin, explorateur, archéologue, espérait en effet redécouvrir Ninive et les monuments assyriens et organisa des fouilles qui entraînèrent la découverte de Khorsabad, ce qui permit entre autres d’accélérer le déchiffrement du cunéiforme de Mésopotamie. Le « Musée assyrien », visible sur l’image, eut un grand succès de curiosité à Paris en 1847.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1862","location":"Paris","artist":"Félix Thorigny","archival":"VA-218 (B)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1824","artist_deathdate":"1870"},"478abce7-afc2-532d-82bd-fbecf067ac32":{"name":"Les mille et une nuits: esquisse de décor: les Jardins du palais. Façade d'un palais oriental","description":"Le recueil des *Mille et une nuits* est traduit en français au début du XVIIIe siècle. Avec l’orientalisme, il devient incontournable et fait l’objet de nombreuses éditions, adaptations, etc. Ici, une féérie tirée des *Mille et une nuits*, portée sur la scène d’un des plus célèbres théâtres parisiens du XIXe siècle (le théâtre du Châtelet), entraîne la construction d’un décor de « palais oriental ».","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1881","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"D-345 (I, 18)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"47bb854c-9eb2-5d07-b0f1-7d41e63b0500":{"name":"*Le chemin du qadous*","description":"Ce tableau aux magnifiques jeux de lumière, est une très belle illustration de la campagne qui environnait Alger au XIXème siècle. Il témoigne en effet de la riche végétation qui abritait les maisons de campagne de la notabilité algéroise.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1880","location":"Alger","dimensions":"50 x 65cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"47e09866-3a31-5ee5-a109-a01ff8ff7576":{"name":"Traité capitulaire de paix et de commerce entre la France et la Régence de Tunis","description":"Le traité capitulaire de paix et de commerce conclu entre la France et la Régence de Tunis fut rédigé dans les deux langues, arabe et français. Il mettait les navires français à l’abri des attaques des corsaires tunisiens et leur donnait accès à tous les ports du pays, garantissant à leurs nationaux une entière sécurité.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1799","location":"Tunis","provenance":"Gouvernement tunisien","author":"Saloua Zangar"},"4859f5a8-7af7-59f7-8271-982ef083627b":{"name":"Fellahs montant l'eau du Nil à l'aide d'un chadouf (Haute-Egypte)","description":"Ernest Benecke (1817-1894), photographe français d’origine anglo-allemande, est l’un des premiers à s’être davantage intéressé durant ses voyages en Orient aux populations qu’il croisait plutôt qu’aux monuments. Ses clichés témoignent donc de la vie quotidienne, comme celui-ci, pris en Égypte, montrant l’irrigation traditionnelle grâce au système du chadouf, appareil à bascule permettant de verser l’eau d’un puits dans un champ.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1852","location":"Paris","artist":"Ernest Benecke (Photographe)","archival":"27-VII-3","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1817","artist_deathdate":"1894"},"48ea8829-906b-5b5c-b95e-df1cb62f4107":{"name":"Journal de Delacroix (Tome I)","description":"La bibliothèque du Musée national des Beaux-Arts, dont le mobilier fut dessiné par l’artiste Louis Fernez (1900-1984), renferme 9 000 ouvrages sur l’histoire de l’art universel ; la collection du XIXe siècle comporte notamment une série d’ouvrages relatifs à l’histoire de l’Algérie, parmi lesquels les trois tomes du *Journal de Eugène Delacroix*, qui séjourna à Oran et à Alger en 1832, ainsi que les deux ouvrages que Fromentin écrivit sur l’Algérie.","type":"Ouvrage","holder":"Musée national des Beaux-arts","dates":"1893","location":"Alger","dimensions":"22,5 x 15cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Delacroix, E., Flat, P., Piot, R.","archival":"Delacroix, E., Flat, P., Piot, R., *Journal de Eugène Delacroix*, Paris, E. Plon, Nourrit et Cie., 1893"},"48f017b2-30fc-5195-8291-3ffaa1a2aeb8":{"name":"Réfection de la route des pyramides au Caire","description":"En 1868 est aménagée l’avenue des Pyramides, permettant de rejoindre Gizeh depuis Le Caire. Succès touristique aidant, des modes de locomotion sont mis en place pour les voyageurs : omnibus et fiacres au XIXe siècle, tramway au début du XXe siècle. Enfin, avec le développement de l’automobile, la route est réaménagée comme on peut le voir sur cette photographie.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1932","location":"Paris","artist":"Agence de presse Mondial Photo-Presse","archival":"ark:/12148/btv1b9050147f","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"490493f4-f4d8-56c4-8bdc-7207e915de8b":{"name":"Voyage dans la Mer rouge. *Le temple de Médine*","alternate_name":"Partie de *L'Illustration*","description":"*L’Illustration* est un magazine hebdomadaire français exceptionnel publié de 1843 à 1944. En effet, en s’attachant les plus grands dessinateurs, puis en publiant des photographies, et en s’intéressant à l’actualité, elle offre pendant un siècle aux Français une immense variété d’informations. Ici, une vue de la mosquée de Médine et des nombreux pèlerins qui s’y rendent.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1854","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"QE-237(1854)-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4ac252d2-71d1-5064-9680-d48fa70fd153":{"name":"Immeuble de style colonial","description":"Le Palazzo de Guidi au n°9 de la rue d’Italie, l’actuelle rue Charles-de-Gaulle, a été édifié en 1903-1906 par un architecte italien, comme son commanditaire. Le bâtiment présente une multiplicité de références stylistiques (mauresques, byzantines) et de matériaux (stucs, mosaïques, marqueteries, ferronnerie), l’ensemble unifié par les mouvements de la ligne Art nouveau. \nLes mêmes références à l’art byzantin et oriental en général mais exploitées avec une autre cohérence se présentent dans l’immeuble aux numéros 18 et 20 de la rue des Salines. Edifié en 1909-1910 sur trois niveaux, il reflète une tentative de synthèse entre le néo-classicisme, l’Art nouveau et l’arabisance par ses belles mosaïques à fond doré du dernier étage.\n\nA Tunis, capitale du protectorat imposé par la France à la Tunisie en 1881, la ville européenne s’édifia à côté de l’ancienne médina arabe. Une nouvelle forme d’habitation fit son apparition : l’immeuble de rapport. Le *balas* dérivé de l’italien *palazzo* passa dans le langage courant. Cette unité de logement à deux et trois étages changea la structure urbaine avec divers styles architecturaux, du fait de la diversité des origines des architectes, des artisans et des entrepreneurs. De 1880 à 1900, ce fut l’époque de l’éclectisme en Tunisie (néo-classique ou néo-baroque) tandis que l’Art nouveau marqua les premières décennies du XXe siècle.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","architects":"Jean-Emile Resplandy"},"4ae45f56-80f0-5f31-82a5-680fa0d249f9":{"name":"Pot de bain","description":"Pot de bain assez ouvert. Le rebord arrondi est ensuite souligné d’une bande ajourée de motifs floraux. Sur toute la surface de l’objet court une large bande calligraphiée en écriture maghribi qui se lit : “La sagesse est la couronne du jeune, qui qui a créé un bandeau d’or. L’honnêteté est l’aurore.”","type":"Cuivre","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","provenance":"A"},"4b719ab5-caa8-53d7-a185-809f12af918c":{"name":"Miroir vénitien","description":"Magnifique miroir en bois richement sculpté à la feuille d’or avec une très épaisse mouluration (14 cm) au décor fleuri et gravé. Deux tons de dorure, le mat et le brillant. Travail italien fort apprécié dans le mobilier des palais et des demeures patriciennes du XIXe siècle.","type":"Sculpture; ferronierie; objet de décoration","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 200 cm, l. 120 cm","provenance":"Palais Kassar Saïd","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, plâtre, feuille d’or"},"4bacddd8-1bf3-5cf7-ae4b-b8ebd6e26987":{"name":"Carte archéologique et topographique des ruines de Carthage","description":"La ville de Carthage, après avoir connu invasions et destructions, fait l’objet de nombreuses déprédations et sert de carrière à ciel ouvert. Au XIXe siècle, le site est redécouvert et mis à la mode grâce à la publication de *Salammbô* de Flaubert. La nécessité d’une cartographie des différents sites est vite ressentie par les archéologues. En 1833, un officier de marine danois, Falbe, propose des *Recherches sur l’emplacement de Carthage*. À la fin du XIXe siècle, des cartes dressées par le service géographique de l’Armée et par le Génie permettent d’affiner les travaux archéologiques, en particulier ceux portant sur la centuriation des terrains.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1907","location":"Paris","artist":"Pierre Bordy (Cartographe)","archival":"GE C 3636","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4bccb3e9-a964-52ef-937f-7a6d6e11e5cf":{"name":"*Intérieur de Boussaâda*","description":"L’intimisme qui émane de cette représentation d’un intérieur traditionnel de la région de Bousaâda évoquerait quelque peu l’atmosphère sourde des fileuses de Guillaumet, n’étaient la facture nerveuse, mouvante, et la matière fondue qui réfèrent sans conteste aux meilleures techniques de l’art hollandais.","type":"Penture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1920","location":"Alger","dimensions":"52 x 67cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Verschaffelt, Eduard","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1874","artist_deathdate":"1955","artist_birthplace":"Gand","artist_deathplace":"Boussaâda"},"4bf6a5a2-2ef7-5efd-930f-e900942ddaa6":{"name":"*La Péri : treize maquettes de costumes*","description":"*La Péri* est un ballet fantastique en deux actes, dont Théophile Gautier, a écrit le livret et Burgmüller la musique. Ce ballet, joué en 1843, plonge les spectateurs dans un sérail égyptien. Théophile Gautier rêve en effet de visiter l'Egypte où se trouve alors son ami Gérard de Nerval qui lui envoie des indications pour que le ballet soit plus vraisemblable.","type":"Design","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1843","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Lormier (Paul); Orschwiller (Hippolyte d')","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4c12bb09-5654-50d7-9357-afc588c0f91d":{"name":"Photographie du barrage de Sennar (Haute-Égypte) lors de sa construction en avril 1925","description":"Depuis l’Antiquité, les riverains du Nil ont cherché à en maîtriser les crues afin de mieux irriguer. Au XXe siècle, plusieurs barrages sont construits, notamment Assouan (1902). Le premier barrage soudanais a été établi sur le Nil bleu en 1925 à Sennar, afin d’irriguer la région agricole du Gezira.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1925","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b77023556","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4ceec2b5-7808-56c2-b795-ced282fa861d":{"name":"*Télégraphe de jour et de nuit présenté au ministre par un officier de la marine et adopté par le service des signaux de côtes* (1802)","description":"Pour Napoléon Ier, le télégraphe est une technologie importante, qui lui permet dans le conflit avec la Coalition de transmettre et de recevoir rapidement des informations tant terrestres que maritimes. Un large réseau de lignes télégraphiques est créé sous l’Empire.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1801","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"RESERVE QB-201(146)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4d05ada4-2d34-5d8d-a4de-709d122b1851":{"name":"*Port et môle d’Alger*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"4e04768a-5d14-5f0c-94df-814f2d4400f7":{"name":"*L'Exposition!!!* Le triomphe de l'Industrie","description":"Alfred Robida (1848-1926) est un dessinateur qui a produit beaucoup d’ouvrages avec des dessins d’anticipation, thème qui l’intéresse énormément. Il a apprécié l’Exposition universelle de 1889 mais son œil de caricaturiste note un culte \"universel\" envers l’industrie, rendant les gens de toutes provenances peu attentifs à la pollution générée par les diverses inventions.","type":"Périodique","holder":"National Library of France","dates":"1867","location":"Paris","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"4fe44b43-1a7d-5881-a567-e328acd991f0":{"name":"La cathédrale de Tunis","description":"La cathédrale fut construite sur un terrain affecté par le bey de Tunis à la communauté chrétienne. Le bâtiment a remplacé l’église de Sainte-Croix – le cardinal Lavigerie posa la première pierre le 7 novembre 1881 au lendemain de l’établissement du protectorat français. Edifiée dans un style romano-byzantin, une architecture austère d’inspiration néo-classique qui reflétait l’image majestueuse et monumentale que voulait inspirer la France aussi bien à ses protégés qu’aux puissances concurrentes. Sculpture monumentale avec représentation du Christ, voûtes monumentales, art du vitrail et de la tapisserie, marbre et chapiteaux. A l’intérieur de la cathédrale, l’orgue construit en 1921 par un maître parisien et inauguré le 28 octobre 1923 est considéré comme le plus bel orgue d’Afrique.\n\nLa cathédrale Saint-Vincent-de-Paul est la cathédrale de rite catholique de la ville de Tunis. Située sur la place de l’Indépendance, carrefour entre l’avenue Habib-Bourguiba (autrefois Jules-Ferry) et l’avenue de France (autrefois résidence générale). Construite entre 1893 et 1897, elle porte le nom de saint Vincent de Paul, le fondateur des Lazaristes et des Filles de la Charité et qui, alors qu’il était jeune prêtre, fut capturé puis vendu comme esclave à Tunis au début du VIIe siècle. Le Modus vivendi conclu entre la Tunisie indépendante et le Vatican en 1964 fit de la cathédrale de Tunis une propriété de l’Eglise catholique romaine. En 1998, le pape Jean-Paul II en visite en Tunisie y fut accueilli. A ce jour, la cathédrale reçoit un nombre important de fidèles, de visiteurs et de touristes.","type":"Architecture réligeuse","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"50134a0e-a943-5f25-a36c-43032ad0dd5e":{"name":"Bob Walter [danseuse aux voiles]","description":"La \"danse serpentine\" inventée par Mary Louise Fuller a été plagiée par nombre de danseurs et de danseuses, et même parodiée. Comme Mme Fuller, ces danseurs utilisent des effets de voiles et de lumières dans le style Art nouveau.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1898","location":"Paris","provenance":"France","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"507be032-d0a6-59ec-914d-6665a856598d":{"name":"Table","description":"Objet témoin de la signature du traité dit du Bardo le 12 mai 1881 par Mohammed Sadok Bey et le général Bréart. Table en marbre circulaire d’environ 120 centimètres de diamètre avec un socle en bois d’ébène sculpté et décoré à la feuille d’or.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais de Kassar Saïd","author":"Bechir Yazidi","materials":"Bois, marbre, feuille d’or"},"50c3aa93-d400-5d9f-824f-b394e33b63a6":{"name":"Salon beylical","description":"Il s’agit d’un salon en bois sculpté de l’époque beylicale. Il est composé de trois grandes banquettes à deux places et de quatre bancs surmontés de fronton et terminés aux extrémités par des accoudoirs ; l’ensemble est décoré par des panneaux rectangulaires au centre et carrés sur les côtés ornés de moucharabieh. Une table rectangulaire en bois sculpté complète l’ensemble.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois"},"51be354a-b339-5d93-8690-4f26618ea9fb":{"name":"Tramway","description":"Voiture de chemin de fer de la compagnie française Bône-Guelma. Celle-ci inaugura au moins d’avril 1879 un premier tronçon de 100 km de cette ligne qui devait relier Tunis à l’Algérie. En 1800, elle obtient les concessions des lignes de Tunis-Sousse et Tunis-Bizerte puis finit par avoir le monopole de la construction des lignes de chemin de fer en Tunisie tandis que les Italiens acquièrent la petite voie ferrée Tunis-La Goulette-La Marsa ou TGM.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"5296fe8d-c29c-5ac6-9be6-323c7b48cdf1":{"name":"La fuite devant les barbares route d'Amiens","alternate_name":"[scène d'exode]","description":"Près de 700 000 Français ont fui devant l’avancée allemande au début de la Première Guerre mondiale (1914-printemps 1915). Cette photographie, montre des familles parties précipitamment, emportant quelques maigres effets sur des charrettes.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1914","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b69314827","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"52e912d6-db07-5f7b-a1e2-6593559e25f6":{"name":"Guide horaire général international illustré pour le voyageur en Orient: description de Constantinople et des plus importantes villes de la Turquie, de l'Egypte et de la Grèce...","alternate_name":"Service maritime roumain","description":"Le développement des voyages entraîne l'édition de guides comme celui-ci qui offre des renseignements divers aux touristes pour un voyage \"en Orient\", c'est-à-dire l'Egypte, la Grèce et la Turquie. Cette page indique par exemple les \"vapeurs\" roumains dont les itinéraires coïncident avec les trains internationaux comme l'Orient-Express.","type":"Guide de voyage","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1909","location":"Paris","artist":"Anonyme","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"5384029c-eb52-5179-984d-a80e0e272e8c":{"name":"*Dictionnaire illustré de la Tunisie: choses et gens de Tunisie*","description":"L'immigration italienne a été quantativement très importante au XIX e siècle en Tunisie. On peut en juger à partir de ces annonces publicitaires pour des sociétés installées à Tunis et dont le siège est italien, et par les noms et adresses.","type":"Ouvrage","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1912","location":"Paris","artist":"Paul Lambert","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"53ced43a-3cc4-5ee9-99c2-17e1671a1356":{"name":"*Femme kabyle*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"35 x 25,7cm"},"53ec6f4f-bd40-5ba2-8874-cb460c22b748":{"name":"Fanion de bateau corsaire","description":"Ce fanion est divisé en trois parties parallèlement disposées le long d’un manche. Celle d’en haut est formée de deux bandes de couleur rouge et noire. Celle du milieu de couleur également rouge et au milieu de laquelle figurent, en se suivant, trois croissants dorés. Sur la dernière partie de couleur rouge est alignée une épée comme brodée rappelant l’arme du cousin du prophète et quatrième calife, Ali.","type":"Peinture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Bois, tissu"},"5401f2b8-18f4-599c-b201-a2d99f1b35ce":{"name":"Dar Zarrouk","description":"Au milieu des jardins se dresse la haute façade blanche percée de fenêtres à persiennes et d’une porte cintrée à l’italienne. A l’intérieur du rez-de-chaussée et dans la série de halls, qui se succèdent et qui donnent accès aux différentes salles, le marbre d’Italie fait honneur pour l’encadrement des portes et pour le pavage. Le plafond est constitué de voûtes aplaties, à pendentifs. A l’étage, un patio couvert et novateur est égayé par un grand lustre de cristal vénitien. Quatre salles de réception ouvrent sur le salon central. Le marbre et la faïence d’importation mélangent leur élégance avec l’éclat des dorures de l’ameublement et les reflets des glaces et des grands miroirs.\n\nC’est un palais édifié au début du XIXe siècle dans un immense domaine de la Manouba ayant appartenu à Ali Zarrouk, arrière-petit-fils du ministre de Hammouda Pacha Bey, Ali Arbi Zarrouk. Le style architectural qu’Ali Zarrouk adopta témoigne du goût des citadins à l’époque pour le confort et l’engouement des élites pour les demeures somptueuses à la mode européenne et particulièrement italienne très en vogue. Le palais Ali-Zarrouk est actuellement le siège du gouvernorat de la Manouba.","type":"Palais et jardins","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"54ee640a-4e1d-59a5-ba23-f9a85bf4e010":{"name":"Gilet","alternate_name":"Boléro","description":"Boléro appelé *frimla* en velours, travaillé sur le devant de la pièce ; il se portait sur une chemise en soie. Les jeunes filles musulmanes et juives utilisaient ce vêtement.","type":"Velours","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","location":"Alger","archival":"Algérie, mémoire de femmes au fil des doigts, Paris 2002","materials":"Velours et fil d’argent"},"563af385-75b3-5cc2-a71e-50f89ce6f746":{"name":"L'Andalousie au temps des maures. Exposition de 1900","description":"Cette exposition sur les Maures en Andalousie fut accueillie par l'Exposition universelle de 1900. Elle reflète la vogue pour la redécouverte du passé maure de l'Espagne: des reconstitutions de bâtiments de Grenade, Cordoue, etc., y accueillaient des danses, des fantasias... L'auteur de l'affiche, Eugène Grasset, a mêlé sur cette affiche deux de ses principales sources d'inspiration: sa curiosité pour le monde arabe, et une esthétique japonisante.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"Eugène-Samuel Grasset","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1845","artist_deathdate":"1917"},"56669d0c-f1dc-5ef6-92fc-a676c2150aa7":{"name":"Etagère en bois","description":"Etagère appartenant à une maison traditionnelle de la ville de Ksar Hellal. Généralement accrochée au mur, elle sert à décorer les pièces, des vases et des aspersoirs à parfums y sont alignés, mais elle sert aussi à porter les armes. Elle se caractérise par sa peinture florale représentant des oiseaux, des fleurs et des feuilles aux couleurs stylisées sur un fond vert clair au milieu desquels le poisson prophylactique trouve une place de choix.","type":"Travail en bois","holder":"Dar Ayed – Ksar Hellal","dates":"XIXe siècle","dimensions":"H. 148 cm, l. 197 cm","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"571c2e73-e0f1-5b98-b748-e41a5e7ff2b7":{"name":"Porte sculptée en bois","description":"Porte d’intérieur au palais-musée du Bardo. Il s’agit d’une porte en bois sculpté et clouté. Elle est en chêne à deux battants présentant un portillon central. Les cadres sont cloutés horizontalement et les panneaux richement sculptés de vases fleuris.","type":"Travail en bois","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois"},"578a0774-be4c-5eb0-85a3-86bf64c69e71":{"name":"Palais du Bardo","description":"Carte postale reproduisant la salle du trône beylical au palais du Bardo avec son riche mobilier et des lustres monumentaux suspendus. Le trône du bey prend place au centre avec de part et d’autre des tableaux de peinture représentant des princes de la dynastie husseinite. Plafonds en bois peints, consoles et miroirs sculptés à la feuille d’or… De grands salons se font vis-à-vis de part et d’autre du trône également. Les beys husseinites n’ont cessé, en fait à partir du XVIIIe siècle, d’agrandir et d’embellir le palais du Bardo. Architecture, décor et mobilier dénotent une influence européenne, notamment italianisante.","type":"Photographie","holder":"Archives nationales","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","archival":"Archives nationales","materials":"Papier"},"57ffa9ee-eaef-5f59-b4a3-2237ac46b63a":{"name":"Le commerce de l'ivoire.","alternate_name":"Le transport des défenses d'éléphant du Congo. Exposition des lots avant la vente, à Anvers; Partie de *l'Illustration*","description":"Interdit en 1989, le commerce de l’ivoire était florissant au XIXe siècle. On en tirait toutes sortes d’objets à destination d’une clientèle aisée : décorations pour des objets, touches de piano, manches de couteau, peignes, éventails, poignées de parapluie, etc.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"National Library of France","dates":"1886","location":"Paris","artist":"Auguste Tilly (Graveur)","archival":"HIST ILLU B-14","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"582735bb-91b8-5a1b-b50e-a4d74176b7d7":{"name":"Arme blanche","description":"En bronze argenté, une belle ciselure sur toute la surface avec des motifs floraux sur le manche. Sur le plat du contre-fer figurent des armoiries d’un côté et sur l’autre un navire stylisé avec une inscription en arabe. La longueur du manche est de 65 cm et le tranchant fait 21 cm.","type":"Ferronerie; armes","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"58837723-b1a0-5787-a2b8-812f79e409c5":{"name":"Docteur Charles Nicolle","description":"Photo d’archive mémorisant le prix Nobel de médecine obtenu par le docteur Charles Nicolle pour ses travaux contre les maladies infectieuses au sein de l’institut Pasteur de 1903 à 1936.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"58b9f9f7-6b17-532d-8f51-0f4b19d4fb8d":{"name":"*Vue d'Alger*","description":"Ces deux lithographies originales montrent la ville d’El-Djezaïr avant son bombardement par l’escadre anglaise commandée par Lord Exmouth le 26 août 1816. La Régence fut assumée par des beylerbeys (gouverneurs généraux) de 1518 à 1587, des pachas de 1587 à 1659, des aghas de 1659 à 1671 et des deys de 1671 à 1830. Le dernier dey d’Alger, Hussein, régnait depuis douze ans au moment de la conquête française de 1830.","type":"Estampe; lithographie","holder":"Musée national des Beaux-arts","dates":"1816","location":"Alger","dimensions":"52,9 x 48,8cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Hayter, Benjamin (XIXe siècle, France)","materials":"Lithographie rehaussée de couleurs"},"59043927-aae8-5c23-9db7-2ff253833d51":{"name":"*Le réfugié politique*","alternate_name":"(Bohémiens de Paris, 11, pour Le Charivari)","description":"Le caricaturiste Honoré Daumier (1808-1879) est un des premiers dessinateurs à s’être intéressé au thème de la migration auquel il a consacré des tableaux montrant les difficultés de l’exil. Il y consacre également des dessins humoristiques plus difficiles à décoder. Dans celui-ci, issu d’une série consacrée à la « Bohème » (c’est-à-dire, une population artiste désireuse de vivre sans entraves), il souligne le regard posé par ses contemporains sur « l’autre », « l’étranger ». Il se moque en effet autant de la jeune femme méfiante que du demandeur d’asile.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1841","location":"Paris","artist":"Honoré Daumier (Lithographe)","archival":"DC-180 (J, 6)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1808","artist_deathdate":"1879"},"5959e6d7-d24c-578d-ae73-38a0dfc8b00d":{"name":"*Mostaganem*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"598fbe2f-0ba0-5a5a-92b7-3f83e20bded7":{"name":"*Mr Drovetti et sa suite mesurant un fragment de colosse de la Haute Egypte*","alternate_name":"Extrait de *Voyage dans le Levant en 1817 et 1818*, par M. le Cte de Forbin","description":"Bernardino Drovetti (1776-1852), est un Italien qui a rejoint l’armée française. S’étant attiré les sympathies de Napoléon Ier dont il a sauvé le beau-frère, il devient diplomate. Envoyé en Egypte comme consul, il collectionne les antiquités, se présentant comme un défenseur des trésors découverts. On le voit ici avec son équipe devant un colosse. Drovetti tient un fil à plomb. Adossé à la tête de la sculpture, et habillé à l’orientale, Jean-Jacques Rifaud. Drovetti vendra ses collections au prince de Piémont, au roi de France Charles X et au roi de Prusse.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1819","location":"Paris","archival":"UB-199-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"59da1fe4-84c5-5f28-93ff-51acc78bc1c4":{"name":"*Jeune Maure algérien*","description":"Nombre de chroniques qui racontent la vie d’Alger aux XVIIIe et XIXe siècles mettent l’accent sur l’élégance du costume masculin d’Alger. Cette planche lithographique tirée d’un recueil intitulé *Costumes nationaux*, imprimé simultanément à Londres et à Paris, nous montre un jeune Algérien portant la chéchia rouge à gland bleu, le sarouel large noué à la taille par la large et longue ceinture de coton, la *ghlila* brodée à longues manches ; il se tient à une *skemla* sur laquelle repose un narguilé. Le modèle semble toutefois, ici encore, ne pas être authentiquement algérien, ce qui arrivait couramment lorsque, au retour de leurs voyages en Orient, les artistes européens peignaient en atelier.","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"35 x 25,7cm"},"59e91077-81f0-5cb2-9fc1-2e7eb98c95ab":{"name":"Femme turque","alternate_name":"Vues d'Égypte et types orientaux","description":"Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent des photographies \"orientalisantes\" aux touristes occidentaux. Ici, une femme turque, nonchalamment étendue près d'un narguilé, répond aux stéréotypes de l'Occident sur les femmes turques.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890-1895","location":"Paris","artist":"Zangaki","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"59eb8eb8-862f-5124-b1c8-abb0f2db5588":{"name":"Carte hydrographique de la Basse-Egypte et d'une partie de l'isthme de Suez, gravée au Dépôt de la guerre en 1855","alternate_name":"D'après les travaux de M. Linant de Bellefonds, revue et complétée en 1882 pour les chemins de fer et le canal de Suez. 1/250 000","description":"Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds (1798-1883), dessinateur, explorateur passionné par l’Égypte, a joué un rôle déterminant aux côtés de Ferdinand de Lesseps pour le tracé et la réalisation du canal de Suez. Elevé à la qualité de bey par le vice-roi égyptien, il est nommé directeur des travaux publics égyptiens et contribue à l'irrigation des terres agricoles. La carte réalisée en 1855 montre les barrages; on y ajouté en 1882 le tracé du Canal de Suez et des chemins de fer.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1882","location":"Paris","artist":"Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1799","artist_deathdate":"1883"},"5dda7ef1-1588-576b-a7a3-a8ad499d04b0":{"name":"Journal de Delacroix (Tome 3)","description":"La bibliothèque du musée national des beaux-arts, dont le mobilier fut dessiné par l’artiste Louis Fernez (1900-1984), renferme 9000 ouvrages sur l’histoire de l’art universel; la collection du XIXe siècle renferme notamment une série d’ouvrages relatifs à l’histoire de l’Algérie parmi lesquels les trois tomes du «Journal de Eugène Delacroix» qui séjourna à Oran et à Alger en 1832, ainsi que les deux ouvrages que Fromentin écrivit sur l’Algérie.","type":"Ouvrage","holder":"Musée National des Beaux-arts","dates":"1895","location":"Alger","dimensions":"22,5 x 15cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Delacroix, E., Flat, P., Piot, R."},"5e05c455-44c3-5bd3-be12-061bbab9de8d":{"name":"Musée de Cherchell. Fragments trouvés dans les fouilles","alternate_name":"Extrait de L'Algérie photographiée (tome 2) : Province d'Alger","description":"Deux musées sont créés par la France en Algérie, au lendemain de la conquête : Alger (1838), Cherchell (1840). Le second souffre de l’importance accordée au premier et manque de subsides. Un rapport de 1855 signale des collections à l’abandon auxquelles viennent bientôt s’ajouter, en 1856, les objets trouvés lors d’une nouvelle campagne de fouilles. Cette photographie, datant de 1856, souligne donc à la fois la richesse des œuvres présentes au musée de Cherchell et les insuffisances de leur conservation. Un nouveau musée, construit en 1908, permettra d’abriter dans de meilleures conditions les collections.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1856–1857","location":"Paris","artist":"Félix Jacques Antoine Moulin","archival":"RESERVE OZ-110 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1802","artist_deathdate":"1875 (?)"},"5e413fe1-4925-55b0-965a-8299b2ba8258":{"name":"*Almée*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"35 x 25,7cm","archival":","},"5eedbbb5-d4fb-57a8-ae2f-5c2682f16249":{"name":"Document relatif à l’esclavage et la piraterie","description":"Formé de deux pages en toile parcheminée, langue arabe, celle de droite est datée de 1842 et concerne une correspondance de Ahmed Bey sur la fermeture du marché des esclaves, celle de gauche est de 1846 et traite de l’abolition de l’esclavage.","type":"Manuscrit historique; document","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"1863","location":"La Manouba, Tunis","dimensions":"L. 30 cm, l. 40 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"Ahmed Pacha Bey","archival":"Archives nationales de Tunisie","materials":"Papier"},"5f3b539e-1d3b-5ad6-9c3f-11df8f1f7e2f":{"name":"*Thèbes. Hypogées. Peintures dessinées d'après des enveloppes de momies*","alternate_name":"Extrait de Vol. 2. *Description de l'Egypte, Recueil des observations et des recherches…*","description":"Napoléon Bonaparte a emmené avec lui, lors de l’expédition d'Égypte (1798-1801), un groupe de savants, d’ingénieurs et de dessinateurs, chargés de relever le plus grand nombre possible d’informations scientifiques. Les notes et dessins servent ensuite à une publication exceptionnelle de par sa qualité et son exécution, intitulée *Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française*. L’ensemble comprend 10 volumes de planches et 9 volumes de textes publiés entre 1809 et 1826.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1809–1822","location":"Paris","archival":"GR FOL-O3A-15","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"5f40f57f-eab0-5e59-ab8b-a946c85ff75c":{"name":"Femme en costume traditionnel au Jardin d'essai","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","location":"Alger","dimensions":"28,5 x 22,5cm"},"5f76f108-6ffb-5c2b-8fe2-0ec05a6fae48":{"name":"*Différentes machines hydrauliques dont on se sert en Egypte pour arroser les terres. La première manière est par le moyen des chapelets qui donnent de l'eau à la campagne quand elle en a besoin. La partie de la digue*","alternate_name":"Illustrations de *Voyage d'Egypte et de Nubie*","description":"Fréderic-Louis Norden (1708-1742), capitaine de la marine royale danoise, avait été envoyé en Égypte afin de dessiner les monuments. Son Voyage d’Égypte et de Nubie, publié de manière posthume en 1755, est enrichi en 1795 par des commentaires scientifiques par le Français Louis Langlès (1763-1824), fondateur de l'École spéciale des langues orientales et conservateur des manuscrits orientaux à la Bibliothèque impériale. Cette réédition, en pleine égyptomanie, permet de redécouvrir de superbes planches. Ici, le dessinateur s’est intéressé aux machines hydrauliques traditionnelles.","type":"Gravure","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1795","location":"Paris","archival":"ark:/12148/btv1b23001087","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"5f958fd8-3a2a-50d4-a26a-9ea8b55e677e":{"name":"Gilet","alternate_name":"Ghlila","description":"Gilet d’homme sans manches, brodé de fil d’or.","type":"Velours; soie; fil d’or","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"H.61 cm, l.58 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","archival":"D'Ikossim à el-Djazayir; *Catalogue d'exposition du Musée public national des Antiquités*, 2007","materials":"Velours brodé"},"603c1c31-fad3-5e38-8d3f-3ce782fc409a":{"name":"Eglise orthodoxe grecque de Tunis, rue de Rome","description":"Né à Trapani (Sicile) en 1856, l’architecte Giuseppe Abita avait émigré en Tunisie, où il dirigea une florissante entreprise de construction, menant des chantiers en Tunisie, Algérie (Alger, Oran et Constantine) et au Caire. \nA Tunis, on lui doit entre autres la Mairie, la Bourse, l’église orthodoxe grecque et des douzaines de villas et immeubles d’habitation. A Nabeul, l’église catholique. Membre actif de la communauté italienne de Tunis, il appartenait à différentes organisations italiennes comme la société Dante-Alighieri, le Fonds de bienfaisance italien et la Société géographique italienne. \nAbita a été décoré de l’ordre du Nichan al-Iftikhar par le bey de Tunis.\n\nLa communauté orthodoxe grecque de Tunis avait depuis longtemps une église rue Verrerie. En 1901, une autre église fut inaugurée rue de Rome.","type":"Architecture religieuse; église","dates":"1901","location":"Tunis","author":"Giulia Barrera, Saloua Zangar","architects":"Giuseppe Abita","structured_bibliography":{"en":["Finzi, Silvia (ed.), *Architectures italiennes de Tunisie/Architetture italiane di Tunisia*, Tunis: Finzi/Ambasciata d'Italia, 2002."]}},"60bbc9e6-fb95-527b-9468-c85f9f19bc5b":{"name":"Plan d'Oran","description":"","type":"Papier; plan","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"61490dc8-89a2-5eeb-adc6-a5f3b1bd62aa":{"name":"*Son Excellence Morza Aboul Hassan Khan, ambassadeur de Perse*","description":"Mirza Abul Hasan Khan fut envoyé par le shah de Perse à Londres afin d’y apprendre l’anglais. Sa visite, en tant qu’ambassadeur, attira la curiosité dans les différentes cours européennes qui ne connaissaient pas la Perse.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1817","location":"Paris","artist":"Eugène Delacroix (Graveur)","archival":"RESERVE DC-183N (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1798","artist_deathdate":"1863"},"61817120-0f01-5c48-bcf7-a52ed14728f7":{"name":"Ecole de jeunes filles mauresques dirigées par Mme Luce. L'étude","alternate_name":"Partie de L'Algérie photographiée (tome 2) : Province d'Alger","description":"La colonisation de l’Algérie par la France entraîne une désorganisation des écoles algériennes, privées de leurs ressources économiques traditionnelles. De surcroît, très peu d’élèves « indigènes musulmans » sont accueillis par les écoles européennes. Quelques initiatives privées voient le jour. Ainsi, en 1846, Madame Luce Allix fonde un établissement pour les jeunes filles musulmanes.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1856–1857","location":"Paris","artist":"Félix Jacques Antoine Moulin","archival":"RESERVE OZ-110 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1802","artist_deathdate":"1875"},"61dba05c-1c18-5736-85f3-727803bfc389":{"name":"*Lotissement du parc et du chateau de Pierrefitte* \\[...\\], *grandes facilités de paiement* \\[... \\]. *\\[Epargne Foncière et Immobilière des Quinze - Vingts\\]: s'adresser pour visiter tous les jours sur place*","description":"Au milieu du XIXe siècle, Pierrefitte-sur-Seine est encore un bourg agricole. La création de la ligne de chemin de fer Paris-Lille en 1859 attire de riches Parisiens en quête de villégiatures. La ville se transforme au XXe siècle avec des populations à la recherche de logements moins chers et la création d’usines dans la plaine de Saint-Denis. La première ligne de tramway est créée en 1901. Cette affiche de 1908 vante les mérites d’un lotissement dans une zone encore boisée et rurale mais desservie par le tramway, et bénéficiant des commodités les plus modernes alors (gaz, téléphone).","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1908","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b69094550","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6345c672-a66e-5ec9-a903-e3ddfbdcb159":{"name":"*Visite des chefs des tribus arabes-nomades de la Syrie en 1827 à M. l'abbé Desmazure, père latin du Saint-Sépulcre, dans le couvent des Pères Latins à Jérusalem, bâti sur le mont Gihon*","description":"En 1827, des chefs de tribus syriennes rendent visite à l'abbé Desmazure. Celui-ci se trouvait alors au couvent des Pères Latins à Jérusalem. Il faisait volontiers visiter Jérusalem aux voyageurs occidentaux de passage et s’efforçait de trouver des solutions diplomatiques aux crispations religieuses de la communauté chrétienne.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1845","location":"Paris","artist":"Lithographe: Féraud, Matelot (?)","archival":"VD-9 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"637e27e9-204e-5721-869e-ad4380dc0140":{"name":"*Grand globe céleste. Exposition Universelle de 1900*","description":"Parmi les attractions proposées par l'Exposition universelle de 1900 (Paris), figurait un globe céleste de 50 mètres de diamètre, situé près du Champ de Mars. A sa base, un restaurant. Des activités de vulgarisation, y compris à l'intérieur de la sphère, permettaient aux visiteurs de découvrir l'astronomie. Outre le côté pharaonique de l'attraction, l'affiche insiste sur l'affluence prévisible lors de cette exposition.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"640cbdc1-fd31-5fad-89d3-4deff3b9943f":{"name":"Théâtre municipal","description":"Seule survivance d’un complexe artistique municipal, le théâtre accueille 1 350 sièges. Sa masse blanche reflète le langage Art nouveau avec une inspiration baroque. Les décorations en bas-relief envahissent la façade avec une scène centrale représentant Apollon et les deux muses. Les divers espaces internes du théâtre, du vestibule au foyer, sont remarquables par la modernité de leur structure avec une riche décoration en stuc. Plusieurs artistes français et italiens notamment ont réalisé les superbes moulures, les bas-reliefs, les corniches, les balcons, etc.\n\nL’édifice, appelé autrefois Casino municipal de Tunis, et familièrement la “bonbonnière Resplandy”, a été construit au début du XXe siècle dans le style Art nouveau par l’architecte français Jean-Emile Resplandy sur l’avenue Jules-Ferry, l’actuelle avenue Habib-Bourguiba au cœur de la ville européenne. Depuis, il n’a cessé de frayer la voie à la création artistique. Sur ses planches, les plus grands noms de la scène tunisienne, arabe et internationale ont défilé : opéra, ballet, concert symphonique, art dramatique, etc. En 2011, il est devenu l’un des symboles de la révolution tunisienne, ayant accueilli sur ses marches martyrs, rebelles et contestataires de tout bord.","type":"Architecture civile","dates":"1902","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","architects":"Jean-Emile Resplandy"},"64d43d8c-378d-5f7b-8572-8f2de200829a":{"name":"Affiche de mobilisation [générale du 2 août 1914], rue Royale [8e arrondissement]","description":"","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1918","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530054761","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6542d634-c357-5d32-8439-beffa72dfa02":{"name":"*Les Colonies françaises. Cahier n°26, Congo français. Exploration de M. de Brazza 1875–79. Son traité avec Makoko*","description":"En septembre 1880, sans avoir reçu de mandat officiel, l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza signe un traité avec le chef des Bétékés (royaume du Makoko), sur les bords du Congo. Le gouvernement français ratifie ce traité en 1882. Savorgnan de Brazza est désormais mis en avant par le gouvernement Ferry comme celui qui a réussi à obtenir une victoire sans combat, et on l’oppose à l’Anglais Stanley, son concurrent dans la région. La propagande coloniale s’empare donc, comme sur ce dessin, de l’image de Savorgnan de Brazza présenté comme un héros « civilisateur ».","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"Graveur: L. Geisler; dessinateur: G. Dascher","archival":"QI-MAT 1A (1875-1879)-BOITE PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"65d5d950-d069-5d9e-989f-ca9b3eb57b29":{"name":"*Harem*","description":"Pascal Sébah (1823-1886), photographe français, a travaillé dans l’Empire ottoman. La photographie de harem proposée ici est intéressante. Elle tranche avec les représentations plus habituelles d’un harem fantasmé par les Occidentaux, influencé en particulier par les tableaux du peintre Gérôme. En effet, certaines coutumes orientales, réelles ou supposées, ont depuis le XVIIe siècle excité la curiosité des artistes et ces représentations ont à leur tour nourri l’imaginaire de l’Occident entre fascination et répulsion.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1870?","location":"Paris","artist":"Pascal Sebah (Photographe)","archival":"EO-389-BOITE FOL B","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1823","artist_deathdate":"1886"},"661636db-2ce1-5462-80af-0f6986d618f3":{"name":"Gare de chemin de fer","description":"Conçue par l’administration française à l’époque coloniale comme un bâtiment d’utilité publique, la gare de Grombalia n’a pas d’architecture particulière. Elle se présente sous la forme d’un bâtiment rectangulaire d’une centaine de mètres carrés. La station est élevée sur un rez-de-chaussée et un seul étage. Le rez-de-chaussée est composé d’un magasin, un bureau guichet et une salle d’attente. L’étage servait d’habitation au chef de gare. Sa toiture à deux versants est revêtue de tuiles rouges. De grandes fenêtres peintes en bleu ouvrant sur le plein air distinguent la façade toute blanche du bâtiment. La gare de Grombalia est à ce jour fonctionnelle.\n\nAu lendemain de l’établissement du protectorat français en Tunisie (12 mai 1881), les besoins de la colonisation ont très vite nécessité la création d’un réseau de chemins de fer pour desservir et relier les contrôles civils où s’est implantée la colonie européenne. La gare de Grombalia est un exemple de ces nouveaux bâtiments publics. La région de Grombalia a toujours occupé une position stratégique sur l’axe de communication nord-sud de la Tunisie de l’Antiquité à nos jours, elle fut compte tenu de son climat tempéré et de ses terres fertiles un centre vinicole avec une forte colonie européenne, italienne et française surtout.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Grombalia","author":"Saloua Zangar"},"66663408-45e1-58b4-b0d6-376f5a5a1dbb":{"name":"*Les Colonies françaises: Nouvelle Calédonie. Mort de La Pérouse à Vanikoro*","alternate_name":"[Couverture illustrée d'un cahier d'écolier]","description":"L’enseignement de l’histoire dans les écoles primaires au XIXe siècle s’appuie sur des images censées marquer les mémoires par des actions « héroïques ». Les dates-clé et les personnages de la colonisation n’échappent pas à cette règle.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"G. Dascher (Illustrateur)","archival":"NE-101 (LA PEROUSE, JEAN-FRANCOIS DE)-BOITE PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"67aa0756-7dec-5fdf-a48c-f7c56bbd3c48":{"name":"*Souvenir d'Algérie*","description":"Cette œuvre, réalisée lors d’un des nombreux séjours de l’artiste en Algérie, représente l’aqueduc antique de la ville de Cherchell. L’Algérie demeura, pour Fromentin, une source d’inspiration sans cesse réinterprétée, comme en témoigne cette vision quelque peu personnelle de l’ouvrage. Cette œuvre très connue fut exposée au Salon de 1859, puis à celui de 1874 ; elle appartint à l’ancienne collection Delagarde et fut publiée dans *La Gazette des Beaux-Arts* de 1859, accompagnée de ce commentaire : « Ce groupe de cavaliers aux costumes éclatants égrenés comme des rubis sur les pentes vertes d’une vallée que traverse un aqueduc romain est surtout l’œuvre d’un coloriste qui allie la science à l’audace. »","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"XIXe siècle (1858 ?)","location":"Alger","dimensions":"45 x 73cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Fromentin Eugène","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1876","artist_birthplace":"La Rochelle","artist_deathplace":"Saint-Maurice"},"67cb161d-180b-5b1b-8420-3bf9a2f55271":{"name":"*Ligne Alger-Oran*","alternate_name":"Tirée du journal *Algérie comique et pittoresque*","description":"L’illustration du journal oranais *L’Algérie comique et pittoresque*, publié vers 1860 dans l’Ouest algérien, commente l’évènement politique contemporain avec une verve et un sens de l’humour tout méditerranéens. Parmi les noms de ces premiers caricaturistes, on notera celui de Salomon Assus, père du futur peintre de l’école d’Alger Armand Assus.","type":"Journal","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1884","location":"Alger","dimensions":"50 x 32cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Assus, Salomon","materials":"Imprimé rehaussé","artist_birthdate":"1850","artist_deathdate":"1919","artist_birthplace":"Alger","artist_deathplace":"Alger"},"680c8cb0-7e03-52b8-988d-a7e74dbb89fa":{"name":"L'Egyptienne, opérette militaire en 3 actes et 11 tableaux","description":"Les différents genres scéniques s'emparent du thème de l'Egypte, tant l'égyptomania a du succès tout au long du XIXe siècle. Dans cette opérette militaire MM. de Chivot, Nuitter et Beaumont (musique de Charles Lecocq), l'action se situe en Egypte, lors de l'arrivée des troupes napoléoniennes.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Doré (E.)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"686e2212-e7f1-527b-a985-4e1c54e9ef94":{"name":"*Cavalier arabe*","alternate_name":"Etude pour le portrait d’Ali ben Ahmed, bey de Constantine, à cheval, peint en 1846, actuellement conservé par le musée de Versailles","description":"Ce dessin est une autre étude pour le portrait d’Ali ben Ahmed, bey de Constantine, à cheval, peint en 1846, actuellement conservé par le musée de Versailles. Davantage d’importance est donnée à la posture du modèle, dont le visage est à peine esquissé. C’est en mai 1846 que l’artiste arrive à Constantine. Il note : « C’est la seule ville vraiment arabe qui reste dans ce pays. ». L’artiste avait été invité à s’y rendre en 1844 par le bey Ahmed de Constantine qu’il rencontre en France, ce dernier souhaitant servir de sujet à un portrait à cheval, en compagnie de sa garde rapprochée. Le cabinet des estampes du Musée national des Beaux-Arts renferme une étude au crayon montrant la composition finale de ce tableau, dessin qui fut exposé au musée du Louvre en 2003.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1846","location":"Alger","dimensions":"29,8 x 22,9cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chassériau, Théodore","materials":"Crayon","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1856","artist_birthplace":"Saint-Dominique","artist_deathplace":"Paris"},"68b5b5d0-76d3-5f73-81cd-d9ccc51a6475":{"name":"Caricature","description":"Caricature de *L’Epoca* du 1er-2 août 1881, journal satirique, critiquant l’intervention française en Tunisie. Le consul général de France en Tunisie, Théodore Roustan, est représenté comme le nouveau maître de la Tunisie, sous le titre “Son Altesse Roustan Ier”, le consul tenant en laisse le bey régnant Sadok Pacha Bey.","type":"Photographie; caricature","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"69063980-1b98-599a-87aa-a06e11b7637c":{"name":"Immeuble de style colonial","description":"A Tunis, capitale du protectorat imposé par la France à la Tunisie en 1881, la ville européenne s’édifia à côté de l’ancienne médina arabe. Une nouvelle forme d’habitation fit son apparition : l’immeuble de rapport. Le *balas* dérivé de l’italien *palazzo* passa dans le langage courant. Cette unité de logement à deux et trois étages changea la structure urbaine avec divers styles architecturaux, du fait de la diversité des origines des architectes, des artisans et des entrepreneurs. De 1880 à 1900, ce fut l’époque de l’éclectisme en Tunisie (néo-classique ou néo-baroque) tandis que l’Art nouveau marqua les premières décennies du XXe siècle.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","architects":"Jean-Emile Resplandy"},"6918edf0-4e2e-58b2-82d5-437119b828fa":{"name":"Lycée Armand-Fallières","description":"Le lycée Armand-Fallières, du nom du président de la République française, ancienne école Jules-Ferry, situé à la rue de Russie, fut une école destinée au départ à la formation des jeunes filles de la colonie européenne dans le cycle secondaire ; peu de Tunisiennes accédaient au début du XXe siècle à un enseignement moderne. Photo d’archives d’une classe secondaire de jeunes filles.","type":"Photographie","holder":"Musée de l’Education","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"69f1c95c-2875-58ff-b85b-10d1c2d2ab83":{"name":"Marius Scalesi","description":"Photo du poète : jeune poète d’origine italienne, Marius (dit Mario) Scalési est né le 06 février 1892 à Tunis d’un père italien et d’une mère maltaise. Tuberculeux dès sa naissance, il devient infirme à la suite d’une chute dans l’escalier de l’immeuble où il vivait à La Goulette, “la petite Sicile”. Contraint d’abandonner ses études pour gagner sa vie, il compléta lui-même son instruction. Ses articles de critique littéraire et ses poèmes furent publiés dans *La Tunisie illustrée*. Son recueil de poésie *Les poèmes d’un maudit* illustre le calvaire de sa vie. Il meurt le 13 mars 1922 dans un asile de Palerme. Fascinant par sa triple appartenance culturelle, italienne, française et tunisienne, il est considéré comme l’un des pionniers de la poésie maghrébine d’expression française.","type":"Photographie","holder":"Institut culturel italien (ambassade d’Italie en Tunisie)","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"6a3c68eb-7bea-5e92-8112-9d9d0c950351":{"name":"Les frères Bach Hamba","description":"Ali (qui figure sur ce portrait) et M’Hammed sont deux leaders du mouvement contestataire les Jeunes Tunisiens. D’origine turque, ils naquirent à Tunis : Ali en 1876 et M’Hammed 1881. En 1907 ils participèrent à la fondation d’un journal, *Le Tunisien*, en langue française à travers lequel ils s’attaquent à la politique coloniale française et revendiquent des réformes. Avec leurs compagnons, ils soutiennent différents mouvements dont celui du Djellaz (1911) et le boycott du tramway (1912). L’arrestation de la majorité des fondateurs du mouvement et la suspension du journal *Le Tunisien* marquent l’arrêt de leur activité en Tunisie. Ils poursuivent cependant leurs revendications à l’extérieur, notamment à Genève et à Istanbul où ils décèdent (1918 pour Ali et 1920 pour M’Hammed).","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"6bbbfdcd-9af2-5577-92d7-ef4e14938379":{"name":"*Description de l'Egypte*: frontispice","alternate_name":"Partie de *Description de l'Egypte ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Egypte pendant l'expédition de l'armée française*","description":"Napoléon Bonaparte a emmené avec lui, lors de l’expédition d'Égypte (1798-1801), un groupe de savants, d’ingénieurs et de dessinateurs, chargés de relever le plus grand nombre possible d’informations scientifiques. Les notes et dessins servent ensuite à une publication exceptionnelle de par sa qualité et son exécution, intitulée Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française. L’ensemble comprend 10 volumes de planches et 9 volumes de textes publiés entre 1809 et 1826.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1821–1830","location":"Paris","archival":"GR FOL-O3A-15 (A, ANTIQUITES, 1)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6c3d3ee7-fba0-54ef-ae3a-b0810a3caeb2":{"name":"Un Bédouin et son chameau / dromadaire","description":"Au XIXe siècle, les Bédouins deviennent dans l’imaginaire des Européens le symbole d’un nomadisme romantique. Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent donc des photographies de nomades aux touristes occidentaux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1870 ?","location":"Paris","artist":"Zangaki (Photographe)","archival":"EO-487-BOITE FOL B","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6c58855f-349e-59d4-b95b-645e69fbce46":{"name":"Illustrations de *Voyage en Nubie et en Abyssinie entrepris pour découvrir les sources du Nil*","description":"Depuis l’Antiquité, nombreux furent ceux qui tentèrent de découvrir les sources du Nil. Cette exploration connut un grand regain d’intérêt au début du XIXe siècle, et donna lieu à des observations scientifiques. Publiées et illustrées de gravures, elles permirent à l’Europe de mieux connaître le continent africain.","type":"Gravure","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1790","location":"Paris","artist":"Bernard (Graveur)","archival":"ark:/12148/btv1b2300106d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6db232a1-1948-537d-8bad-3c92a264c7c0":{"name":"Panneau en stuc","description":"Le terme stuc s’utilise pour définir la grande majorité des décorations de la culture musulmane. Le stuc blanc, à partir des pierres à plâtre, grâce à sa souplesse d’utilisation, et ses qualités combinées de force, d’adhérence, de dureté, légèreté et prise rapide, permit son utilisation sur des chapiteaux, des arcs et même sur des espaces à forte pente comme les toits. Les artisans musulmans nous ont légué d’innombrables constructions décorées de motifs en stuc. Les XVIIIe et XIXe siècles furent l’âge d’or des décors en plâtre ciselé. Les palais et maisons présentent une ornementation très élaborée. Les motifs floraux, après avoir été géométriques, sont proches du style ottoman et italien.","type":"Stucs; plâtre","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 53 cm, Ø 26 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Terre cuite"},"6eca5184-69aa-5866-8c8d-9b32d60fd187":{"name":"*Jardin du palais du Dey*","description":"","holder":"Musée Public National des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","provenance":"Alger","archival":"Lessore, E. et Wild, W., *Voyage pittoresque dans la Régence d'Alger*, Paris 1835, J.Delahaye éditeur"},"6f001e78-8dfc-56a6-bec2-b6b68344cfd8":{"name":"*Entrée du tsar Nicolas II à Paris, 6 octobre 1896*","description":"La visite du tsar Nicolas II en France occupa le devant de l’actualité en octobre 1896. Le gouvernement français avait souhaité faire de ce déplacement une manifestation exceptionnelle, donnant congé aux écoliers affrétant des trains spéciaux, et organisant le parcours du couple impérial russe avec minutie depuis son arrivée au port de Cherbourg. Il s’agissait de préserver la précieuse alliance franco-russe signée en 1893 avec Alexandre III. Cette image montre Nicolas II et son épouse, en compagnie du président de la République Félix Faure, acclamés par près d’un demi-million de personnes sur les Champs-Elysées. L’imagerie populaire a contribué au succès et à la pérennisation de l’événement.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1896","location":"Paris","artist":"J. Bognard (Imprimeur)","archival":"QD-4 (3)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"6f83b69e-bc0a-5955-8a8f-46818fc39f26":{"name":"*Fabricant de chéchias*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle du livre de Charles Lallemand, *Tunis et ses environs*, elle représente un artisan tunisien fabriquant la chéchia. Les artisans tunisiens ont été, jusqu’au XIXe siècle, avant d’être concurrencés par l’industrie européenne, les grands fournisseurs du monde musulman.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"*Tunis au XIXe siècle. Aquarelles et Textes de Charles Lallemand*, Apollonia édition, 2001.","materials":"Paper"},"6f9a1e3f-fc30-5c29-9157-47822ce579e3":{"name":"Le site de Dougga","description":"Situé dans la délégation de Teboursouk au nord-ouest de la Tunisie, le site est remarquable par sa superficie, 70 hectares, la bonne conservation de ses monuments et la richesse historique de son passé punique, numide, romain et byzantin. Ses vestiges constituent un ensemble exceptionnel qui témoigne de plus de 15 siècles d’histoire. Ils sont d’une grande variété de temples et sanctuaires dont les plus célèbres sont ceux de Baal-Saturne, de Tanit-Caelestis et de la triade capitoline, place publique, édifices de spectacles, grands thermes publics, demeures privées plus ou moins somptueuses, monuments funéraire, etc. Ces monuments étant uniques en leur genre, le site de Dougga a été inscrit en décembre 1997 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial.\n\nReprésentatif d’une cité du Maghreb à l’époque des rois numides et sous la domination romaine, le site de Dougga conserve dans son intégralité les restes d’une cité antique avec toutes ses composantes et offre le meilleur exemple connu de l’organisation d’une cité de fondation autochtone et de son adaptation tant bien que mal au modèle urbain romain. Quand les premiers voyageurs des temps modernes ont exploré la Régence de Tunis, le site de Dougga (ou Thugga) avait, plus que les autres cités antiques, attiré leur attention et celle de la communauté scientifique. Dans un état de conservation remarquable, ces ruines exerçaient un grand pouvoir de fascination et le vol de l’inscription libyco-punique par l’Anglais Thomas Reade avait contribué à cet attrait.","type":"Archaeological site","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"Site antique","location":"Dougga","author":"Saloua Zangar"},"6fb5d317-b1c7-55c6-a5a1-452d17f4b70a":{"name":"*10c le numéro, Le Télégraphe, journal du matin, fils spéciaux avec le monde entier…*","description":"Inventé par Claude Chappe, le télégraphe optique marque la naissance des télécommunications. Placé sur une hauteur (colline, toit…), le mécanisme est constitué de bras amovibles visibles de loin et transmettant un code. Adopté par les Conventionnels en 1793, le télégraphe devient un moyen d’information très prisé en temps de conflit. Napoléon Ier qui avait fait fermer les lignes françaises par peur des troubles politiques, les fait rouvrir et étendre à l’Europe pour lutter contre la Coalition. Ce système sera très utilisé au XIXe siècle.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1886","location":"Paris","artist":"Jules Chéret (Affichiste)","archival":"ENT DN-1 (CHERET, JULES / 101)-ROUL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1836","artist_deathdate":"1932"},"703206c7-1fe3-5807-91ec-e3c954824bfa":{"name":"*Egypte. Plan des restes d'un cirque existant, près d'Alexandrie*","alternate_name":"Extrait de *Description de l'Egypte. Dessins préparatoires*","description":"Napoléon Bonaparte a emmené avec lui, lors de l’expédition d'Égypte (1798-1801), un groupe de savants, d’ingénieurs et de dessinateurs, chargés de relever le plus grand nombre possible d’informations scientifiques. Les notes et dessins servent ensuite à une publication exceptionnelle de par sa qualité et son exécution, intitulée *Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française*. L’ensemble comprend 10 volumes de planches et 9 volumes de textes publiés entre 1809 et 1826.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"18 ?","location":"Paris","artist":"Charles-Louis Balzac (Dessinateur)","archival":"UB-181 (A)-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1752","artist_deathdate":"1850"},"70423969-df09-5091-ad7b-50e63c993a4d":{"name":"Tableau de peinture *Le roi d’Italie Victor-Emmanuel II*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile réalisé en 1862, il représente le portrait du roi Victor-Emmanuel II (1861-1878). De teint clair aux yeux bleus avec des cheveux marron, le roi porte son costume officiel, composé d’une veste noire avec des boutons en argent et une ceinture argentée. Sur la partie gauche de la poitrine, l’ordre du sang, le Nichan ad-Dam sous la plaque de l’ordre de l’Annonciade. Le roi porte une cape royale rouge avec des motifs décoratifs dorés dans la lisière et un col revers en fourrure blanche ornée de plumes noires. Une couronne dorée et ornée de strasses vertes et rouges se trouve sur son côté gauche tandis qu’un rideau rouge avec franges et embrasses de même couleur se trouve en arrière-plan. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1862","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"L. 138 cm, l. 103 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"Charles Gleyre","materials":"Toile, pigments, bois, feuille d’or","artist_birthdate":"1806"},"70ae613d-6258-52dc-8ef3-3c83dcfa4fb0":{"name":"*Café turc, Smyrne, 9 novembre 1837*","alternate_name":"*Voyage dans la Russie méridionale et la Crimée*","description":"Denis-Auguste-Marie Raffet (1804-1860), dessinateur et peintre, voyage en 1837 avec le prince Demidoff, en Russie méridionale, en Crimée et en Turquie. Il en rapporte une centaine de planches publiées dans Voyage en Crimée. Celle-ci, consacrée à un café d’Izmir (Smyrne), le « Petit Paris » de l’Empire ottoman, témoigne bien de ses qualités de dessinateur orientaliste.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1848","location":"Paris","artist":"Denis-Auguste-Marie Raffet (Lithographe)","archival":"DC-189 (9)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1804","artist_deathdate":"1860"},"70b437a4-41c0-50dd-839c-7f248f97ae34":{"name":"*Théâtre de Djemila, l'antique Cuicul*","description":"C’est en août 1840 que Delamare visite les ruines de l’antique Cuicul, colonie romaine fondée sous Nerva et Trajan à la fin du Ier siècle. Il y retourna en 1848. De ses passages, il rapporta de nombreux croquis du site dont l’essentiel est aujourd’hui conservé au Cabinet du Livre ancien à la bibliothèque de la Sorbonne. Ce dessin conservé au Musée des Beaux-Arts est une esquisse de terrain inédite reproduisant fidèlement les ruines du théâtre construit au IIe siècle au-delà des remparts de la ville.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1840","location":"Alger","dimensions":"28,4 x 42,5cm","author":"Hayet Touaibia","artist":"Delamare Adolphe","materials":"Crayon","artist_deathdate":"1861"},"70b73c8c-526f-5ae3-901a-f7ef4dbf4ea8":{"name":"Arabes dans leur camp, écoutant une histoire","description":"Horace Vernet (1789–1863), peintre officiel sous Louis-Philippe comme sous Napoléon III, est chargé de représenter la conquête et la découverte de l’Algérie. Les différentes images de l’Algérie publiées dans des ouvrages et dans la presse illustrée servent en effet à faire connaître aux Français l’Algérie et à nourrir l’imaginaire d’une conquête pacifique. Cette peinture idyllique d’une population occupée à raconter des histoires eut un gros succès au Salon des Beaux-Arts en 1834. Elle est reprise ici par le graveur Jean-Pierre Marie Jazet pour en assurer une plus grande diffusion via la presse.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1835","location":"Paris","artist":"Graveur: Jean-Pierre Marie Jazet; dessinateur: Horace Vernet","archival":"AA-4 (JAZET, JEAN PIERRE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"Jazet: 1788; Vernet: 1789","artist_deathdate":"Jazet: 1871; Vernet: 1863"},"70c4eba5-d721-51e2-bdf0-998e3c37ed14":{"name":"Thorra tunisienne","description":"","type":"Manuscrit","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"712ff58d-128f-55d5-aad2-b4bc62cf22ab":{"name":"*Le Petit Tunisien. Organe des intérêts français et des communes tunisiennes*","description":"L'immigration italienne a été quantativement très importante au XIX e siècle en Tunisie. Le protectorat français sur la Tunisie a donc dû tenir compte de la présence d'une communauté qui avait espéré que la Tunisie deviendrait une colonie italienne. Certains journaux français, comme le \"*Petit Tunisien*\", ont alors valorisé les liens franco-italiens.","type":"Presse","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"21 July 1889","location":"Paris","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"718961a1-beb1-58c3-8832-5f8a278c1682":{"name":"*Les Demoiselles du téléphone, aspect d'un bureau téléphonique parisien, du standard…*","description":"Au début du XXe siècle, le réseau téléphonique français n’est pas automatisé. Des jeunes filles célibataires sont engagées pour prendre les demandes d'appel des abonnés, puis les mettre en relation.","type":"Texte imprimé et illustré","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"LB-MAT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"72aa413c-a02a-5412-a43e-1c63e804854f":{"name":"Ecole Sadiki","description":"L’établissement, logé au départ dans une caserne désaffectée à la médina, s’installa dans son édifice actuel sur les hauteurs de la casbah de Tunis en 1897. Il est l’œuvre de l’architecte français Maillet dans le style arabisance, alliant la majesté des édifices officiels français et les formes de l’architecture arabe traditionnelle. Edifié sur deux étages, le bâtiment présente une organisation interne similaire à celle des édifices occidentaux mais s’apparente à ceux de la médina arabe au niveau de la modénature et les décors : arcades reposant sur des colonnes en marbre avec des chapiteaux turquisants, existence de coupoles, corniches en tuiles vertes, etc.\n\nFondée en 1875 à l’initiative du grand vizir de Sadok Pacha Bey, le général Khaireddine, l’école Sadiki fut le premier établissement tunisien où s’organisa un enseignement moderne distinct de l’enseignement traditionnel religieux, caractérisé par l’introduction des langues étrangères et les sciences exactes. L’école Sadiki fut la pépinière d’une intelligentsia tunisienne à l’esprit revendicatif et occidentalisé.","type":"Architecture civile","holder":"Ministère de l’Education nationale","dates":"1875","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"737d2ad8-e855-5e34-9a89-714f0aed6dff":{"name":"*La stèle de Mésa, inscription hébraïque de l'an 896 avant Jésus-Christ. Au sixième de sa dimension*","description":"Les découvertes archéologiques et le déchiffrage des écritures, suite aux travaux de Champollion, sont des thèmes qui intéressent les journaux de vulgarisation. Dans le second XIXe siècle, il devient en effet possible d'ajouter des documents graphiques qui ajoutent à la pédagogie des articles.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1873","location":"Paris","provenance":"France","archival":"*Le Monde illustré*, 11 janvier 1873","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"73a8c1a7-47a7-5ac2-8219-524e45f2889c":{"name":"Bassine","description":"Grande bassine dite *maajna* à fond plat et à paroi oblique et évasée. Le pied est annulaire. Le centre est meublé par un décor floral très stylisé composé de palmettes en forme d’ailes superposées. Sur la paroi, le motif *tawq* (collier) constitue l’élément principal de la composition. Son décor associe les influences ottomanes aux survivances locales. Les couleurs dominantes sont : le jaune, le vert, le brun et le bleu violet. La bassine sert à pétrir la pâte ou à rouler la semoule mais aussi comme récipient pour servir certaines préparations culinaires. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée de la Céramique Sidi Kacem Jelizi","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Tunis","dimensions":"H. 18 cm, Ø 70 cm","provenance":"Atelier de Qallaline","materials":"Céramique"},"74cb07f0-79d7-57eb-be13-fe55793125ae":{"name":"Pot à lait","description":"Il s’agit d’un pot à beurre avec couvercle (*dagra*) à panse globulaire et à piédouche. Son décor polychrome est organisé en bandeaux. Des médaillons renfermant des fleurs ornent la moitié inférieure de la panse. Le couvercle est aussi richement orné de fleurs encadrées par des croisillons.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 45 cm, Ø 30 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Céramique"},"74e93f42-b022-5056-9d51-bed2d2eb0ca5":{"name":"*Carte des routes commerciales de l'Algérie au Pays des Noirs*","description":"Après la conquête de l'Algérie, la France se lance dans des expéditions afin d'ouvrir de nouvelles routes commerciales du Maghreb à la Guinée. En effet, les Européens avaient jusqu'alors de grandes difficultés à emprunter des voies intérieures contrôlées par les royaumes africains, et se limitaient au commerce sur les côtes de l'Afrique.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1850","location":"Paris","artist":"Prax","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"75891604-fdb8-540e-af25-a6509a9103f7":{"name":"*Le Kaire: maisons et jardins dans le quartier Frank*. Flaubert au premier plan","description":"De 1849 à 1851, l’écrivain Gustave Flaubert effectue un séjour en Orient accompagné par son ami Maxime Du Camp. Il rêvait en effet de ce voyage à visée initiatique, qui le mènera en Égypte, à Beyrouth, à Jérusalem et à Damas. Bien que Gustave Flaubert n’aime pas être photographié, Maxime Du Camp parvient à prendre un cliché de lui au Caire.","type":"Calotype","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1852","location":"Paris","artist":"Maxime Du Camp (Photographe)","archival":"UB-204-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1822","artist_deathdate":"1894"},"75ede8fe-76f3-5385-bdc5-f85fce889190":{"name":"Coran","description":"Ce sont deux feuillets tirés d’un coran écrit en graphie maghrébine. Ce coran calligraphié, sans doute au cours du XVIIIe siècle, est un bel exemple de symbiose entre les apports hispano-mauresques et les influences ottomanes. En effet, si l’écriture et les couleurs des signes diacritiques sont typiquement maghrébines, le décor, du frontispice de la Fatiha, orné de motifs floraux, témoigne d’une nette influence de l’école ottomane, elle-même inspirée de l’art iranien. Les voyelles sont indiquées en rouge, le *soukoun* et le *chadda* en bleu, la *hamza* en jaune ocre ou doré, la *hamza al-Wasl* en vert.","type":"Manuscrit","holder":"Musée des Arts islamiques de Kairouan","dates":"XIXe siècle","location":"Kairouan","dimensions":"L. 11 cm, l. 15 cm","provenance":"La zaouia de Sidi Sahbi, Kairouan","materials":"Papier"},"763ee7df-878c-58a5-84f4-122b7dc9a7e0":{"name":"Casque","description":"C’est un casque islamique appelé “casque de Rostem” d’origine perse. De la pointe jusqu’à la jointure frontale, il mesure 21 cm. La maille de fer dentelée mesure 30 cm. Le périmètre frontal est de 70 cm. Il est richement décoré : deux cornes latérales avec une pointe frontale (ottomane), des motifs floraux sur toute la surface.","type":"Ferronerie","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"76a1492a-0881-5283-861f-8c45c2c06097":{"name":"Ecole de la rue du Pacha (en classe)","description":"Classe de jeunes musulmanes de l’école Louise-Renée-Millet en 1908 (école de la rue du Pacha depuis 1911-1912) ; on note la présence du *moueddeb* et de la maîtresse française. Le *moueddeb* enseignait les principes du Coran et les premiers éléments d’instruction arabe (lire, écrire, calculer) tandis que l’institutrice française dispensait une instruction française (littérature, histoire, science et hygiène) complétée par des travaux d’aiguille (broderie, couture, dentelle). Pour les premières générations de l’école, la classe fut la découverte de la vie, la première ouverture sur les horizons du monde. En effet, des siècles durant, la jeune musulmane restait cloîtrée chez elle, il n’était pas admis qu’elle s’instruise. Son éducation se limitait à l’apprentissage du ménage et à quelques travaux d’aiguille à la maison ou à Dar el-Maalma, un atelier dans le quartier sous la direction d’une vieille ménagère.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"77f5feea-8867-5c80-82a2-d05e34b6fff5":{"name":"Fermes coloniales","description":"La maison du colon viticulteur de Béja se distingue par ses murs blancs et ses tuiles industrielles rouges qui présentent un timbre indiquant le lieu de provenance et l’atelier de fabrication. Les tuiles sont superposées de manière inclinée sur le toit de la construction pour résister à la tombée des pluies et de la neige. Contrairement à la maison autochtone orientée vers l’intérieur, la maison coloniale présente sur la façade de grandes fenêtres et est érigée sur un espace libre. L’édifice est composé d’un logement de plan rectangulaire orienté vers l’est et de quatre annexes pour répondre aux besoins de la ferme, notamment stockage et pressage de la vigne dans les caves.\n\nLa colonisation française a engendré un grand bouleversement dans le mode de vie des Tunisiens. Elle a touché particulièrement l’architecture du paysage rural. En effet, les colons construisaient leurs résidences dès leur arrivée. L’architecture de la résidence italienne et française a évolué de la cabane à la grande maison. Ainsi, des bâtiments d’anciennes fermes avec souvent de belles proportions ponctuent le paysage de leurs toits de tuiles rouges et de leurs caves qui se discernent sur le fond vert des forêts et rappellent que la possession de bonnes terres avait suscité la grande rivalité franco-italienne. La viticulture a été leur principale activité. La vigne se présentait sous la forme d’une monoculture consacrée pour l’essentiel aux raisins à cuve.","type":"Architecture coloniale","dates":"XIXe siècle","location":"Béja","author":"Saloua Zangar"},"77f7d1f5-f298-526e-8bfa-21c5a75d09f2":{"name":"*4-6-13, Gand, \\[pavillon\\] du protectorat français au Maroc \\[exposition universelle et internationale\\]*","description":"En 1913, à Gand (Belgique) se tient la 28 e exposition universelle. La Belgique comme la France mettent à l'honneur leurs colonies. La France a en effet pour habitude, lors des expositions universelles, de présenter des pavillons coloniaux destinés à émerveiller et étonner les visiteurs par leur architecture, et leur \"exotisme\". Le \"pavillon du protectorat français au Maroc \" est destiné à mettre en valeur le tout récent (1912) protectorat de la France sur le Maroc.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Agence Rol","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"794483b6-f573-5ea4-9de3-b7a65c779566":{"name":"*Sacre de sa Majesté Charles X, à Rheims le 29 mai 1825*","description":"Charles X est le frère cadet de Louis XVI. Lors de la Révolution française, Charles (comte d'Artois) a émigré et cherché des appuis auprès des cours d'Europe. Il désapprouve la politique de conciliation de Louis XVIII, et à la mort de ce dernier, prône un retour à l'Ancien Régime. Il se fait donc sacrer à Reims comme ses ancêtres. La cérémonie, très dispendieuse, surprend l'opinion.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1825","location":"Paris","artist":"[non identifié]","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"79791fd6-4a63-5950-8b88-e5b802feebd3":{"name":"Recherches sur l'emplacement de Carthage (5 planches qui accompagnent l'ouvrage)","description":"Christian Tuxen Falbe, capitaine de vaisseau danois, explorateur, a été consul à Tunis puis délégué de la Société pour l'exploration de Carthage. Falbe se lance dans un travail inédit de cartographie de Tunis, qui demande des techniques nouvelles. Il doit aussi user de ruse pour se livrer à des relevés qui éveillent la méfiance de la population tunisienne: plusieurs de ses relevés sont pris depuis les toits des consulats voisins. Son travail pionnier sur Carthage s'insère dans un grand mouvement de curiosité internationale pour cette cité détruite puis longtemps oubliée.","type":"Planche","holder":"Bibliothèque nationale de France","location":"Paris","artist":"Christian Théodore Falbe","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1791","artist_deathdate":"1849"},"79fded3c-fc12-5fa3-bff4-6820a231b3e4":{"name":"Drapé de mariage","description":"Drapé de mariage sans ceinture orné de nombreux symboles de fécondité. Il s’agit de deux grands rectangles de tissu en laine rouge réunis par une couture centrale autour de laquelle s’organise le décor brodé. Le décor se répartit sur tout le tissu et forme au centre une bande à motifs tissés aussi fins qu’une ciselure sur laquelle viennent se greffer diverses figures du répertoire des motifs traditionnels. Outre la main et le poisson, des disques, des cercles, des losanges, des croissants, des étoiles, des colombes, des chameaux… des personnages divers se retrouvent au centre des compositions souvent énigmatiques particulières aux villes d’El Jem et de Ouerdanine.","type":"Textile; robe; broderie","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe – XXe siècle","location":"Tunis","dimensions":"H. 454 cm, l. 120 cm","provenance":"El Jem","author":"Saloua Zangar","materials":"Laine brodée"},"7a9b5caa-c0ca-5b9c-a54b-4f65a9d0be8e":{"name":"*Palais de l'Industrie. Juillet à novembre 1890. Exposition internationale des Sciences et Arts Industriels*","alternate_name":"*Concert tous les jours sous la direction de Mayeur de l'Opéra*","description":"Le Palais de l'industrie et des Beaux-Arts a été construit à Paris en 1855 afin d'accueillir la première exposition universelle française. Sa structure de verre et de fer, sa \"galerie des machines\" en font un symbole du progrès industriel. Contrairement à d'autres bâtiments construits pour la durée de l'exposition, cet édifice reste en service jusqu'en 1896, date à laquelle il est détruit pour laisser place aux Petit et Grand Palais pour l'exposition universelle de 1900. Il accueille donc pendant une quarantaine d'années diverses expositions destinées à faire la publicité d'innovations techniques lors de différentes expositions.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"7bb89a63-82a6-5695-bd9f-cf857d8d19fb":{"name":"*Partie nord du tombeau de la Chrétienne. Fouilles faites par un détachement de zouaves, sous la direction de M. Berbrugger* \\[conservateur du musée d'Alger\\]","alternate_name":"Extrait de L'Algérie photographiée (tome 2) : Province d'Alger","description":"Adrien Berbrugger (1801–1869) est un archéologue spécialiste de l'Algérie qui a créé le premier musée d’Algérie, à Alger (1838). Il visite une première fois le « Tombeau de la chrétienne » en 1835. Ce tumulus, situé près de Tipaza dans le Sahel algérois, n’est alors pas identifié puisqu’une traduction française erronée a transformé « romaine » en « chrétienne ». Berbrugger lance plusieurs campagnes de fouilles qui permettront de démontrer qu’il s’agit en réalité d’un mausolée royal de Maurétanie. En 1855, pour la première fois dans l’histoire des fouilles archéologiques, le travail des archéologues est photographié. De passage à Alger, Fr. Moulin effectue alors un « reportage pittoresque » d’où provient cette photographie où figurent Berbrugger (à côté de la porte), John Green (le photographe de la campagne archéologique), et une douzaine de zouaves ayant participé aux fouilles.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1856–1857","location":"Paris","artist":"Félix Jacques Antoine Moulin","archival":"RESERVE OZ-110 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1802","artist_deathdate":"1875 (?)"},"7bd75a35-d206-5701-b425-b077957ef154":{"name":"Émile Zola. *J'accuse !...*, 11-13 janvier 1898","description":"En 1894, Alfred Dreyfus, officier de l'armée française, est accusé d'espionnage, jugé coupable, dégradé et déporté. Sa famille, qui lutte pour l'innocenter, convainc Emile Zola, célébre écrivain naturaliste. En quelques jours, Zola écrit un réquisitoire (\"J'accuse\") adressé au Président de la République française, publié dans l'Aurore.","type":"Manuscrit","holder":"National Library of France","dates":"1898","location":"Paris","artist":"Emile Zola (1840–1902)","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8451622d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"7c5b0aa9-383a-5b52-bc5a-91c986d3c9eb":{"name":"Objets de toilette","description":"Pour se distinguer, les familles tunisoises ont créé au XIXe siècle la notion de *knastrou l’aroussa* (la corbeille de la mariée). C’est un panier en argent ciselé ou en filigranne qui contient des objets servant à la toilette de la mariée : aspersoir pour parfum (*mrach*), fiole à khôl et son applicateur pour les yeux (*mokhala*), miroir à cadre rond ou rectangulaire orné de motifs floraux gravés ou repoussés, assiette et couteau pour le henné. Paire de socques (*qobqabs*) en bois recouverts d’argent et portés par la mariée à Tunis. Le tout en argent ciselé ou en filigrane. Le bain maure (*hammam*) étant la première escale de la mariée, tout est mis en œuvre pour la beauté de la mariée : gommage, masque à argile, épilation… une série d’ustensiles sont utilisés à cette fin.","type":"Argent","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe – XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Métal argenté"},"7c87bedb-5773-5c25-8dc4-6634c1e81d26":{"name":"Traité du Bardo","description":"Appelé aussi traité de Ksar Saïd, est un traité signé entre le bey de Tunis et le gouvernement français le 12 mai 1881. Il contient dix articles qui instaurent le protectorat de la France sur la Tunisie. Le bey est alors contraint de confier tous ses pouvoirs dans les domaines des affaires étrangères, de la défense du territoire et de la réforme de l’administration au résident général de France.","type":"Manuscrit; document historique","holder":"Archives nationales","dates":"12 mai 1881","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","archival":"Archives du gouvernement tunisien","materials":"Papier"},"7d5e25dc-ec5c-5066-946b-cebbacb4f214":{"name":"Écrasant un dragon sanglant, Napoléon III est, aux acclamations du peuple et de l'armée couronné par Napoléon I.er qui descend du ciel sur un aigle","description":"Cette estampe est consacrée au sacre de Napoléon III. Louis-Napoléon, petit-neveu de Napoléon Ier, est arrivé légalement au pouvoir par des élections en 1848. Après un coup d'Etat (1851), il devient empereur en 1852. Cette estampe est une image de propagande, destinée à montrer que tous les Français sont heureux d'avoir pour empereur le petit-neveu de Napoléon Ier.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","location":"Paris","artist":"Constant, A.(Peintre du modèle); Faucon (Lithographe)","archival":"ark:/12148/btv1b53019898z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"7dae83ae-6b0d-5576-abbb-164119eb3171":{"name":"*Tunis au XIXe siècle*, aquarelles et dessins de Charles Lallemand","description":"Couverture d’un ouvrage : les aquarelles et dessins de Charles Lallemand relatifs à la Tunisie du XIXe siècle restent à ce jour une référence sur la vie quotidienne du Tunis du XIXe siècle.","type":"Livre","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"*Tunis au XIXe siècle. Aquarelles et Textes de Charles Lallemand*, Apollonia édition, 2001.","materials":"Papier"},"7ee8a0e9-226e-53a6-8463-7db993df0eeb":{"name":"Penture Mariahilfestrasse test","description":"","holder":"Dorotheum","location":"Vienna","materials":"Aquarelle","country_id_present_days":"aut"},"7f865df5-a1bf-51f2-943d-4a9bec647c8f":{"name":"Robe","description":"Longue robe ou djebba en brocart décorée sur le devant d’un plastron en épi. Les manches, très échancrées, sont soulignées par un ruban brodé. Les femmes de Constantine de confession juive portaient cette robe longue, tandis que les femmes musulmanes la portaient légèrement plus courte. La décoration des robes de Constantine actuelles a complètement changé, mais la coupe n’a pas évolué.","type":"Brocart","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"1, 41 cm","materials":"Brocart et passementerie"},"82a512d3-aced-55a2-b8b4-370dfafb5ffc":{"name":"*Théâtre de l'Opéra. Aïda - Les rives du Nil (3e acte). Décor de M. Chéret*","description":"Commandé à Verdi par Ismaïl Pacha pour l'inauguration du Canal de Suez, l'opéra *Aïda* fut représenté avec succès en 1871 pour la première fois au Caire. Il mettait en scène la vie du temps des pharaons, et l'intrigue et les détails en avaient été conçus par l'archéologue Mariette. *Aïda* fut représenté à Paris dès 1876, et produit à l'Opéra Garnier en 1880 dans une mise en scène fastueuse qui lui assura un très grand succès.","type":"Estampe (gravure sur bois)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Lepère (Auguste), graveur; Scott (Henry), dessinateur; Chéret (Jean-Louis), dessinateur","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8341e914-3245-5e20-9233-8addfbd06386":{"name":"Mosquée Mohamed-Bey","description":"On accède à la mosquée par trois portes dont la plus importante ouvre sur le souk, l’un des axes vitaux de la médina. Vue de l’extérieur, la mosquée présente, dominant la ville, un ensemble de dômes étagés, blanchis à la chaux. Une nouveauté, le revêtement des murs par des carreaux de céramique provenant d’Anatolie. La salle de prière de plan carré est entourée sur trois côtés par trois galeries donnant sur trois cours en V. Les galeries reposent sur des colonnes en marbre à chapiteaux de style turc. Le *mihrab* richement décoré est revêtu de carreaux de céramique d’Iznik. Egalement appelée mosquée de Sidi Mehrez, elle présente la particularité d’être la seule mosquée d’influence turque en Tunisie.\n\nProbablement en raison de son emplacement face au mausolée du saint Sidi Mehrez dans le quartier de Bab Souika, a été édifiée à la fin du XVIIe siècle. Elle est l’unique mosquée à coupoles en Tunisie. D’inspiration turque, elle rappelle Sainte-Sophie, la mosquée du sultan Ahmed à Istanbul et la Pêcherie à Alger.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"XIXe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"842a5200-0594-5a9c-bea6-e441fe3c4f78":{"name":"Carreau de faïence","alternate_name":"Zilidj, balata khazafia","description":"Carreau de faïence. Au centre du cercle, un bateau à voile entouré d’oiseaux ; à l’extérieur du cercle, un élément floral stylisé occupe chacun des quatre angles du zélige.","type":"Terre cuite émaillée","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIX siècle","location":"Alger","dimensions":"13 x 12cm","provenance":"Delft, Hollande","author":"Houria Cherid","artist":"Les ateliers de Delft","archival":"Les carreaux de faïence","materials":"Céramique, émail"},"8469840c-c735-573f-aef2-fdf1fcbc3556":{"name":"Vase à biberon","description":"C’est un vase à goulot ou tétine avec une anse centrale annulaire et un pied évasé. Le profil rappelle celui d’un couffin fermé. L’objet, d’une forme rare, est décoré d’un grand oiseau jaune et brun. Il sert à l’allaitement artificiel.","type":"Ceramique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 22 cm, Ø 28 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"8590f3c9-9d8b-54dd-b2b2-fadea483c89c":{"name":"*En l'an 2000. Le lawn tennis. Les petits dénicheurs d'aiglons. Sur la route de Londres (Pas-de-Calais)*","description":"Les inventions multiples du XIXe siècle stimulent l’imagination des dessinateurs. Ici, sont représentées les possibilités qu’offriraient des ailes volantes pour les hommes : jeux multiples, défis, déplacements facilités…","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe s","location":"Paris","archival":"IB MAT-2-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"863f2655-60dd-5322-acff-d958595ed2e2":{"name":"*Società d'esplorazione commerciale in Africa*","alternate_name":"*Carta economica della Tripolitana e Cirenaica, colle ultime esplorazioni, 1880-81-82 (Edizione 1884)*","description":"Cette carte montre les explorations à visée commerciale de l'Italie en Afrique, et plus particulièrement en Tripolitaine et Cyrénaïque, dans les années 1881-1882. A la recherche d'un empire colonial pour des raisons économiques et politiques, l'Italie s'intéresse en effet aux territoires libyens qui sont proches et ont appartenu à l'Empire romain.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1884","location":"Paris","artist":"F. Artaria e figli","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"868c8876-a63c-5812-a3d6-8c1fbf7d0e19":{"name":"*Vue panoramique de l'Isthme de Suez et tracé direct du canal des deux mers*","description":"La Compagnie universelle du canal maritime de Suez construit entre 1859 et 1869 un canal, reliant la mer Rouge à la Méditerranée, véritable passage stratégique vers la route des Indes. Cette vue panoramique est due à Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds (1798-1883), dessinateur, explorateur passionné par l’Égypte, qui a joué un rôle déterminant aux côtés de Ferdinand de Lesseps pour le tracé et la réalisation du canal de Suez.","type":"Vue panoramique","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1855","location":"Paris","artist":"Louis Maurice Adolphe Linant de Bellefonds","archival":"GE C 10639","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1799","artist_deathdate":"1883"},"869766dc-71ca-53a7-b67f-e1ed2b58d4ac":{"name":"La Goulette","description":"Le développement de la ville de Tunis nécessita la construction d’un grand port moderne accessible aux navires de gros tonnage. Aussi, dans les années qui ont suivi l’institution du protectorat, le trafic du port de Tunis La Goulette prit un essor considérable. Des navires viennent y charger le minerai de fer et y décharger charbon et combustibles liquides. Outre la pêche, activité principale du port, La Goulette devint un centre industriel depuis la construction d’une centrale électrique sur la rive nord du canal, laquelle alimente tramways et chemin de fer électrique desservant la banlieue nord. Enfin, à la veille de la guerre, La Goulette devenait aussi une ville résidentielle et surtout estivale pour ses bains de mer.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"86c2720a-384b-58d3-92a2-3fc1aefd7f1c":{"name":"Petite jarre","description":"C’est une *qolla* à deux anses, à panse ovoïde à large col et lèvre en bourrelet. Le décor en polychrome est organisé en bandeaux. Sur la panse, des médaillons à rosace centrale s’intercalent entre une frise de croisillons et une autre de chevrons. Des traits verticaux alternativement jaune, bleu et vert ornent le col. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée de la Céramique Sidi Kacem Jelizi","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Tunis","dimensions":"H. 41 cm, Ø 24 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"87367afd-5729-556e-a43a-bec2611cfa83":{"name":"*Voyage de Napoléon III en Algérie, 7 juin 1865*","alternate_name":"Partie de *Histoire de l'Algérie et voyage de Napoléon III en 1865. Photographies entre 1857 et 1867*","description":"Napoléon III se rend à deux reprises en Algérie (1860 et 1865). Il était alors inhabituel qu’un chef de l’État français voyage hors de l’hexagone, et ces déplacements soulèvent une grande curiosité. Napoléon III veut montrer par ces déplacements l’importance qu’il accorde à l’Algérie. Il souhaite juger par lui-même la situation complexe qui lui a été décrite dans différents rapports. Lors des deux voyages, un accueil somptueux est organisé dans les endroits où il a annoncé sa venue. Ici, par exemple, on voit un arc de triomphe érigé en son honneur près du débarcadère du petit train minier de Bou-Hamza.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1865","location":"Paris","artist":"Photographe: Alary and Geiser","archival":"QE-842-4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"874efcbf-3d66-55db-9523-6302edc55a76":{"name":"Institut Pasteur","description":"Il groupait à l’origine un service de traitement antirabique, puis un centre de vaccination et un laboratoire d’analyses. Installé dans un immeuble situé à un carrefour qui porte le nom de place Pasteur non loin de l’ancienne ville européenne, l’institut est passé de 3 à 9 puis à 18 laboratoires. Parmi les grandes missions qui lui sont dévolues, la première se rapporte au diagnostic en matière de santé publique, la deuxième est la production de vaccins et de sérums. La troisième mission porte sur la recherche-développement et sur l’innovation. Enfin, la recherche clinique associe patients et essais cliniques, en coordination avec les différents laboratoires et les équipes de recherche.\n\nCréé en 1893 par Adrien Loir, neveu de Louis Pasteur, l’institut Pasteur de Tunis est le troisième du nom après Paris et Hanoi (Hô-Chi-Minh-Ville aujourd’hui) parmi les 32 éparpillés de par le monde, qui jouent au service de la santé un rôle pionnier spécifique en matière de prévention, de prophylactie et de recherche de pointe. Son nom prestigieux est intimement lié à celui du docteur Charles Nicolle qui le dirigea de 1903 à 1936 et y découvrit le virus du typhus. Le rôle de l’institut Pasteur fut décisif contre certains fléaux comme la rage. De nos jours, il demeure un centre de référence national et international pour plusieurs pathologies.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"879c6b5d-7835-5885-8c9b-1e2618fa25ae":{"name":"Monnaie","description":"Monnaie datant du règne de Mohammed Naceur Bey. Est inscrit sur le côté droit “20 francs” en arabe avec la date de l’an 1325 de l’Hégire entre deux rameaux, l’olivier à droite et le palmier à gauche. Au recto est inscrit en langue française “20 francs” en date de l’année 1907, avec la mention “Tunisie” dans un anneau délimité de grènetis, orné de deux tiges florales reliées, en bas, par un croissant et, en haut, par une étoile.","type":"Ferronerie; monnaie","holder":"Musée de la Monnaie : Banque centrale de Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Métal, argent"},"88e039ef-da59-59a2-bb4a-56259bea2878":{"name":"*Guerre de Tunisie – Combat du Djebbel-Haddedah – 26 avril 1881*","alternate_name":"La résistance populaire à l’occupation","description":"Publiée dans un journal soutenant le colonialisme, cette image voudrait symboliser la force de l’armée française face à des résistants tunisiens apparemment incapables de la retenir. C’est l’un des épisodes qui ont précédé la signature du traité de Bardo et qui s’est déroulé sur la frontière algéro-tunisienne près de la ville du Kef. Nous pouvons voir la présence des soldats zouaves à l’avant des troupes françaises.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1881","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"88f4e317-6501-5591-b5b3-41a03b3515d2":{"name":"*Caisse de grève*","description":"Lors des grèves, peuvent être constituées des « caisses de grève » alimentées par des dons et les cotisations syndicales. L’argent ainsi récolté permet de soutenir financièrement les grévistes qui ne touchent plus leur paie et n’ont donc plus de moyens de subsistance. Sur ce dessin, on voit les expressions inquiètes des grévistes et de leurs familles qui ne peuvent compter pour se nourrir et se loger, que sur l’éventuelle solidarité. Ce dessin d’humour ironise sur le rôle du ministre de l’Intérieur qui n’envoie pas de dons mais les troupes. En effet, plusieurs grèves entre 1899 et 1901 viennent d’être interrompues par l’envoi de troupes militaires.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"National Library of France","dates":"1901","location":"Paris","artist":"Théophile Alexandre Steinlen (Dessinateur)","archival":"DC-385 (17)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1859","artist_deathdate":"1923"},"896932e2-74ee-5217-8b67-feb647e4f883":{"name":"*4-6-13, Gand, \\[pavillon de la\\] Tunisie \\[exposition universelle et internationale\\]*","description":"En 1913, à Gand (Belgique) se tient la 28 e exposition universelle. La Belgique comme la France mettent à l'honneur leurs colonies. La France a en effet pour habitude, lors des expositions universelles, de présenter des pavillons coloniaux destinés à émerveiller et étonner les visiteurs par leur architecture, et leur \"exotisme\". Le \"souk \" tunisien est ainsi appelé à montrer l'intérêt économique de la colonisation aux Européens.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Agence Rol","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"89a137fb-7ff4-50b4-b635-4fb544d4dd2a":{"name":"*Winters in Algeria*","description":"De 1872 à 1873, le célèbre peintre orientaliste américain Frederick Arthur Bridgman (1847-1928) effectue, de Tanger à Tlemcen, Oran, Constantine, Biskra puis Alger, un long périple en Afrique du Nord qui lui inspire son ouvrage *Winters in Algeria* et dont il rapporte de nombreuses œuvres ayant pour thème la vie quotidienne des Algériens à la fin du XIXe siècle.","type":"Ouvrage","holder":"Musée national des Beaux-Arts","location":"Alger","author":"Leila Zeghmi","artist":"Bridgman Frederic Arthur","archival":"Barcelone – Alger, 1948","artist_birthdate":"1847","artist_deathdate":"1927","artist_birthplace":"Tuskegee [Alabama]","artist_deathplace":"Lyons-la-Fôret [Eure]"},"8a11b8a8-3b2f-5ba0-8118-5ec32059a75d":{"name":"Reliure","description":"C’est une reliure à rabat ornée d’un décor rouge et doré obtenu par pressage dans une matrice. Le médaillon central enferme des fleurettes. Deux pendentifs au décor similaire émanent du médaillon. Les bordures rectangulaires offrent un décor d’entrelacs géométriques alors que les quatre écoinçons concaves, délimités par une bordure chantournée, sont meublés de bandes arquées et de motifs floraux. Cette reliure atteste l’influence de l’école ottomane sur les relieurs tunisois.","type":"Reliure","holder":"Musée des Arts islamiques de Kairouan","dates":"XIXe siècle","location":"Kairouan","dimensions":"L. 30 cm, l. 22 cm","provenance":"La zaouia de Sidi Sahbi, Kairouan","materials":"Cuir rouge"},"8a6b8745-c790-5c63-ae1c-ad2221823d69":{"name":"En Angleterre on combat l'épidémie de grippe [la potion donnée aux enfants]","description":"Après la Première Guerre mondiale, une épidémie de grippe fait en Europe des millions de morts parmi les populations affaiblies. On tente sans succès de distribuer des médicaments préventifs comme dans cette école anglaise.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b53016722z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8a730c5e-8120-5c99-a9fa-3fffc09ae06e":{"name":"*Théâtre impérial du Châtelet. Aladin ou la lampe merveilleuse ; les génies de la lampe (ballet)*","description":"L'histoire d'Aladin rencontre une grande vogue à l'opéra et au théâtre dès les années 1820, lors de la mode orientaliste. Elle est également reprise sous forme de féerie par Adophe Dennery et Hector Crémieux en 1863. La féerie, qui propose des spectacles issus de légendes, et à grands moyens (ballets, effets de scène divers), connaît en effet un grand succès dans les années 1860 en France.","type":"Estampe (gravure sur bois)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1863","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Trichon (Auguste), graveur; Belin (Auguste), dessinateur","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8aa9aed7-b2ea-50bd-90ad-08ec6d53d8f4":{"name":"Portrait d'Emile Prisse d'Avennes en costume oriental","description":"Prisse d’Avennes (1807–1879), ingénieur, peintre, archéologue a vécu en Egypte pendant 20 ans et en a adopté le style de vie. D’autres personnalités comme Delacroix au Maroc, Flaubert en Egypte, ont été attirées par les paysages, la lumière et les coutumes de ces pays et l’ont transcrit dans leurs oeuvres initiant le courant orientaliste.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1872","location":"Paris","artist":"Andrzej Mniszech (Photographe)","archival":"N-2 (PRISSE D'AVENNES, EMILE)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1803","artist_deathdate":"1905"},"8b5de31f-f1e0-5ddc-9d8a-dd777ed6d387":{"name":"Mosaïque inaugurale du musée du Bardo","description":"Il s’agit de la mosaïque inaugurale du musée Alaoui, actuel musée du Bardo, en date du 7 mai 1888. En haut du panneau et à droite, on distingue le drapeau tunisien, à gauche le sigle de la résidence générale de France, tandis qu’au centre du panneau est écrit en rouge “Le Musée Alaoui”. L’inauguration est faite en présence du bey régnant, Ali Pacha, et du résident général, M.J. Massicault. \nSur deux colonnes sont désignés les hauts fonctionnaires français qui ont accompagné le résident général et veillé à la réalisation du musée : MM. Georges Perrot et Edouard Delpeuch, délégués du ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, MM. Henri Wallon et Héron de Villefosse, de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, et M. R. de la Blanchère, directeur du service des Antiquités et des Arts. Enfin, en bas du panneau, un texte en arabe glorifiant l’inauguration du musée.","type":"Mosaïque","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","materials":"Mosaïque"},"8baf4fe2-defb-5e01-a35e-a1897a77d6e1":{"name":"*Maison mauresque dans le Sahel*","description":"L’architecture d’époque ottomane fut un sujet largement prédominant dans l’art européen des XVIIIe et XIXe siècles.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"XXe siècle","location":"Alger","dimensions":"33 x 43cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Kleiss-Herzig, Yvonne","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1895","artist_deathdate":"1968","artist_birthplace":"Tizi-Ouzou","artist_deathplace":"Mougins"},"8bca273e-4101-56b4-9c21-1783781d5f11":{"name":"*Le règne de l'avenir*","description":"La guerre franco-prussienne (1870-1871) entraîne du côté français une grande quantité de caricatures destinées à mieux supporter une vie très difficile dans Paris assiégé. Ici, sont particulièrement visés Bismarck et les soldats prussiens.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1870","location":"Paris","artist":"Théo (dessinateur)","archival":"RESERVE FT 4-QB-370 (167)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8c7b0235-6bb9-503d-ac59-f73f7984f36b":{"name":"Tableau de peinture *Le général Khaireddine*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile. Œuvre réalisée en 1852 par le peintre Simil, il représente le général Khaireddine à cheval et en tenue d’officier. Il porte l’uniforme d’un général de brigade datant de la seconde moitié du XIXe siècle. Il comprend une tenue complète, un demi-manteau, une chemise, une chéchia, une *chemla* et une paire de chaussures. Le grade de général de brigade comprend deux drapeaux croisés et une épée. A côté de ces insignes et sur le côté droit de la poitrine, la plaque de Nichan al-Iftikhar de première classe, sur le côté gauche sont portés la Légion d’honneur et l’ordre des saints Maurice et Lazare.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1852","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"L. Simil","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"8c948912-a36b-5142-9ff7-26c982ac3b28":{"name":"*L'ouverture de l'Exposition, par Blass. M. Carnot et sa suite passant sous la Tour Eiffel*","description":"La tour Eiffel est inaugurée en mars 1889 par le président de la République Sadi Carnot en présence de souverains étrangers. Cette inauguration, dans un contexte politique français difficile, donne lieu à des sarcasmes dans une partie de la presse sur l’utilisation que le gouvernement ferait de l’Exposition universelle.","type":"Caricature","holder":"National Library of France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"J. Blass (Caricaturiste)","archival":"QB-1 (1889-05-05)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8ca42471-fa97-56f9-94ac-a3f4088b69ff":{"name":"Canon","description":"En bronze coulé, d’une longueur de 156 cm ; diamètre côté avant : 60 cm ; diamètre côté arrière : 85 cm. Près de l’ouverture, nous voyons les armoiries de la Régence de Tunis et à l’arrière celles du royaume d’Italie ainsi que le nom du fabricant, Fonderie de Turin en 1867.","type":"Ferronerie; armes","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"8d7fb33a-5d98-5c0b-a5f1-fab6b28e82f7":{"name":"Tableau de peinture *Le bey Mohamed Sadok et Napoléon III*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, œuvre du peintre Alexandre Debelle, il représente le bey Mohamed Sadok saluant l’empereur Napoléon III à son départ d’Alger le 20 septembre 1860. Le bey et l’empereur sont à cheval entourés de leurs garnisons en présence d’autochtones en habits traditionnels. La scène a lieu dans un paysage urbain près de la mer et où l’on voit voltiger, en haut des panneaux, le drapeau tricolore français. Le bey, en tenue officielle, porte au cou le Nichan al-Ahd et sur le côté gauche de la poitrine le Nichan ad-Dam, la plaque sertie de diamants de la Légion d’honneur remise par l’empereur et, juste au-dessous, le Nichan al-Iftikhar avec l’aigle du Second Empire. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1862","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"L. 390 cm, l. 276 cm","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"Alexandre Debelle","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or","artist_birthdate":"1805","artist_deathdate":"1897"},"8eb7973a-8c9e-5910-83bd-ad5e77872aba":{"name":"*Types algériens*","description":"Cette œuvre, réalisée sous la forme d’une feuille d’études, propose une intéressante série de types algériens, en particulier de visages de femmes enveloppées du haïk traditionnel. Il n’existerait, selon les spécialistes, que deux études de ce genre à travers le monde. L’œuvre du musée a appartenu à une importante collection de la fin du XIXe siècle et fut publiée en 2003 dans l’ouvrage consacré à la période algérienne d’Auguste Renoir par l’universitaire australien Roger Benjamin, *Renoir and Algeria*.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1884","location":"Alger","dimensions":"62 x 78cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Renoir, Auguste","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1841","artist_deathdate":"1919","artist_birthplace":"Limoges","artist_deathplace":"Cagnes-sur-Mer"},"8f1ec06d-13b0-5253-b0bf-a8afb87b0260":{"name":"Un écolier algérien avec des tablettes où [sont écrits] des versets du Koran [i.e. Coran]","description":"L'apprentissage de l'écriture dans les écoles coraniques se fait grâce à des tablettes sur lesquelles on copie des versets du Coran, que l'on effacera ensuite avec précaution.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8f457f6a-6cb0-596d-bc20-07d4baa579f5":{"name":"*Carte commerciale ou tableau de l'industrie, des voies de communication... et pavillons marchands... de l'Europe*","description":"Cette carte du commerce européen au milieu du XIXe siècle est particulièrement intéressante car on y voit le développement des bateaux à vapeur et les premières lignes de chemins de fer qui vont bouleverser les transports et les réseaux commerciaux.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1843","location":"Paris","artist":"Constant Desjardins","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"8f933cf6-939e-5018-be2c-726c4f9ca78a":{"name":"La petite Sicile","description":"Agglomération à proximité du port de Tunis où s’étaient entassés les immigrants de l’Italie méridionale. Entre 1865 et 1900, des centaines de maisonnettes d’une ou deux pièces couvrirent la partie basse de l’avenue Jules-Ferry, actuelle avenue Habib-Bouguiba. L’aménagement du port fit accroître le phénomène d’occupation du sol ; beaucoup d’ouvriers essentiellement siciliens s’installèrent autour des entrepôts et des ateliers. La petite Sicile devint à la fois le lieu de résidence du prolétariat européen et celui des activités industrielles de la ville. Gaston Loth le décrit en ces termes en 1905 : “C’est encore la Sicile, les enfants vivent dans la rue, parlent l’arabe mais aussi le français, c’est une nuée de moineaux paillards à peine vêtus.”","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"9061ae44-6d42-5964-b1e3-97aaad10a6fc":{"name":"Arènes de Lutèce","alternate_name":"[décors antiques de théâtre]","description":"Les « arènes de Lutèce » (amphithéâtre gallo-romain) furent redécouvertes à l’occasion de différents travaux d’urbanisation entre 1869 et 1885. Grâce à l’intervention de la Société des amis des Arènes et de Victor Hugo, le site fut classé monument historique.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1912","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6918198p","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"90753f8b-1041-579e-af7d-41a335a9669a":{"name":"Mer Noire : Sébastopol (le port)","description":"Fondé par Catherine II en 1783, après l’annexion de la Crimée par la Russie, Sébastopol devient un port militaire et commercial très actif. Son siège est l’épisode principal de la guerre de Crimée en 1854-1855.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Philippe Noist (Illustrateur)","archival":"DC-241B (4)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1813","artist_deathdate":"1905"},"908862b3-3d2c-5b16-93ce-f2a0873efd37":{"name":"*Le port d'Alger*","description":"Albert Marquet connut tout d’abord une période Fauve entre 1904 et 1907, puis séjourna à Tanger avec Matisse et Camoin en 1913 ; sept ans plus tard, en 1920, il effectua son premier séjour à Alger où il passera désormais quelques mois chaque année, pour y demeurer pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Marquet a fréquenté la plupart des artistes de l’école d’Alger, exposant dans les galeries du centre ville. Parmi ses thèmes favoris, la rade d’Alger ; en 1939, les amis de la salle Bordes organisent sa première exposition personnelle. Sa technique, qui s’appuie sur un rendu accru de la transparence et des luminosités révélées par l’Afrique du Nord, a beaucoup influencé le peintre algérien Mohamed Temam à ses débuts.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Ap. 1920","location":"Alger","dimensions":"54 x 65cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Marquet, Albert","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1875","artist_deathdate":"1947","artist_birthplace":"Bordeaux","artist_deathplace":"Paris"},"90b30aa0-1bcb-5a10-80c9-1a254c7529d3":{"name":"Rétrospective: préparatifs de l'exposition de 1889: la Tour Eiffel en construction","description":"A l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, la France veut à la fois célébrer le centenaire de la Révolution de 1789 mais aussi faire la preuve de ses savoir-faire et de son inventivité. La Tour Eiffel, entreprise extrêmement audacieuse de construction en fer, deviendra le symbole de cette exposition puis de Paris.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1936","location":"Paris","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9045638g","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"90bb7321-dadf-559d-862c-6d2c919236d2":{"name":"Débarquement de captifs au port de La Goulette, Tunis","description":"Document témoin du débarquement de cargaisons et de captifs enlevés en mer Méditerranée au port de La Goulette, Tunis.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1800","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"918c2c1a-37f3-5178-8124-1d569b29d213":{"name":"Dar Ben-Abdallah","description":"L’entrée en chicane, richement décorée de faïences, de marbre et de stucs, conduit vers une cour à ciel ouvert autour de laquelle se distribuent les appartements qui abritent aujourd’hui les salles de musée. Le patio est entouré de portiques pourvus de colonnes et de chapiteaux en marbre blanc. Les murs sont revêtus de faïence napolitaine que surmonte une frise de plâtre sculpté. Une fontaine à trois vasques en marbre de Carrare enrichit le patio. A l’étage, une galerie circulaire à balustrade de bois complète la somptuosité de l’ensemble.\n\nDemeure princière de la médina de Tunis, rénovée dans un style italianisant au cours du XIXe siècle, le palais porte le nom de l’un de ses anciens propriétaires, un riche tisserand en soie. Acheté par un peintre français sous le protectorat, l’Etat tunisien le rachète après l’indépendance et en fait le Musée des Arts et Traditions populaires de la bourgeoisie tunisoise du XIXe siècle.","type":"Architecture palatiale","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"9226b1df-56b3-5ffb-a38d-64b0ff5cec56":{"name":"Esclaves noirs dans les champs","description":"Série de photos témoins de l’existence d’esclaves noirs dans les services domestiques et les champs d’exploitation agricole.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1800","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"922ac1b0-e425-5db9-98ed-2ceda9b73f82":{"name":"L’université Zitouna","description":"Photo d’archive mémorisant de jeunes étudiants sortant d’un cours de la Zitouna. En effet, la mosquée n’était pas seulement un lieu de prière mais aussi une grande université. De nombreux théologiens, des érudits, des hommes de lettres, des arts et des sciences ont été formés durant plusieurs générations à l’université Zitouna à Tunis, venant des quatre coins du monde arabo-musulman et en particulier du Maghreb. Au cours du XIXe siècle, l’enseignement de la Zitouna n’a cessé d’être modernisé et restructuré, notamment sous le règne d’Ahmed Pacha Bey dans le cadre du vizirat du ministre réformateur Kaireddine.","type":"Photographie","holder":"Archives nationales","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"92b5f36b-5cba-54c2-8f14-3426b9111ac4":{"name":"Palais de la Rose","description":"Le palais de la Rose présente une architecture hispano-maghrébine avec une inspiration italianisante. Il se distingue par son escalier d’honneur, sa vaste cour bordée d’une galerie en marbre, la vaste et somptueuse salle d’audience et de justice. Composite et variée, la décoration est faite de marbre italien de couleurs rares dans un style rococo fort élégant, de faïence napolitaine, de plafonds en voûtes à pans, tympans finement stuqués en *naqsh hadida* avec une dominante du décor de l’époque : l’étoile à huit pointes entre deux cyprès stylisés, etc. Enfin, à travers ses quatre grandes salles, le palais-musée offre à ses visiteurs l’histoire de l’armée tunisienne de l’Antiquité à la guerre d’indépendance.\n\nLe palais de la Rose a été édifié vers la fin du XVIIIe siècle dans le périmètre des jardins royaux de la Manouba. Résidence de plaisance des beys husseinites à l’origine, le palais accueillit ensuite les hôtes illustres de la Tunisie à l’instar de la reine Caroline de Brunshwig en 1816. Sous le règne du bey Ahmed Pacha (1837-1855), le palais abrita le centre réservé aux instructeurs étrangers qui enseignaient à l’école militaire du Bardo et parmi lesquels figure le nom de l’Italien Giuseppe Garibaldi, héros de l’indépendance italienne. En 1881, à l’instauration du protectorat français en Tunisie, le palais devint le quartier général des armées d’occupation. Sous la Tunisie indépendante, restauré, le palais retrouve sa splendeur et devint le siège du Musée militaire national.","type":"Palais et jardins","holder":"Ministère de la Défense nationale, Tunis","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"933220c7-ac0f-58a4-bd26-9a2aaf27779a":{"name":"Dar Hussein","description":"Témoin des différentes époques de l’architecture tunisienne de l’époque khorassinide aux époques andalouse, turque et coloniale, Dar Hussein est l’un des plus beaux palais de la médina de Tunis. Au rez-de-chaussée, quatre grandes pièces dont une salle d’apparat encadrent un premier patio à péristyle. Les chapiteaux de type néo-corinthien sont l’œuvre de sculpteurs italiens. A l’étage, un second patio à péristyle typique du style italianisant du XIXe siècle revêt une grande élégance. Quatre appartements se répartissent les galeries. Ils sont ornés de fresques de faïence surmontées par une frise de plâtre sculpté.\n\nConstruit au XIIe siècle, au cœur de la cité royale des Banou Khorassan, le palais fut occupé par les hauts dignitaires des diverses dynasties qui se sont succédé en Ifriqiya. Rénové et embelli, il devint en 1858 le siège de la municipalité de Tunis. Le général Hussein, président du premier conseil municipal, habita le palais qui porte depuis son nom. De 1882 à l’indépendance, le palais fut le siège du commandement des troupes d’occupation française en Tunisie. Depuis, il est le siège de l’Institut national d’Archéologie et d’Art, devenu en 1993, l’Institut national du Patrimoine.","type":"Architecture palatiale","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"93c53f75-811e-5d47-8d12-4f56a360451f":{"name":"Le site de Carthage","description":"Voyageurs et explorateurs des temps modernes, depuis T. Falbe et E. Beulé au début du XIXe siècle puis tout au long du XXe siècle, n’ont cessé d’interroger et de décrire les ruines de l’une des plus importantes métropoles de l’Antiquité : Carthage. Celle-ci, conquise par Hassen Ibn Noomane en l’an 698, fut abandonnée par les Arabo-Musulmans au profit de la ville de Tunis et depuis le site a servi pendant douze siècles de carrières d’exploitation du marbre et de la pierre pour la construction des monuments de Tunis et même d’autres villes. Aussi, au début du XXe siècle, n’apparaissent que quelques vestiges archéologiques comme ceux des thermes d’Antonin et leurs grandes citernes, les immenses citernes de la Maalga, quelques portions de l’aqueduc reliant Carthage à Zaghouan, les lagunes des deux ports puniques, quelques vestiges de l’amphithéâtre et les contours du cirque.\n\nFondée par les Phéniciens vers 814 avant J.-C., Carthage fit entrer l’Afrique dans la lumière de l’Histoire. La Carthage punique d’Hanon fut reine des mers et celle d’Hannibal, maîtresse du monde ; elle connut son heure de gloire avant de disparaître. Auguste bâtit la Carthage romaine pour en faire la capitale de l’Africa proconsulaire et la Carthage impériale qui lui succéda honora les arts et les lettres. La Carthage chrétienne de saint Augustin semble une cité exaltée autant par la religion que par les passions. Elle devient vandale pendant un siècle, puis byzantine et enfin arabe. Ces diverses Carthage se sont succédé sur le même sol. Ainsi la Carthage moderne porte aujourd’hui les témoignages archéologiques de ce prestigieux passé. A ce titre, Carthage est inscrite par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial depuis le 26 octobre 1979.","type":"Archaeological site","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"Site antique","location":"Carthage","author":"Saloua Zangar"},"94535829-1f7a-57f3-91f8-a5b331e4d1a1":{"name":"Stalactites","alternate_name":"Précis de l'art arabe et matériaux pour servir à la théorie et à la technique des arts de l'Orient musulman","description":"Architecte et dessinateur, Jules Bourgoin est envoyé à à plusieurs reprises en Egypte. Il participe à la Mission archéologique française dirigée par Gaston Maspéro au Caire (1880-1184) et en rapporte un grand nombre de dessins sur les monuments égyptiens, et sur l'architecture arabe.","type":"Planche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890","location":"Paris","artist":"Jules Bourgoin","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1838","artist_deathdate":"1908"},"949e75ce-78cf-577e-95d9-461cc0734d07":{"name":"*En omnibus* (ou *Intérieur d'un tramway passant sur un pont*)","alternate_name":"Partie de Recueil. Oeuvre de Mary Cassatt","description":"La question du transport en nombre des personnes se pose rapidement dans les capitales. Au XVIIe siècle, Blaise Pascal a l’idée de créer à Paris des lignes aux horaires et aux itinéraires précis pour des voitures de 8 personnes tirées par des chevaux. Au XIXe siècle, ce type de transport connaît un succès croissant tout comme les fiacres loués au contraire pour des destinations choisies. En 1855, toutes les compagnies d’omnibus parisiennes sont fusionnées dans la Compagnie générale des omnibus par le baron Haussmann, préfet de la Seine, qui souhaite favoriser la circulation des touristes venus visiter l’Exposition universelle. Dans les années 1870, s’ajoutent aux omnibus des tramways hippomobiles ou à vapeur. Le dessin ne restitue pas l’ambiance des omnibus souvent bondés car Mary Cassat a souhaité mettre en valeur la mère perdue dans ses rêves, qui ne voit pas l’enfant câliné par une nourrice.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890–1891","location":"Paris","artist":"Mary Cassat (Graveur)","archival":"RESERVE CE-4-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1844","artist_deathdate":"1926"},"94c59dc9-5032-599d-bcf3-18eec377e4fa":{"name":"Caftan de velours brodé","description":"Il s’agit d’un caftan de velours violet, enrichi de galons de passementerie or et argent et de lourdes broderies de fil d’argent blanc et doré. Le caftan est pourvu de manches courtes garnies par un large ruban lyonnais. Un important plastron, en deux parties symétriques de chaque côté de l’ouverture, orné de gros boutons de passementerie dorée, couvre la poitrine. Les broderies du plastron comportent deux paons affrontés de chaque côté d’une vasque et des motifs floraux. Le caftan est doublé d’une satinette bleu clair sur les bords extérieurs où est appliqué un motif en ailes d’hirondelle. Le caftan, porté avec un pantalon qui ne descend pas au-delà des mollets, fut un des vêtements somptueux de la mariée du XIXe siècle.","type":"Textile; robe; broderie","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Tissu en velours, galons de passementerie, fil d’argent blanc et doré"},"9538f776-9e52-5f16-ad4d-5fc1ca0568aa":{"name":"Veste","alternate_name":"Carakou","description":"","type":"Brocard; fil d'or","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"67 x 67 cm Manche L.50 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","archival":"D'Ikossim à el-Djazayir: *Catalogue d'exposition du Musée public national des Antiquités, 2007*","materials":"Couture et broderie de fil d'or"},"957ca713-c1c0-5491-8542-164f00239bf4":{"name":"*Aladin ou La lampe merveilleuse : esquisse de décor de l'acte I ou acte II*","description":"L'histoire d'Aladin connaît une grande vogue à l'opéra et au théâtre dès les années 1820, lors de la mode orientaliste. La première représentation de cet opéra en 1822 rencontre un succès d'autant plus grand que pour éclairer la lampe d'Aladin, on utilise pour la première fois le gaz à l'Opéra de Paris.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1822","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Cicéri (Pierre-Luc-Charles)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1782","artist_deathdate":"1868"},"96c8cab7-8009-528f-a877-f2ea68738a97":{"name":"*Jérusalem: esplanade du Temple de Salomon, Dôme du Rocher*","description":"Joseph-Philibert Girault de Prangey (1804-1892) est un photographe qui a vraisemblablement travaillé avec Daguerre. Bénéficiant d’une fortune personnelle, il a beaucoup voyagé, et ses clichés, longtemps restés dans l’anonymat, sont parmi les premiers réalisés en Orient, comme celui-ci pris à Jérusalem.","type":"Daguerréotype","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1842–1844","location":"Paris","artist":"Photographe: Philibert-Joseph Girault de Prangey","archival":"RESERVE EG7-756","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1804","artist_deathdate":"1892"},"96d75b79-58ff-5945-b11e-11a08e7dd7b9":{"name":"*Intérieur mauresque*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"97234026-b759-5b5b-ada5-8fc567b89260":{"name":"Lit à baldaquin","description":"Lit à baldaquin d’influence européenne (pseudo baroque) fabriqué pour une population musulmane. Tout à la fois dinandiers et ferronniers, les artisans qui fabriquaient ces meubles étaient organisés en une corporation à part et avaient leurs ateliers dans la basse Casbah.","type":"Ferronnerie doree; furniture","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":",","archival":"*Au miroir des mémoires*, Marseille 2003"},"9863f692-894f-5cb2-b496-b0ec25aba740":{"name":"Mère kabyle et son bébé","description":"Les photographes occidentaux se sont intéressé d'une part au quotidien des femmes orientales, d'autre part aux familles. Sur cette photographie de 1920, on peut voir une femme kabyle portant son enfant avec fierté.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"98c08194-bddc-52e4-a6b8-d9483bc9ad1b":{"name":"Statue Jules Ferry","description":"Statue symbolique du protectorat français en Tunisie, elle occupait le centre de la ville européenne entre la cathédrale et la résidence générale de France dans l’avenue qui portait son nom, l’avenue Jules-Ferry, aujourd’hui avenue Habib-Bourguiba. Dernière survivance d’un monument dédié autrefois à celui qui fut l’un des grands penseurs de l’impérialisme français. La statue est en bronze et d’une hauteur d’environ trois mètres.","type":"Ferronerie","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Avenue Jules-Ferry","author":"Saloua Zangar","materials":"Fer, bronze"},"9a0ef88f-4c24-5091-bc8e-2808d0c18501":{"name":"Bibliothèque-musée","description":"","type":"Photographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1863-1895","location":"Alger","dimensions":"25 x 19cm","archival":"Gavault, P., « Notice sur la bibliothèque-musée d'Alger » in *Revue africaine* 1894, vol. 38, p. 41"},"9b806efe-99d1-5b6e-913c-0ee466605547":{"name":"Lettre de l’Institut d’Afrique à Paris félicitant Ahmed Bey d’avoir interdit la traite des Noirs","description":"Il s’agit d’une correspondance de l’Institut d’Afrique à Paris signée par son président et son secrétaire général félicitant Ahmed Bey d’avoir interdit la traite des Noirs dans son royaume et décernant au prince tunisien le diplôme de protecteur, août 1841.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1841","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"9c39a32f-844c-5e79-9249-d24aa6612ad5":{"name":"Ambassade Siamoise","alternate_name":"Photographie de groupe","description":"En 1861, Mongkut, le roi de Siam, envoie à Paris une ambassade, non par désir d’allégeance mais par volonté de conserver son indépendance en donnant des messages de bonne volonté aux différents souverains européens. Napoléon III organise une réception somptueuse au palais de Fontainebleau, afin de rappeler l’ambassade siamoise reçue par Louis XIV en 1684. Sur cette photographie, on voit l’importance de cette délégation siamoise (3 ambassadeurs et 10 attachés d’ambassade, dans leurs costumes d’apparat), accompagnée par l’abbé Larnaudie, interprète à la cour de Siam.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"Nadar (Félix)","archival":"NA-237 (7)-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1910"},"9cfc95e2-dcd3-56fd-b37e-253ac1e09a34":{"name":"Emigrants [sur Ellis Island], deux gosses d'Italie","description":"Au début du XXe siècle, poussés par la misère économique et l’espoir d’une meilleure vie, des millions de familles italiennes émigrent en bateau vers les États-Unis. À leur arrivée, elles sont prises en charge par les autorités américaines à Ellis Island et doivent satisfaire à un certain nombre de conditions (hygiène, santé…) sous peine d’être refoulées. On comprend ainsi pourquoi ces deux enfants italiens, dans leurs beaux habits, ont l’air angoissé…","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"ark:/12148/btv1b6928109z","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"9e555530-36a5-59e9-a179-0f1bdff61fd4":{"name":"*Pifferari* assis","description":"À partir du milieu du XIXe siècle, dans un contexte économique difficile, débutent les premiers départs massifs d’Italiens vers l’étranger, tout d’abord dans de proches pays européens. À Paris, on voit par exemple arriver quelques « Pifferari », ces bergers des Abruzzes ou de Calabre, qui chantent des airs traditionnels en s’accompagnant d’un chalumeau. Charles Nègre (1820-1880), célèbre artiste français, aimait à fixer des scènes de rue telles que celle-ci.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1853","location":"Paris","artist":"Charles Nègre","archival":"EO-2-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1880"},"a0f99391-e379-547b-847b-d300d897239b":{"name":"La médina de Kairouan","description":"La valeur et l’authenticité de ses monuments, la richesse et la variété de ses trésors archéologiques, font encore de la ville de Kairouan un véritable musée vivant des arts de la civilisation arabo-musulmane. Les riches formes architecturales de ses monuments et la diversité de leur répertoire ornemental témoignent à la fois du rôle qu’a joué Kairouan dans l’élaboration, le mûrissement et la diffusion de l’art musulman. Parmi ces monuments majeurs, la Grande Mosquée Okba ibn Nafi, un chef-d’œuvre de l’architecture universelle qui a servi de modèle à plusieurs mosquées maghrébines ; la mosquée des Trois Portes à façade sculptée ; le mausolée Sidi Sahbi, etc. A ce titre, la ville de Kairouan a été inscrite le 7 novembre 1988 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial.\n\nC’est vers l’an 670 que les Arabes musulmans, sous la conduite de Okba ibn Nafi, fondent la ville de Kairouan dans le but d’en faire un point d’appui dans leur campagne de conquête de l’Afrique du Nord. Première ville musulmane au Maghreb, elle a joué un rôle prépondérant dans l’évolution de l’histoire et de la diffusion de la civilisation arabo-musulmane. Elle est demeurée la capitale et l’un des plus brillants foyers de la culture arabo-musulmane du Maghreb durant cinq siècles. La valeur et la variété de ses trésors archéologiques suscitèrent l’intérêt des Européens férus d’orientalisme au XIXe siècle. Certains n’avaient même pas hésité à emprunter à l’architecture dite orientale ses formes pour les intégrer à leurs propres édifices. L’étude du patrimoine musulman tunisien prit un réel essor avec l’architecte orientaliste Henri Saladin au début du XXe siècle.","type":"Site archéologique","holder":"Institut national du Patrimoine","location":"Kairouan","author":"Saloua Zangar"},"a10695d2-fbb1-56b0-aaa5-5b25ce6071ac":{"name":"Mosquée Sahib el-Tabaa","description":"La mosquée domine de sa haute stature la place Halfaouine. Le plan de la mosquée est organisé autour de la salle de prière formée de neuf nefs et sept travées. Elle est recouverte par des voûtes en berceau entièrement revêtues de stucs. Le décor reflète les influences turques et italiennes, décor végétalisé et floral avec des éléments géométriques de type galons et étoiles. La salle de prière comporte cinq coupoles, fait unique dans la médina de Tunis. Panneaux de marbre importés de Carrare en Italie et de carreaux de céramique de Kallaline couvrent les murs. Les colonnes élancées sont cannelées et surmontées de chapiteaux composites. La décoration du mihrab polychrome mêle à des arcatures pseudo-gothiques une ornementation florale. La mosquée Sahib el-Tabaa a un chachet spécifique, c’est l’une des plus marquées par les influences italiennes.\n\nCette mosquée est le dernier grand ouvrage des Husseinites de Tunisie. Elle fut construite par le puissant ministre Youssef Sahib el-Tabaa entre 1808 et 1814. Considéré sous le règne de Hammouda Pacha Bey comme étant l’homme le plus riche du royaume, sa fortune lui permit de fonder un nombre important d’ouvrages autour de sa mosquée, ce qui nous rappelle le Kolia turc. Deux médersas et le tombeau du fondateur sont en effet accolés à la mosquée. Le décor et l’ornementation reflètent une influence occidentale certaine avec un minaret fin et élégant.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"XVIIe – XVIIIe siècle","location":"Place Halfaouine, médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"a239b65c-d3b2-56bb-9598-00de8e920231":{"name":"Billet de banque","description":"Billet de 20 francs, type 1873 bleu et noir au recto, bleu au verso. Emis par la banque d’Algérie qui avait le privilège exclusif de l’émission des billets de banque dans la Régence de Tunis. On distingue au recto : à gauche, Mercure, à droite, Hercule. Au centre et en haut la clause pénale : article 139 inscrite sur quatre lignes. Au-dessous, l’inscription Banque de l’Algérie / vingt Francs. La valeur 20 est indiquée en chiffres arabes et placée à gauche et à droite de la vignette, en bas, surcharge noire horizontale Tunisie. Côté verso, à gauche, un artiste décorant un vase, à droite une moissonneuse assise. En bas dans un cercle, la clause pénale est inscrite sur six lignes : l’article 139 du code pénal. La valeur 20 est indiquée en chiffres arabes et placée à gauche et à droite de la vignette.","type":"Papier","holder":"Musée de la Monnaie: Banque centrale de Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a3cd6343-e399-52fc-beca-9b8315cf4639":{"name":"*Panorama de la Compagnie Transatlantique. Le steamer*","alternate_name":"Extrait de *Exposition Universelle de 1889*","description":"Au XIXe siècle, les bateaux à vapeur (steamers) vont permettre un développement important des liaisons maritimes. En France, les frères Pereire adoptent ce nouveau transport et fondent en 1855, la Compagnie Générale Transatlantique. La première ligne créée dessert New-York. Dans les années 1880, la Compagnie établit également avec l’Afrique du Nord un important trafic à partir de Marseille avec une flotte de 12 steamers, les « sister ships », dont le « Ville de Rome » mis en fonctionnement en 1881. En mars 1898, au cours d'une traversée Marseille-Alger, le « Ville de Rome » s'échoue près de Minorque. Les passagers sont évacués à temps, sous l’effet de la tempête l’épave se brisera en deux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"Photographe: Neurdein frères; peintre, dessinateur: Frédéric Montenard","archival":"AA-288-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a417f6af-5483-5922-be43-098a03e3261f":{"name":"*Alger, Emplacement du lycée*","description":"La dénomination « Lycée » fait référence à la première institution scolaire française construite à Alger, sur l’emplacement d’un ancien colombarium d’époque antique, non loin des tombeaux des deys rasés lors de l’édification de l’esplanade de Bab el-Oued ; édifié par l’architecte Frédéric Chassériau, l’archéologue Adrien Berbrugger y mena des fouilles avant sa construction. Il est aujourd’hui appelé lycée Émir-Abd-el-Kader et demeure un des plus importants sites scolaires de la capitale.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1865","location":"Alger","dimensions":"38 x 55cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"a473894e-afa3-59b7-93f3-cec646d6e272":{"name":"Les fouilles au site de Carthage","description":"Photos relatives aux fouilles entreprises à Carthage au XIXe siècle par le père Delattre.","type":"Photographie","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a4ee987f-15bb-56a1-b262-8f402df53ad9":{"name":"*Intérieur d’une maison juive*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle de Charles Lallemand représentant l’intérieur d’une maison bourgeoise juive. A noter, dans la scène de la vie quotidienne, une certaine similitude avec l’intérieur et les costumes des autochtones musulmans.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"*Tunis au XIXe siècle. Aquarelles et Textes de Charles Lallemand*, Apollonia édition, 2001.","materials":"Papier"},"a508bec6-1ea4-51c9-b5d8-a70ddc2a7baf":{"name":"*Dans le harem : divertissement arabe : piano*","description":"Le goût de l'Orient gagne les compositeurs de musique soit dans leurs thèmes musicaux soit dans leurs titres de pièces. Le sphinx est un élément d'iconographie récurrent, très utilisé dans l'égyptomania.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1894","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Cazaneuve (Edouard)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"?","artist_deathdate":"1903"},"a565ef0e-9407-5de9-8ab2-05297761a4c9":{"name":"*Amphithéâtre d’El Jem*","description":"Dessin de Sir Grenville Temple ; l’amphithéâtre d’El Jem est considéré comme la marque distinctive de la Tunisie romaine. Appelé aussi le Colisée de l’antique Thysdrus (El Jem), l’amphithéâtre est le seul de par le monde avec le Colisée de Rome à posséder encore une façade intacte à trois niveaux de galeries. Considéré comme le plus beau monument de l’Afrique antique, l’amphithéâtre d’El Jem a été classé le 26 octobre 1979 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial.","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"D’après un dessin de sir Grenville Temple publié dans son ouvrage *The Shores And Islands Of The Mediterranean*, London, 1840, extrait de Chelli Zouhir, *La Tunisie au rythme des estampes du XVe au XIXe siècle*, Tunis, édition Tunis Carthage, 1992, p. 65, fig. 25.","materials":"Papier"},"a5f9ccce-bdce-5ea9-8c27-06ad29d2353c":{"name":"*Construction d'un barrage à Noisiel. Etat des travaux au 5 août 1885*","description":"Peu connu aujourd’hui, Auguste Hippolyte Collard (1812-188.?) a pourtant participé activement à l’essor de la photographie en France. Pour subsister, il a choisi une spécialisation qui consistait à prendre des photographies de chantiers de construction importants. Grâce à lui, on peut donc reconstituer par exemple la construction d’un barrage sur la Marne à Noisiel en 1885. Ce barrage est associé à la célèbre chocolaterie Menier qui, pionnière dans la technique de la transformation du cacao, a multiplié les améliorations techniques, ici l’utilisation de la force de l’eau.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1885","location":"Paris","artist":"Photographe: Deraine and Auguste Hippolyte Collard","archival":"ark:/12148/btv1b1200141d","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a61d424b-55c0-5f00-9818-9789ab7b964f":{"name":"*Mauresque en toilette*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"a63d4087-1cd4-5ec4-b4ee-b445f990556b":{"name":"*Chargeurs réunis. Compagnie française de navigation à vapeur (destinations en Amérique du sud)*","description":"À la fin du XIXe siècle, la France tente de combler le retard qu’elle a accumulé par rapport aux armements anglais, allemands et autres. Des intérêts commerciaux importants sont en effet en jeu. La Compagnie des Chargeurs réunis établit en 1872 une liaison maritime de la France à l’Amérique du Sud pour le transport des passagers et des marchandises. Comme le montre cette affiche publicitaire, l’accent est mis sur les différents services apportés aux passagers à bord de ces steamers.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1887","location":"Paris","archival":"ENT IC-1-FT6","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a6c96df7-d704-593e-8558-88a1905ae818":{"name":"Le musée d’Enfidha","description":"L’édifice, auquel donne accès un porche surmonté d’un clocher, est une croix latine dont le sommet, le chœur, est absidial. Les nombreuses et importantes découvertes faites entre 1901 et 1905 dans la région ont incité les ordonnateurs, l’archevêché de Carthage et la société franco-africaine d’Enfidha, à faire décorer le sol et les murs de l’église par une importante collection de mosaïques chrétiennes de type funéraire ou martyrologique. Le musée renferme depuis une importante collection d’objets en céramique antique. Des stèles païennes de type funéraire ou votif sont aussi conservées dans le musée. Elles proviennent des sites archéologiques de la région.\n\nDès sa construction, le monument a été conçu comme une église musée de l’art chrétien antique de la Tunisie. Erigée au centre la ville d’Enfidha, dans un style néo-romain, par la colonie européenne, c’est une ancienne église consacrée le 1er mai 1907 à saint Augustin, le patron de l’église africaine primitive. En 1964, et suite à la désaffectation de l’église, l’édifice a été transformé en un musée archéologique régional.","type":"Architecture réligeuse","dates":"XIXe siècle","location":"Enfidha ville","author":"Saloua Zangar"},"a7135e6b-1b7e-5ddf-9568-b2daa5ac8d45":{"name":"Travaux de Louis Pasteur sur les maladies des vers à soie. 'Vers sains'","description":"A partir du XVe siècle, la sériciculture se développe en France et en Italie. Une production trop intensive entraîne diverses maladies des vers à soie au milieu du XIXe siècle. On demande alors à Louis Pasteur (1822-1895), savant célèbre pour son vaccin contre la rage et ses recherches sur différentes maladies, de trouver des solutions. En 1870, il publie une *Étude sur la maladie des vers à soie*, dans laquelle il propose des méthodes prophylactiques qui seront efficaces. Cette planche montre des vers à soie indemnes de maladie.","type":"Dessin","holder":"National Library of France","dates":"1870","location":"Paris","artist":"P. Lackerbauer (Dessinateur)","archival":"ark:/12148/btv1b32000135","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a77f3909-2307-52b5-b2aa-0229a50ed6c5":{"name":"Plafond","description":"Plafond en bois découpé et sculpté peint et doré. Provient de l’espace algérien à l’Exposition universelle de Paris en 1867. Travail algérien.","type":"Bois","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"3.10 x 2.50 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","artist":"Inconnu","archival":"Marye G., “Musée national des antiquités algériennes” (catalogue, 1899), Période musulmane, p. 22","materials":"Bois sculpté et peint"},"a7c102ce-f4bb-5330-8383-c17696408f62":{"name":"Khaireddine Pacha","description":"D’origine circassienne, enlevé très jeune et vendu à Istanbul, il est arrivé vers 1839 à Tunis où il entra au service d’Ahmed Pacha Bey comme mamelouk. Cultivé, parlant le turc, le français et l’arabe, l’histoire garde en mémoire son passage à la tête de la Commission internationale financière en 1869 et surtout son vizirat (1873-1877) pour sa politique réformatrice. Inspiré de ses nombreux voyages, il publie en 1867 un ouvrage de référence pour la pensée réformiste du XIXe siècle : *Les plus sûres directions pour connaître l’état des nations*, véritable manifeste pour la modernité, illustré par la description des structures des divers pays européens visités.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"a7c58bbd-55c7-5749-907d-dcded54ad771":{"name":"La Tunisie à l’exposition universelle de 1867 à Paris","description":"Le XIXe siècle industriel inventa les expositions universelles qui, outre la littérature et les images de voyage, offrirent aux Européens le voyage immobile.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a7fd98fa-f450-5ba3-b6d2-3909a56326ac":{"name":"Panneau à décor de mosquée","description":"A l’intérieur d’un arc en fer à cheval soutenu par des colonnes se dresse une mosquée de type ottoman caractérisé par des minarets tronconiques. Le panneau inférieur est meublé d’un petit vase d’où émerge une gerbe composée de différentes fleurs, parmi lesquelles on distingue des œillets, des tulipes et des feuilles de vignes. Enfin, une riche végétation de rinceaux, de feuilles et de fleurs de toutes sortes occupe les lunettes des arcs, meuble les claveaux et constitue le décor des chapiteaux. Les couleurs dominantes sont le beige, le brun et surtout le jaune, le vert et le bleu. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"Fin XVIIIe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 140 cm, l. 80 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"a8683bd7-cbf6-5821-a911-6ea63acae710":{"name":"La Khaldouniya","description":"Est une sorte d’école moderne. Fondée le 22 décembre 1896 à Tunis. Elle constitue aujourd’hui une bibliothèque bilingue, abritant plusieurs milliers de volumes et une centaine de manuscrits, rattachée à la Bibliothèque nationale de Tunisie. Portant un nom en référence directe au penseur arabe Ibn Khaldoun, elle est mise en place par les Jeunes Tunisiens, menés par Béchir Sfar, soucieux de répandre des connaissances scientifiques et pratiques dans les milieux de culture arabe et particulièrement parmi les étudiants de la mosquée Zitouna dont l’enseignement est jugé archaïque, scolastique et purement religieux. L’institution installée près de la Zitouna bénéficie du soutien du résident général de France en Tunisie, René Millet, qui se charge de la rédaction de son statut mais ce dernier exclut néanmoins les discussions politiques et religieuses tout en incitant à la réflexion et à l’esprit critique.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"a8732393-9f73-5349-bf08-2e06bf17b6f1":{"name":"Jarre à décor animalier","description":"Il s’agit une *charbiya* à deux anses, à haut col, au rebord éversé, à corps ovoïde et à fond plat. Le décor est en jaune, vert et brun. Sur l’épaule, un bandeau de feuilles alternativement vertes et jaunes sur fond vert clair. Un deuxième bandeau de chevrons bruns surmonte un guépard jaune moucheté de brun, le corps vu de profil et la gueule de face, les yeux grands ouverts. Le dos est rehaussé d’une puissante crête dentelée. Objet témoin des influences andalouses et ottomanes.","type":"Ceramique; terre cuite","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 53 cm, Ø 26 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Terre cuite"},"a9297ffd-8462-5dd7-8571-a2309301164e":{"name":"Egypte. Momies trouvées dans le tombeau des rois à Thèbes","alternate_name":"Extrait de Grèce, Egypte, Palestine. Photographies Bonfils","description":"Félix Bonfils s’installe comme photographe au Liban en 1867. Aidé de ses assistants, il multiplie les photographies prises au cours de voyages dans les pays voisins. Ces clichés sont vendus en albums ou au détail à des touristes ou à des peintres explorant le Moyen-Orient. La photographie montre un marchand de Thèbes (Égypte) somnolant au milieu des momies qu’il vend. En effet, les momies sont alors achetées soit par des collectionneurs européens soit à des fins diverses (ingrédient dans la confection de médicaments, etc.).","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1870","location":"Paris","artist":"Félix Bonfils","archival":"VH-295-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1831","artist_deathdate":"1885"},"a95aa12b-08ad-5216-93c1-8009226cdb57":{"name":"Saint-Cyprien- Moissonneuses-lieuses en marche","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie les moissonneuses-batteuses importées afin de développer une céréaliculture plus intensive, véritable publicité à destination des Européens désireux d'investir dans ce type de société agricole.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"a96d4c0a-5e74-5015-a893-8254aa4f6dbd":{"name":"Ecole coranique","description":"Reproduction d’une école d’enseignement traditionnel : l’école coranique ou le *kouttab*. Dans une salle nue avec des nattes par terre, les élèves sont installés en cercle autour de leur maître, le *moueddeb*. Au XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, l’école coranique a constitué l’élément de base de l’enseignement traditionnel, l’élève y apprenait le Coran, les préceptes islamiques et les règles élémentaires de la langue arabe.","type":"Photographie","holder":"Musée de l’Education","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"a98c40f6-a4df-55c5-b720-2e843d2d4af6":{"name":"Vue générale des fouilles exécutées en 1807 dans la crypte de l'abbaye Sainte-Geneviève","description":"À la fin du XVIIIe siècle, se trouvait à côté de l’église Saint-Etienne du Mont, à Paris, un grand complexe abbatial, l’abbaye Sainte-Geneviève dont ne subsiste aujourd’hui qu’une bibliothèque. En effet, pour bâtir le Panthéon et la rue Clovis, on rasa l’abbaye. L’architecte Bourla, chargé de sa démolition, fit un grand nombre de croquis et en particulier des fouilles organisées dans la crypte où l’on découvrit des sarcophages. Son fils Alexandre, qui avait assisté enfant à ce chantier, reprit les dessins qui illustrèrent des comptes rendus archéologiques.","type":"Dessin","holder":"National Library of France","dates":"1850","location":"Paris","artist":"Alexandre Bourla (Dessinateur)","archival":"ark:/12148/btv1b7743888q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1795","artist_deathdate":"1850"},"a9a28a05-d857-5694-b162-3b5de65fb8d1":{"name":"Le salon turc de la maison de Pierre Loti","description":"","holder":"Mairie de Rochefort, Musée d'Art d'Histoire, Maison de Pierre Loti","dates":"1877–1902","location":"Rochefort"},"abac828d-5728-5fdb-8767-366c5beb8fa5":{"name":"*Café du marabout de souk Ettrouk*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle du livre de Charles Lallemand, *Tunis et ses environs*, elle représente le café el-Mourabit situé dans le souk des Turcs dit aussi souk des Tailleurs dans la médina de Tunis à proximité de la mosquée Zitouna. Le café est particulièrement réputé pour son architecture andalouse. Les consommateurs s’adossent aux piliers des arcades, sirotent café et thé assis sur des nattes.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Debut XIXe siècle","location":"Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"D’après un dessin de sir Grenville Temple publié dans son ouvrage *The Shores And Islands Of The Mediterranean*, London, 1840, extrait de Chelli Zouhir, *La Tunisie au rythme des estampes du XVe au XIXe siècle*, Tunis, édition Tunis Carthage, 1992, p. 65, fig. 25.","materials":"Papier"},"acb1417e-ded5-525f-a850-94113fa99185":{"name":"Musée de Carthage","description":"Le Musée de Carthage a accueilli les plus belles découvertes relatives aux époques punique et romaine faites sur le site archéologique de Carthage depuis le XIXe siècle. Après une longue restructuration, le musée accueille aussi le produit des fouilles effectuées dans le cadre de la campagne internationale de l’Unesco 1972-1975. Il présente une nouvelle démarche muséographique dans les salles rénovées de l’ancien bâtiment des Pères blancs, qui ouvrent leurs fenêtres sur le paysage saisissant de la baie de Tunis. Aux salles thématiques portant sur la sculpture, les amphores, les mosaïques succèdent les salles réservées aux œuvres découvertes par les différentes missions archéologiques ayant fouillé le site.\n\nSitué sur la colline de Byrsa à proximité de la cathédrale Saint-Louis à Carthage, le musée est fondé en 1875 dans les locaux du séminaire des Pères blancs, dénommé musée Saint-Louis jusqu’en 1899 puis musée Lavigerie jusqu’en 1956. Au lendemain de l’indépendance de la Tunisie et suite à la signature du Modus vivendi en 1964 entre la Tunisie et le Vatican, l’église catholique romaine céda définitivement le musée ainsi que le site à l’Etat tunisien qui lui donna son nom actuel.","type":"Architecture civile","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Carthage","author":"Saloua Zangar"},"acfa76a9-edd6-5f50-bcf6-fef161aa398e":{"name":"*Mission catholique de Brazzaville: missionnaire libérant des esclaves amarrés, à Saint-Louis de l'Oubanghi*","alternate_name":"[116 cartes postales du Congo français, don 1907]","description":"Malgré l’abolition de la « traite négrière » en 1848, l’esclavage existe encore sous d’autres formes au Congo à la fin du XIXe siècle. Des missionnaires se donnent alors pour tâche, par conviction religieuse mais aussi par désir d’attirer des conversions, de libérer ces esclaves, le plus souvent en les « rachetant » grâce à des fonds spécifiques.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1907","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b77021862","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ae85f44d-6a24-58d0-81d8-1e9715c81ac8":{"name":"Immeuble de style colonial","description":"A Tunis, capitale du protectorat imposé par la France à la Tunisie en 1881, la ville européenne s’édifia à côté de l’ancienne médina arabe. Une nouvelle forme d’habitation fit son apparition : l’immeuble de rapport. Le *balas* dérivé de l’italien *palazzo* passa dans le langage courant. Cette unité de logement à deux et trois étages changea la structure urbaine avec divers styles architecturaux, du fait de la diversité des origines des architectes, des artisans et des entrepreneurs. De 1880 à 1900, ce fut l’époque de l’éclectisme en Tunisie (néo-classique ou néo-baroque) tandis que l’Art nouveau marqua les premières décennies du XXe siècle.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"aed162cf-cef3-52e5-aa78-567138f64d2a":{"name":"Coupe à pied","description":"Il s’agit d’un plat dont le bord est évasé avec un large pied. Le décor présente deux registres concentriques à motifs floraux avec un cercle central meublé de plusieurs motifs ailés. Ces motifs en vert et brun se détachent d’un fond jaune. Ce plat est essentiellement destiné à servir le couscous. Dans la ville de Nabeul et en particulier le jour de l’an de l’Hégire, chaque enfant reçoit son *methred* avec du couscous doré et des fruits secs, des dattes, un œuf dur, des bonbons. Il est garni au centre d’une statuette de sucre moulée et colorée représentant des animaux (coq, gazelle) ou des personnages tels que la poupée et le cavalier.","type":"Ceramique","holder":"Musée de la Céramique Sidi Kacem Jelizi","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","provenance":"Inconnue","author":"Saloua Zangar","materials":"Céramique"},"aef7807d-0cef-5b06-ba3e-6be4aa40ba9c":{"name":"Femme turque","alternate_name":"Vues d'Égypte et types orientaux","description":"Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent des photographies aux touristes occidentaux pour immortaliser leurs voyages en Orient. Ici une jeune femme turque.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890-1895","location":"Paris","artist":"Zangaki","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b08652d5-bffa-5858-a142-61103d91cf12":{"name":"Collier et boucles d’oreilles (*khayali*)","description":"Porté à Tunis comme un bijou de front (diadème), tantôt comme un collier, le *khayali* a été adopté dans plusieurs villes tunisiennes comme collier. Il s’agit d’une très fine chaîne en or d’où pendent des diamants incrustés de roses. Inspiré de modèles européens, il est en or à 9 carats. Les boucles d’oreilles (*sboulitat*) assorties sont également en or à 9 carats incrusté de roses.","type":"Bijoux","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Or et argent"},"b09ea51a-72ba-5a0c-8a5d-88c708d9a1fa":{"name":"Femmes dans la vie quotidienne","description":"A l’aube des temps modernes, à l’instar de ses contemporaines dans le monde musulman, la femme tunisienne vivait repliée sur elle-même, exclue de la vie publique, domaine réservé aux hommes. Il convient cependant de noter la diversité des conditions de la femme en fonction du milieu où elle évoluait. Rares étaient en tout cas, au début du XXe siècle, les Tunisiennes ayant accès aux sciences religieuses, à la littérature arabe ou et encore moins aux sciences exactes. La grande époque des poétesses et des protectrices des arts et des lettres à Kairouan notamment est bien révolue mais le débat s’ouvrait en Tunisie et particulièrement en Egypte, l’éducation de la femme devenait une exigence fondamentale pour l’émancipation de la société.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"b0ed31f3-fe54-54b4-a4f4-4797b7b507c3":{"name":"*Stèle de Mesa, roi de Moab - Vers - 850. Ruines de Dhiban*","description":"La découverte de la stèle de Mesha en août 1868 par F. A. Klein, missionnaire allemand, sur le site de Dhiban (Jordanie) passionna la communauté scientifique car elle éclairait un pan de l'histoire biblique.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1905-1908","location":"Paris","provenance":"France","archival":"*L'homme et la terre*. Tome 2 / Élisée Reclus","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b0efd48f-c5dd-580f-97dd-0300a02b3fc2":{"name":"*La Tunisie martyre*","description":"*La Tunisie martyre. Ses revendications*. Plus connu sous son titre court, *La Tunisie martyre* est un livre tunisien rédigé en français édité à Paris en janvier 1920. Son auteur présumé est Abdelaziz Thâalbi. Arrivé à Paris le 10 juillet 1919, Abdelaziz Thâalbi se met à écrire un livre qu’il compte intituler *Tounes Achahida* (La Tunisie martyre). Bien que la publication ne mentionne pas le nom de son auteur, Abdelaziz Thaâlbi reconnaît l’avoir écrite lui-même en arabe, sur la base des rapports envoyés de Tunis par les principaux dirigeants du futur parti du Destour. Comme il ne maîtrise guère le français, il demande à son ami Me Ahmed Sakka, avocat résidant à Paris, d’en faire la traduction en français. Quelques mois après la parution de *La Tunisie martyre*, un mandat d’arrêt est délivré contre Abdelaziz Thaâlbi qui est arrêté le 28 juillet 1920 à Paris, transféré sous escorte à Tunis et incarcéré à la prison militaire sous l’inculpation d’atteinte à la sûreté de l’État.","type":"Livre","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"b111e780-75c2-51e3-bb5c-dda0ea9e3015":{"name":"Exécution de nationalistes","description":"Ces figures représentent des condamnés à mort et une scène de l’exécution publique usant de la guillotine qui fut ramenée spécialement d’Algérie. Ces deux jeunes hommes, d’à peine une vingtaine d’années, furent impliqués dans les évènements qu’avait connus la Tunisie le 7 novembre 1911 (les évènements du Djellaz). Cette exécution est encore vive dans la mémoire des Tunisiens.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1861","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"b29cbfc5-92ab-5924-883e-7d561e5c7761":{"name":"*Temple et fontaine de Zaghouan*","description":"Temples et fontaines de Zaghouan dessinés par Sir Grenville Temple au milieu du XIXe siècle. La porte triomphale et le nymphée représentent les deux importants témoignages antiques de la ville. Situé au pied du mont Zaghouan, le temple des eaux où le nymphée est un hémicycle de 30 mètres bordé intérieurement par une galerie voûtée dans laquelle plusieurs niches ont été aménagées. Au pied, le bassin où se décantait l’eau qui était ensuite acheminée jusqu’à Carthage.","type":"Gravure","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba","author":"Saloua Zangar","archival":"D’après un dessin de sir Grenville Temple publié dans son ouvrage *The Shores And Islands Of The Mediterranean*, London, 1840, extrait de Chelli Zouhir, *La Tunisie au rythme des estampes du XVe au XIXe siècle*, Tunis, édition Tunis Carthage, 1992, p. 65, fig. 25.","materials":"Papier"},"b3ad190f-fed9-546e-924a-e3b7f2699f23":{"name":"*Temple de la Ka’ba à la Mecque*","description":"Émile Prisse d’Avennes (1807-1879) a dessiné ce plan de la Ka'aba à la Mecque. Cette œuvre montre avec tous les détails ce lieu de pèlerinage qui émerveillait les Européens.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1858–1859","location":"Paris","artist":"Émile Prisse d'Avennes (Dessinateur)","archival":"NAF 20443 (2)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1807","artist_deathdate":"1879"},"b4f75aa6-644c-5905-aa3f-64df7691791f":{"name":"Tableau de peinture *Le retour de la guerre de Crimée*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, œuvre du peintre B. de Moynier, il représente un défilé du contingent tunisien après son retour de la guerre de Crimée devant le bey régnant, Mhammed Pacha, à la porte du palais de la Marsa (1856). On distingue sur la poitrine du bey le Nichan al-Iftikhar. Fantassins et cavaliers habillés à l’européenne arborent le drapeau tunisien. En tête des cavaliers, le général Osman et à la droite du bey le général Rachid commandant le corps expéditionnaire tunisien en Crimée. La Tunisie a envoyé environ quatorze mille hommes pour soutenir les Ottomans et leurs alliés dans la guerre de Crimée 1854-1856.","type":"Peinture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"1856","location":"La Manouba, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Saloua Zangar","artist":"A. Moynier","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"b532b295-4380-5ea9-951e-1e3a7150eff2":{"name":"Chemin de fer central asiatique. Projet de ligne directe de l'Europe aux Indes...","description":"Charles Cotard est un ingénieur, polytechnicien, qui a consacré son existence au développement des transports. Ingénieur en chef lors du creusement du Canal de Suez, il propose à F. de Lesseps de poursuivre leur collaboration pour la réalisation d'une ligne de chemin de fer entre l'Europe et l'Inde. Il faut en effet réfléchir aux multiples problèmes posés par les reliefs importants à traverser. Charles Cotard voit dans cette possible réalisation les intérêts économiques et diplomatiques (comme le rapprochement induit entre Angleterre et Russie). La légende de la carte souligne les progrès apportés en temps et en coûts par ce projet par rapport aux voies actuelles.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1875","location":"Paris","artist":"Charles Cotard","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1835","artist_deathdate":"1902"},"b53435d5-475a-5278-a725-cc2638c75d77":{"name":"*Le port de Cherchell*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"b5822b19-0bac-505f-bb0c-be6490cc1dc6":{"name":"Liste de captifs chrétiens d’origine italienne dressée par Mariano Stinca, un captif napolitain","description":"Liste de captifs chrétiens d’origine italienne (Calabre, Crotone, Catanzaro, Borgia, Palerme...) rédigée par Mariano Stinca, ancien captif napolitain devenu secrétaire et chef du protocole de Hamouda Pacha Bey.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1800","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"b5eeac6a-d016-5d9a-8a53-0fd0bd897372":{"name":"Percement de l'avenue de l'Opéra et boulevard Henri IV","description":"","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1862","location":"Paris","artist":"Charles Marville (Photographe)","archival":"ark:/12148/btv1b1200033h","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1813","artist_deathdate":"1879"},"b5f42e1e-ecb3-55b6-8189-981be88d8626":{"name":"Emprunt national 1920. *Banque commerciale d' Escompte de Paris... Emprunt national, 1920, 6%... Souscrire à l'Emprunt c'est économiser l'avenir…*","description":"La Première Guerre mondiale s’avérant plus longue et coûteuse que prévue, l’État français lance quatre emprunts nationaux entre 1915 et 1918 pour financer l’armement et d’autres dépenses. Après l’armistice, des emprunts pour reconstruire le pays sont également mis en place. Des affiches aux messages simples et directs sont donc utilisées pour convaincre les populations que de tels prêts sont utiles à leur patrie et leur seront rendus au centuple. Ici, le coq français s’appuie sur une corne d’abondance d’où s’échappe de l’argent…","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Gustave Fraipont (Illustrateur)","archival":"ark:/12148/btv1b53019405c","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1849","artist_deathdate":"1923"},"b623eb8c-a4d4-585a-b9d5-23a452054f55":{"name":"*Egypte, San. Vue des fouilles*","alternate_name":"Extrait de l' Album photographique de la mission remplie en Egypte par Emmanuel de Rougé, accompagné du vicomte Aymard de Banville et de Jacques de Rougé","description":"Emmanuel de Rougé (1811–1872) est un égyptologue français dont les travaux poursuivent ceux de Champollion. Membre de l'Académie des sciences, conservateur du \"musée égyptien\" du musée du Louvre (1849), professeur d'archéologie égyptienne au Collège de France (1864), il rédige plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'Égypte. En 1862, il est envoyé en mission en Égypte et voyage du Delta aux cataractes grâce à un bateau prêté par Ismaïl Pacha. Cette mission fait l'objet d'un rapport puis d'une publication illustrée par les photographies prises par le vicomte de Banville. Ici, il s'agit d'une photographie prise à Sân, c'est-à-dire sur le site de l'antique Tanis où l'archéologue Mariette menait des fouilles.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1864","location":"Paris","artist":"Aymard de Banville","archival":"RESERVE VH-258-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1837","artist_deathdate":"1917"},"b6314a55-601b-5a79-9ff9-8f02c4a5793f":{"name":"*Les tombeaux des califes au Caire*","description":"Les sultans mamelouks Bordjites inaugurèrent au Caire une belle tradition architecturale, qui se développa entre 1382 et 1517 ; Fromentin représente ici les célèbres médersa et cimetière de Qaït Bey, reconnaissable au dôme bombé portant une ornementation recherchée.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1871","location":"Alger","dimensions":"27 x 35cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Fromentin, Eugène","materials":"Huile sur bois","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1876","artist_birthplace":"La Rochelle","artist_deathplace":"Saint-Maurice"},"b7682ec7-12af-5614-9211-58be3ac85cee":{"name":"*En vente partout. L'Exposition de Paris de 1900, publication illustrée d'environ 2000 gravures...*","description":"L'exposition universelle de 1900 entraîne la publication de nombreux articles, de guides et d'ouvrages. Cette affiche fait la publicité de fascicules, ornés de planches exécutées par des artistes célèbres. Assemblés et reliés, ces fascicules donneront une Encyclopédie. L'affiche insiste sur l'aspect international de l'Exposition.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"Luigi Loir","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1845","artist_deathdate":"1916"},"b776a817-c7d7-51b1-8767-4441833fd7a5":{"name":"*The Progress of Steam. A View in White Chapel Road 1830*","alternate_name":"Partie de Recueil. Transports. Cycles. Automobiles. Collection Salomons","description":"Les machines à vapeur entraînent toutes sortes de créations dans les années 1830. Cette caricature anglaise anticipe les ravages que pourrait provoquer la libre circulation de transports collectifs et individuels utilisant le charbon (pollution, bruits, encombrements, etc.) sur une grande artère londonienne comme Whitechapel Road. Ces machines imaginaires proposent des services et des produits à la mode comme du café par exemple.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1830","location":"Paris","archival":"RESERVE IF-11-FOL (7)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b84ae82c-3c44-5a73-ae00-06a543d2035b":{"name":"Docteur Béchir Denguezli, thèse pour le doctorat en médecine","description":"Photo d’archive de la couverture d’une thèse en médecine soutenue publiquement à l’université de Bordeaux par Béchir Denguezli en 1897. Le docteur Béchir Denguezli fut le premier médecin tunisien diplômé de l’université française. Sa thèse a porté sur la variole.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"b891c040-ed12-5331-bbcb-c0107a795fd7":{"name":"Correspondance des résidents britanniques de Gibraltar félicitant Ahmed Bey de la fermeture du marché des esclaves à Tunis","alternate_name":"*A testimonial of gratitude to His Highness the Bashaw Bey of Tunis for his philantrophic and most noble resolution to abolish the inhuman and horrible traffic in Slaves...*","description":"La correspondance portait la signature d’une trentaine de résidents britanniques de Gibraltar félicitant Ahmed Bey pour l’interdiction de la vente des esclaves dans les marchés de la Régence.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1841","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"b94c1c17-a6e6-5cac-b93a-a36603dd4d29":{"name":"*Marseille, débarquement des oranges*","description":"Au début du XXe siècle, coexistent encore dans le port de Marseille, des transports modernes et des commerces plus artisanaux. Sur cette photographie, on peut voir le débarquement d'oranges en provenance d'Espagne ou d'Algérie, les deux principaux fournisseurs d'agrumes de la France à cette époque. Les oranges sont débarquées à l'aide de paniers transportés par des jeunes filles.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1914","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Agence Rol","archival":"EST EI-13 (347)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"b966135b-aa13-5813-b98e-6dab1d391e68":{"name":"Étagère","alternate_name":"Marfaa","description":"Étagère dont le râtelier porte une décoration ajourée. La console présente une décoration florale (marguerites) et de petites colonnettes pour l’accrochage. Le dessous de la plate-forme supérieure est également à motif floral.","type":"Bois de noyer","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"57 x 33cm"},"ba1c6502-ece8-50c7-a051-8ccb55d13f84":{"name":"Lettre adressée par les commerçants tunisiens d’Egypte au bey de Tunis","description":"Correspondance adressée par des commerçants tunisiens résidant en Egypte au bey de Tunis le remerciant pour la nomination d’un nouveau représentant du gouvernement beylical à Alexandrie. La correspondance portait la signature d’une centaine de commerçants au Caire et à Alexandrie.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1820","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ba422441-e1c1-5256-9187-632e779470fd":{"name":"Arme à feu","description":"C’est un modèle français de 1822. La longueur totale est de 353 mm, celle du canon est de 200 mm, calibre 17,7 mm. Des garnitures en laiton sauf pour l’anneau. Baguette à tête creuse. Queue de culasse prolongée jusqu’au pommeau.","type":"Ferronerie; armes","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Métal"},"ba4a9d77-759d-50a9-9165-61cb49c132a4":{"name":"*Caravane dans une rue couverte à Alger*","description":"Théodore Frère nous fait voir le « passage Jennée », situé sous la « Jénina », ancienne résidence du dey d’Alger. Il disparaîtra en même temps que celle-ci en 1853.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale d’Algérie (fonds Estampes)","dates":"Date inconnue","location":"Alger","dimensions":"284 x 385mm i.c. ; 360 x 460mm h.c.","archival":"Th. Frère (del.), Courtin (lith.), V. Adam (fig.), A. Godard (imp.), In Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur","materials":"Lithographie sépia rehaussée"},"baa9427d-f633-556e-9aa9-f175636f895f":{"name":"Bracelet","description":"C’est un bracelet d’argent, doublé d’or et incrusté de roses, fait à partir d’une grosse frise de rosaces d’argent ajourées, encadrée par des motifs géométriques. Une feuille dorée découpée double le bracelet sur toute sa face interne. Tous les motifs en argent sont incrustés de roses. Les deux parties identiques du bracelet sont reliées par une charnière et une fermeture à goupille surmontée d’une grosse perle.","type":"Bijoux","holder":"Musée des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Or et argent"},"bae5f080-ad41-5249-82bc-b0f3de4d1129":{"name":"*Médailles d'honneur d'or et de 1er mérite* \\[. ..\\]. *Biberon-Robert, flexible, breveté* \\[...\\], *le meilleur n'épuisant pas les enfants*","description":"La mortalité infantile est encore très forte au XIXe siècle. Il faut inculquer des notions d’hygiène aux jeunes parents afin de lutter contre les maladies des nourrissons. Cette affiche publicitaire vantant les qualités d’une marque de biberons met donc en scène un bébé en pleine santé.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1882","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9008803s","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"bc71fd0a-a9bf-5d5a-881e-ff89569de8a9":{"name":"Petit pot","description":"Pot de petites dimensions orné à la base et au col d’une bande tressée circonscrite entre deux lignes en cuivre rouge. Sur la panse, des cartouches rectangulaires, également délimités par un trait en cuivre rouge, enserrent des inscriptions en argent qui se lisent “qui travaille trouve” et “qui patiente aura gain de cause”.","type":"Cuivre jaune et rouge","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"H 5 cm"},"bcd52ef5-9e05-5700-9c6f-f573e35eebad":{"name":"*L'Amirauté*","description":"L’Amirauté est un des hauts lieux de l’histoire d’Alger ; tout d’abord envahi par les Espagnols qui y construisirent le Peñón, il fut repris par Aroudj. Son frère Kheireddine y construisit plus tard la jetée qui porte son nom. L’Amirauté abrita l’arsenal ottoman, ainsi qu’une très belle fontaine aujourd’hui classée monument historique ; elle abrite aujourd’hui le Musée national de la Marine. L’œuvre porte au verso une étiquette ancienne sur laquelle Sintès est désigné comme le « père de la peinture algérienne ».","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1865","location":"Alger","dimensions":"32 x 54cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Huile sur panneau","artist_birthdate":"1830","artist_deathdate":"1914","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"bde2bde2-7481-545c-9b6c-11a32b97be4d":{"name":"Hôpital Habib-Thameur","description":"L’hôpital sans cesse agrandi et rénové disposait de 150 lits au départ. Le service médical était assuré par des médecins italiens, très vite rejoints par des Français dans des services de médecine générale, de chirurgie, de médecine interne, d’ophtalmologie et de radiologie. Après l’indépendance de la Tunisie et à l’instar de l’hôpital Charles-Nicolle, il devint un centre hospitalo-universitaire de grande renommée.\n\nConstruit en 1891 dans le quartier d’el-Halfaouine par un groupe de médecins italiens pour les Italiens indigents venus presque tous de Sicile, il portait le nom d’Hôpital colonial italien de Tunis. Le 15 mars 1900, il était transféré dans les bâtiments actuels de l’hôpital Habib-Thameur et devenait en 1907 l’hôpital Giuseppe-Garibaldi, du nom du héros de l’indépendance italienne. Le 7 janvier 1943, à l’entrée des troupes anglaises à Tunis, l’hôpital devient français et est appelé le 6 juin 1944 hôpital de la Libération. Après l’indépendance de la Tunisie, le gouvernement tunisien lui donna son nom actuel en hommage au grand médecin et militant nationaliste le docteur Habib Thameur.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"be01848b-7ea6-50bc-b6b0-fc23630b1bfd":{"name":"Casablanca : embellissement de la ville par les arabes","description":"Casablanca a servi de terrain d’expérimentations aux architectes français des années 1920, et de modèle aux urbanistes du monde entier. Le maréchal Lyautey fait en effet appel à Henri Prost (1874-1859) pour diriger les services d’architecture du Protectorat au Maroc. À ce titre, Prost établit les plans directeurs de Casablanca, Rabat, Fès, Meknès, Marrakech. Il fait de Casablanca « une ville nouvelle française ». La photographie montre les travaux à la jonction entre l’ancienne médina et la nouvelle ville au niveau de la Tour de l’horloge, avec une légende insistant sur la collaboration de la population « arabe » aux travaux.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1922","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9053796x","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"be90f64f-96f3-5dda-8345-68adf8244431":{"name":"*Port marchand. Marseille*","description":"Frédéric Alexianu (F. Hugo d'Alesi) est un peintre qui s'est rapidement spécialisé dans les affiches publicitaires pour les différents moyens de transport et les cartes murales à destination pédagogique. Ce support prévu pour les enfants des écoles primaires donne à voir un port marchand avec l'exemple de Marseille. Le peintre a prévu de montrer les différentes activités de commerce ainsi que le transport de personnes avec un paquebot. Le port de Marseille était en effet le principal port méditerranéen de la France, et permettait en particulier d'assurer les échanges très denses de marchandises avec les colonies françaises d'Afrique du Nord.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1901","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Hugo d'Alési (F.)","archival":"ENT DN-1 (HUGODALESI,F./13)-ROUL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1849","artist_deathdate":"1906"},"bee6cdea-7a07-512a-8073-61c3a5461987":{"name":"*La Saharienne: danse arabe pour piano*","description":"Dès le XVIIIe siècle, le goût pour l'Orient se manifeste dans la musique avec les \"turqueries\". L'orientalisme touche toutefois davantage au XIXe siècle des arts comme la peinture ou la photographie. Au début du XXe siècle, des motifs musicaux reprennent des motifs d'origine orientale.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1911","location":"Paris","artist":"P. Codini (compositeur); A. Morel (illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"bf285df3-f538-57bf-9807-cad97e61acd5":{"name":"*Carte de l'Europe politique et commerciale, avec toutes les communications maritimes... indiquant... les modifications actuelles des Etats d'Orient d'après le congrès de Berlin et les puissances contractantes*","description":"Cette carte politique et commerciale, réalisée après le Congrès de Berlin(1878), indique les voies maritimes et ferroviaires, ainsi que le temps nécessaire aux différents trajets.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1881","location":"Paris","artist":"Dosseray, J. (éditeur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c05efb28-37e3-563c-be40-ec598ca0daf7":{"name":"La résistance populaire à l’occupation","description":"Suite à la signature du traité de Bardo, plusieurs villes tunisiennes déclarèrent leur opposition à cet acte et se préparèrent à une résistance farouche. Ce fut le cas de la ville de Sfax qui supporta un siège de presque six mois, colmatant, la nuit tombée, les brèches dans les murailles provoquées par les bombardements de l’armée française. Cette scène reproduit la fin du siège et l’envahissement de la ville par les soldats français.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1881","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"c0b1bf14-42de-5081-87b4-b639f51e8816":{"name":"Bibliothèque-musée","description":"","type":"Photographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1863-1895","location":"Alger","dimensions":"25 x 19cm","archival":"Gavault, P., « Notice sur la bibliothèque-musée d'Alger » in *Revue africaine* 1894, vol. 38, p. 41"},"c0d68bf3-fc29-5afb-9f0b-b36ef1a39350":{"name":"*Les retraites ouvrières*","description":"En 1910, la loi sur les « retraites ouvrières et paysannes » institue en France un système de retraite par capitalisation à adhésion obligatoire. Avant cette loi, la situation est complexe, et beaucoup d’ouvriers connaissent une fin de vie très difficile, sans subsides. La question des retraites ouvrières et paysannes, parce qu’elle concerne la majeure partie de la population et parce que les pouvoirs politiques craignent une explosion sociale, est donc un thème électoral récurrent. Ce dessin d’humour ironise sur le fait qu’Alexandre Millerand (1859-1943), homme politique socialiste, oublierait ses promesses sitôt les élections passées.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"National Library of France","dates":"1906","location":"Paris","artist":"Aristide Delannoy (Dessinateur)","archival":"TF-465-4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1874","artist_deathdate":"1911"},"c30744ff-e34a-5568-a818-fa8429cf37a9":{"name":"*East View of the City of Algiers*","description":"Lithographie représentant la vue Est de la ville d’Alger.","type":"Lithographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1er mai 1815","location":"Alger","dimensions":"50 x 37cm","provenance":"UK","author":"Houria Cherid","materials":"Lithographie"},"c3956ce4-a25c-57ea-bcce-c09915acf092":{"name":"Flacon à khol","alternate_name":"Mikhala","description":"Flacon à q’hhol ou antimoine, sous forme de petite bouteille avec couvercle, munie d’anses sculptés en ivoire.","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1895","location":"Alger","dimensions":"H.13.5cm","author":"Houria Cherid","materials":"Bois tourné et ivoire sculpté"},"c5d82e4f-8d74-5430-90f9-57dd3f2fea11":{"name":"Coupe de l’arc de triomphe romain","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"c7278b24-cf58-5191-9342-586e5560d4ff":{"name":"Melle Lauta, première femme licenciée en philosophie","description":"Léontine Zanta (et non pas Lauta comme l’indique la légende de la photographie) a été en 1914 la première femme française docteur ès lettres (et non pas licenciée de philosophie) avec une thèse sur la renaissance du stoïcisme au XVIe siècle. Journaliste, enseignante, romancière, elle s’est beaucoup intéressée à la question du féminisme.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1914","location":"Paris","artist":"Agence Meurisse","archival":"ark:/12148/btv1b9042179r","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c783fc3a-6b1b-58c1-83a4-ba0e00d74936":{"name":"Un maître d'école et un de ses élèves","description":"Cette photographie montre un maître et son jeune élève qui s'entraîne à écrire.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c7f58b8f-d101-5a99-a3cc-dcb898bbfeeb":{"name":"Une Algérienne moud son repas dans un ancien moulin en bois","description":"Les photographes occidentaux se sont intéressé d'une part au quotidien des femmes orientales, d'autre part aux travaux ruraux. Sur cette photographie de 1920, on peut voir une femme algérienne moulant le blé à l'aide d'un pilon et d'un mortier en bois.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c833e26b-92ab-57d3-b0cc-19ebfd4b94d8":{"name":"Souvenir de Khartoum et du Soudan égyptien","description":"L’usage des appareils photographiques se répand peu à peu et les touristes peuvent constituer leurs propres albums. Dans cet album de souvenirs anglais, la photographie du chef de la corporation des bijoutiers de Khartoum (Soudan) est assortie d’un commentaire élogieux sur l’ornementation de tasses exécutée par cet homme.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1881–1882","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b84324909","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"c869c0fc-13da-5c97-9a34-aeb4470de17e":{"name":"*Haut du jardin Marengo, ancien marabout*","description":"Ce quartier d’Alger comporte un tissu historique extrêmement dense ; il renferme notamment le mausolée de Sidi Abderrahmane Ettaâlibi, ici représenté, qui fut membre de l’une des plus anciennes familles d’Alger, inhumé au XVe siècle et considéré en raison de sa renommée de sagesse et de savant comme le saint patron de la ville d’Alger.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1880","location":"Alger","dimensions":"23,5 x 37cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Sintès, Joseph","materials":"Crayon aquarellé","artist_birthdate":"1829","artist_deathdate":"1913","artist_birthplace":"Mahon","artist_deathplace":"Alger"},"ca6bd475-805d-5b06-a1e3-16bb93242b3b":{"name":"*Intérieur du Carrosse (wagon) de la Reine: rencontre de Louis-Philippe et de la reine Victoria*","description":"Soucieux d’entretenir de bonnes relations avec le Royaume-Uni, le roi Louis-Philippe accepte l’invitation de la reine Victoria en 1844. Il est reçu avec faste par la famille royale anglaise, en compagnie de son dernier fils, le duc de Montpensier, et de Guizot. La reine Victoria avait été la première souveraine à emprunter le train en 1842 entre Londres et Windsor. Dès lors, les compagnies de chemin de fer britanniques avaient aménagé des wagons réservés à la famille royale. L’une des surprises réservées au roi Louis-Philippe a donc été de prendre le train dans un de ces superbes wagons.","type":"Lithographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1844","location":"Paris","artist":"Lithographe: Jules David; peintre: Édouard Pingret","archival":"RESERVE QB-370(103)-FT 4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"David: 1808; Pingret: 1788","artist_deathdate":"David: 1892; Pingret: 1875"},"cafcd6e4-6930-5d23-8538-b552e0f9216e":{"name":"Hôtel Majestic","description":"Situé à l’avenue de Paris, l’hôtel Majestic présente un langage décoratif et structurel inédit. Edifié en quatre étages, sa façade et sa terrasse ensoleillée firent autrefois de cet hôtel la première adresse de villégiature de la capitale. Les espaces ouverts les uns aux autres, et en même temps perméables à la modernité, le mobilier, la boiserie, les luminaires… conféraient un charme à l’hôtel.\n\nCe fut le premier grand hôtel ou palace de la ville de Tunis. Edifié en 1912 par l’architecte Paul Baron dans le style Art nouveau, le Majestic Hôtel était la meilleure adresse de villégiature au début du XXe siècle. Réquisitionné de novembre 1942 à mai 1943 par l’armée allemande, il devint le siège de la Kommandantur puis le quartier général de l’armée américaine après la libération. Après l’indépendance de la Tunisie et jusqu’au début des années soixante, le président Habib Bourguiba y recevait les chefs d’Etat étrangers, invités officiels de la Tunisie. De grands artistes français et étrangers venus en Tunisie pour y donner concerts et récitals ont également logé au Majestic Hôtel qui a donc vu se succéder Brassens, Barbara, Aznavour, Luis Marino, Bécaud, etc.","type":"Architecture civile","dates":"Fin XIXe – début XXe siècles","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"cb48c75d-bd2a-5fb9-9430-da529ee7f01a":{"name":"Devant de lit","description":"Devant de lit fermé, formé par un panneau en bois sculpté et peint portant une ouverture centrale en arcade. Ce mobilier a souvent fait partie de l’architecture des pièces des maisons traditionnelles. Le lit est constitué par une planche fixée aux murs d’une alcôve fermée par le devant de lit. Les motifs décoratifs présentent de petites fleurs au milieu de feuillages entrelacés peints en vert sur un fond plus clair.","type":"Travail en bois","holder":"Dar Ayed – Ksar Hellal","dates":"XIXe siècle","dimensions":"H. 280 cm, l. 250 cm","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"cb50db24-36a3-5378-b0e6-e03a650cef9b":{"name":"Tourbet el-Bey","description":"C’est un complexe funéraire de huit salles spacieuses qui s’organisent autour de deux patios, le premier entouré de portiques et le second à ciel ouvert. Les salles et les patios abritent 165 tombes dont les sépultures des beys qui ont gouverné la Tunisie de 1759 à 1942. La salle des beys du trône se distingue par ses coupoles à l’orientale comparables à celles de la mosquée Sidi Mahrez. \nUne deuxième salle est surmontée par une voûte en berceau, décorée par de magnifiques stucs. Ces voûtes en berceau sont uniques en Tunisie. Habillage des murs à l’italienne par des plaques de pierre de couleur ou des marqueteries de marbre. Revêtement des salles par la faïence importée d’Europe ou de fabrication locale, la nécropole témoigne des différents apports orientaux et européens. Ce monument érigé en musée recèle aussi l’un des plus importants ensembles d’inscriptions funéraires.\n\nLe monument Tourbet el-Bey est le plus célèbre et le plus vaste mausolée princier laissé par les Ottomans et les Husseinites en Tunisie tant pour son revêtement architectural que par sa superficie et le nombre de ses coupoles et de ses tombes. Il est construit par Ali Pacha Bey II, le quatrième bey de la dynastie husseinite, vers 1770. Le fondateur associa à son mausolée un *kouttab*, un *sabil* et une madrasa monumentale. Nécropole des beys de Tunis, elle abrite les sépultures de la famille princière husseinite et celles de quelques hauts dignitaires parmi leurs ministres et fidèles serviteurs.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"cb836758-5e12-5a3f-adea-db7c9212b700":{"name":"*Bi-Sutoun, vue géométrale des bas-reliefs*","alternate_name":"Extrait du Voyage en Perse, d'Eugène Flandin et Pascal Coste pendant les années 1840 et 1841","description":"En 1840, Eugène Flandin (1809–1876), peintre, et Pascal Coste (1787–1879), architecte-peintre, sont envoyés en mission en Perse par l’Institut de France afin de dresser un inventaire des richesses contemporaines et passées du pays et de renouer des liens économiques et politiques entre la France et la Perse. La mission est conduite par Édouard de Sercey, lequel repart rapidement en France. Flandin et Coste, malgré des conditions éprouvantes, parviennent en près de deux ans à accumuler une documentation impressionnante sur les sites qu’ils ont explorés. Ici, il s’agit d’une vue des bas-reliefs de la montagne de Behistun (Iran) commandés par Darius au VIe siècle av. J.-C.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1851 (?)","location":"Paris","artist":"Graveur: A. Guillaumet; dessinateur: Pascal-Xavier Coste; auteur: Eugène Flandin","archival":"UB-226-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cbdc629e-10f9-51ce-82d1-89858dea84f0":{"name":"Le Munchar- Arrivée du courrier","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie l'arrivée du courrier apporté au domaine de Munchar (région de Beja) par un cavalier \"indigène\" aux familles immigrées. L'image est destinée à rassurer les éventuels candidats à l'immigration quant aux liens qu'ils pourront conserver avec leurs familles de leur pays d'origine.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cc27cb2b-74b2-53c7-99e4-842dcfe24334":{"name":"L’office postal","description":"Conçu par l’architecte Henri Saladin, l’hôtel des PTT a été édifié dans la rue d’Italie, l’actuelle rue Charles-de-Gaulle, enserré dans un réseau de rues étroites bordées d’immeubles. Le bâtiment présente une architecture monumentale de style gréco-romain. Des arcatures aveugles sur la façade principale avec une horloge murale laissent deviner la hauteur impressionnante du grand hall de la recette municipale. Le bâtiment a été classé monument historique en 1992.\n\nAu lendemain de l’instauration du protectorat en Tunisie, l’administration française organisa le service postal et le service télégraphique dans la Régence de Tunis. L’Office des postes et des télégraphes fut créé le 1er juillet 1888. Le premier timbre postal tunisien fut émis le lendemain. Enfin, l’hôtel des postes de Tunis a été inauguré le 11 juillet 1882. Rapidement, les premiers câbles télégraphiques devaient relier Tunis et Marseille. La première communication téléphonique internationale eut lieu le 1er novembre 1915 entre la Tunisie et l’Algérie.","type":"Architecture civile","holder":"Ministère des Télécommunications","dates":"1891","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"cc9708c7-7639-577d-908b-b4db3b0e057e":{"name":"Shéhérazade, ballet de Michel Fokine : croquis de scène","description":"Michel Fokine, chorégraphe russe, crée le ballet *Sheherazade* en 1910 à Paris, sur la musique de Rimski-Korsakov. L'histoire de Shéhérazade est tirée des Mille et une Nuits dont on connaît le succès constant en Europe tout au long du XIXe siècle.","type":"Design","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1913","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Delaroche (Paul-Charles)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1886","artist_deathdate":"1914"},"cce9ed43-6802-51d5-8553-802e6dafb35e":{"name":"Machine pédestre de Siever : invention de moyen de locomotion à cycle","alternate_name":"Partie de Recueil. Transports. Cycles. Automobiles. Collection Salomons","description":"Au début du XIXe siècle, toutes sortes de cycles sont inventés : draisiennes, vélocipèdes… Le principe est de se propulser en utilisant conjointement ses pieds et des roues alignées. La mode en est alors très répandue chez les hommes et les femmes des classes privilégiées en Europe qui y voient une source d’amusement, comme sur cette estampe anglaise. Il faudra attendre diverses améliorations (les pédales, etc.) et une fabrication industrielle, pour que le « vélo » devienne au XXe siècle un mode de déplacement populaire.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe s","location":"Paris","artist":"Williams","archival":"RESERVE IF-11 (4)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ce2e2bbf-52d8-50a7-83d7-5ee68152c911":{"name":"Le clown Chocolat","description":"Rafael Padilla (1868-1917), issu d’une famille africaine envoyée en esclavage à Cuba, fut vendu à un paysan de Bilbao. Arrivé à Paris, il fit pendant vingt ans un duo avec Footit : leur succès comique venait du contraste entre un clown blanc colérique et un auguste noir souffre-douleur nommé « Chocolat », qui faisait rire des populations parisiennes encore peu habituées à la différence.","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"fin XIXe s","location":"Paris","artist":"Herold (Photographe)","archival":"4-ICO-PER-9849 (16)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cf1febcd-3ef8-57e3-ad0c-a21a1977147f":{"name":"*Excursions au Maroc. Oudjda par Lalla Marnia hôtel Figari...service de voitures...correspondance avec la diligence de Tlemcen et les trains de l'ouest algérien.*","alternate_name":"*Excursions aux oliveraies d'Oudjda, visite au champ de bataille d'Isly...Chevaux et mulets pour promenades et excursions*","description":"Cette affiche publicitaire pour des excursions touristiques au Maroc met en valeur, grâce à ses procédés picturaux, un groupe de femmes marocaines contemplant une fantasia depuis leur maison. Par son imprécisision, elle répond ainsi aux stéréotypes occidentaux sur la place des femmes dans la société musulmane.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1895","location":"Paris","artist":"Alexandre Lunois","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1863","artist_deathdate":"1916"},"cf466251-56ab-52b7-a4c0-a209a97dcdb0":{"name":"*La Morale par l'exemple. De l'instruction naît la grandeur des nations*","alternate_name":"Affiche de remise de prix: n°6. Le Bon écolier - Liberté, Egalité, Fraternité","description":"Au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle, la morale tient une place prépondérante à l’école primaire française. La journée de classe commence par une leçon de morale, censée faire des enfants de futurs bons citoyens et de bons parents.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1901","location":"Paris","artist":"J.B. Lecerf; L. Demoulin","archival":"KA MAT-FT 5","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"cfc8881a-67a2-5e47-b165-244089d5800d":{"name":"Fermes coloniales","description":"La maison du colon viticulteur de Grombalia se distingue par ses murs blancs et ses tuiles industrielles rouges qui présentent un timbre indiquant le lieu de provenance et l’atelier de fabrication. Les tuiles sont superposées de manière inclinée sur le toit de la construction pour résister à la tombée des pluies et de la neige. Contrairement à la maison autochtone orientée vers l’intérieur, la maison coloniale présente sur la façade de grandes fenêtres et est érigée sur un espace libre. L’édifice est composé d’un logement de plan rectangulaire orienté vers l’est et de quatre annexes pour répondre aux besoins de la ferme, notamment stockage et pressage de la vigne dans les caves.\n\nLa colonisation française a engendré un grand bouleversement dans le mode de vie des Tunisiens. Elle a touché particulièrement l’architecture du paysage rural. En effet, les colons construisaient leurs résidences dès leur arrivée. L’architecture de la résidence italienne et française a évolué de la cabane à la grande maison. Ainsi, des bâtiments d’anciennes fermes avec souvent de belles proportions ponctuent le paysage de leurs toits de tuiles rouges et de leurs caves qui se discernent sur le fond vert des forêts et rappellent que la possession de bonnes terres avait suscité la grande rivalité franco-italienne. La viticulture a été leur principale activité. La vigne se présentait sous la forme d’une monoculture consacrée pour l’essentiel aux raisins à cuve.","type":"Architecture agricole","dates":"XIXe siècle","location":"Grombalia","author":"Saloua Zangar"},"d07a016a-4cbb-5e3f-8479-fd71b40996a8":{"name":"Exposition d'Alger. - Façade du pavillon des Beaux-Arts, sur la place du Gouvernement","alternate_name":"*Le Monde illustré*","description":"En 1880, une première exposition \"algérienne\" a lieu à Alger, dans un bâtiment spécialement conçu à cet effet, place du gouvernement. Il s'agit en effet pour la France de démontrer les \"bienfaits\" de la colonisation:pacifiée et mise en valeur économiquement, l'Algérie peut s'intéresser à l'art. La revue a donc choisi de donner la vedette à des tableaux ayant pour thème l'Algérie, qu'ils soient ou non réalisés sur place.","type":"Dessin","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","artist":"Scott","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d08f212c-1246-5ca4-a5cb-8f7562d35936":{"name":"Métayers et chefs de culture de Munchar et leur famille","alternate_name":"Société des fermes françaises de Tunisie","description":"L'agriculture française en Tunisie a deux origines différentes: des grandes propriétés établies par initiative privée, puis des colons installés par les pouvoirs publics. Il s'agit ici de la première phase, avec une des sociétés (les \"Fermes françaises\") qui ont acheté de vastes domaines dont la culture est assurée par une main d'oeuvre d'origine arabe et italienne. On voit sur cette photographie au nombre de personnes, vêtues pour certaines misérablement, qu'il s'agit de grandes familles, qui cherchent par le travail en Tunisie, à échapper à la pauvreté de leur pays d'origine.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1904","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d31585b4-e2e0-5d75-ae61-af8bbc96947f":{"name":"*La basilique chrétienne de Djemila*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I Paris M DCCC XLVI"},"d6720426-2881-5b4a-8e11-89649a430aa6":{"name":"*La Loïe Fuller : la danse serpentine*","description":"Mary Louise Fuller est une danseuse américaine qui vécut plusieurs années en Europe. Cette artiste s'inspire de ses voyages et des inventions nouvelles: ainsi sa danse des voiles (la \"serpentine\") mélange des influences orientales et des jeux de lumière grâce à l'électricité. Loïe Fuller a influencé les mouvements artistiques de l'Art nouveau et du Symbolisme et formé des artistes brillantes comme Isadora Duncan. La \"danse serpentine\" a été imitée par nombre d'artistes et a inspiré les premiers cinéastes, comme les Frère Lumière qui ont lui consacré un petit film.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIX e siècle","location":"Paris","provenance":"France","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d67a4beb-ba87-53c5-bf0e-fb9a45a0273a":{"name":"Bibliothèque-musée","description":"","type":"Photographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1863–1895","location":"Alger","dimensions":"25 x 19cm","archival":"Devloux, *Alger, Etude archéologique et topographique sur cette vlle aux époques romaine (Icosium), arabe (Djezair Beni Mez'renna) et turque (El-Djezaïr)*"},"d6ede956-3098-5ac6-8afc-b9788d8dd31f":{"name":"Premier bureau du receveur de la poste de Tunis 1892","description":"Les objets rassemblés dans cette salle et qui datent de la fin du XIXe siècle appartiennent au mobilier tunisien citadin. Objets témoins du bureau du premier receveur municipal de la ville de Tunis (1892), un banc et quatre chaises en bois peint avec au milieu une table à double plateau décorée de bouquets de fleurs sur un fond bleu clair ; au-dessus, des étagères en bois sculptées et peintes également avec une décoration florale. Les origines de ce mobilier et les influences qu’il recèle sont diverses : tunisoises traditionnelles, turques et européennes.","type":"Travail en bois; meuble","holder":"Musée des Postes, Télégraphes et Télécommunications","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"d72b69f9-a4da-50e3-9f8d-3294ff84d9e9":{"name":"La constitution de 1861","description":"Malgré la promulgation du Pacte fondamental, la rédaction des codes n’avançait pas et les consuls anglais et français rappelaient au souverain tunisien la nécessité de réformes judiciaires. Et lui proposèrent la création d’un Sénat pour l’assister. Le successeur de Mohamed Bey, Sadok, promettait l’œuvre entreprise par son prédécesseur et de créer une assemblée délibérante. Le 1er juillet 1860, on annonça que la rédaction était enfin terminée. Le 17 septembre 1860 à Alger, le bey remettait solennellement à Napoléon III un exemplaire du texte richement relié. Proclamée en janvier 1861, la constitution était mise en vigueur le 23 avril suivant.","type":"Manuscrit; document historique","holder":"Archives nationales","dates":"1861","location":"Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"Mohamed Sadok Bey","materials":"Papier"},"d7bf5b87-41a9-54ad-80be-78334ba1edff":{"name":"3 mai 1919, démolition des fortifications porte de Clignancourt","alternate_name":"Enfants observant des ouvriers","description":"Entre 1841 et 1844, sur une proposition d’Adolphe Thiers, une enceinte de 33 km est construite afin de protéger Paris. Ces « fortif’ » (fortifications), rendues obsolètes par leur inutilité lors de la guerre de 1870, sont investies à leurs abords par une population pauvre. La « zone » constituée de baraquements de fortune devient une zone de non-droit. Pour permettre de nouveaux projets d’urbanisation et disperser ces populations pauvres, la démolition des « fortif’ » débute à Clignancourt en 1919. La photographie montre les enfants de la « zone » assistant aux travaux.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1919","location":"Paris","artist":"Agence Rol","archival":"ark:/12148/btv1b530161736","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d7bf9369-064f-5991-9f23-3b988f805ff6":{"name":"L'émir Abdelkader, bey de Mascara en 1807","description":"Après une résistance féroce dans le centre-ouest du pays, marquée notamment par la victoire de Mazagran, le traité de la Tafna est finalement signé, le 30 mai 1837, entre le général Bugeaud et l’émir Abdelkader, ardent défenseur de la lutte armée contre le corps expéditionnaire et d’une unité territoriale et politique de l’Algérie. Les victoires de Mazagran et de Sidi-Brahim, près de Ghazaouat, en 1845, qui coûtèrent la vie à plusieurs officiers du corps expéditionnaire, ont rarement été représentées par les lithographes européens, qui ont préféré représenter les défaites algériennes.","type":"Estampe","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Seconde moitié du XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"37,5 x 52,3cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Adam Victor","materials":"Lithographie noir et blanc","artist_birthdate":"1883","artist_birthplace":"Paris"},"d7c8788d-6f4d-5251-abb7-406fabefb7b2":{"name":"*Napoleon au Retour de L'île d'Elbe*","description":"Après son abdication en avril 1814, suite à sa défaite face à la coalition entre l’Autriche, la Prusse, et la Russie, Napoléon est exilé à l’île d’Elbe (alors possession française). Le 1ermars 1815, il débarque par surprise près d’Antibes (France) et, accompagné d’une petite armée, gagne Paris via Grenoble et Lyon. Le roi Louis XVIII s’enfuit, et Napoléon retrouve son trône pour une courte durée (les « Cent Jours »), car la défaite de Waterloo va signer son abdication définitive. Ce tableau contribue au mythe napoléonien, montrant la détermination de l’empereur durant son expédition d’Elbe à Paris, mieux connue sous le nom de « Vol de l’Aigle ».","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"Sans","location":"Paris","artist":"Peintre: Carle Vernet (1758-1836); graveur: Levachez","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d862c70f-5708-5987-b412-3b6dfe6dd2fd":{"name":"Village du front le jour de l'armistice","description":"La nouvelle de l'armistice (11 novembre 1918) entraîne des scènes de liesse dans toute la France qui espère bien que cette guerre est la \"der des der\" (dernière des dernières).","type":"Photographie","holder":"National Library of France","dates":"1918","location":"Paris","artist":"Agence photographique Rol","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530059311","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d92eefc6-b8cb-57be-9e74-3bd00aa19302":{"name":"*Théâtre de l'Opéra. 'Aïda.' L'avenue des Sphinx aux portes de Thèbes (2e tableau du 2e acte)*","description":"Commandé à Verdi par Ismaïl Pacha pour l'inauguration du Canal de Suez, l'opéra *Aïda* fut représenté avec succès en 1871 pour la première fois au Caire. Il mettait en scène la vie du temps des pharaons, et l'intrigue et les détails en avaient été conçus par l'archéologue Mariette. *Aïda* fut représenté à Paris dès 1876, et produit à l'Opéra Garnier en 1880 dans une mise en scène fastueuse qui lui assura un très grand succès.","type":"Estampe (gravure sur bois)","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1880","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Moller (F.), graveur; Scott (Henry), dessinateur; Lavastre (Jean-Baptiste), dessinateur","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"d9c388f4-ae74-56f2-b3d4-341eda234a0f":{"name":"Panneau au grand bouquet","description":"Il s’agit d’un panneau polychrome décoré d’une coupe remplie de fruits, de pommes et de poires, surmontée d’un petit vase d’où émerge une gerbe fleurie, une composition florale où œillets, tulipes, tournesols et marguerites se mêlent aux rinceaux de palmettes, demi-palmettes et feuilles de vigne. Les couleurs dominantes sont le bleu, le vert et le brun. Le décor, les couleurs et la technique de fabrication de ce panneau caractérisent la céramique tunisienne où les traditions andalouses se mêlent aux influences ottomanes.","type":"Ceramique","holder":"Musée national du Bardo","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","dimensions":"H. 158 cm, l. 87 cm","provenance":"Qallaline","materials":"Céramique"},"d9f215eb-4992-5ee7-b7b8-cde7536471d9":{"name":"*(Guisot)* \\[Sic\\]. *Sire, devons-nous accorder des réformes ? (Philippe) Non ! Non !.., mon ami, pas la moindre réforme* \\[etc.\\]","description":"Cette caricature montre le roi Louis-Philippe et le chef du gouvernement François Guizot. Ce dernier, ne pressentant pas en 1848 l'urgence des réformes, conseille au roi de maintenir une politique conservatrice. Depuis 1847, les opposants au régime contournent l'interdiction des réunions politiques en organisant des banquets. L'interdiction d'un de ces banquets est le point de départ de la Révolution de 1848.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","location":"Paris","archival":"RESERVEFT4-QB-370(106)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"dc9bec02-eb7b-5be5-b697-9d2faab3da93":{"name":"Tableau de peinture *La Mhalla*","description":"C’est un tableau de peinture à l’huile sur toile réalisé par le peintre Bertrand de Moynier. Il représente une sortie de la *mhalla* ou l’armée de campagne au milieu du XIXe siècle pour la collecte des impôts. La *mhalla*, terme d’origine militaire, est composée de troupes de soldats, de mamelouks, de fonctionnaires, de commerçants et d’artisans. Les soldats appartiennent aux trois armes : infanterie, cavalerie et artillerie. Cette force était assistée par les troupes non régulières et des cavaliers issus de tribus. La tente beylicale est dressée au cœur de la *mhalla*, à côté des tentes du service du personnel du bey mais aussi de celles des représentants des fonctions administratives et fiscales. On distingue au centre, précédant les drapeaux rouges et verts, le futur Ali Bey III (1882-1902).","type":"Peiture","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"dcf06086-9092-5d9d-bf04-d94e167662b6":{"name":"Femmes turques","alternate_name":"Vues d'Égypte et types orientaux","description":"Les frères Zangaki, photographes grecs installés en Égypte, proposent des photographies aux touristes occidentaux pour immortaliser leurs voyages en Orient. Ici, deux femmes turques, probablement la mère et la fille, en tenues d'apparat.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1890-1895","location":"Paris","artist":"Zangaki","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"df2df39f-10d6-5018-8f8a-0c38e886c096":{"name":"*Vue du Caire*","description":"Emile Bernard est avantage connu pour l’amitié qui le liait au peintre Paul Gauguin au sein du mouvement dit de l’école de Pont-Aven, puis par son appartenance au mouvement symboliste auprès d’Odilon Redon ; l’œuvre du musée nous dévoile un aspect méconnu de la carrière du peintre. Une partie de celle-ci se déroula en effet au Caire où il peignit de nombreux décors pour les cafés et théâtres. Cette représentation égyptienne d’Emile Bernard est suffisamment rare pour être considérée comme une des œuvres majeures de la collection.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1896","location":"Alger","dimensions":"59 x 84cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Bernard, Emile","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1868","artist_deathdate":"1941","artist_birthplace":"Lille","artist_deathplace":"Paris"},"e19b330e-2bba-52d4-86d4-2f8b8d208303":{"name":"Docteur Joseph Hariz, thèse pour l’obtention du titre de docteur en médecine","description":"Photo d’archive de la couverture d’une thèse en médecine soutenue publiquement à l’université de Marseille par Joseph Hariz en 1922. Le docteur Joseph Hariz est un médecin tunisien israélite. Au début du XXe siècle, la Régence de Tunis comptait 170 médecins diplômés dont 81 Français, 83 étrangers et 6 Tunisiens dont 2 musulmans et 4 israélites.","type":"Photographie","holder":"Musée de la Médecine","dates":"XXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"e3d1028e-c33d-53a4-a895-0276547994a0":{"name":"*Construction du pont de Bordeaux en 1821*","alternate_name":"Partie du Recueil. Topographie de la France. Département de la Gironde","description":"La construction de ponts a longtemps été compliquée, tout particulièrement à Bordeaux où le fleuve était capricieux. Jusqu’au XIXe siècle, les voyageurs doivent donc emprunter des bacs pour aller d’une rive à l’autre. Napoléon Ier ayant donné l’ordre de construire un pont, les travaux furent lancés et durèrent de 1810 à 1822. Les savoir-faire mis en œuvre, en particulier l’allègement de la structure par des galeries longitudinales, ont suscité l’intérêt des ingénieurs et architectes contemporains.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1821?","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"VA-33 (3)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e4c6d454-9f18-5654-bdf6-7ba2ce34e089":{"name":"*Carte itinéraire du désert situé entre le Nil et la mer Rouge, comprenant la montagne de Zabarah... et les vestiges de l'ancienne route de commerce entre l'Egypte et l'Inde*","alternate_name":"Dressée d'après l'itinéraire de Mr. Cailliaud... par Mr. Jomard... ; Blondeau sculpsit","description":"L'explorateur et naturaliste Frédéric Cailliaud a contribué par les relevés effectués lors de ses deux expéditions en Egypte (1815-1818; 1819-1822) à la naissance de l'égyptologie. Chargé par le pacha Méhémet-Ali d'explorer les rives du Nil et la Nubie, il redécouvrit des monuments, les mines d'émeraude du Mont Zabarah, et rapporta de nombreux relevés. Ses observations furent compilées par E.-F. Jomard afin de donner une suite à l'Expédition d'Egypte.","type":"Carte","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1820","location":"Paris","artist":"Frédéric Cailliaud (Auteur adapté); Edme-François Jomard (Cartographe); Alexandre Blondeau (Graveur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e50ae40d-d2e5-50ff-9f8d-f861d8f298d4":{"name":"*Femme de Constantine*","description":"Cette œuvre a appartenu aux anciennes collections Saint-Martin Vologne, puis à celle de la duchesse de Reggio. Elle est répertoriée dans le catalogue que l’historien d’art Léonce Bénédite consacra à l’œuvre complet de Chassériau, T.II, p. 495 ; cf. également André Dezarrois, *Théodore Chassériau, sa vie et son œuvre*. Pour les traits du visage et les détails du costume, le peintre s’inspire, comme Dehodencq au Maroc, de modèles pris dans la communauté israélite de Constantine. D’où la ressemblance avec le portrait de Rachel, également conservé dans la collection du musée.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1846","location":"Alger","dimensions":"52 x 40cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chasseriau Théodore","materials":"Huile sur bois","artist_birthdate":"1819","artist_deathdate":"1856","artist_birthplace":"Saint-Domingue","artist_deathplace":"Paris"},"e5c4e1fa-cda0-5a71-9b74-c7a6f465f4ad":{"name":"Portrait du bey Hammouda Pacha","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile représentant le bey Hammouda Pacha en tenue traditionnelle portant le châle de cachemire avant la réforme vestimentaire, la main droite sur son poignard. Hammouda Pacha Bey, surnommé le bâtisseur de la Tunisie moderne, est qualifié comme un homme de guerre, ferme et juste.","type":"Portrait; peinture","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Bois, peinture, feuille d’or"},"e5e027ae-6390-53b1-82f7-668b99a7615c":{"name":"Souk des Esclaves","description":"Photo d’archive du marché des esclaves noirs, souk el-Birka, construit par Youssef Dey au début du XVIIe siècle dans la médina de Tunis. Il fut alimenté jusqu’au XVIIe siècle par les caravanes saisonnières en provenance de l’Afrique subsaharienne. Le nombre des esclaves noirs et de leurs descendants a été évalué à environ 80 000 vers 1850. Ils étaient dans leur majorité employés dans les oasis du Sud tunisien dans les travaux agricoles, ils étaient également des serviteurs dans la cour des beys et les maisons bourgeoises. En 1841, Ahmed Bey interdit la vente des esclaves et démolit les boutiques réservées à ce commerce ; en 1842, il abolit l’esclavage.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"e6b08b1b-d850-518a-9f8a-7c3f457e761d":{"name":"Palais du baron d’Erlanger","description":"Le palais, adossé au flanc d’une colline donnant sur la mer, couvre environ 3 300 m2 sur un domaine de 5 hectares. Construit entre 1912 et 1922, le palais se caractérise par son style architectural inspiré des traditions tunisiennes et enrichi par des éléments d’ornementation d’inspirations andalouse, vénitienne et arabe. Derrière sa façade monumentale sur mer, il s’organise autour de trois entités juxtaposées. Deux patios principaux carrés sur deux niveaux reliés par deux niveaux de galeries entourant un vide central couvert. Le décor se décompose en revêtement des murs, en panneaux de céramique, en panneaux de menuiserie ouvragée et de stucs, en revêtement de plafonds de stucs et de bois sculptés peints et dorés, etc.\n\nL’histoire du monument est inséparable de la personnalité de son concepteur. Homme fortuné, peintre orientaliste et musicologue arabe, le baron d’Erlanger s’installa à Sidi Bou Saïd en 1911 où il construisit son palais. Mort et inhumé à Sidi Bou Saïd en 1932, il veilla sa vie durant à la préservation du patrimoine artistique, architectural et musical tunisien. Pour citer quelques repères, son action décisive pour la protection du site Sidi Bou Saïd et son œuvre remarquable, en sept volumes, relatives à la musique arabe.","type":"Architecture palatiale","holder":"Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine","dates":"XIXe – XXe siècles","location":"Sidi Bou Saïd","author":"Saloua Zangar"},"e714183d-faa1-5c38-bf56-e05a8f41f61e":{"name":"*Bab Bhar – Porte de France*","description":"Reproduction d’une très belle aquarelle de Charles Lallemand, *Tunis et ses environs*, elle représente la porte de la Mer ou porte de France, autour de laquelle s’activent autochtones et Européens. Sa position est stratégique pour accéder à la médina de Tunis, mais aussi à la ville européenne.","type":"Aquarelle","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"XIXe siècle","location":"Manouba","author":"Saloua Zangar","materials":"Papier"},"e76f2cd3-86ac-51b9-b076-e4ec90a04fbc":{"name":"*Illustrations de Les Mille et une nuits. Volume I*","description":"Les *Mille et une Nuits* sont un lien exceptionnel entre Orient et Occident. Le premier traducteur en français de ces contes est Galland, au début du XVIIIe siècle, qui prend quelques libertés avec les textes qu'il a pu entendre. Les *Mille et une Nuits* connaissent un succès extraordinaire, sous des formes artistiques diverses, contribuant à la fois à une meilleure connaissance de l'Orient par les Occidentaux mais aussi à la constitution de stéréotypes durables.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1840","location":"Paris","provenance":"France","artist":"Levilly","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e80567bb-4a41-5dd5-a8c2-8530ecf7b427":{"name":"Abdelaziz Thâalbi","description":"Né le 5 septembre 1876 à Tunis, est un homme politique tunisien. Il est le fondateur du Destour en 1920. Thâalbi prend part à tous les premiers combats du mouvement national. Cet activisme lui vaut d’être à nouveau expulsé avec six dirigeants nationalistes en 1912. Avec Ahmed Sakka, il rédige et publie à Paris, en 1920, le manifeste *La Tunisie martyre*. En raison de ce manifeste, il est arrêté le 31 juillet et transféré à Tunis. Menacé par des poursuites, Thâalbi quitte à nouveau la Tunisie en 1923. \nEn Tunisie, les militants destouriens continuent à réclamer son retour qui se fait en juillet 1937, soit 14 ans après son départ forcé. Mais il entra en conflit avec les dirigeants du Néo-Destour mené par Bourguiba. Mort le 1er octobre 1944, ses obsèques sont l’occasion pour les dirigeants du Néo-Destour d’être présents comme toutes les franges du mouvement national qui lui rendent hommage en voyant en lui l’un des pères fondateurs du nationalisme tunisien.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"Début XXe siècle","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"e8867b07-6d42-5182-8664-51768b182008":{"name":"Abd El-Kader à Amboise","description":"L’émir Abd el-Kader est le symbole de la résistance algérienne aux armées françaises de 1832 à 1847. Après sa reddition fin 1847, il est conduit avec une suite de près d’une centaine de personnes en France. Il est détenu au château de Pau, puis au château d’Amboise. Son attitude durant sa captivité force l’admiration des Français qui voient en lui un héros romanesque : il étudie, médite, et est toujours disposé à accueillir les visiteurs. De nombreux portraits et photographies le représentent non plus en guerrier mais en homme pieux. En 1852, le prince Louis-Napoléon Bonaparte s’arrête à Amboise pour annoncer lui-même à Abd el-Kader la fin de sa captivité.","type":"Calotype","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1852","location":"Paris","artist":"Gustave Le Gray (Photographe)","archival":"QE-842-4","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1884"},"e93e2356-ce89-5c16-b735-40f476c4b07d":{"name":"Gustave Eiffel, la tour Eiffel en 1889","description":"La tour Eiffel est aujourd’hui un des symboles de de Paris et de la France. Cette construction métallique, prouesse technologique, a été édifiée par Gustave Eiffel (1832-1923) pour l'Exposition universelle de Paris de 1889 qui célébrait le centenaire de la Révolution française. Bien des contemporains, comme Guy de Maupassant, jugeaient cette tour hideuse et souhaitaient sa démolition. Le dessin rappelle que la Tour Eiffel est un symbole d’une industrie française pleine de vitalité : dimensions exceptionnelles du monument, proximité du Palais des Industries dont le dôme central est le premier bâtiment à employer l’électricité à grande échelle.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1889","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"LI-59-FOL (10)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"e98c61d7-b917-502c-aa3a-342ce91e9d58":{"name":"La mosquée de la maison de Pierre Loti","description":"","holder":"Mairie de Rochefort, Musée d'Art d'Histoire, Maison de Pierre Loti","dates":"1877–1902","location":"Rochefort"},"e9b3ea92-3a5f-5e88-8c8b-35360ed3d3f2":{"name":"*Mosaique de la Basilique chrétienne*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1840-1842","location":"Alger","dimensions":"55 x 40cm","provenance":"Alger","archival":"Ravoisié, A., *Exploration scientifique de l'Algérie pendant les annéees 1840-1841-1842*, vol. I, Paris M DCCC XLVI"},"e9e0d077-22ec-5da6-8968-784248276025":{"name":"Palais Kasser-Saïd","description":"Exemple imposant de palais beylical, profondément marqué par les influences européennes et notamment italiennes tant au niveau de l’architecture que du décor et du mobilier. Entouré de jardins et de vergers, il s’agit d’une vaste et haute construction. Escalier d’honneur, colonnes et chapiteaux en marbre, revêtements muraux en mosaïque de marbre, céramique et faïence, encadrements de fenêtres italianisants, stucs de tradition andalouse… tout contribue à la somptuosité de ce décor composite qui s’est généralisé aux XVIIIe et XIXe siècles.\n\nSitué à proximité des palais du Bardo, il a appartenu jusqu’en 1867 à un haut dignitaire de la cour des beys husseinites. Le palais subit d’importants travaux de transformation et d’agrandissement sous le règne de Sadok Pacha Bey qui l’habita ensuite. Et c’est dans ce palais que, le 12 mai 1881, Sadok Pacha Bey apposa sa signature au bas du traité que lui imposa le général Bréart établissant officiellement le protectorat français en Tunisie. Depuis 1988, restauré, le palais a été affecté à l’Institut national du Patrimoine. Il abrite les premiers jalons du Musée d’Histoire de la Tunisie moderne et contemporaine conservant le fonds beylical husseinite, dont, notamment, des peintures historiques, les trônes et les carrosses beylicaux.","type":"Palais et jardins","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XVIIIe – XIXe siècles","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ea69f41d-1b91-5ee4-8097-8aba9db33c0f":{"name":"Tableau de peinture *Le consul Joseph Raffo*","description":"Tableau de peinture à l’huile sur toile, non signé, il représente le comte Giuseppe Maria Joseph Raffo, né à Tunis le 9 février 1875 et décédé le 20 octobre 1862 à Paris. Considéré comme l’oncle maternel d’Ahmed Pacha Bey, il fut un homme politique et entrepreneur parmi les plus influents de la Tunisie du XIXe siècle, à la rénovation de laquelle il a grandement contribué. Habillé en grande tenue de général de division, on distingue au cou les insignes de division et sur le côté supérieur gauche de la poitrine la première décoration tunisienne ovoïde de Mustapha Pacha Bey et à côté la plaque du Nichan al-Iftikhar, classe majeure d’Ahmed Pacha Bey. Les autres décorations sont européennes. Œuvre témoin d’une intense activité diplomatique entre le palais du Bardo et les chancelleries occidentales.","type":"Portrait; peinture","holder":"Musée d’Histoire moderne et contemporaine de Kassar Saïd","dates":"1840","location":"Le Bardo, Tunis","provenance":"Palais de Carthage","author":"Bechir Yazidi","materials":"Toile, pigments colorés, bois, feuille d’or"},"eaf5a4c2-fc34-59cc-85e1-5bfdbe4b17c3":{"name":"*Chasse au faucon*","alternate_name":"Etude à l’aquarelle pour le grand tableau du Salon de 1863, de la collection Napoléon III ; étude pour le tableau du Louvre","description":"Cette œuvre fut inspirée à Fromentin par le périple qu’il effectue en 1853 vers Laghouat en quittant Médéah, et tandis qu’il traverse les étendues désertes d’alfa et d’absinthe ; il croise en chemin des sources où s’abreuvent des compagnies de vautours gris.","type":"Dessin; peinture; aquarelle","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"1863","location":"Alger","dimensions":"34 x 24,5cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Fromentin, Eugène","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1820","artist_deathdate":"1876","artist_birthplace":"La Rochelle","artist_deathplace":"Saint-Maurice"},"eba85bbe-07ea-54e1-b12e-dd3f891151d0":{"name":"*Femmes faisant la sieste*","description":"La représentation de la femme orientale par les peintres orientalistes fut souvent idéalisée ; le thème de l’odalisque à la nudité languissante a dominé l’art européen pendant tout le XIXe siècle ; chez Alfred Chataud, le thème semble abordé de manière moins apprêtée, cette aquarelle montrant, avec plus d’authenticité, une tranche de vie quotidienne des citadines algériennes vers la fin du XIXe siècle, qui les rapproche davantage des *Demoiselles des bords de la Seine* de Gustave Courbet.","type":"Dessin","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Vers 1870","location":"Alger","dimensions":"20,4 x 29,5cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chataud, Alfred","materials":"Aquarelle","artist_birthdate":"1833","artist_deathdate":"1908","artist_birthplace":"Marseille","artist_deathplace":"Alger"},"eca99cf6-1929-5d7d-bf2a-e8ec044b0d68":{"name":"Famille juive","description":"La communauté juive, au fil des diverses migrations depuis le Moyen Age, est devenue importante au XIXe siècle en Tunisie.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1897","location":"Paris","artist":"Maurice Guibert","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1856?","artist_deathdate":"1913?"},"ecc37fb3-5606-5413-bfb4-48ac62d9c763":{"name":"Turquie. Vue intérieure de l'hôpital de Scutari pendant la guerre de Crimée","description":"Florence Nightingale (1820-1910), infirmière britannique célèbre pour son engagement et les améliorations qu’elle apporta au service de santé, obtint d’être envoyée en mission humanitaire à Scutari en pleine guerre de Crimée. Avec une équipe d’une trentaine d’infirmière, elle nettoya l’hôpital et réorganisa les soins afin de lutter contre les épidémies. Cette image la montre dans la salle des malades en train de prendre différentes mesures pour que l’hygiène soit améliorée.","type":"Estampe","holder":"National Library of France","dates":"1892","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"QE-757 (2)-FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ece4e33c-7204-5b42-8e58-18b1ae8b4d17":{"name":"*Ruines de Troia (Troie): plan général des fouilles faites par Mr Schliemann*","description":"Heinrich Schliemann (1822-1890) est un homme d’affaires allemand qui au fil de ses voyages se passionne pour l’archéologie. En 1870, il décide de mener des fouilles en Turquie et découvre les ruines de Troie. Plusieurs scandales (objets dérobés, erreurs scientifiques) éclaboussent bientôt sa réputation. Il lui reste le mérite d’avoir mis à jour des sites importants et d’avoir fait progresser l’archéologie. Ce plan de Troie témoigne en effet des efforts de Schliemann pour mener les fouilles archéologiques avec rigueur.","type":"Plan","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1876","location":"Paris","artist":"Heinrich Schliemann (archéologue); Racine (dessinateur)","archival":"GE D 16431","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"ef89ce14-252d-5bb0-8014-da9c14164139":{"name":"*Egypte. Construction du canal de Suez: ouvriers du chantier*","alternate_name":"Partie de *Canal maritime de Suez, photographies d'après nature par Justin Kozlowski*","description":"Pendant les travaux du canal de Suez, des clichés des opérations d’excavation et de construction sont pris par des photographes tels que Justin Kozlowski. Nous sommes là en présence d’un travail documentaire qui tranche avec les habituelles photographies prises en Égypte pour les touristes : il s’agit de justifier auprès de la Compagnie du canal de Suez de l’avancement et du coût des opérations.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1869","location":"Paris","artist":"Justin Kozlowski (Photographe)","archival":"VF-560-PET FOL","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f0cfcb21-1685-5f85-9cd1-2d1e4de3b917":{"name":"*Café et fontaine situés derrière Fort-l’Empereur*","description":"","type":"Lithographie","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"44 x 38cm","provenance":"Toulon, Carquoin","artist":"Letuaire (del.)","materials":"Lithographie"},"f0e5d0e1-0d9f-5dac-9166-a688b53727f8":{"name":"Aqueduc de Zaghouan","description":"Dans le compte rendu de la Direction générale des Travaux publics 1883-1889, l’ouvrage hydraulique est ainsi décrit : “De Zaghouan à La Goulette, 89 km de canal maçonnés furent remis en état, 41 km de conduites métalliques remplacèrent les aqueducs monumentaux de Djouggar, de l’oued Milliane, de Djedeida et de la plaine de l’Ariana.” L’alimentation en eau de Tunis et des résidences beylicales était de nouveau assuré. L’ouvrage d’art fut livré le 19 mai 1862. De nos jours, on peut encore admirer l’impressionnante enfilade de piles majestueuses.\n\nLe problème de l’eau a été l’objet de constantes préoccupations de la part des gouvernants en Tunisie. Il était d’usage courant que les personnes nanties construisaient des fontaines et des bassins publics appelés *sabil*s. Quant aux gouvernants, c’est aux vastes ouvrages d’adduction d’eau qu’ils se sont attachés. A la veille de l’instauration du protectorat français, en 1859, sur les conseils du consul de France Léon Roches, M’hammed Bey chargea l’ingénieur Pierre Colin de restaurer le vieil aqueduc romain de Zaghouan à Carthage et sa dérivation hafside vers Tunis dont les conduites étaient hors d’usage après une longue période d’abandon. Les travaux furent achevés sous le règne de Mohammed es-Sadok Bey en 1862.","type":"Architecture hydrolique","dates":"1852","location":"Zaghouan","author":"Saloua Zangar"},"f1e6ba55-3ae0-5ba0-9651-a37492696a21":{"name":"Le mouvement d'indépendance en Syrie, à Damas la foule manifeste dans les rues","description":"Sous le mandat français en Syrie (1920-1946), un mouvement de contestation féminin se développe pour essayer d'obtenir, par exemple, le droit de vote. Sur cette photographie, prise pendant un rassemblement pour l'indépendance de la Syrie, on voit des manifestantes.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1920","location":"Paris","artist":"Agence Rol. Agence photographique","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f22befb9-5e91-59ad-a5d6-b1b4804da1d6":{"name":"*Fête égyptienne: divertissement de concert pour piano: op. 35*","description":"L'\"égyptomania\", liée à l'Expédition d'Egypte, durera tout au long du XIXe siècle et connaîtra un regain d'intérêt avec le Canal de Suez. Répondant à une musique d'inspiration orientale, l'illustrateur de la partition produit tous les clichés attendus sur l'Egypte (pyramides, sphinx, palmiers...), oubliant la population et lavie quotidienne.","type":"Partition","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1891","location":"Paris","artist":"Angelo Dal Vesco (compositeur); L. Denis (illustrateur)","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f23c34bf-814d-5e9e-8baf-ebe84ce157b4":{"name":"*Folies-Rambuteau... Quatuor auvergnat inédit*","description":"Au XIXe siècle, nombre de provinciaux migrent vers Paris pour des raisons économiques. Ils sont souvent accueillis dans la capitale par des personnes de leurs régions d’origine qui leur proposent du travail dans des domaines précis. Ainsi, les Savoyards sont par exemple spécialisés dans le ramonage des cheminées, les Auvergnats sont porteurs d’eau ou marchands de charbon, les Bretonnes domestiques, etc. Les solidarités régionales perdurent aussi dans l’entretien de la culture d’origine : ici, par exemple, ce quatuor auvergnat avec ses costumes traditionnels se produit dans un café-concert. La musique auvergnate fut à l’origine des bals-musette de Paris.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1885","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9003780p","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f29f00e9-279d-593b-8b54-54ee9c2bb477":{"name":"Document sur l’esclavage","description":"Formé de deux pages en toile parcheminée, en langue anglaise, provenance : Etats-Unis. \nL. 30 cm, l. 40 cm.","type":"Manuscrit historique; document","holder":"Palais de la Rose – Musée de l’Armée","dates":"1842","location":"La Manouba, Tunis","provenance":"Palais du Bardo","author":"Bechir Yazidi","artist":"Ahmed Pacha Bey","materials":"Papier"},"f310be0c-2e4a-5a7a-ab0c-baaa41091e32":{"name":"Costume de mariage (*dokhla*)","description":"Tunique toute brodée avec du fil d’argent plat doré. C’est l’élément principal de la cérémonie de la *jelwa* à l’occasion des noces à Nabeul. Il s’agit d’une tunique rectangulaire, sa splendeur réside dans sa broderie qui recèle une étonnante richesse. Elle est faite de l’assemblage de plusieurs rubans de soie brodée de *tal*. La broderie cache entièrement le tissu. Le plastron et la bande médiane sont brodés de paillettes et de cannetille. La tunique descend aux mollets. Au bas, on voit passer les deux larges jambes d’un pantalon d’apparat en satin. Il est couvert de broderie dorée assortie à celle des manches. Parmi les bijoux de la mariée, la grande chaîne d’or aux anneaux plats, la *rihana*, accompagnée d’un grand collier de pâte parfumée. Enfin, la tête de la mariée est couverte d’un voile brodé en mousseline de soie.","type":"Textile; robe; broderie","holder":"Collection privée","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar","materials":"Tissu brodé avec du fil d’argent plat doré"},"f31fd223-2144-5b45-8b4a-8cf3c4d36bc5":{"name":"*Londres-Paris-Constantinople...Orient-Express. Paris-Munich-Vienne-Budapest-Belgrade & Constantinople: service rapide sans changement de voiture, sans passeport... Hiver 1888-89...*","description":"Fondée en 1872, la Compagnie internationale des wagons-lits est une entreprise française d'origine belge. L'amibition de son fondateur (Georges Nagelmackers) est de créer des trains de luxe, sans changements aux frontières, afin de permettre aux touristes les plus fortunés des voyages confortables. En 1883, la création du grand express d'Orient entre Paris et Constantinople est un véritable succès.","type":"Affiche","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1888","location":"Paris","artist":"Non identifié","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f441f874-4d85-5d61-a241-aca16296bfa2":{"name":"Carton-programme de l'Exposition universelle de 1900. *Photo-Cinéma-Théâtre*","description":"Les expositions universelles sont l’occasion de découvrir de nouvelles inventions et de les faire connaître au monde entier. Le « cinématographe » est évidemment présent sous diverses formes à l’Exposition de 1900, à Paris. L’invention du « Phono-Cinéma-Théâtre » permit pour la première fois une projection alliant son et image. Henri Lioret et Clément-Maurice Gratioulet synchronisèrent grâce à un phonographe les voix aux images d’acteurs célèbres (Sarah Bernhardt par exemple).","type":"Carton-programme","holder":"National Library of France","dates":"1900","location":"Paris","artist":"François Flameng (Graveur)","archival":"FOL-ICO","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1856","artist_deathdate":"1923"},"f455e6ad-2c78-5838-b5a1-f48b1f307561":{"name":"Mosquée Hammouda-Pacha","description":"La mosquée Hammouda-Pacha introduit un nouveau type d’architecture, elle présente un plan carré avec un toit pyramidal de tuiles vertes. Le décor est riche et varié avec une floraison de panneaux de stucs ciselés et des panneaux de marqueterie faisant alterner les motifs à base de marbre blanc et noir ; sur la façade de la *tourba*, les éléments du décor baroque commencent à abonder. Les innovations comptent une cour en V, un minaret octogonal et un mausolée (*tourbet*). Le mausolée inaugurait à Tunis la mosquée funéraire dans laquelle le tombeau du fondateur s’associe au lieu de culte.\n\nSur les hauteurs de la Casbah, elle fut construite par le souverain mouradite Hammouda Pacha au XVIIe siècle sur le modèle de la mosquée turque édifiée par Youssef Dey située à proximité de la zaouia de Sidi Ahmed ben Arous à l’intersection de la rue Sidi ben Arous et de la Casbah. La mosquée est également à proximité de la Grande Mosquée Zitouna, ce qui confère une légitimité aux nouveaux maîtres du pays qui sont de rite hanéfite.","type":"Architecture réligeuse","holder":"Ministère des Affaires religieuses","dates":"XVIIIe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"f4c22e70-95b9-576e-af85-4267539e8ace":{"name":"Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial","alternate_name":"frontispice","description":"Cette illustration tirée du *Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial* a une visée « pédagogique ». Il s’agit de montrer les traitements inhumains infligés aux esclaves (joug, chaîne, coups de fouet…) par les « négriers ». Une mère implore le roi Charles (le roi français Charles X) afin que ce sort funeste soit épargné à son enfant, grâce à l’abolition de l’esclavage. En effet, si l’esclavage avait été aboli en 1794 par la Convention, Napoléon Bonaparte l’avait rétabli en 1802 dans la plupart des territoires sous domination française.","type":"Textes imprimés et illustrés","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"1828","location":"Paris","archival":"8-LK9-294","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"f4ee2a86-2553-5a0f-a698-a195e71a3ffd":{"name":"Le Traité du protectorat français – 12 mai 1881","description":"C’est un dessin qui immortalise un épisode de l’histoire contemporaine de la Tunisie, le traité du protectorat français sur la Régence signé au palais Kassar Saïd sis au Bardo, le 12 mai 1881. Nous y voyons les principaux protagonistes de cet événement, essentiellement Sadok Bey qui régna de 1859 à 1882, figuré posant la main sur la table, et à sa droite le général Jules Aimé Bréart venu à la tête de l’armée d’occupation.","type":"Photographie","holder":"Institut supérieur d’Histoire contemporaine de la Tunisie","dates":"1881","location":"La Manouba, Tunis","author":"Bechir Yazidi","materials":"Papier"},"f5eca8aa-876e-503f-b619-df15835f81aa":{"name":"Collier","description":"Bijou en argent de Grande Kabylie porté sur la poitrine pour retenir le “ddill”, tissage fin porté par les femmes de la région. Il est constitué de deux fibules ornées d’un corail en leur milieu et reliées par un collier constitué d’une chaîne à laquelle le bijoutier a accroché des monnaies françaises (francs) qui n’étaient plus en circulation. Nombre de bijoutiers utilisaient les monnaies pour agrémenter les parures. Souvent, il s’agissait de pièces cachées qui avaient soudain cessé d’avoir cours.","type":"Bijou","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger"},"f5f16dbd-27d3-5ffd-a0d0-e14c06b55466":{"name":"*Terrasses*","description":"","type":"Papier","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"1832","location":"Alger","dimensions":"47 x 30cm","archival":"Berbrugger, *Algérie historique, pittoresque et monumentale*, Paris 1843, J. Delahaye éditeur"},"f8cd2cbd-0428-53e7-a7ce-f3ee1f3011f9":{"name":"Étagère","alternate_name":"Marfaa","description":"Étagère composée de deux râteliers dont l’un se présente sous forme d’arcature et le second porte des accros terminés par une décoration ajourée. Sous la plate-forme, le nom de l’artisan, “Becghtache”, est flanqué de part et d’autre de deux étoiles à six branches.","type":"Bois de noyer","holder":"Musée public national des Arts et Traditions populaires","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"70,5 x 52,5 cm"},"f99fda0f-bbfe-5494-9147-d4cccb13620e":{"name":"*Théâtre du Châtelet. Germinal*","description":"Treizième roman du cycle des *Rougon-Macquart*, *Germinal* (1885) est le plus connu et le plus discuté de l’œuvre de Zola. L’écrivain naturaliste décide en effet une approche inédite du monde ouvrier en dépeignant les conditions de travail effroyables des mineurs et la violence de la répression des grèves. Craignant que l’adaptation du roman au théâtre occasionne des débordements, la censure refuse dans un premier temps son autorisation. La pièce est finalement portée à la scène en 1888 au théâtre du Châtelet. L’affiche du spectacle met en scène les moments forts du roman : travail dans la mine, grève, etc.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1880","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"ark:/12148/btv1b9016071h","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"fb46dd86-2d2c-52cf-a5c4-a7d344fc00cc":{"name":"*La noce juive*","description":"Cette œuvre majeure de la collection, d’une facture très particulière, qui montre un mariage dans la communauté juive de Tanger, et dont le cabinet des estampes renferme une étude à la plume, illustre un thème souvent traité par l’artiste entre 1855 et 1870, tandis qu’il réside au Maroc. L’explosion de couleurs, la richesse de la composition où le sujet est décomposé en séquences successives parfaitement cohérentes, en font une des œuvres orientalistes le plus achevées. Du même artiste, le cabinet des estampes du musée renferme une très belle étude à la plume, montrant le dernier roi d’Andalousie, Abou Abdallah, dit Boabdil, se retournant sur sa monture pour embrasser une dernière fois du regard sa terre natale.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"2e moitié du XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"81 x 124cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Dehodencq, Alfred","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1822","artist_deathdate":"1882","artist_birthplace":"Paris","artist_deathplace":"Paris"},"fb62d82c-bb0f-5b66-b3bd-e65d7480fe70":{"name":"Souks","description":"Les souks ont conservé jusqu’à nos jours leur belle architecture avec des colonnes variées, arcades élancées, voûtes sombres, fraîches, éclairées par des trous engagés dans les voûtes peintes à la chaux. Voisins de la Grande Mosquée Zitouna, ils sont toujours animés et pleins de vie. Chaque souk est formé d’une large allée bordée d’étroites allées latérales sur lesquelles s’ouvrent des boutiques et des ateliers couverts de voûtes en briques pleines agencées de différentes façons et dessinant des espaces géométriques infinis. Les boiseries des boutiques, leurs portes cloutées, peintes de mille couleurs et ornées de plusieurs dessins calligraphiques, donnent à l’ensemble une perspective spectaculaire.\n\nTunis dispose, dans sa médina, d’un important réseau économique sous la forme de souks corporatifs spécialisés. On en cite quelques-uns à titre d’exemples. \n\\- Le souk ech-Chaouachiya (souk des Chéchias ou bonnets en laine). C’est la colonie morisque expulsée d’Espagne au XVIIe siècle qui le fonda. \n\\- Le souk Ettrouk (souk des Turcs). \n\\- Le souk el-Attarine (souk des Parfumeurs). \n\\- Le souk en-Nahas (souk du Cuivre). \n\\- Le souk el-Bey construit par Hamouda Pacha (1781-1813). \nSitués aux abords de la mosquée Zitouna, ce sont les souks nobles de la médina de Tunis. L’industrie de la chéchia en particulier a connu son apogée au XIXe siècle. Aujourd’hui, en dépit d’un recul incontesté, sa production subsiste, elle s’adapte à la clientèle et constitue le produit artisanal le plus demandé par la clientèle touristique.","type":"Marché","dates":"XVIIe – XVIIIe – XIXe siècles","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fb87a426-40c2-5d5c-a3d0-e7ba69ca00e7":{"name":"*Le chemin de fer*","alternate_name":"Partie de Transports ferroviaires","description":"Les images d’Épinal tirent leur nom de la ville des Vosges où elles ont été créées. Au XIXe siècle, ces lithographies aux dessins simples, coloriés au pochoir, connaissent un grand succès en raison de leur prix modique et de leurs thématiques populaires. Celle-ci explique de manière pédagogique aux habitants des campagnes la grande nouveauté que constitue le chemin de fer. On peut y voir les différents métiers (chef de gare, porteur de bagages…) liés à ce mode de transport et les catégories de populations intéressées par un déplacement plus rapide (soldats, touristes, commerçants…). Les différentes classes (de la première à la troisième), dont le confort est différent, sont montrées. Enfin, la peur suscitée par cette nouveauté est tournée en dérision.","type":"Image d'Epinal","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"18?","location":"Paris","artist":"[anonyme]","archival":"IF-MAT 13","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"fbf36d0e-1c98-5536-895f-1b9eff88b55c":{"name":"*La place du Gouvernement à Alger*","description":"Albert Marquet connut tout d’abord une période Fauve entre 1904 et 1907, puis séjourna à Tanger avec Matisse et Camoin en 1913 ; sept ans plus tard, en 1920, il effectua son premier séjour à Alger où il passera désormais quelques mois chaque année, pour y demeurer pendant toute la Seconde Guerre mondiale. Marquet a fréquenté la plupart des artistes de l’école d’Alger, exposant dans les galeries du centre ville. Parmi ses thèmes favoris, la rade d’Alger ; en 1939, les amis de la salle Bordes organisent sa première exposition personnelle. Sa technique, qui s’appuie sur un rendu accru de la transparence et des luminosités révélées par l’Afrique du Nord, a beaucoup influencé le peintre algérien Mohamed Temam à ses débuts.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Ap. 1920","location":"Alger","dimensions":"50 x 61cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Marquet, Albert","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1875","artist_deathdate":"1947","artist_birthplace":"Bordeaux","artist_deathplace":"Paris"},"fbf96292-13dd-5f75-85ae-0dae3b1fb7f8":{"name":"Madrasa Slimaniya","description":"La madrasa as-Slimaniya, située dans la médina, dans la rue qui porte son nom, a été construite sur ordre de Ali Pacha Bey et dédiée à la mémoire de son fils Sliman. Sur le plan architectural, elle se distingue par un porche monumental élevé sur des colonnes à chapiteaux turcs qui couronnent une corniche en tuiles vertes. L’oratoire de forme rectangulaire est couvert de voûtes en berceau. Le revêtement des murs par des carreaux et des panneaux de céramique, le merveilleux stuc ainsi que l’élégance de la coupole et la beauté du mihrab font de l’oratoire de la Slimaniya la plus belle de toutes les madrasas de Tunisie.\n\nLa madrasa est un espace polyvalent qui associait les fonctions de prière, d’enseignement et d’hébergement pour les étudiants venant suivre leurs études dans la capitale. Dans la médina, le rôle de la madrasa était capital car non seulement elle servait à la propagation du savoir, mais surtout elle assurait une forme de promotion sociale du fait de la gratuité des études. Les princes husseinites ont doté la médina d’un grand nombre de madrasas.","type":"Architecture civile","dates":"XVIIIe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fc6ac8e2-2fed-5243-b1e6-1e00ea0b5928":{"name":"Hôpital Charles-Nicolles","description":"Cet hôpital a été construit sur un terrain de 12 hectares, en bas de la colline de la Rabta à l’extérieur des remparts de la ville. Le plan de cet hôpital a été conçu par l’architecte Resplandy, aidé par les conseils du docteur Bastide. Le nombre total de lits était de 190 au départ. L’hôpital comprenait un service de chirurgie et deux services de médecine générale. D’autres bâtiments et services vinrent s’ajouter au cours du XXe siècle. L’hôpital Charles-Nicolle est aujourd’hui un hôpital hospitalo-universitaire de grande renommée.\n\nPremier grand hôpital construit au lendemain du protectorat, il fut réservé au départ aux malades français. Officiellement créé par le décret beylical du 9 juin 1897, il est rebaptisé en 1944, en l’honneur du docteur Charles Nicolle, directeur de l’institut Pasteur de Tunis de 1903 à 1936 et prix Nobel de physiologie en 1928. L’hôpital Charles-Nicolle se distingua dans l’histoire par sa vocation de pionnier en Tunisie dans certaines spécialités dont le diagnostic virologique, les maladies congénitales et la néphrologie pédiatrique.","type":"Architecture civile","dates":"XIXe siècle","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fd18c679-e2d9-58bf-b89d-424355f03bbd":{"name":"Dar Bach-Hamba","description":"Au-delà d’une belle porte arquée marquant l’entrée de Dar Bach-Hamba, le vestibule conduit au patio central. De son originalité initiale, celui-ci n’a conservé que ses grandes proportions avec galeries au rez-de-chaussée et à l’étage ainsi que la distribution symétrique des portes et des fenêtres des appartements qui l’entourent : deux pièces en T, une chambre simple et une salle d’apparat. La cour principale présente une ornementation tout en marbre de Carrare, dallage, encadrement de portes et fenêtres, colonnes à chapiteaux néo-classiques, vasque centrale… Les plafonds en bois peint des chambres sont de style italianisant. A l’étage, une cour de proportion réduite est couverte d’une verrière. Ses chambres sont largement ouvertes sur les terrasses avec un magnifique plafond à caissons en bois où s’enchevêtre un décor floral foisonnant.\n\nLes Bach Hamba, dignitaires militaires d’origine turque, ont donné leur nom à la demeure qui a été la leur jusqu’à 1923. Dar Bach-Hamba est un lieu de mémoire de la Tunisie de la première décennie du XXe siècle. Elle fut en effet la demeure des frères Bach Hamba, Mohamed et Ali, co-fondateurs du parti Jeunes Tunisiens et du premier journal tunisien en langue française, *Le Tunisien*. Après avoir été le siège de la fondation des sœurs franciscaines, Dar Bach-Hamba est depuis l’an 2000 le siège d’un centre culturel pour la Méditerranée, la fondation Orestiadi, dont le siège est en Sicile. Le monument abrite un musée avec un bel échantillonnage de céramiques, tissages et costumes, et témoigne de l’étonnante parenté des cultures méditerranéennes.","type":"Palais et jardins","dates":"XIXe siècle","location":"Médina de Tunis","author":"Saloua Zangar"},"fdf4838a-7764-5f27-afc8-32377c84dfbc":{"name":"*Intérieur du palais de Mustapha Pacha*","description":"L’œuvre représente un palais de la Casbah d’Alger qui servit, au début du XIXe siècle, à abriter les collections de la première bibliothèque-musée. Il avait été la demeure de l’un des deys les plus célèbres de la Régence, Mustapha Pacha, qui fit construire plusieurs monuments de l’antique cité, notamment le grand palais du Menzel el-Mahalla, à l’est d’Alger, en partie détruit, pour servir d’hôpital au corps expéditionnaire ; le dey mourut assassiné en 1805.","type":"Peinture","holder":"Musée national des Beaux-Arts","dates":"Fin XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"48,8 x 32,8cm","author":"Dalila Orfali","artist":"Chataud, Alfred","materials":"Huile sur toile","artist_birthdate":"1833","artist_deathdate":"1908","artist_birthplace":"Marseille","artist_deathplace":"Alger"},"fe6b786f-510f-5112-b531-2e5e437342ab":{"name":"Voyage de l'Impératrice en Orient","alternate_name":"*Sa Majesté visite la mosquée de Sainte-Sophie, à Constantinople*","description":"En route pour Suez où elle va représenter la France lors de l’inauguration du canal, l’impératrice Eugénie (épouse de Napoléon III) fait étape à Istanbul. Ce séjour marque une amélioration des relations franco-turques. Reçue avec les plus grands égards, Eugénie visite les différents monuments de la ville. Cette catholique fervente ne pouvait manquer de faire halte à la mosquée Sainte-Sophie, ancienne cathédrale orthodoxe.","type":"Estampe","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"XIXe","location":"Paris","artist":"M. Montani (Dessinateur)","archival":"ark:/12148/btv1b53024673q","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)"},"fe6cec92-b619-55f4-a18b-3a0f8fd470af":{"name":"Palais-musée du Bardo","description":"Le musée du Bardo reçoit plus de 500 000 visiteurs par an. Ses espaces répartis sur trois niveaux abritent un millier d’œuvres d’une valeur exceptionnelle, témoins de l’histoire d’un pays qui a toujours été et qui demeure au carrefour des civilisations. De la préhistoire à l’époque punique puis romaine et byzantine, le visiteur peut admirer les panneaux de mosaïques accolés aux murs ou à même le sol, les statues, les stèles funéraires, la céramique, les bijoux, les œuvres d’art en bronze et en marbre, etc.\n\nLe palais du Bardo, dont le musée fait partie, est un ensemble de bâtiments édifiés à partir du XVe siècle. Il a été construit sur le modèle des résidences princières de l’Andalousie mariant ensuite, sous la dynastie des Husseinites, les architectures maghrébines, turques et italiennes. Inauguré le 7 mai 1888 par le bey régnant et le résident général de France, le musée a reçu les premières collections archéologiques. A ce jour, il demeure l’un des plus grands musées archéologiques du monde, particulièrement célèbre pour sa collection de mosaïques romaines.","type":"Palais et jardins","holder":"Institut national du Patrimoine","dates":"XIXe siècle","location":"Le Bardo, Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ff0f0b5a-89b7-5bab-b342-1924a2ccdcb4":{"name":"Tapis","description":"Tapis à point noué composé d’un mihrab et de trois bordures, type tapis d’Anatolie. Motifs floraux et géométriques. Couleurs rouge, jaune, vert, bleu.","type":"Bois","holder":"Musée public national des Antiquités","dates":"XIXe siècle","location":"Alger","dimensions":"1.91 x 1.22 cm","provenance":"Alger","author":"Houria Cherid","artist":"Collection Luce Ben Aben","materials":"Laine tisée, points noués"},"ff28cb9b-b4cd-5d7f-8616-1983d1ba7e9b":{"name":"*Le Dernier jour de la Commune, Paris 1871*","description":"L'armistice signé avec la Prusse en janvier 1871 paraît insupportable au peuple parisien qui vient de vivre de logs mois de siège. Les Parisiens insurgés se soulèvent au mois de mars, pendant que le gouvernement se réfugie à Versailles. La \"Commune\" de Paris s'organise et prend diverses mesures politiques et sociales. Pendant 2 mois s'affrontent Communards et Versaillais. Ces derniers reprennent Paris au terme d'une \"Semaine sanglante\" pendant laquelle des milliers de Parisiens perdent la vie. D'autres sont déportés. L'amnistie des déportés, votée en 1880, permet progressivement d'évoquer cet épisode qui était devenu tabou. Cette affiche de 1883 est celle d'un spectacle mettant en scène la reprise de Paris par les Versaillais.","type":"Affiche","holder":"National Library of France","dates":"1883","location":"Paris","artist":"Choubrac, Léon (Illustrateur)","archival":"http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90038178/f1.item","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1847","artist_deathdate":"1885"},"ff6c9c68-5a72-5102-ad19-99345287b4be":{"name":"Lettre du maréchal Forteguerri, commandant général de la marine du royaume des Deux-Siciles, au colonel Soliman, officier du dey de Tunis, confirmant le rachat d’esclaves tunisiens à Naples","description":"Lettre du maréchal Forteguerri, commandant général de la marine du royaume des Deux-Siciles, au colonel Soliman, officier du dey de Tunis, confirmant le rachat d’esclaves tunisiens à Naples et leur remise en liberté.","type":"Papier","holder":"Archives nationales","dates":"1797","location":"Tunis","author":"Saloua Zangar"},"ffecc84b-856d-5f87-97de-682a1d90e53d":{"name":"*Vue d'Istanbul: mosquée de Sultan Valde et du port*","alternate_name":"Extrait de *Recueil. Photographies positives. Oeuvre de Pascal Sebah*","description":"Pascal Sébah (1823-1886) est un photographe français. Installé à Constantinople, capitale de l’Empire ottoman, il développe un commerce très prospère de photographies destinées aux touristes européens amateurs d’orientalisme. Sur cette vue, on peut voir les grands changements de Constantinople à la fin du XIXe siècle. La mosquée du Sukta Valde domine le port d'Eminönü devenu très prospère à l'époque ottomane grâce à un commerce actif avec l’Occident. La construction du pont de Galata, l’arrivée des navires à vapeur et du chemin de fer avec le terminal de l'Orient-Express contribuent à son développement.","type":"Photographie","holder":"Bibliothèque nationale de France","dates":"18 ?","location":"Paris","artist":"Pascal Sebah (Photographe)","archival":"EO-389-BOITE FOL B","notice_c":"Cet objet est disponible aussi sur Gallica, la bibliothèque numérique de la Bnf: [http://gallica.bnf.fr/](http://gallica.bnf.fr/)","artist_birthdate":"1823","artist_deathdate":"1886"}}